<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>zouaves &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/zouaves/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 Jan 2020 09:59:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>zouaves &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>France: un symbole de l&#8217;armée d&#8217;Afrique menacé par une décharge</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/france-un-symbole-de-larmee-dafrique-menace-par-une-decharge/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/france-un-symbole-de-larmee-dafrique-menace-par-une-decharge/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 09:57:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique Nord]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[décharge]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[zouaves]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.wpengine.com/?p=190815</guid>

					<description><![CDATA["Ici reposent des zouaves ensevelis vivants": dans le nord de la France, une petite butte à la mémoire des soldats de l'armée d'Afrique morts pendant la Première Guerre mondiale est menacée par une décharge qui veut s'agrandir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On accède à la « Butte des Zouaves » par un chemin semi-goudronné, qui ondule au milieu des champs agricoles et des bois appréciés des chasseurs, à Moulin-sous-Touvent, à près de deux heures de la frontière avec la Belgique.</p>
<p>Monticule de terre d&rsquo;environ 2,5 m de haut, ce « champignon » se trouvait sur une ligne de front entre Allemands et Français, dont des zouaves, alors soldats coloniaux exclusivement européens.</p>
<p>Crées à la conquête de l&rsquo;Algérie en 1830, initialement composés de Kabyles avant d&rsquo;être remplacés par des Français d&rsquo;Algérie, les régiments de zouaves ont entre autres combattu en Crimée (1856-1856), pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale, jusqu&rsquo;à leur dissolution en 1962.</p>
<p>Dans la zone de la « Butte aux Zouaves », une guerre de tranchées y eut lieu en 1914, puis une guerre des mines sévit entre janvier 1915 et juin 1916 dans le secteur.</p>
<p>Le 2e régiment zouaves s&rsquo;y était « dépensé héroïquement sans ménager ses sacrifices », écrivait en 1951 l&rsquo;amicale des anciens combattants, dans leur « historique du 2e régiment des zouaves ».</p>
<p>Selon les panneaux installés près du jardin de mémoire, inauguré à quelques mètres de la butte en 2013, trois sapeurs ont été ensevelis en décembre 1915 et en 1942, six Français furent fusillés à quelques centaines de mètres.</p>
<p>« Haut lieu symbolique des deux conflits mondiaux », elle est désormais au coeur d&rsquo;une bataille judiciaire. Inscrite à l&rsquo;inventaire des monuments historiques depuis 2002 en tant que « lieu de mémoire des combats des zouaves dans ce secteur du front », elle pourrait perdre sa protection, attaquée par un entrepreneur local qui emploie 150 salariés.</p>
<p>Spécialisée dans le traitement de déchets, l&rsquo;entreprise Gurdebeke a fini par obtenir au début des années 2010 l&rsquo;autorisation d&rsquo;exploiter une décharge à 500 m en contrebas, malgré l&rsquo;opposition des associations écologistes. Le site de stockage d&rsquo;ordures ménagères arrivant bientôt à sa capacité maximale de 700.000 tonnes, l&rsquo;entreprise veut l&rsquo;agrandir pour n&rsquo;arriver plus qu&rsquo;à 250 m du tertre. Le préfet, représentant local de l&rsquo;Etat, s&rsquo;y oppose systématiquement.</p>
<p><strong>Boyau des Spahis</strong></p>
<p>« Le classement a été obtenu par des mensonges pour empêcher la création de la décharge (&#8230;) il n&rsquo;y a jamais que trois sapeurs (enterrés) et non 300 hommes », soutient l&rsquo;avocat de la société Gurdebeke, David Deharbe, pourfendant la « légende » qu&rsquo;entretiendraient les défenseurs du site.</p>
<p>Il s&rsquo;appuie notamment sur l&rsquo;Institut national de recherches archéologiques préventives qui, dans un rapport de 2006, atteste de la présence d&rsquo;impacts d&rsquo;obus et de tranchées, aux noms évocateurs comme le boyau des Spahis, mais ne relève « aucune trace d&rsquo;ossement en dehors d&rsquo;un fémur de boeuf ». Reste que selon l&rsquo;Inrap, les remises en état dans les années 1970 pour la mise en culture des parcelles pourrait avoir eu un impact.</p>
<p>« Les enjeux industriels sont énormes. Il y a des millions d&rsquo;euros en jeu », rappelle Cyrille Cieslak, auteur d&rsquo;un rare ouvrage sur le sujet. « Si la butte est déclassée, c&rsquo;est fini », estime-t-il, s&rsquo;étonnant que l&rsquo;entreprise, propriétaire foncière de la butte, ait pu planter une haie tout autour censée masquer la décharge. L&rsquo;entreprise assure, elle, s&rsquo;engager à protéger l&rsquo;intégrité de la butte.</p>
<p>« Qu&rsquo;il y ait des zouaves enterrés ou pas, ça ne change rien pour nous », souligne Jean-Louis Lemmet, président de l&rsquo;Union nationale des zouaves, qui y organise une cérémonie chaque année fin mars. « C&rsquo;est un mémorial national. C&rsquo;est tout ce qui nous reste des zouaves ».</p>
<p>« Vous imaginez un lieu mémoriel, entouré d&rsquo;une usine de traitement de déchets ? On veut continuer à honorer nos anciens sur un site propre. On est dans la mémoire, un endroit où l&rsquo;on va se recueillir », ajoute-t-il.</p>
<p>Mais le pourront-ils encore longtemps ? La justice, saisie par la déchetterie, a ordonné début janvier au préfet de région de réexaminer le classement dans les six mois à cause d&rsquo;un vice de procédure, souligne la préfecture. La Direction régionale des affaires culturelles, chargée de la protection du site, a refusé de répondre à l&rsquo;AFP.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/france-un-symbole-de-larmee-dafrique-menace-par-une-decharge/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
