<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Turquie &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/turquie/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 30 Jul 2026 13:27:14 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Turquie &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Netanyahou présente à Trump une carte comparant les zones contrôlées par Israël et la Turquie en Syrie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/netanyahou-presente-a-trump-une-carte-comparant-les-zones-controlees-par-israel-et-la-turquie-en-syrie/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/netanyahou-presente-a-trump-une-carte-comparant-les-zones-controlees-par-israel-et-la-turquie-en-syrie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jul 2026 13:27:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahou]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[F-35]]></category>
		<category><![CDATA[Hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Maison Blanche]]></category>
		<category><![CDATA[occupation]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[Syrie]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=290110</guid>

					<description><![CDATA[Lors de sa rencontre avec Donald Trump, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a présenté une carte comparant les zones de Syrie contrôlées par Israël et par la Turquie, avant qu'un responsable américain ne souligne une différence majeure entre les deux présences.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une carte pour justifier la présence israélienne</strong><br />
Lors de sa rencontre de mardi avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a présenté une carte destinée à comparer les zones de Syrie sous contrôle israélien et celles sous contrôle turc, selon un responsable israélien cité par plusieurs médias. Cette carte visait à démontrer que les territoires syriens occupés par la Turquie sont « cinquante fois plus étendus » que ceux occupés par Israël. Selon Netanyahou, les zones sous contrôle israélien ne représenteraient que 0,1% de la superficie syrienne, contre environ 5% pour les zones sous contrôle turc.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un argument centré sur la menace iranienne</strong><br />
Le Premier ministre israélien aurait fait valoir que la présence militaire israélienne en Syrie vise à contrer les menaces émanant de l&rsquo;Iran, du Hezbollah, du Jihad islamique palestinien et d&rsquo;autres organisations qualifiées de terroristes par Israël. Un responsable israélien a précisé que ce choix de présentation visuelle répondait à une volonté de corriger certaines « hypothèses » que le président américain aurait pu se forger sur le sujet, ajoutant : « Parfois le président a certaines suppositions, et si vous ne les corrigez pas, elles deviennent figées. »</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une nuance apportée par un responsable américain</strong><br />
Un responsable américain a toutefois rappelé une différence majeure entre les deux présences militaires évoquées par Netanyahou. Contrairement à la présence israélienne, la présence militaire turque dans le nord de la Syrie s&rsquo;effectue aujourd&rsquo;hui avec l&rsquo;accord et à l&rsquo;invitation du gouvernement syrien, a précisé ce responsable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un échange qui a aussi porté sur la Turquie et les ventes d&rsquo;armes</strong><br />
Selon la même source, les relations de Netanyahou avec le président turc Recep Tayyip Erdogan ont également été abordées lors de cet entretien, le Premier ministre israélien ayant affirmé à Trump qu&rsquo;Erdogan chercherait à « restaurer l&rsquo;Empire ottoman », tout en réitérant son opposition à la vente d&rsquo;avions de chasse F-35 à Ankara. Cette question a suscité une réaction critique de Donald Trump, qui avait affirmé la veille de la rencontre que « personne ne pouvait lui dire à qui vendre des armes ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/netanyahou-presente-a-trump-une-carte-comparant-les-zones-controlees-par-israel-et-la-turquie-en-syrie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Antonio Guterres annonce la tenue prochaine d&#8217;une réunion élargie sur la question chypriote</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/antonio-guterres-annonce-la-tenue-prochaine-dune-reunion-elargie-sur-la-question-chypriote/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/antonio-guterres-annonce-la-tenue-prochaine-dune-reunion-elargie-sur-la-question-chypriote/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 10:25:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Chypre]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[Nicosie]]></category>
		<category><![CDATA[Nikos Christodoulides]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Réunification]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[Tufan Erhürman]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=290051</guid>

					<description><![CDATA[Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a annoncé mercredi son intention de convoquer une réunion élargie sur la question chypriote, une fois des progrès suffisants réalisés sur les mesures de confiance, la méthodologie et le fond des discussions.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une annonce à l&rsquo;issue d&rsquo;une visite historique</strong><br />
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a annoncé mercredi son intention de convoquer une nouvelle réunion élargie sur le conflit chypriote, une fois que des « progrès adéquats » auront été réalisés sur les questions de mesures de confiance, de méthodologie et de fond des discussions. Il s&rsquo;exprimait à l&rsquo;issue d&rsquo;une rencontre tripartite avec le président chypriote Nikos Christodoulides et le dirigeant chypriote turc Tufan Erhürman, dans le cadre de sa première visite à Chypre en tant que secrétaire général de l&rsquo;ONU, et la première d&rsquo;un chef de l&rsquo;organisation sur l&rsquo;île depuis seize ans.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un format « cinq plus un » en préparation</strong><br />
« J&rsquo;ai décidé de convoquer une nouvelle réunion à cinq plus un, après des préparatifs adéquats sur les mesures de confiance, la méthodologie et le fond », a déclaré Antonio Guterres aux journalistes à Nicosie, capitale divisée de Chypre. Cette réunion associerait, outre les deux parties chypriotes, la Grèce, la Turquie et le Royaume-Uni, puissances garantes de l&rsquo;indépendance de Chypre. Le secrétaire général n&rsquo;a fixé aucune échéance précise, mais a évoqué un « consensus » entre les deux camps et les trois puissances garantes en faveur de la tenue d&rsquo;une telle rencontre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Deux jours de rencontres séparées et communes</strong><br />
La visite de Guterres, qui s&rsquo;est déroulée du 27 au 29 juillet, a débuté par une rencontre avec Nikos Christodoulides au palais présidentiel, suivie d&rsquo;un entretien avec Tufan Erhürman à son bureau dans la partie nord de l&rsquo;île. Le secrétaire général a également rencontré le Comité des personnes disparues, les négociateurs et les responsables des comités techniques, avant d&rsquo;accueillir les deux dirigeants à un dîner organisé dans la zone tampon patrouillée par l&rsquo;ONU. Il a qualifié ses échanges séparés avec les deux dirigeants de « productifs », précisant que ces rencontres ne constituent pas encore une reprise formelle des négociations, mais visent à déterminer s&rsquo;il existe un terrain d&rsquo;entente suffisant pour engager des discussions de fond.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un conflit vieux de plus d&rsquo;un demi-siècle</strong><br />
Chypre est divisée depuis 1974, année de l&rsquo;invasion et de l&rsquo;occupation du tiers nord de l&rsquo;île par la Turquie. Les précédents cycles de négociations sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU n&rsquo;ont jusqu&rsquo;ici pas abouti. La dernière rencontre informelle en format élargi remonte à mars 2025, à Genève, sous l&rsquo;impulsion de Guterres. Sa représentante personnelle sur le dossier chypriote, Maria Angela Holguín, poursuit ses contacts avec l&rsquo;ensemble des parties, notamment à Bruxelles et à Ankara.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/antonio-guterres-annonce-la-tenue-prochaine-dune-reunion-elargie-sur-la-question-chypriote/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Erdogan affirme la volonté de la Turquie de signer un accord de coopération énergétique avec l&#8217;Irak</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/erdogan-affirme-la-volonte-de-la-turquie-de-signer-un-accord-de-cooperation-energetique-avec-lirak/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/international/erdogan-affirme-la-volonte-de-la-turquie-de-signer-un-accord-de-cooperation-energetique-avec-lirak/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 17:06:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Atlas-Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Ali al-Zaidi]]></category>
		<category><![CDATA[énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Euphrate]]></category>
		<category><![CDATA[Irak]]></category>
		<category><![CDATA[oléoduc Kirkouk-Ceyhan]]></category>
		<category><![CDATA[PKK]]></category>
		<category><![CDATA[Route du développement]]></category>
		<category><![CDATA[Tigre]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=290021</guid>

					<description><![CDATA[Le président turc Recep Tayyip Erdogan a reçu mardi à Ankara le Premier ministre irakien Ali Al Zaidi, affirmant la volonté de la Turquie de conclure un accord de coopération énergétique avec l'Irak, dans un contexte de renouvellement de l'accord sur l'oléoduc Kirkouk-Ceyhan.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une visite consacrée à l&rsquo;énergie, l&rsquo;eau et la sécurité</strong><br />
Le Premier ministre irakien Ali Al Zaidi s&rsquo;est rendu mardi en Turquie, à la tête d&rsquo;une délégation gouvernementale, pour rencontrer le président Recep Tayyip Erdogan et plusieurs ministres turcs. Selon le bureau du chef du gouvernement irakien, les discussions doivent porter sur « les domaines de l&rsquo;économie, de l&rsquo;eau, de la sécurité et de l&rsquo;investissement », ainsi que sur « les questions d&rsquo;intérêt commun liées à la région ». La visite vise également à examiner les mécanismes de mise en œuvre des accords bilatéraux et des mémorandums d&rsquo;entente déjà signés, ainsi qu&rsquo;à assurer le suivi des projets d&rsquo;infrastructures conjoints.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un nouvel accord sur l&rsquo;oléoduc Kirkouk-Ceyhan</strong><br />
Le dossier énergétique devrait dominer les échanges. La Turquie reste le principal débouché de l&rsquo;Irak vers les marchés mondiaux, via l&rsquo;oléoduc reliant Kirkouk à Ceyhan, sur près de 970 kilomètres. Les deux pays doivent signer un accord d&rsquo;une durée de douze mois pour permettre la poursuite du transit du pétrole irakien via cette infrastructure, alors que l&rsquo;accord précédent, en vigueur depuis les années 1970, arrive à expiration à la fin du mois. Cette question a pris une urgence supplémentaire dans un contexte où Bagdad cherche à diversifier ses routes d&rsquo;exportation, à l&rsquo;écart du détroit d&rsquo;Ormuz.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Le corridor de la Route du développement au menu</strong><br />
Les deux parties doivent également examiner l&rsquo;avancement du projet de la « Route du développement », un corridor de transport et d&rsquo;énergie estimé à 17 milliards de dollars, censé relier le port irakien d&rsquo;Al-Faw, sur le golfe Arabo-Persique, à la Turquie par voie ferrée et routière. Bagdad y voit un moyen de se positionner comme plateforme de transit entre l&rsquo;Asie et l&rsquo;Europe, tandis qu&rsquo;Ankara y voit une route commerciale alternative, à l&rsquo;écart des points de passage maritimes sensibles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Les dossiers de l&rsquo;eau et de la sécurité</strong><br />
Le partage des eaux du Tigre et de l&rsquo;Euphrate, dont les débits sont affectés par les barrages turcs, doit également être abordé, l&rsquo;Irak cherchant à obtenir un cadre plus contraignant avant la saison sèche. Sur le plan sécuritaire, les deux pays partagent un intérêt commun dans la lutte contre le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui conserve des bases dans le nord de l&rsquo;Irak. Le commerce bilatéral entre les deux pays a dépassé les 20 milliards de dollars en 2024, les entreprises turques de construction figurant parmi les plus importants contractants étrangers en Irak.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/international/erdogan-affirme-la-volonte-de-la-turquie-de-signer-un-accord-de-cooperation-energetique-avec-lirak/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Araghchi révèle le rôle de la Turquie face à un « complot » visant à diviser l&#8217;Iran</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/araghchi-revele-le-role-de-la-turquie-face-a-un-complot-visant-a-diviser-liran/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/araghchi-revele-le-role-de-la-turquie-face-a-un-complot-visant-a-diviser-liran/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 10:55:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Abbas Araghchi]]></category>
		<category><![CDATA[Barzani]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[Hakan Fidan]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Kurdistan irakien]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Chia al-Soudani]]></category>
		<category><![CDATA[Talabani]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=289618</guid>

					<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi affirme que la Turquie a joué un rôle déterminant pour empêcher un projet visant à diviser l'Iran via sa région kurde, au début du conflit avec les États-Unis.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un « complot » déjoué selon Araghchi</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est revenu sur le rôle joué par la Turquie face à des plans visant, selon lui, à diviser l&rsquo;Iran par l&rsquo;intermédiaire de groupes kurdes irakiens. « Ils avaient élaboré des plans pour diviser l&rsquo;Iran », a-t-il affirmé, évoquant des développements survenus au quatrième jour de la guerre avec les États-Unis, lorsque Donald Trump aurait appelé certains dirigeants de la région du Kurdistan irakien.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Une série d&rsquo;appels le même soir</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">« Le soir même, j&rsquo;ai appelé à la fois M. Barzani, M. Talabani et le ministre turc des Affaires étrangères, M. Hakan Fidan. J&rsquo;ai également parlé avec le Premier ministre irakien, M. Mohammed Chia al-Soudani », a détaillé Abbas Araghchi. « Je leur ai adressé cet avertissement : si la moindre menace contre nous provenait de la région du Kurdistan irakien, nous riposterions ; qu&rsquo;ils ne pensent pas que nous étions trop occupés ailleurs », a-t-il ajouté.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Le rôle de la Turquie salué par Téhéran</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">« La Turquie a joué un rôle très important durant ce processus. Elle s&rsquo;est entretenue avec les Américains et a adopté une position très ferme sur cette question », a poursuivi le chef de la diplomatie iranienne. « Ces efforts collectifs ont permis de faire échouer le complot visant à diviser l&rsquo;Iran et à provoquer des troubles internes (&#8230;) Ils avaient préparé tous leurs plans pour diviser l&rsquo;Iran, renverser le régime et provoquer des troubles internes, mais ils ont échoué », a-t-il affirmé.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Des divisions internes au Kurdistan irakien</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Ces déclarations font écho à des informations selon lesquelles la région du Kurdistan irakien était elle-même divisée sur la conduite à tenir vis-à-vis des Kurdes iraniens, les familles rivales Barzani et Talabani, qui dirigent respectivement le Parti démocratique du Kurdistan et l&rsquo;Union patriotique du Kurdistan, n&rsquo;étant pas parvenues à s&rsquo;accorder sur une position commune.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Des tirs de missiles iraniens ayant visé la Turquie</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le conflit avait par ailleurs directement touché la Turquie, l&rsquo;Iran ayant tiré plusieurs missiles balistiques ayant pénétré l&rsquo;espace aérien turc, visant potentiellement des installations utilisées par les forces américaines. Ces tirs avaient suscité la colère du chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, qui avait averti Téhéran qu&rsquo;Ankara ne tolérerait pas de telles attaques.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/araghchi-revele-le-role-de-la-turquie-face-a-un-complot-visant-a-diviser-liran/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jawad El Yamiq rejoint Eyüpspor en Turquie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/sport/jawad-el-yamiq-rejoint-eyupspor-en-turquie/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/sport/jawad-el-yamiq-rejoint-eyupspor-en-turquie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 23:45:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[Eyüpspor]]></category>
		<category><![CDATA[football marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Jawad El Yamiq]]></category>
		<category><![CDATA[Lions de l'Atlas]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[mercato]]></category>
		<category><![CDATA[Real Zaragoza]]></category>
		<category><![CDATA[Süper Lig]]></category>
		<category><![CDATA[transfert]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=289431</guid>

					<description><![CDATA[Le défenseur international marocain Jawad El Yamiq s'est engagé avec le club turc d'Eyüpspor.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un nouveau départ en Turquie</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le défenseur international marocain Jawad El Yamiq poursuivra sa carrière en Turquie. Eyüpspor a officialisé mercredi 15 juillet l&rsquo;arrivée du joueur de 34 ans, qui découvrira ainsi le championnat turc.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Une deuxième expérience à Zaragoza écourtée par la relégation</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Jawad El Yamiq avait fait son retour au Real Zaragoza en février dernier, pour renforcer l&rsquo;axe de la défense jusqu&rsquo;à la fin de la saison. Le club l&rsquo;avait alors présenté comme un défenseur central international, déjà passé par Zaragoza lors de la seconde partie de la saison 2019-2020. Mais son retour n&rsquo;a pas permis d&rsquo;éviter la relégation du club aragonais, qui entame désormais une profonde reconstruction de son effectif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un parcours international riche</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Passé notamment par l&rsquo;Olympique Khouribga, le Raja de Casablanca, Genoa, Pérouse, le Real Valladolid, Al-Wehda et Al-Najma, Jawad El Yamiq totalise plus de 300 matches en professionnel. International marocain depuis 2017, il avait notamment disputé la Coupe du monde 2022 avec les Lions de l&rsquo;Atlas.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/sport/jawad-el-yamiq-rejoint-eyupspor-en-turquie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>F-35 : la Turquie envoie des « signaux positifs » sur le dossier S-400, selon Mike Turner</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/f-35-la-turquie-envoie-des-signaux-positifs-sur-le-dossier-s-400-selon-mike-turner/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/international/f-35-la-turquie-envoie-des-signaux-positifs-sur-le-dossier-s-400-selon-mike-turner/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:34:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès américain]]></category>
		<category><![CDATA[Défense]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
		<category><![CDATA[F-35]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Shaheen]]></category>
		<category><![CDATA[Mike Turner]]></category>
		<category><![CDATA[otan]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[S-400]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=289329</guid>

					<description><![CDATA[Le représentant américain Mike Turner affirme que la Turquie envoie des signaux positifs indiquant sa volonté de résoudre le dossier des systèmes russes S-400, un préalable à son retour dans le programme F-35.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Des « signaux positifs » venus d&rsquo;Ankara</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le représentant américain Mike Turner affirme que la Turquie envoie des signaux positifs montrant qu&rsquo;elle est prête à satisfaire les conditions nécessaires pour que les systèmes S-400 ne fassent plus obstacle à son retour dans le programme F-35. Il explique que les discussions avec les responsables turcs sont encourageantes, sans pouvoir en révéler le contenu.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un soutien partagé par plusieurs sénateurs</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Selon lui et plusieurs sénateurs, dont Jeanne Shaheen, si la Turquie remplit ces conditions, il est important de la réintégrer au programme F-35. Mme Shaheen, l&rsquo;une des autrices originelles de la législation encadrant les sanctions contre la Turquie et principale démocrate de la commission des Affaires étrangères du Sénat, s&rsquo;est toutefois montrée plus prudente, estimant que les élus avaient encore « des questions à poser » sur les modalités envisagées.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un retour lié au démantèlement des S-400</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La Turquie avait été exclue du programme F-35 en 2019 après avoir fait l&rsquo;acquisition des systèmes de défense antiaérienne russes S-400, jugés incompatibles avec la sécurité des technologies embarquées sur l&rsquo;avion furtif américain. La loi américaine, à travers le CAATSA et une disposition du budget de la défense (NDAA) de 2020, interdit toute vente de F-35 à la Turquie tant que les autorités américaines n&rsquo;ont pas certifié que le pays ne possède plus ces systèmes russes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Plusieurs sources évoquent des discussions engagées par Ankara avec Moscou en vue de transférer les S-400 vers un pays tiers, notamment le Qatar ou les Émirats arabes unis, une option qui permettrait de répondre aux exigences légales américaines sans nécessiter la destruction complète des équipements.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un allié important de l&rsquo;Otan</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Mike Turner souligne également que la Turquie est un allié important de l&rsquo;Otan et rappelle qu&rsquo;elle produisait auparavant des pièces du F-35. Son retour dans le programme et dans la chaîne de production serait, selon lui, très bénéfique pour les États-Unis et le programme F-35.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Une réintégration qui suscite des réserves au Congrès</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette perspective, évoquée par Donald Trump lors du sommet de l&rsquo;Otan à Ankara début juillet, suscite toutefois des réserves parmi plusieurs élus américains. Le sénateur John Cornyn a exprimé publiquement son opposition à une levée des sanctions sans garantie sur le démantèlement des S-400. Un groupe bipartisan de représentants a également adressé une lettre à la Maison-Blanche pour exprimer sa « profonde préoccupation » face à toute vente de F-35 à la Turquie, évoquant notamment la rhétorique jugée hostile d&rsquo;Ankara envers Israël.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/international/f-35-la-turquie-envoie-des-signaux-positifs-sur-le-dossier-s-400-selon-mike-turner/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ukraine : le sénateur américain Lindsey Graham veut sanctionner les pays qui achètent de l&#8217;énergie russe</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/ukraine-le-senateur-americain-lindsey-graham-veut-sanctionner-les-pays-qui-achetent-de-lenergie-russe/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/ukraine-le-senateur-americain-lindsey-graham-veut-sanctionner-les-pays-qui-achetent-de-lenergie-russe/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 13:56:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[Congrès américain]]></category>
		<category><![CDATA[énergie russe]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[lindsey graham]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Blumenthal]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<category><![CDATA[Ukraine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=289003</guid>

					<description><![CDATA[Le sénateur américain Lindsey Graham entend faire adopter une loi sanctionnant les pays continuant d'importer des hydrocarbures et du charbon russes, considérant les entreprises acheteuses d'énergie russe comme des « parties prenantes de la guerre » en Ukraine.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le sénateur américain Lindsey Graham veut faire adopter une loi sanctionnant les pays qui continuent d&rsquo;importer des produits énergétiques russes, notamment des hydrocarbures et du charbon. « La loi que nous soumettrons au Congrès considérera les entreprises qui achètent de l&rsquo;énergie russe comme des parties prenantes de la guerre, et elles seront soumises à des sanctions », a déclaré le sénateur républicain de Caroline du Sud.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un texte porté depuis près de deux ans avec Richard Blumenthal</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce projet de loi, baptisé « Sanctioning Russia Act », a été élaboré par Lindsey Graham avec le sénateur démocrate Richard Blumenthal, avec qui il travaille sur ce texte depuis près de deux ans. Le texte prévoit d&rsquo;autoriser le président américain à imposer des droits de douane secondaires pouvant atteindre 500% sur les importations en provenance de pays continuant à financer la machine de guerre russe en achetant du pétrole et du gaz russes à bas prix. La législation compte actuellement 85 co-parrains au Sénat.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La Chine, l&rsquo;Inde et la Turquie parmi les principaux clients de la Russie</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La Chine, l&rsquo;Inde et la Turquie figurent parmi les principaux clients de la Russie en matière d&rsquo;hydrocarbures. Selon Lindsey Graham, ce texte viserait notamment cinq pays qui contournent les sanctions existantes pour obtenir du pétrole russe à bas coût en vue de le revendre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un accord récent avec la Maison Blanche</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le 10 juillet, Lindsey Graham a annoncé être parvenu à un accord avec la Maison Blanche sur la version du texte à soumettre au Congrès, ouvrant la voie à son adoption. Le sénateur, qui s&rsquo;exprimait à Kyiv, a précisé travailler avec l&rsquo;administration américaine, aux côtés de Richard Blumenthal et de la sénatrice Jeanne Shaheen, pour que le texte soit rédigé d&rsquo;une manière acceptable pour l&rsquo;administration Trump et bénéficie de son soutien.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un texte présenté comme complémentaire aux droits de douane déjà décidés par Trump</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce projet de loi s&rsquo;inscrit dans la continuité de la décision du président américain Donald Trump d&rsquo;annoncer la mise en place de droits de douane secondaires de 100% sur les pays achetant du pétrole et du gaz russes, en l&rsquo;absence d&rsquo;accord de paix dans un délai de 50 jours. Selon Lindsey Graham et Richard Blumenthal, l&rsquo;objectif de cette pression économique n&rsquo;est pas d&rsquo;accumuler les sanctions, mais d&rsquo;inciter le président russe Vladimir Poutine à revenir à la table des négociations.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/ukraine-le-senateur-americain-lindsey-graham-veut-sanctionner-les-pays-qui-achetent-de-lenergie-russe/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Israël suspend l&#8217;examen à la Knesset du projet de reconnaissance du génocide arménien</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/israel-suspend-lexamen-a-la-knesset-du-projet-de-reconnaissance-du-genocide-armenien/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/international/israel-suspend-lexamen-a-la-knesset-du-projet-de-reconnaissance-du-genocide-armenien/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 13:52:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[arménie]]></category>
		<category><![CDATA[Azerbaïdjan]]></category>
		<category><![CDATA[Bakou]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[génocide arménien]]></category>
		<category><![CDATA[Gideon Sa'ar]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Knesset]]></category>
		<category><![CDATA[reconnaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=288997</guid>

					<description><![CDATA[Le gouvernement israélien a suspendu l'examen à la Knesset du projet de loi visant à reconnaître le génocide arménien, après d'importantes pressions diplomatiques, notamment de la part de l'Azerbaïdjan, tandis que l'Arménie avait dénoncé une instrumentalisation politique de la question contre la Turquie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le gouvernement israélien a suspendu l&rsquo;examen du projet de loi visant à faire reconnaître le génocide arménien par la Knesset, le Parlement israélien, après avoir subi d&rsquo;importantes pressions diplomatiques, en particulier de la part de l&rsquo;Azerbaïdjan.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un vote gouvernemental unanime fin juin</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Réuni le 28 juin 2026, le gouvernement israélien avait approuvé à l&rsquo;unanimité, sur proposition du ministre des Affaires étrangères Gideon Sa&rsquo;ar, la reconnaissance officielle du génocide des Arméniens perpétré par l&rsquo;Empire ottoman en 1915. « Il n&rsquo;est jamais trop tard pour faire ce qui est juste », avait déclaré Gideon Sa&rsquo;ar à l&rsquo;issue de ce vote, qualifiant plus tôt cette reconnaissance de « devoir moral et historique ». Cette résolution devait encore être soumise à un vote en séance plénière de la Knesset pour devenir la position officielle de l&rsquo;État d&rsquo;Israël.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Des pressions immédiates de Bakou</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;annonce a suscité une réaction rapide de l&rsquo;Azerbaïdjan, allié stratégique majeur d&rsquo;Israël dans la région, notamment en matière de coopération militaire, énergétique et de renseignement. Bakou a exhorté Israël à ne pas politiser la question et à aborder les événements de 1915 sous un angle strictement historique, exprimant l&rsquo;espoir que l&rsquo;initiative ne soit pas soumise au vote de la Knesset et avertissant qu&rsquo;une telle reconnaissance nuirait aux relations bilatérales. L&rsquo;ambassadeur d&rsquo;Azerbaïdjan en Israël avait quitté le pays après l&rsquo;annonce du ministre Gideon Sa&rsquo;ar, sans que les autorités ne précisent officiellement les raisons de ce départ.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les dirigeants des trois principales communautés juives d&rsquo;Azerbaïdjan avaient également adressé une lettre aux députés de la Knesset les appelant à ne pas soutenir la reconnaissance, estimant que les questions historiques devaient relever du travail des historiens plutôt que de décisions politiques, et qu&rsquo;une telle démarche risquerait de compliquer les efforts de paix en cours entre l&rsquo;Arménie et l&rsquo;Azerbaïdjan dans le Caucase du Sud.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>L&rsquo;Arménie dénonce une instrumentalisation</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Du côté arménien, l&rsquo;accueil de l&rsquo;initiative israélienne est resté réservé. Le Premier ministre arménien n&rsquo;a pas salué la décision du gouvernement israélien, réaffirmant que l&rsquo;Arménie était opposée à toute instrumentalisation de la question du génocide arménien à des fins politiques contre la Turquie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Une initiative suspendue avant d&rsquo;atteindre le Parlement</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Selon plusieurs sources, l&rsquo;initiative a finalement été mise de côté avant d&rsquo;être soumise au vote de la Knesset, à la suite des protestations du ministère azerbaïdjanais des Affaires étrangères et d&rsquo;autres responsables du pays. Cette position azerbaïdjanaise avait par ailleurs trouvé un écho parmi certains analystes et commentateurs politiques israéliens, qui plaidaient contre un affaiblissement de la relation stratégique entre Israël et l&rsquo;Azerbaïdjan.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un dossier récurrent, régulièrement bloqué</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La question de la reconnaissance du génocide arménien revient devant les institutions israéliennes tous les deux ou trois ans depuis une vingtaine d&rsquo;années, généralement portée par des parlementaires de l&rsquo;opposition. Plusieurs tentatives avaient déjà été bloquées par le passé, notamment en 2018, faute de soutien suffisant au sein de la coalition au pouvoir. À ce jour, 32 États membres de l&rsquo;ONU reconnaissent officiellement le génocide arménien, parmi lesquels les États-Unis, le Canada, la France et l&rsquo;Allemagne.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/international/israel-suspend-lexamen-a-la-knesset-du-projet-de-reconnaissance-du-genocide-armenien/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>S-400 turcs : la Turquie négocie leur revente aux Émirats arabes unis, avec l&#8217;aval de la Russie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/s-400-turcs-la-turquie-negocie-leur-revente-aux-emirats-arabes-unis-avec-laval-de-la-russie/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/international/s-400-turcs-la-turquie-negocie-leur-revente-aux-emirats-arabes-unis-avec-laval-de-la-russie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2026 13:47:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[CAATSA]]></category>
		<category><![CDATA[Défense]]></category>
		<category><![CDATA[Émirats Arabes Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[F-35]]></category>
		<category><![CDATA[Peskov]]></category>
		<category><![CDATA[Russie]]></category>
		<category><![CDATA[S-400]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=288991</guid>

					<description><![CDATA[La Turquie négocie la revente de ses systèmes de défense antiaérienne russes S-400 aux Émirats arabes unis, une opération qui nécessite l'accord de Moscou et pourrait ouvrir la voie à un retour d'Ankara dans le programme F-35.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Sept ans après l&rsquo;acquisition controversée qui avait valu à la Turquie son exclusion du programme F-35, le dossier des S-400 turcs connaît une accélération. Selon des informations du quotidien turc Hürriyet, relayées par le journaliste Abdulkadir Selvi, réputé proche du pouvoir, la Turquie négocierait la revente de ses systèmes S-400 à un pays du Golfe, les Émirats arabes unis étant le plus souvent cités, devant le Qatar.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>L&rsquo;accord de la Russie, condition indispensable</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le contrat de 2017, d&rsquo;une valeur d&rsquo;environ 2,5 milliards de dollars, prévoit que tout transfert des S-400 vers un pays tiers requiert l&rsquo;accord explicite de la Russie, fournisseur du système. La Turquie ne dispose en effet d&rsquo;aucune licence de ré-exportation autonome. Interrogé par l&rsquo;AFP sur l&rsquo;existence de cet accord, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a répondu : « Je ne peux vous dire qu&rsquo;une chose : il s&rsquo;agit d&rsquo;un sujet qui appartient à la catégorie très sensible. » Il a précisé que la Russie et la Turquie étaient en contact sur ce dossier et poursuivraient leurs échanges, sans confirmer ni démentir la conclusion d&rsquo;un accord.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>L&rsquo;origine du contentieux : les sanctions américaines de 2019</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le différend remonte à 2019. Après la livraison des premières batteries de S-400 à la Turquie, Washington avait exclu le pays du programme d&rsquo;avions de chasse F-35, avant de lui imposer des sanctions au titre de la loi américaine CAATSA (Countering America&rsquo;s Adversaries Through Sanctions Act) en décembre 2020. Les autorités américaines exigent depuis que les systèmes russes ne se trouvent plus, sous quelque forme que ce soit, dans l&rsquo;inventaire militaire turc.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Une levée de sanctions conditionnée à plusieurs engagements</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Selon le journaliste turc Yunus Paksoy, la levée des sanctions passerait par une notification écrite du président américain Donald Trump au Congrès, confirmant trois éléments : la non-opérationnalité des systèmes S-400, l&rsquo;abandon par la Turquie de toute revendication de propriété sur ceux-ci, et l&rsquo;engagement d&rsquo;Ankara à ne pas développer de nouveaux partenariats de défense similaires avec Moscou. Six appareils F-35 déjà payés par la Turquie restent actuellement stockés aux États-Unis, leur livraison ayant été bloquée par la législation américaine de 2020.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Aucune confirmation officielle à ce stade</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">À l&rsquo;heure actuelle, aucun gouvernement — turc, russe ou émirati — n&rsquo;a officiellement confirmé la conclusion d&rsquo;un accord. Le gouvernement turc n&rsquo;a pas confirmé les informations de Hürriyet, tandis que le Kremlin s&rsquo;est limité à évoquer des discussions en cours sans en préciser l&rsquo;issue.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/international/s-400-turcs-la-turquie-negocie-leur-revente-aux-emirats-arabes-unis-avec-laval-de-la-russie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Visite du Premier ministre libanais Nawaf Salam à Istanbul pour des entretiens avec Recep Tayyip Erdogan</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/visite-du-premier-ministre-libanais-nawaf-salam-a-istanbul-pour-des-entretiens-avec-recep-tayyip-erdogan/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/international/visite-du-premier-ministre-libanais-nawaf-salam-a-istanbul-pour-des-entretiens-avec-recep-tayyip-erdogan/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 17:12:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Al Akhbar]]></category>
		<category><![CDATA[arabie saoudite]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
		<category><![CDATA[Nawaf Salam]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=288883</guid>

					<description><![CDATA[Le Premier ministre libanais Nawaf Salam est attendu vendredi à Istanbul pour s'entretenir avec le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ce déplacement fait suite aux déclarations de la Turquie concernant les opérations israéliennes au Liban. En parallèle, le journal Al Akhbar affirme que les États-Unis considèrent désormais la Turquie comme le pays ayant la plus forte influence au Liban, devant l'Arabie saoudite.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="4">Le Premier ministre libanais Nawaf Salam est attendu vendredi à Istanbul pour y mener des entretiens avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.</p>
<p data-path-to-node="5">Cette visite officielle est organisée après les avertissements formulés par le président Erdogan, qui a affirmé que les opérations militaires menées par Israël sur le territoire libanais constituaient également une menace directe pour la Turquie.</p>
<p data-path-to-node="6">Par ailleurs, le journal libanais <i data-path-to-node="6" data-index-in-node="34">Al Akhbar</i>, lié au Hezbollah, a rapporté que les États-Unis estiment désormais que la Turquie est la nation qui dispose de l&rsquo;influence la plus étendue au Liban. Selon les affirmations de ce média, l&rsquo;importance de l&rsquo;influence turque dans le pays dépasserait celle de l&rsquo;Arabie saoudite.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/international/visite-du-premier-ministre-libanais-nawaf-salam-a-istanbul-pour-des-entretiens-avec-recep-tayyip-erdogan/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
