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Potentielle candidate à la tête de l’IMA, Audrey Azoulay violemment attaquée par les réseaux algériens

Alors que l’organisation d’un conseil d’administration extraordinaire de l’IMA est prévue le 17 février prochain afin de nommer un ou une présidente à la tête de l’Institut du monde arabe, parmi les potentiels repreneurs, quelques noms ont déjà commencé à circuler parmi lesquels celui d’Audrey Azoulay, fille du conseiller royal André Azoulay.

   

Il n’en a pas fallu plus pour que l’ancienne ministre de la Culture se fasse vilipendée sur le net par des réseaux algériens, accusée à tort d’être les fichiers Epstein.

Dans un tweet aux relents antisémites, un internaute du nom de @Kabylie4NIF a non seulement fait le lien entre Audrey Azoulay et les fichiers du pédocriminel Jeffrey Epstein, mais il l’a également accusé d’être « un agent proche d’Israël ».

« Vérification faite, précise ce mercredi le journal « 20minutes », le nom d’Audrey Azoulay apparaît bien dans les dossiers Epstein. Plus précisément dans un article de JNS News, une agence de presse traitant de l’actualité liée au judaïsme dans le monde, relatant son élection au poste de directrice générale de l’Unesco en octobre 2017″.

Dans un autre tweet, @AlgeriaGate s’indigne que « Audrey #Azoulay serait donnée favorite pour succéder à #Jack_Lang à la direction de l’Institut du monde arabe.
« Si cette perspective venait à se confirmer, ce serait moins une nomination qu’une provocation, un affront symbolique lancé au visage du monde culturel arabe », poursuit le post, estimant qu »une telle nomination viderait l’Institut de son âme ». 
« Le monde arabe connaît cette femme, passée du CNC au ministère de la Culture, puis à l’UNESCO, et dont le parcours a laissé l’empreinte d’une complaisance persistante envers la politique d’Israël — au détriment d’une neutralité morale attendue. Si cette désignation devait être actée, il ne resterait qu’un geste clair et digne : le boycott », ajoute le post.
Et de reprendre les allégations de @Kabylie4NIF,  « Au-delà de son parti pris en faveur d’Israël, son nom a également circulé dans des controverses liées à l’affaire #Epstein. Dès lors, il paraîtrait pour le moins incongru — sinon indécent — qu’elle succède à une figure elle-même associée à cette même sombre affaire, comme si l’institution persistait à ignorer l’exigence morale qu’impose sa mission ».

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