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	<title>visite &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>visite &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Visite de Trump au Royaume-Uni, Windsor sous haute surveillance</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 12:30:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Mardi, à Windsor, une petite ville située à l&#8217;ouest de Londres sur la rive sud de la Tamise, les services de sécurité britanniques étaient à pied d’œuvre, apportant les dernières retouches au vaste dispositif sécuritaire déployé à l’occasion de la visite d’État que le président américain Donald Trump entame le jour même au Royaume-Uni. Selon &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mardi, à Windsor, une petite ville située à l&rsquo;ouest de Londres sur la rive sud de la Tamise, les services de sécurité britanniques étaient à pied d’œuvre, apportant les dernières retouches au vaste dispositif sécuritaire déployé à l’occasion de la visite d’État que le président américain Donald Trump entame le jour même au Royaume-Uni.</strong></p>
<p>Selon les médias, le dispositif mis en place est le plus important depuis la cérémonie de couronnement du roi Charles le 6 mai 2023. Rien ne sera laissé au hasard lors du déplacement du chef de l’exécutif américain, qui séjournera dans cette ville, connue principalement pour abriter le château de Windsor, une résidence officielle de la famille royale britannique.</p>
<p>Des moyens technologiques de pointe seront déployés pour garantir la sécurité durant les trois jours que durera la visite présidentielle : deuxième visite d’État du président américain en terre britannique, après celle de 2019 durant laquelle il a été somptueusement reçu par la reine Elizabeth II.</p>
<p>« La présence policière sera renforcée et chaque plan a été élaboré en collaboration avec les services secrets », a indiqué le sergent Dan Hatfield, commandant des armes à feu opérationnelles.</p>
<p>Il a précisé que les habitants de Windsor, près de 32.000, et les visiteurs sont habitués à une présence policière importante, y compris des policiers armés.</p>
<p>Cependant, les effectifs seront renforcés pour la visite d’État du président américain, a-t-il dit, relevant qu’ »une parfaite coordination » est observée avec les Américains pour assurer la sécurité lors du déplacement présidentiel.</p>
<p>De grandes sections de la Tamise, en particulier celles bordant le château de Windsor, seront soumises à des mesures spéciales, selon les services de sécurité, cités par les médias.</p>
<p>« Nos équipes sont hautement qualifiées et nous sommes prêts à faire face à tout ce qui pourrait se produire sur ou autour du fleuve », a indiqué le sergent Lyn Smith, chef de l&rsquo;unité des opérations maritimes conjointes entre les forces de la vallée de la Tamise et du Hampshire.</p>
<p>« L&rsquo;unité de soutien maritime effectuera des patrouilles à haute visibilité, des recherches spécialisées dans et autour de la zone, et collaborera avec nos partenaires de l&rsquo;Agence pour l&rsquo;environnement afin de garantir la sécurité de l&rsquo;événement », a-t-elle ajouté.</p>
<p>L&rsquo;espace aérien au-dessus de la ville sera également restreint pendant la durée de la visite, et des mesures de contrôle seront prises à l&rsquo;aide de drones et d&rsquo;hélicoptères de la police.</p>
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		<title>Rabat et Paris travaillent encore sur la date d&#8217;une visite de Macron au Maroc</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 09:39:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA["Une visite du président Emmanuel Macron au Maroc est bien actée. Reste la date à fixer", a indiqué vendredi à Atlasinfo une source diplomatique française.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon cette source, la visite du chef de la diplomatie marocaine à Paris Nasser Bourita « était de travailler sur la feuille de route de la visite d&rsquo;Etat d&rsquo;Emmanuel Macron au Maroc ».</p>
<p>« Mais pour des raisons précises qui ont été évoquées entre les les deux parties marocaine et française, la date d&rsquo;une visite du président n&rsquo;a pas encore été arrêtée définitivement pour le moment », a ajouté la même source.</p>
<p>Plusieurs visites ministérielles marocaines et françaises sont en revanche programmées entre les deux pays, précise cette source diplomatique française.</p>
<p>Une visite de trois du ministre français de l&rsquo;Intérieur , Gérald Darmanin, est prévue à partir du 21 avril.</p>
<p>« Je reste trois jours à Rabat pour échanger avec mes différents interlocuteurs marocains », a confirmé le ministre de l&rsquo;Intérieur à Atlasinfo.</p>
<p>La relance des relations entre Paris et Rabat a été lancée à grande vitesse entre les deux pays et la crise qui a  marqué des mois durant la relation France/Maroc semble s&rsquo;éloigner.</p>
<p>Selon le quai d&rsquo;Orsay, la France et le Maroc progressent dans la mise en œuvre de leur « ambitieuse » feuille de route commune.</p>
<p>Les échanges du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Stéphane Séjourné, avec son homologue marocain, Nasser Bourita, qui ont eu lieu mardi à Paris, ont « permis de progresser davantage dans la mise en œuvre de l&rsquo;agenda politique et la feuille de route commune ambitieuse que nous partageons désormais avec le Maroc », a indiqué jeudi le porte-parole adjoint du Quai d’Orsay, qui s’exprimait lors d’un point de presse.</p>
<p>Cette feuille de route « concerne aussi bien les grands investissements d&rsquo;avenir que les aspects sécuritaires, les échanges culturels ou encore les enjeux globaux », a-t-il ajouté.</p>
<p>À l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, le chef de la diplomatie française a  écrit sur son compte X que ‘’la relation entre la France et le Maroc est unique ! ».</p>
<p>Pour rappel, Stéphane séjourné avait effectué fin février une visite au Maroc, s’inscrivant dans le cadre de la ferme détermination du Roi Mohammed VI et du président français Emmanuel Macron à relancer le partenariat stratégique bilatéral sur des bases fortes, en capitalisant sur les assises historiques et humaines solides auxquelles sont adossées les relations entre Rabat et Paris.</p>
<p>Depuis le retour de la dynamique des visites diplomatiques entre le Maroc et la France, il ne se passe pas une interview ou une déclaration d’un ministre français sur le Maroc sans que ce dernier ne soit interpellé sur cette très attendue reconnaissance.  Dans leurs éléments de langage, ces ministres avaient pour mission de souligner tous les facteurs de retour à la normale de la relation entre la France et le Maroc, de la mise sur les rails de la grande réconciliation sans pour autant aborder de front la très délicate question de la reconnaissance française.</p>
<p>C’est d’ailleurs pour ces raisons là que ces responsables politiques français évitaient soigneusement d’évoquer de manière directe la sensible question de la reconnaissance de la marocanité du Sahara. Parfois cette hésitation et ce refus de répondre accentuait le message brouillé de la diplomatie française. Stéphane Séjourné est venu clarifier les choses et organiser les périmètres d’annonces.</p>
<p>Et pour cause cette affaire est tellement importante qu’on ne peut laisser sa déclamation au détour d’une conférence de presse ou d’une interview d’un ministre si prestigieux soit-il. Lorsque le ministre Stéphane Séjourné dit de manière aussi directe que cette question hautement diplomatique relève des habilitations des plus hautes autorités des deux pays, cela envoie un message politique d’une grande intensité selon lequel le président Macron et le Roi Mohammed VI sont en train de travailler sur la meilleure opportunité pour faire cette annonce historique.</p>
<p>Au jour d’aujourd’hui le cadre politique le plus adéquat serait celui d’une visite d’Etat du président Macron au Maroc. Longtemps reportée pour cause de profondes divergences politiques manifestes entre les deux pays, cette visite d’Etat pourrait très bien être le cadre idéal d’un tournant aussi important dans la politique française au Maghreb. D’ailleurs cette visite d’Etat était devenue au fil de cette crise entre Rabat et Paris un variable d’ajustement. Son report reflétait sa permanence et son évocation indiquait une prochaine embellie.</p>
<p>Il faut rappeler que cette reconnaissance politique après la validation économique de la France est un pas énorme dans le règlement de cette crise maintenue artificiellement par un régime algérien à bout de souffles. Que Paris dise clairement que le Sahara est marocain est une position qui aura de multiples impacts. D’abord sur le plan régional. Les parrains du séparatisme du Polisario recevront une énorme claque. Les espoirs chimériques seront douchés, montrant que cette discorde régionale est arrivée à une impasse et qu’il est dans l’intérêt de toutes les parties de cette crise d’envisager la seule solution qui vaille, celle de l’autonomie proposée par le Maroc et bénie par la communauté internationale.</p>
<p>Dans ce cas, le régime algérien doit procéder à une profonde révision de sa stratégie régionale. Accepter et s’adapter à cette nouvelle réalité géostratégique ou sombrer dans la rupture.  Il assumera seul les conséquences de son refus et paiera la facture de son défi à la communauté internationale unanime à vouloir traiter une solution politique sérieuse, crédible et viable à un conflit qui menace la stabilité régionale.</p>
<p>Forcément cet instant historique qui pourrait se faire autour d’une rencontre déterminante entre le Roi du Maroc Mohammed VI et le président français Emmanuel Macron doit sûrement être précédé d’une explication franco-algérienne sur la nécessité stratégique de clore définitivement cette crise autour du Sahara. Il est à prévoir que l’explication ne sera ni sereine ni calme  diplomatiquement. Alger s’accrochait désespérément au flou français pour continuer à nourrir les rêves d’un séparatisme fantasmé. Aujourd’hui, Paris doit dire les nouvelles vérités stratégiques à ce régime algérien pour le convaincre d’accompagner le mouvement de l’autonomie plutôt que de s’y opposer aveuglément au risque de se faire envahir et écraser par la dynamique de l’histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Biden accueillera la PM italienne la semaine prochaine à la Maison Blanche</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 06:30:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Joe Biden, accueillera la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, le 1er mars à Washington, a annoncé vendredi la Maison Blanche. A cette occasion, les deux dirigeants discuteront de plusieurs questions internationales, notamment l&#8217;appui à l&#8217;Ukraine, les moyens de prévenir une escalade régionale au Moyen-Orient et l&#8217;aide humanitaire destinée à la population de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le président américain, Joe Biden, accueillera la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, le 1er mars à Washington, a annoncé vendredi la Maison Blanche.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">A cette occasion, les deux dirigeants discuteront de plusieurs questions internationales, notamment l&rsquo;appui à l&rsquo;Ukraine, les moyens de prévenir une escalade régionale au Moyen-Orient et l&rsquo;aide humanitaire destinée à la population de Gaza, a indiqué l&rsquo;attachée de presse de la Maison Blanche, Karine Jean-Pierre, dans un communiqué.</p>
<p>Les deux parties aborderont également de la présidence italienne du G7 et du sommet de l’OTAN prévu en juillet à Washington, a ajouté le communiqué.</p>
<p>Le président américain avait déjà reçu la dirigeante italienne en juillet dernier.</p>
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		<title>Emmanuel Macron tarde à recevoir Tebboune</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 07:21:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La visite du président algérien en France est devenue une sorte de marronnier politique dans les annales de la diplomatie entre la France et l’Algérie. Annoncée puis reportée à plusieurs reprises, elle est devenue le baromètre de l&#8217;état des relations entre les deux pays. Le but à la fois ultime et urgent de l’entourage du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="Corps"><span style="font-size: 14pt;"><strong>La visite du président algérien en France est devenue une sorte de marronnier politique dans les annales de la diplomatie entre la France et l’Algérie. Annoncée puis reportée à plusieurs reprises, elle est devenue le baromètre de l&rsquo;état des relations entre les deux pays.</strong></span></h3>
<p class="Corps">Le but à la fois ultime et urgent de l’entourage du président algérien Abdelmadjid Tebboune est d’organiser dans les plus brefs délais une visite d’État à France. Tous les contacts entre Alger et Paris, qu’ils soient téléphoniques ou physiques tournent autour de la nécessité d’organiser cette visite, devenue obsessionnelle. Sauf que l’urgence a changé de camp.</p>
<p class="Corps">Avant c’était la France d’Emmanuel Macron, travaillée par un tropisme algérien qui se précipitait pour donner des gages de sympathie et de soutien au régime algérien. Des visites et des échanges fréquents et intenses à destination de l’Algérie donnaient chair à cette tendance. Paris courtisait le régime algérien, qui croyait tenir là une forme de faiblesse française, laissait libre court à ses caprices.</p>
<p class="Corps">À plusieurs reprises, c’était Alger qui, formulant des demandes politiquement fantaisistes, provoquait intentionnellement les multiples reports. Paris subissait les humeurs du régime algérien, avant de parvenir à cette conclusion qui sautait aux yeux. Au sein du régime algérien, certains milieux très influents veulent mettre aujourd’hui fin à l’aventure Tebboune et bloquent son éventuelle visite en France.</p>
<p class="Corps">La visite de Tebboune en France incarne cette lutte d’influence au sein du régime algérien entre des forces qui veulent garantir un second mandat à Tebboune et d’autres qui estiment qu’il a fait son temps et que ses échecs, en interne comme à l’international, sont tels qu’il faut se saisir de ce scrutin présidentiel pour trouver une autre personnalité qui portera leurs attentes.</p>
<p class="Corps">Le clan Tebboune qui veut s’offrir un second mandat ne peut compter ni sur son bilan économique ni sur ses performances diplomatiques. Sur l’économie, l’Algérie, pays riches en produits énergétiques, subit de multiples carences au point que faire la queue pour obtenir des aliments essentiels comme le lait, l’huile ou autres produits de première nécessité est devenue une attitude sociale banale.</p>
<p class="Corps">Sur le plan diplomatique, Tebboune ne peut présenter qu’un bilan de pyromane. Les relations d’Alger avec la plupart de pays sont soit dans une logique de rupture comme avec le Maroc, le Mali ou les Émirats arabes unis, soit au bord de la crise de nerfs comme avec de nombreuses capitales arabes et européennes. Le président algérien exporte au monde cette image d’un homme qui avance un couteau entre les dents, vociférant des insultes et des provocations à tout va.</p>
<p class="Corps">Aujourd’hui sous la pression de ces échecs visibles, le régime algérien lance un SOS en direction de Paris et demande une bouée de sauvetage pour tenter de l’extraire de la nase où ses choix politiques l’ont enfermé. D’où ce sentiment d’urgence à organiser une visite de Tebboune à Paris. La France d’Emmanuel Macron n’est pas dans une situation enviable. Si la France accepte de recevoir en grandes pompes un président totalement cramé et discrédité politiquement, cela équivaut à prendre part dans cette controverse algéro-algérienne.</p>
<p class="Corps">C’est ce qui explique sans doute les grandes hésitations françaises à accueillir le président Tebboune à Paris. Certaines sources évoquent une date après le mois de Ramadan mais sans donner aucune garantie qu’elle pourrait réellement intervenir. Il y a une solution qui pourrait être choisie par Emmanuel Macron, le maître absolu du « En Même temps ». Paris pourrait accueillir Tebboune mais sans l’exposition médiatique et politique exigée par le président algérien pour se faire mousser auprès de ses détracteurs.</p>
<p class="Corps">À la différence du début de son mandat, Emmanuel Macron doit être revenu de ses illusions sur le régime algérien et doit regarder ce pays avec plus de réalisme. Et les réalités sautent aux yeux. Les échecs, les faillites sont le principal trait distinctif du bilan de ce régime algérien incarné par Tebboune.</p>
<p class="Corps">Emmanuel Macron est devant des choix cornéliens. Ou accueillir et soutenir Tebboune et participer d’une manière décisive à la perpétuation de ce régime algérien basé sur l’autoritarisme politique et une prédation économique chronique, sans parler d’une attitude agressive permanente à l’égard de son voisinage. Ou prendre de la distance et signifier ouvertement que l’affaire de la présidentielle est d’abord une affaire algérienne et c’est à eux de faire le constat de l’échec de leur gouvernance. Le président algérien fait quant à lui de sa visite en France une véritable bouée de sauvetage qui lui permettrait de faire taire ses contestataires au sein de son propre sérail.</p>
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		<title>La visite du président Macron au Maroc, ni à l’ordre du jour, ni programmée (source gouvernementale officielle)</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Sep 2023 16:28:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La visite du président français, Emmanuel Macron au Maroc «n’est pas à l’ordre du jour et n’est pas programmée», a indiqué une source gouvernementale officielle marocaine. Dans une interview à la chaine d’information LCI, la cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, avait annoncé la programmation d’une visite du président Macron au Maroc, sur invitation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La visite du président français, Emmanuel Macron au Maroc «n’est pas à l’ordre du jour et n’est pas programmée», a indiqué une source gouvernementale officielle marocaine.<br />
Dans une interview à la chaine d’information LCI, la cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, avait annoncé la programmation d’une visite du président Macron au Maroc, sur invitation du Roi Mohammed VI.</p>
<p>La même source gouvernementale officielle s’étonne que «Madame Colonna ait pris cette initiative unilatérale et se soit donnée la liberté de faire une annonce non concertée concernant une échéance bilatérale importante».</p>
<p>Lors d&rsquo;un entretien avec la chaîne d&rsquo;informations française LCI, la cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna a affirmé vendredi que le président Macron était invité par le Roi marocain Mohamed VI à effectuer une visite d&rsquo;Etat.</p>
<p>« Le Roi du Maroc a refait son invitation au président de la République il y a peu, cet été lorsqu&rsquo;ils s&rsquo;étaient parlé », a-t-elle déclaré. « Le président est invité, il nous reste à trouver des dates qui n&rsquo;ont pas encore été trouvées ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tebboune et la France, les mystères d’une annulation !</title>
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		<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 07:15:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Décidément, la relation entre Paris et Alger aura toujours un caractère aussi spécifique qu’imprévisible. Même quand l’agenda d’une visite d’Etat est inscrit dans le marbre institutionnel, les deux pays ne sont pas à l’abri d’un annulation de dernière minute. Les humeurs et les divergences dominent. C’est ce qui vient justement d’arriver entre Abdelmajid Tebboune et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Décidément, la relation entre Paris et Alger aura toujours un caractère aussi spécifique qu’imprévisible. Même quand l’agenda d’une visite d’Etat est inscrit dans le marbre institutionnel, les deux pays ne sont pas à l’abri d’un annulation de dernière minute. Les humeurs et les divergences dominent.</strong></h3>
<p>C’est ce qui vient justement d’arriver entre Abdelmajid Tebboune et Emmanuel Macron. Les deux hommes n’ont économisé aucun effort pour tenter de mettre en scène une relation magnifiée entre les deux pays. Une importante visite de Macron en Algérie, suivie de la visite de la moitié du gouvernement dirigé par Elisabeth Borne, puis est venue une spectaculaire et inédite visite du chef de l’état-major de l’armée algérienne Saïd Chengriha à Paris.</p>
<p>Pris dans le piège de la rente mémorielle, Emmanuel Macron avait fait du tropisme algérien un signe distinctif de ses deux mandats. Il ambitionne ouvertement d’être le premier président français à réaliser des évolutions inédites sur le terrain de la réconciliation. Pour atteindre cet objet, il s’est dit prêt à accepter les caprices d’un régime pourtant contesté et peu fréquentable.</p>
<p>L’organisation de cette fameuse visite d’Etat de Abdelmajid Tebboune, initialement programmée les 2 et 3 mai, faisait partie de cette panoplie de séduction mise en œuvre par Paris pour adoucir le régime algérien. Tout allait comme sur des roulettes diplomatiques quand arrive l’accident : l’annulation pure et simple de cette visite d’Etat du président algérien en France.</p>
<p>En l’absence d’une explication officielle de cette annulation ou supposé report, les analyses partent en conjoncture. Entre ceux qui affirment que l’annulation est venue de l’armée algérienne et de son patron dont les relations se sont gravement tendues avec le président Tebboune et ceux qui avancent des divergences sur les conditions de sécurité de cette visite et l’interdiction de manifestations des opposants algériens à Paris. D’autres, pour alléger l’ampleur du choc, évoquent une affaire d’agenda coincée entre le premier mai et une opinion publique française qui continue de gronder.</p>
<p>Toutes les hypothèses sont évoquées pour expliquer ce grave saut en arrière dans la lune de miel entre Paris et Alger. Du vrai semblable à l’improbable.</p>
<p>Mais l’hypothèse la plus rationnelle et la plus proche de la réalité serait liée à des divergences politiques entre français et algériens sur ce qu’il est communément appelé des crises régionales. Il n’est pas du tout exclu que le régime algérien ait formulé, dans la phase préparatoire de cette visite où se préparent et se concoctent le résultat et le communiqué final, des demandes impossibles à satisfaire pour la diplomatie française.  Et quand on rappelle que pour le régime militaire algérien le seul dossier qui l’obsède et mobilise tous ses moyens est celui du Sahara marocain, il n’est pas exclu que cette visite d’Etat du président Tebboune ait buté sur cette crise et les concessions qu’Alger demande à Paris et que la diplomatie française ne peut satisfaire.</p>
<p>Il est de notoriété publique que la stratégie algérienne focalise son activité sur l’affaire du Sahara et que le régime ne rate aucune occasion de pratiquer du chantage à l’égard de ses partenaires pour la faire évoluer dans le sens de ses intérêts. Et toute la question qui se pose aujourd’hui : Ce que ce régime algérien a échoué à réaliser avec l’Espagne dans son bras de fer a-t-il tenté de le rejouer avec la France à la veille d’une importante visite d’Etat ?</p>
<p>Cette nouvelle donne dans les relations entre l’Algérie et la France va donner lieu à un nouveau psychodrame et va ajouter une nouvelle séquence au chapelet de crises qui caractérise ces relations.</p>
<p>Quelles leçons politiques le président Emmanuel Macron, qui semble avoir hypothéqué l’ensemble de ses relations avec les pays du Maghreb par le biais d’une inexplicable empathie algérienne, a-t-il tirer de cette nouvelle crise ? Une seule évidence politique : le régime algérien est à la responsabilité politique et à la parole d’un Etat crédible ce que le mauvais générique est au vrai médicament. Une gestion des affaires par les caprices et les humeurs sans aucun sens de l’Etat, sans aucune vision à long terme et qui, à force de girouettes, met dans l’embarras tous ses alliés et son environnement.</p>
<p>Emmanuel Macron va devoir, contre son plein gré, réviser sa vision et ses relations avec les pays du Maghreb pour parier sur les véritables remparts au lieu de continuer à miser sur les moulins à vents.</p>
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		<title>Tebboune et la France, les mystères d’une annulation !</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Apr 2023 08:35:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Décidément, la relation entre Paris et Alger aura toujours un caractère aussi spécifique qu’imprévisible. Même quand l’agenda d’une visite d’Etat est inscrit dans le marbre institutionnel, les deux pays ne sont pas à l’abri d’un annulation de dernière minute. Les humeurs et les divergences dominent. C’est ce qui vient justement d’arriver entre Abdelmajid Tebboune et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Décidément, la relation entre Paris et Alger aura toujours un caractère aussi spécifique qu’imprévisible. Même quand l’agenda d’une visite d’Etat est inscrit dans le marbre institutionnel, les deux pays ne sont pas à l’abri d’un annulation de dernière minute. Les humeurs et les divergences dominent.</strong></h3>
<p>C’est ce qui vient justement d’arriver entre Abdelmajid Tebboune et Emmanuel Macron. Les deux hommes n’ont économisé aucun effort pour tenter de mettre en scène une relation magnifiée entre les deux pays. Une importante visite de Macron en Algérie, suivie de la visite de la moitié du gouvernement dirigé par Elisabeth Borne, puis est venue une spectaculaire et inédite visite du chef de l’état-major de l’armée algérienne Saïd Chengriha à Paris.</p>
<p>Emmanuel Macron avait fait du tropisme algérien un signe distinctif de ses deux mandats. Il ambitionne ouvertement d’être le premier président français à réaliser des évolutions inédites sur le terrain de la réconciliation mémorielle. Pour atteindre cet objet, il s’est dit prêt à accepter les caprices d’un régime pourtant contesté et peu fréquentable.</p>
<p>L’organisation de cette fameuse visite d’Etat de Abdelmajid Tebboune, initialement programmée les 2 et 3 mai, faisait partie de cette panoplie de séduction mise en œuvre par Paris pour adoucir le régime algérien. Tout allait comme sur des roulettes diplomatiques quand arrive l’accident : l’annulation pure et simple de cette visite d’Etat du président algérien en France.</p>
<p>En l’absence d’une explication officielle de cette annulation ou report au mois de juin, les analyses partent en conjoncture. Entre ceux qui affirment que l’annulation est venue de l’armée algérienne et de son patron dont les relations se sont gravement tendues avec le président Tebboune et ceux qui avancent des divergences sur les conditions de sécurité de cette visite et l’interdiction de manifestations des opposants algériens à Paris. D’autres, pour alléger l’ampleur du choc, évoquent une affaire d’agenda coincée entre le premier mai et une opinion publique française qui continue de gronder.</p>
<p>Toutes les hypothèses sont évoquées pour expliquer ce grave saut en arrière dans la lune de miel entre Paris et Alger. Du vrai semblable à l’improbable.</p>
<p>Mais l’hypothèse la plus rationnelle et la plus proche de la réalité serait liée à des divergences politiques entre français et algériens sur ce qu’il est communément appelé des crises régionales. Il n’est pas du tout exclu que le régime algérien ait formulé, dans la phase préparatoire de cette visite où se préparent et se concoctent le résultat et le communiqué final, des demandes impossibles à satisfaire pour la diplomatie française.  Et quand on rappelle que pour le régime militaire algérien le seul dossier qui l’obsède et mobilise tous ses moyens est celui du Sahara marocain, il n’est pas exclu que cette visite d’Etat du président Tebboune ait buté sur cette crise et les concessions qu’Alger demande à Paris et que la diplomatie française ne peut satisfaire.</p>
<p>Il est de notoriété publique que la stratégie algérienne focalise son activité sur l’affaire du Sahara et que le régime ne rate aucune occasion de pratiquer du chantage à l’égard de ses partenaires pour la faire évoluer dans le sens de ses intérêts. Et toute la question qui se pose aujourd’hui : Ce que ce régime algérien a échoué à réaliser avec l’Espagne dans son bras de fer a-t-il tenté de le rejouer avec la France à la veille d’une importante visite d’Etat ?</p>
<p>Cette nouvelle donne dans les relations entre l’Algérie et la France va donner lieu à un nouveau psychodrame et va ajouter une nouvelle séquence au chapelet de crises qui caractérise ces relations.</p>
<p>Quelles leçons politiques le président Emmanuel Macron, qui semble avoir hypothéqué l’ensemble de ses relations avec les pays du Maghreb par le biais d’une inexplicable empathie algérienne, a-t-il tirer de cette nouvelle crise ? Une seule évidence politique : le régime algérien est à la responsabilité politique et à la parole d’un Etat crédible ce que le générique est au vrai médicament. Une gestion des affaires par les caprices et les humeurs sans aucun sens de l’Etat, sans aucune vision à long terme et qui, à force de girouettes, met dans l’embarras tous ses alliés et son environnement.</p>
<p>Emmanuel Macron va devoir, contre son plein gré, réviser sa vision et ses relations avec les pays du Maghreb pour parier sur les véritables remparts au lieu de continuer à miser sur les moulins à vents.</p>
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		<title>Tebboune et la France, les mystères d’une annulation !</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 15:31:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Décidément, la relation entre Paris et Alger aura toujours un caractère aussi spécifique qu’imprévisible. Même quand l’agenda d’une visite d’Etat est inscrit dans le marbre institutionnel, les deux pays ne sont pas à l’abri d’un annulation de dernière minute. Les humeurs et les divergences dominent. C’est ce qui vient justement d’arriver entre Abdelmajid Tebboune et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Décidément, la relation entre Paris et Alger aura toujours un caractère aussi spécifique qu’imprévisible. Même quand l’agenda d’une visite d’Etat est inscrit dans le marbre institutionnel, les deux pays ne sont pas à l’abri d’un annulation de dernière minute. Les humeurs et les divergences dominent.</strong></h3>
<p>C’est ce qui vient justement d’arriver entre Abdelmajid Tebboune et Emmanuel Macron. Les deux hommes n’ont économisé aucun effort pour tenter de mettre en scène une relation magnifiée entre les deux pays. Une importante visite de Macron en Algérie, suivie de la visite de la moitié du gouvernement dirigé par Elisabeth Borne, puis est venue une spectaculaire et inédite visite du chef de l’état-major de l’armée algérienne Saïd Chengriha à Paris.</p>
<p>Pris dans le piège de la rente mémorielle, Emmanuel Macron avait fait du tropisme algérien un signe distinctif de ses deux mandats. Il ambitionne ouvertement d’être le premier président français à réaliser des évolutions inédites sur le terrain de la réconciliation. Pour atteindre cet objet, il s’est dit prêt à accepter les caprices d’un régime pourtant contesté et peu fréquentable.</p>
<p>L’organisation de cette fameuse visite d’Etat de Abdelmajid Tebboune, initialement programmée les 2 et 3 mai, faisait partie de cette panoplie de séduction mise en œuvre par Paris pour adoucir le régime algérien. Tout allait comme sur des roulettes diplomatiques quand arrive l’accident : l’annulation pure et simple de cette visite d’Etat du président algérien en France.</p>
<p>En l’absence d’une explication officielle de cette annulation ou supposé report, les analyses partent en conjoncture. Entre ceux qui affirment que l’annulation est venue de l’armée algérienne et de son patron dont les relations se sont gravement tendues avec le président Tebboune et ceux qui avancent des divergences sur les conditions de sécurité de cette visite et l’interdiction de manifestations des opposants algériens à Paris. D’autres, pour alléger l’ampleur du choc, évoquent une affaire d’agenda coincée entre le premier mai et une opinion publique française qui continue de gronder.</p>
<p>Toutes les hypothèses sont évoquées pour expliquer ce grave saut en arrière dans la lune de miel entre Paris et Alger. Du vrai semblable à l’improbable.</p>
<p>Mais l’hypothèse la plus rationnelle et la plus proche de la réalité serait liée à des divergences politiques entre français et algériens sur ce qu’il est communément appelé des crises régionales. Il n’est pas du tout exclu que le régime algérien ait formulé, dans la phase préparatoire de cette visite où se préparent et se concoctent le résultat et le communiqué final, des demandes impossibles à satisfaire pour la diplomatie française.  Et quand on rappelle que pour le régime militaire algérien le seul dossier qui l’obsède et mobilise tous ses moyens est celui du Sahara marocain, il n’est pas exclu que cette visite d’Etat du président Tebboune ait buté sur cette crise et les concessions qu’Alger demande à Paris et que la diplomatie française ne peut satisfaire.</p>
<p>Il est de notoriété publique que la stratégie algérienne focalise son activité sur l’affaire du Sahara et que le régime ne rate aucune occasion de pratiquer du chantage à l’égard de ses partenaires pour la faire évoluer dans le sens de ses intérêts. Et toute la question qui se pose aujourd’hui : Ce que ce régime algérien a échoué à réaliser avec l’Espagne dans son bras de fer a-t-il tenté de le rejouer avec la France à la veille d’une importante visite d’Etat ?</p>
<p>Cette nouvelle donne dans les relations entre l’Algérie et la France va donner lieu à un nouveau psychodrame et va ajouter une nouvelle séquence au chapelet de crises qui caractérise ces relations.</p>
<p>Quelles leçons politiques le président Emmanuel Macron, qui semble avoir hypothéqué l’ensemble de ses relations avec les pays du Maghreb par le biais d’une inexplicable empathie algérienne, a-t-il tirer de cette nouvelle crise ? Une seule évidence politique : le régime algérien est à la responsabilité politique et à la parole d’un Etat crédible ce que le mauvais générique est au vrai médicament. Une gestion des affaires par les caprices et les humeurs sans aucun sens de l’Etat, sans aucune vision à long terme et qui, à force de girouettes, met dans l’embarras tous ses alliés et son environnement.</p>
<p>Emmanuel Macron va devoir, contre son plein gré, réviser sa vision et ses relations avec les pays du Maghreb pour parier sur les véritables remparts au lieu de continuer à miser sur les moulins à vents.</p>
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		<title>Le chef d&#8217;état-major algérien Chengriha à Paris fin janvier</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 10:38:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le chef d&#8217;état-major algérien Saïd Chengriha devrait se rendre à Paris «à la fin du mois de janvier» , où il rencontrera son homologue Thierry Burkhard pour préparer la visite du président algérien prévue en mai, selon une information de l&#8217;AFP qui cite une source militaire. La dernière visite d&#8217;un chef d&#8217;état-major algérien en France &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Le chef d&rsquo;état-major algérien Saïd Chengriha devrait se rendre à Paris «à la fin du mois de janvier» , où il rencontrera son homologue Thierry Burkhard pour préparer la visite du président algérien prévue en mai, selon une information de l&rsquo;AFP qui cite une source militaire.</strong></h4>
<p class="fig-paragraph">La dernière visite d&rsquo;un chef d&rsquo;état-major algérien en France remonte en effet à Gaïd Saleh en mai 2006.</p>
<p class="fig-paragraph">Parallèlement à ce déplacement de Saïd Chengriha, la secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères Anne-Marie Descôtes se rendra en Algérie le 25 janvier «à l&rsquo;invitation de son homologue algérien, Amar Belani».</p>
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		<title>Catherine Colonna au Maroc le 16 décembre pour préparer la visite de Macron</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Dec 2022 12:44:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna, se rendra au Maroc le 16 décembre 2022 en vue de préparer la visite du président Emmanuel Macron, a appris Atlasinfo mardi de sources françaises.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comme l’avait déjà annoncé <strong>Atlasinfo</strong>, la visite du chef de l’Etat français au Maroc interviendrait à la mi-janvier 2023. Le déplacement de la ministre, une énarque réputée grande technicienne et ancienne porte-parole de feu Jacques Chirac, confirme ainsi que les préparatifs de cette visite présidentielle sont lancés et que l’aval de Rabat aurait été accordé.</p>
<p>Paris vient de proposer Christophe Lecourtier comme nouvel ambassadeur de France au Maroc, alors que le poste de son homologue marocain est toujours vacant depuis la nomination de Mohammed Benchaaboun à la tête du Fonds Mohammed VI pour l’investissement.</p>
<p>Avec son double profil, économique et diplomatique, l’ancien ambassadeur de France en Australie est à la tête de Business France. Entre 2014 et 2017, il avait dirigé le cabinet de Christine Lagarde à Bercy (Ministère des finances et également occupé la fonction de Secrétaire général de la Direction générale du Trésor.</p>
<h3><strong>Crise glaciale et mutique</strong></h3>
<p>Depuis des mois, les relations entre Rabat et Paris traversent une crise glaciale et mutique. De hautes personnalités françaises ont même fait entendre jusqu&rsquo;à l&rsquo;Elysée leur profond agacement et leur grande incompréhension face à la grave détérioration des relations franco-marocaines et à leurs lourdes conséquences.</p>
<p>A son retour d’Algérie, Emmanuel Macron avait lancé, au sortir d’un festival de musique au Touquet et au détour d’une conversation de rue avec des Marocains, son intention de visiter le Maroc fin octobre dernier. Cette manière nonchalante d’annoncer une entreprise diplomatique aussi importante dans un contexte de crise profonde n’avait pas soulevé l’enthousiasme de la diplomatie marocaine qui n’avait fait aucun commentaire, laissant par son silence filtrer son agacement concernant le style et la méthode du président Macron pour annoncer sa visite au Maroc.</p>
<p>Le silence dura jusqu’au 1er novembre où l’on a appris que le Roi du Maroc Mohammed VI et le président Macron se sont parlés au téléphone pendant une demi-heure. Pour les nombreux observateurs, cette conversation annonçait un dégel et le cadre politique d’une future visite de Macron au Maroc.</p>
<p>En effet, la relation franco-marocaine traverse une séquence vivement tendue où le mécontentement et l’incompréhension sont de mise. Évoquant une affaire de laisser-passer consulaire pour reconduire au Maroc les sans-papiers marocains, la France a pris la lourde décision de diminuer de moitié le volume de visas accordés aux Marocains. Ses services consulaires ont même refusé le fameux sésame pour l’espace Schengen à des personnalités de l’élite culturelle, économique, académique du Maroc. Comme si le refus en soi était destiné à provoquer le maximum de bruit et refléter la stratégie de sanction et de l&rsquo;affront à l’égard des Marocains.</p>
<h3><strong>Repenser la relation Maroc/France</strong></h3>
<p>Au cours de cette visite attendue de Macron au Maroc, la problématique du visa sera en haut du panier de discussion entre les deux pays pour essayer de trouver un consensus et remettre de la mobilité et rétablir des échanges entre les deux pays, lourdement ralentis par le frein des visas.</p>
<p>Dans cette affaire de visas, la France, la culture et l’influence françaises ont beaucoup à perdre. Le risque est que les Marocains puissent, devant cette fermeture française, se détourner de la France et porter leurs regards et leurs intérêts ailleurs. Le mouvement a d&rsquo;ailleurs été lancé pour un boycott du français en faveur de l&rsquo;anglais et des familles envoient désormais leurs progénitures poursuivre leurs études au Canada, les Etats-Unis ou l&rsquo;Angleterre.</p>
<p>Lors de cette visite, il s’agira aussi pour la France de  fournir une réponse à une demande formulée par les Marocains concernant la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur son Sahara.  Rabat avait sommé Paris de sortir de la zone grise et de reconnaître publiquement la marocainité du Sahara. La France se contente jusqu’à présent de soutenir l’option de l’autonomie comme une solution crédible pour trouver une solution à cette discorde régionale.</p>
<p>Une grande explication entre Paris et Rabat est également très attendue. On prête à la diplomatie française un excès de mauvaise humeur à l’égard de deux grands choix politiques et stratégiques du royaume du Maroc dans la récente période : le premier est la signature d’un traité tripartite entre le Maroc, les États-Unis d’Amérique et Israël et qui aurait provoqué des aigreurs au sein du sérail français. Le second serait lié à l’activisme marocain politique et économique du Maroc sur la scène africaine, notamment la partie francophone considérée traditionnellement comme la chasse gardée de la France et de ses entreprises.</p>
<p>Entre le Maroc et la France, il s’agit de procéder à une reconfiguration de leur partenariat stratégique en le relançant sur de nouvelles bases qui soient compatibles avec les intérêts des deux pays.</p>
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