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	<title>Xavier Driencourt &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Xavier Driencourt &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>L’Algérie s’effondre et entraîne la France dans sa chute, prévient Xavier Driencourt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2023 00:10:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une tribune publiée par le journal Le Figaro de ce lundi, l’ancien ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, porte un regard des plus critiques sur la situation en Algérie et tire un bilan extrêmement alarmant des trois années du mandat présidentiel d’Abdelmadjid Tebboune. "L'aveuglement de la France est une erreur historique", prévient-il.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Cela fait maintenant trois ans qu’en Algérie Abdelmadjid Tebboune a été élu président de la République. Trois ans et, à Alger, on pose la question d’un deuxième mandat. Quel bilan de cette présidence, quelles leçons en tirer pour la France », s&rsquo;interroge l&rsquo;ancien ambassadeur, rappelant « quelques évidences sur la réalité politique, les illusions françaises et les conséquences de celles-ci ».</p>
<p>« S’il fallait résumer brièvement et brutalement la situation, je dirais que l’« Algérie nouvelle », selon la formule en vogue à Alger, est en train de s’effondrer sous nos yeux et qu’elle entraîne la France dans sa chute, sans doute plus fortement et subtilement que le drame algérien n’avait fait chuter, en 1958, la IVe République », s&rsquo;alarme-t-il.</p>
<p>SelonXavier Driencourt, la réalité algérienne n’est en effet pas celle qu’on nous décrit : le régime corrompu de Bouteflika est tombé en 2019, et, après des soubresauts, comme dans toute révolution, l’Algérie issue du « Hirak béni » serait, nous dit-on, progrès, stabilité et démocratie.</p>
<blockquote><p>« <strong>Or, note-t-il, tous les observateurs objectifs constatent que depuis 2020, après peut-être quelques semaines d’espoir, le régime a montré son vrai visage : celui d’un système militaire (formé, on l’oublie, aux méthodes de l’ex-URSS), brutal, tapi dans l’ombre d’un pouvoir civil, sans doute autant affairiste que celui qu’il a chassé, obsédé par le maintien de ses privilèges et de sa rente, indifférent aux difficultés du peuple algérien</strong>« .</p></blockquote>
<p>« La répression qui s’est abattue sur le pays, répression élaborée et mise en œuvre par une armée qui ne cesse de glorifier les combats contre la France, « ennemi éternel », a fini par avoir raison des espoirs mis un temps dans le Hirak pour une démocratisation du pays », souligne l&rsquo;ancien ambassadeur de France à Alger.</p>
<p>Sont aujourd’hui dans les prisons algériennes non seulement les politiques, fonctionnaires et militaires liés à l’ancien régime &#8211; et auxquels l’Armée nationale populaire doit son statut actuel -, mais aussi les journalistes qui ont eu le tort d’écrire des articles hostiles ou réservés sur le régime, et ceux qui, naïvement, ont posté sur les réseaux sociaux un jugement ou une opinion dissidente, relèveXavier Driencourt.</p>
<p>Pour l&rsquo;ancien ambassadeur, le Covid, dès mars 2020, avait permis à l’armée de commencer le nettoyage politique; les circonstances internationales, la guerre en Ukraine lui ont permis de mettre définitivement le pays au pas.</p>
<p>« On n’a pas idée en France de ce qu’était la presse algérienne, résistante pendant la guerre civile, martyrisée par les islamistes, ironique, critique et sardonique sous Bouteflika, souvent audacieuse dans son jugement. Aujourd’hui, elle est muselée, les journalistes arrêtés ou privés de leur passeport, les journaux comme Liberté fermés, El Watan mis sous tutelle et, fin décembre, alors que les chancelleries occidentales réveillonnaient, c’est le dernier carré, Radio M. et le site Maghreb émergent qui sont interdits, tandis que leur directeur, Ihsane el-Kadi, était arrêté dans la nuit », alerte-t-il.</p>
<p>Samedi 7 janvier, c’était au tour du site AlgériePart d’être accusé de recevoir des fonds de l’étranger pour diffuser des fake news afin de « déstabiliser le pays ». Des associations comme Caritas, fondé par l’Église catholique avant 1962, sont dissoutes, d’autres accusées de recevoir des fonds de l’étranger.</p>
<blockquote><p>« <strong>L’étranger, c’est-à-dire la France. Le discours antifrançais qui, sous Bouteflika était opportuniste et parfois maladroit, est aujourd’hui la matrice du système. La force de ce régime est de faire croire au monde que l’Algérie n’est peut-être pas une démocratie à l’occidentale, mais qu’elle s’achemine, selon ses moyens propres, vers un système un peu autoritaire, gentiment policier, mais sans jamais être une dictature</strong>« , <strong>indique-t-il</strong>.</p></blockquote>
<p>« Mais le génie de ce système est surtout d’avoir fait avaler cette fable à ceux qui sont censés les mieux connaître, les Français », ironise l&rsquo;ancien ambassadeur.</p>
<p>Et de poursuivie: « nous croyons connaître l’Algérie parce que nous l’avons colonisée, mais l’Algérie nous connaît et nous possède bien davantage. 2023 sera, après les voyages officiels de l’année dernière, le temps de l’euphorie, avec, à la clef, une visite d’État du président algérien ; mais soyons sans illusion : à l’aube d’une élection présidentielle algérienne, 2024 verra inéluctablement une nouvelle crise, tant le discours antifrançais est le levain d’une campagne électorale réussie ».</p>
<p>« Par confort ou opportunisme, mais surtout par aveuglement, à Paris, nous fermons les yeux sur la réalité algérienne ; nous faisons mine de croire que le pouvoir algérien est légitime à défaut d’être démocratique, que le discours antifrançais est un mal nécessaire mais transitoire, que la démocratie est un apprentissage qui prend du temps », avertit Xavier Driencourt.</p>
<blockquote><p><strong>« Notre aveuglement est une erreur historique : croire à Paris qu’en allant à Alger, en cédant aux Algériens sur les dossiers qui leur sont chers, mémoire et visas, nous les gagnerons à notre cause et les amènerons vers plus de coopération est un leurre. Les militaires qui dirigent le pays n’ont pour leur part ni état d’âme ni scrupules quand il s’agit de la France : là où nous voyons un discours rationnel et des arguments cartésiens, eux voient inconsistance, naïveté, méconnaissance du système, et pour tout dire angélisme », s&rsquo;indigne-t-il</strong>.</p></blockquote>
<p>« J’imagine les regards échangés lorsque, après le départ de nos dirigeants, conférence de presse expédiée et communiqué signé, ils reviennent à leurs occupations avec le sentiment d’avoir, une nouvelle fois, embobiné leur partenaire par un discours culpabilisateur », ajoute-t-il.</p>
<h3><strong>Aveuglement de la France</strong></h3>
<p>Estimant que le président Macron avait tenu, en octobre 2021, des propos percutants sur « une histoire officielle réécrite par Alger construite sur la haine de la France », « la rente mémorielle » , « un système politico-militaire fatigué », l&rsquo;ancien ambassadeur note qu&rsquo;il avait alors fait preuve d’une lucidité qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait affichée.</p>
<p>« Mais pourquoi diable, quelques semaines plus tard, se précipiter à Alger et tenir aux Algériens les phrases qu’ils attendaient sur mémoire et immigration ? Pourquoi diable envoyer dans la foulée le premier ministre flanqué de quinze ministres qui, pour s’occuper, ont visité le cimetière chrétien déjà parcouru par le président et le Lycée français ? Pourquoi ne pas s’en tenir à une ligne de fermeté, la seule que l’Algérie comprenne, le rapport de force, plutôt que l’angélisme », s&rsquo;insurge-t-il.</p>
<blockquote><p><strong>Selon l&rsquo;ancien ambassadeur, « tout ceci serait simplement triste si les conséquences de cette sinuosité politique n’impactaient pas la France : l’Algérie va mal, beaucoup plus mal que les observateurs ou les rares journalistes autorisés le pensent ; 45 millions d’Algériens n’ont qu’une obsession : partir et fuir. Partir où, si ce n’est en France, où chaque Algérien a de la famille ? »</strong></p></blockquote>
<p>Selon Xavier Driencourt. « on ne compte plus aujourd’hui ceux qui demandent un visa dans le seul but de ne faire qu’un aller simple, c’est-à-dire de rester d’une façon ou d’une autre en France avec l’espoir d’être un jour régularisé. Les choix désastreux de 1962, la crise économique, la corruption née de la rente pétrolière, le découragement non seulement des élites des grandes villes du Nord, mais aussi du peuple des campagnes et de l’Algérie profonde, découragement stimulé par la générosité de la France, font qu’à ce rythme-là peu de gens resteront en Algérie. Le prix de notre aveuglement ou de nos compromissions s’appellera donc immigration massive, sans rapport avec ce qu’elle est aujourd’hui, islamisme conquérant, ghettoïsation de nos banlieues, repentance mémorielle ».</p>
<p>Pour l&rsquo;ancien ambassadeur, « la France fait face à un double paradoxe : d’une part celui de l’alliance, autrefois contre nature, entre une armée antifrançaise et des islamistes qui nous détestent, les deux ayant en commun la haine de la France et la ferme volonté d’éradiquer les survivances linguistiques ou culturelles de la colonisation tout en nous faisant payer, par l’émigration et les excuses, le prix de notre passé colonial ; le second paradoxe est celui, soixante ans après l’indépendance algérienne, de traîner toujours et encore le problème algérien auquel précisément les accords d’Evian devaient mettre fin ».</p>
<p>« L’Algérie, en ce sens, a gagné le combat contre l’ancien colonisateur : elle reste un problème pour la France, elle s’effondre, mais risque d’entraîner Paris dans sa chute. La IVe République est morte à Alger, la Ve succombera-t-elle à cause d’Alger ? », prévient Xavier Driencourt.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le président algérien Tebboune s&#8217;offre une légitimité sur le dos de Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jun 2020 15:17:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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					<description><![CDATA[Le refroidissement des relations diplomatiques sur l'axe Alger-Paris s'accompagnera du départ cet été de l'ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt. Le nom de François Gouyette est cité comme probable successeur.  ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Actuellement ambassadeur de France en Arabie Saoudite depuis 2016, François Gouyette est passé par Tunis en 2012 et Tripoli de 2008 à 2011. « Une expérience qui pourrait être utile tandis qu&rsquo;Alger veut revenir sur le dossier libyen. François Gouyette, dont l&rsquo;épouse Halima Gouyette est originaire d&rsquo;Algérie, présente l&rsquo;avantage d&rsquo;être arabisant »,  croit savoir vendredi Africa Intelligence.</p>
<p class="intertitre">Pour Africa Intelligence, le président algérien Tebboune s&rsquo;offre une légitimité sur le dos de Paris, estimant qu&rsquo;à A Alger, l&rsquo;ambassade de France est dépassée par l&rsquo;ampleur de la crise diplomatique provoquée par la diffusion, le 26 mai, de deux documentaires consacrés au Hirak : <i>Algérie, mon amour</i>, de <a style="box-sizing: border-box; background-color: transparent; color: inherit; text-decoration: none; transition: all 0.2s ease 0s;" title="" href="https://www.africaintelligence.fr/search?sqe=Ik11c3RhcGhhIEtlc3NvdXMi0" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" data-toggle="popover" data-content="Tous les articles sur&lt;br/&gt;&lt;strong class='color-primary'&gt;Mustapha Kessous&lt;/strong&gt;" data-trigger="hover" data-placement="top" data-template="&lt;div class='popover' role='tooltip'&gt;&lt;div class='arrow'&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class='popover-content'&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;" data-html="true" data-container="body" data-original-title="Mustapha Kessous">Mustapha Kessous</a> sur <a style="box-sizing: border-box; background-color: transparent; color: inherit; text-decoration: none; transition: all 0.2s ease 0s;" title="" href="https://www.africaintelligence.fr/search?sqe=IkZyYW5jZSA1Ig2" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" data-toggle="popover" data-content="Tous les articles sur&lt;br/&gt;&lt;strong class='color-primary'&gt;France 5&lt;/strong&gt;" data-trigger="hover" data-placement="top" data-template="&lt;div class='popover' role='tooltip'&gt;&lt;div class='arrow'&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class='popover-content'&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;" data-html="true" data-container="body" data-original-title="France 5">France 5</a>, et <i>Algérie, les promesses de l&rsquo;aube</i>, de <a style="box-sizing: border-box; background-color: transparent; color: inherit; text-decoration: none; transition: all 0.2s ease 0s;" title="" href="https://www.africaintelligence.fr/search?sqe=Ikp1bGllIFBleXJhcmQi0" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" data-toggle="popover" data-content="Tous les articles sur&lt;br/&gt;&lt;strong class='color-primary'&gt;Julie Peyrard&lt;/strong&gt;" data-trigger="hover" data-placement="top" data-template="&lt;div class='popover' role='tooltip'&gt;&lt;div class='arrow'&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class='popover-content'&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;" data-html="true" data-container="body" data-original-title="Julie Peyrard">Julie Peyrard</a> et <a style="box-sizing: border-box; background-color: transparent; color: inherit; text-decoration: none; transition: all 0.2s ease 0s;" title="" href="https://www.africaintelligence.fr/search?sqe=IlNvbmlhIEFtcmFuZSI1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" data-toggle="popover" data-content="Tous les articles sur&lt;br/&gt;&lt;strong class='color-primary'&gt;Sonia Amrane&lt;/strong&gt;" data-trigger="hover" data-placement="top" data-template="&lt;div class='popover' role='tooltip'&gt;&lt;div class='arrow'&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class='popover-content'&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;" data-html="true" data-container="body" data-original-title="Sonia Amrane">Sonia Amrane</a>, rediffusé sur la chaîne parlementaire <a style="box-sizing: border-box; background-color: transparent; color: inherit; text-decoration: none; transition: all 0.2s ease 0s;" title="" href="https://www.africaintelligence.fr/search?sqe=IkxDUCI1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer" data-toggle="popover" data-content="Tous les articles sur&lt;br/&gt;&lt;strong class='color-primary'&gt;LCP&lt;/strong&gt;" data-trigger="hover" data-placement="top" data-template="&lt;div class='popover' role='tooltip'&gt;&lt;div class='arrow'&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class='popover-content'&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;" data-html="true" data-container="body" data-original-title="LCP">LCP</a>.</p>
<p class="intertitre">Dénoncés comme <i>« une attaque contre le peuple algérien »</i> par le ministère des affaires étrangères algérien, ils ont provoqué le rappel de l&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Alger à Paris Salah Lebdioui le lendemain. Xavier Driencourt a été convoqué pour la deuxième fois, après avoir été appelé en avril au ministère des affaires étrangères de Sabri Boukadoum à la suite des déclarations de Francis Ghilès sur la chaîne France 24, rappelle la publication.</p>
<p>Pour la publication, « Ce coup de sang d&rsquo;Alger est avant tout le symptôme de la recherche de légitimité du président. En reprenant à son compte la vague d&rsquo;indignation « populaire » qui s&rsquo;est exprimée sur les réseaux sociaux, principalement contre le documentaire jugé caricatural de Mustapha Kessous, Abdelmadjid Tebboune tente de gagner la faveur de l&rsquo;opinion publique, alors que le pays est passé sans transition des cortèges du Hirak au confinement de la population pour lutter contre la pandémie de Covid-19. »</p>
<p>« En détournant le regard vers l&rsquo;ingérence de l&rsquo;ancien pouvoir colonial, le président use d&rsquo;une recette éprouvée afin d&rsquo;éclipser la crise économique traversée par le pays, marqué par l&rsquo;effondrement des prix du pétrole. Abdelmadjid Tebboune est aussi à la peine avec la gestion du confinement », souligne la publication.</p>
<h1>Renault, objet de la vindicte</h1>
<p>« Les dossiers brûlants entre Paris et Alger s&rsquo;accumulent également », note Africa Intelligence, indiquant qu&rsquo;Abdelmadjid Tebboune s&rsquo;est déjà attaqué le 20 février à <b>R</b><b>enault</b>, critiquant le manque d&rsquo;intégration de son usine de montage oranaise comparé à son usine marocaine à Tanger.</p>
<p>Le projet de loi de finances complémentaire pour 2020, validé le 2 juin par le Conseil de la nation et qui entrera prochainement en vigueur, pourrait voir le constructeur automobile mis en difficulté, selon les craintes de Paris.</p>
<p>Selon la publication, cette loi permettra d&rsquo;une part l&rsquo;importation de véhicules neufs ou d&rsquo;occasion, ce qui impactera les constructeurs locaux ; d&rsquo;autre part, l&rsquo;instauration d&rsquo;un nouveau régime préférentiel d&rsquo;exonérations fiscales et d&rsquo;exemption des droits de douane ne concernerait pas les pièces destinées à l&rsquo;industrie de l&rsquo;assemblage et du montage automobile (CKD).</p>
<p>« Un coup dur pour Renault auquel s&rsquo;ajoute le gel, depuis novembre, des avantages fiscaux qui lui avaient été octroyés en 2014 », précise Africa Intelligence.</p>
<p>Total est également dans la tourmente, après le refus par Alger du rachat des parts des actifs d&rsquo;<b>Anadarko</b> sur les gisements HBNS, <i>El Merk</i> et <i>Ourhoud</i> auprès d&rsquo;Occidental Petroleum (Oxy) par le groupe pétrolier français, alors qu&rsquo;il avait racheté tous les actifs d&rsquo;Anadarko en Afrique.</p>
<p>« A Paris, le patron de Total, Patrick Pouyanné, avait perçu cette manœuvre comme une décision politique liée à la nationalité de Total », rapporte Africa Intelligence.</p>
<p>&nbsp;</p>
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