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	<title>Turquie &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Turquie &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Bilal Erdogan, entre soupçons de succession dynastique et consolidation d’un clan familial?</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 10:18:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[À un moment politique délicat pour la Turquie, alors que les interrogations se multiplient sur l’ère « post-Recep Tayyip Erdogan », le nom de Bilal Erdogan s’impose progressivement dans le débat public. Non pas en tant que responsable élu ou dirigeant partisan, mais en tant qu’extension familiale la plus proche du centre du pouvoir. Bien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>À un moment politique délicat pour la Turquie, alors que les interrogations se multiplient sur l’ère « post-Recep Tayyip Erdogan », le nom de Bilal Erdogan s’impose progressivement dans le débat public. Non pas en tant que responsable élu ou dirigeant partisan, mais en tant qu’extension familiale la plus proche du centre du pouvoir.</strong></h3>
<p>Bien que le fils cadet du président Erdogan n’occupe aucune fonction officielle au sein de l’État, sa présence récurrente dans l’espace public et l’ampleur croissante de son influence à travers des réseaux institutionnels, culturels et éducatifs suscitent des inquiétudes croissantes quant à une possible reproduction du pouvoir dans un cadre familial resserré.</p>
<p>La problématique dépasse la personne de Bilal Erdogan pour toucher au contexte politique dans lequel il évolue. Le passage au régime présidentiel en 2018 a conféré au chef de l’État des prérogatives élargies et sans précédent, concentrant la décision politique au sein d’un cercle restreint. Dans un tel système, toute montée en visibilité d’un membre de la famille présidentielle est inévitablement scrutée et perçue, par ses détracteurs, comme relevant d’une logique d’influence structurelle plutôt que d’un simple engagement associatif.</p>
<p>Les partisans du pouvoir rejettent catégoriquement l’idée d’une succession héréditaire, rappelant que la Turquie demeure une république fondée sur des élections au suffrage universel. Selon eux, toute ambition politique future relèverait exclusivement du choix des électeurs. Les critiques soulignent aussi que la question ne se limite pas au cadre juridique formel, mais concerne l’équité réelle de l’environnement politique. Lorsque l’influence familiale s’articule avec les institutions de l’État et que des réseaux sociaux et culturels se développent à proximité immédiate du pouvoir exécutif, le principe d’égalité des chances peut apparaître fragilisé.</p>
<p>Au fil des années, Bilal Erdogan a consolidé sa présence au sein de milieux conservateurs et de la jeunesse, notamment à travers des fondations et initiatives éducatives influentes. Si ces activités sont officiellement présentées comme légitimes et civiles, certains observateurs y voient la construction progressive d’une base sociopolitique susceptible de préparer l’acceptation d’une continuité familiale au sommet de l’État.</p>
<p>La sensibilité du sujet est d’autant plus forte qu’aucune figure alternative évidente ne s’est imposée au sein du parti au pouvoir pour incarner l’après-Erdogan. Tant que le président conserve la maîtrise des principaux leviers institutionnels, tout nom issu de son entourage familial alimente les spéculations. Cela renforce l’impression que l’avenir du pouvoir pourrait se dessiner dans un périmètre restreint, au détriment d’une compétition partisane pleinement ouverte.</p>
<p>La question centrale n’est donc pas seulement de savoir si Bilal Erdogan se portera candidat à la présidence, mais si l’architecture politique turque permet une alternance véritablement indépendante de la sphère familiale. Une démocratie ne se mesure pas uniquement à l’existence d’élections, mais aussi à l’indépendance des institutions, à la neutralité de l’État et à l’équilibre des conditions de compétition.</p>
<p>En définitive, même si l’ascension de Bilal Erdogan demeure hypothétique et non officialisée, sa place croissante dans les scénarios de l’« après-Erdogan » révèle une évolution plus profonde de la nature du pouvoir en Turquie. Entre légitimité électorale et crainte d’une consolidation dynastique, l’avenir de la direction turque reste ouvert, au risque de redéfinir durablement le rapport entre république et autorité politique à Ankara.</p>
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		<title>Huit pays arabes et musulmans acceptent l’invitation de Trump au Conseil de paix pour Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 20:29:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Huit pays, à savoir la Turquie, l'Égypte, l'Indonésie, la Jordanie, le Pakistan, le Qatar, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ont annoncé dans un communiqué conjoint qu'ils avaient accepté l'invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le Conseil de paix pour Gaza.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce communiqué, ces pays ont annoncé leur participation en tant que membres fondateurs du Conseil de paix (Board of Peace) de Donald Trump. Cette instance est censée superviser le plan en 20 points du président américain pour mettre fin durablement à la guerre à Gaza, avec le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes, le déploiement d&rsquo;une force internationale de stabilisation et la gestion quotidienne par un comité palestinien de technocrates.</p>
<p>Cette décision commune intervient dans un contexte régional de fin de guerre à Gaza, déclenchée par l&rsquo;attaque du Hamas le 7 octobre 2023 et achevée par un cessez-le-feu en octobre 2025. Le Conseil, appuyé par l&rsquo;ONU (résolution 2803 de novembre 2025), cherche à lever des fonds internationaux pour la reconstruction, avec des contributions minimales d&rsquo;un milliard de dollars pour les sièges permanents.</p>
<p>Parmi les autres pays conviés comme fondateurs, on retrouve l&rsquo;Italie, l&rsquo;Albanie, le Maroc, l&rsquo;Inde, le Brésil, la Nouvelle-Zélande et l&rsquo;Australie.</p>
<p>La Russie et la France ont été invitées en tant que membres participants, mais Moscou n&rsquo;a pas encore répondu et Paris a décliné, estimant la charte incompatible avec la Charte des Nations unies.</p>
<p>Israël, de son côté, a émis des réserves sur la composition du comité exécutif lié au Conseil, en raison de la présence de la Turquie et du Qatar, jugés trop proches du Hamas.</p>
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		<title>Erdoğan apporte son soutien total à l’Iran face à une « sédition soutenue par Israël »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 17:12:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a exprimé lundi son soutien au gouvernement iranien et à la République islamique, assurant qu'il croyait que les Iraniens surmonteraient une « sédition soutenue par Israël » qui menace la paix sociale et la stabilité du pays.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Erdoğan a apporté son soutien indéfectible au régime iranien face aux troubles internes, décrivant les manifestations comme une opération « traîtresse » menée avec le soutien d&rsquo;Israël. « Je suis confiant que, avec sagesse, mes frères et soeurs iraniens surmonteront la sédition traîtresse soutenue par Israël qui visait la paix sociale et la stabilité du pays », a-t-il déclaré.</p>
<p>Cette décision intervient dans un contexte de tensions régionales exacerbées, avec des manifestations massives en Iran depuis fin décembre 2025 contre le coût de la vie et la République islamique, réprimées par les autorités et ayant fait des milliers de morts selon des groupes de défense des droits humains. Téhéran blâme les États-Unis, Israël et des puissances étrangères d&rsquo;attiser ces troubles, tandis que Washington et Jérusalem appuient les revendications démocratiques des manifestants.</p>
<p>Les relations turco-iraniennes, pragmatiques malgré des désaccords sur la Syrie et l&rsquo;influence régionale, se resserrent face à des ennemis communs comme Israël, avec qui Ankara a rompu les relations diplomatiques et commerciales depuis 2023 en raison de la guerre à Gaza.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Israël s’oppose à la composition du Comité exécutif de Gaza</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:13:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu réunit dimanche les chefs de sa coalition gouvernementale pour examiner la composition d’un Comité exécutif sur Gaza annoncé par la Maison Blanche, auquel Israël s’oppose en raison d’un manque de coordination et de sa divergence avec la politique israélienne.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre, prévue à 10h00 locales (08h00 GMT), est confirmée par le porte-parole du Likoud, le parti de M. Netanyahu, sans plus de précisions sur l&rsquo;ordre du jour.</p>
<p>Samedi soir, le cabinet de M. Netanyahu a rejeté la composition du Comité exécutif, décrit comme consultatif et devant opérer sous la direction d&rsquo;un Conseil de paix dirigé par Donald Trump, dans le cadre d&rsquo;un plan en 20 points pour mettre fin à la guerre à Gaza de manière permanente.</p>
<p>Ce Comité comprend le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan et le diplomate qatari Ali Al-Thawadi, ainsi que d&rsquo;autres responsables régionaux et internationaux. Israël refuse en particulier tout rôle de la Turquie dans l&rsquo;après-guerre à Gaza, les relations entre les deux pays s&rsquo;étant détériorées depuis l&rsquo;attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.</p>
<p>M. Netanyahu a demandé au ministre israélien des Affaires étrangères de s&rsquo;entretenir avec le secrétaire d&rsquo;État américain à ce sujet, déclarant que l&rsquo;annonce n&rsquo;avait pas été coordonnée avec Israël et était contraire à sa politique.</p>
<p>Le président américain a aussi invité son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à intégrer le Conseil de paix, qui supervise les entités du plan.Au-delà du Conseil de paix et du Comité exécutif, le plan Trump, approuvé par l&rsquo;ONU, prévoit un comité palestinien de technocrates pour gérer Gaza au quotidien. Constituée cette semaine, cette instance s&rsquo;est réunie pour la première fois samedi au Caire.</p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Les relations turco-israéliennes se sont effondrées depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 et la guerre à Gaza, passant d’une coopération économique intense à une rupture totale. </span></span></span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Avant 2023, les deux pays entretenaient un commerce bilatéral de plusieurs milliards de dollars par an et jusqu’à 14 vols directs quotidiens. </span></span></span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">La principale cause de la détérioration est la position ferme du président Erdoğan, qui condamne Israël comme « État terroriste », soutient le Hamas et accuse Tel-Aviv de génocide, entraînant le rappel d’ambassadeurs, la rupture diplomatique, l’embargo commercial total et la suspension définitive des vols directs.</span></span></span></p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1g7jtus r-1x3r274"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ce refroidissement s’accentue avec le renforcement de l’axe militaire Israël-Grèce-Chypre, perçu par Ankara comme une alliance hostile en Méditerranée orientale contre ses intérêts régionaux.</span></span></span></p>
<p>Les Etats-Unis ont annoncé mercredi le passage à la deuxième phase de l&rsquo;accord de cessez-le-feu à Gaza, entré en vigueur le 10 octobre, prévoyant le désarmement du Hamas, le retrait progressif des troupes israéliennes qui contrôlent environ la moitié du territoire et le déploiement d&rsquo;une force internationale de stabilisation.</p>
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		<title>Trump annonce un plan de paix avec le Hamas, première étape vers la stabilité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 23:25:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 9 octobre 2025, le président américain Donald J. Trump a annoncé l'accord de la première phase d'un plan de paix entre Israël et le Hamas, prévoyant la libération de tous les otages et un retrait israélien partiel de Gaza, sous médiation de l'Égypte, du Qatar et de la Turquie.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La signature de cet accord est prévue ce jeudi 9 octobre 2025 à 12h00 heure d&rsquo;Israël, en présence des représentants des États-Unis, de l&rsquo;Égypte, du Qatar et de la Turquie, désignés comme garants de son application. Les délégations du Hamas, d&rsquo;Israël, des États-Unis, de l&rsquo;Égypte, de la Turquie et du Qatar s&rsquo;étaient réunies la veille, mercredi 8 octobre, à Sharm el-Cheikh en Égypte afin de conclure les négociations.</p>
<p>La première étape du plan prévoit la libération immédiate de tous les otages israéliens du Hamas, vivants ou morts, en échange de la libération par Israël de 30 à 50 prisonniers pour chaque otage israélien, en commençant par les enfants, les femmes et les personnes âgées. Israël promet de se retirer des zones habitées de Gaza jusqu&rsquo;à une ligne convenue, mais reste présent le long du corridor Philadelphie à la frontière avec l&rsquo;Égypte. Un cessez-le-feu total sera mis en place pendant six semaines, avec une augmentation de l&rsquo;aide humanitaire pour permettre le retour des déplacés.</p>
<p>Le Hamas a publié un communiqué saluant l&rsquo;accord, affirmant : « <em>Après des négociations sérieuses et responsables menées par le mouvement et les factions de la résistance palestinienne sur la proposition du président Trump à Charm el-Cheikh pour mettre fin à la guerre d&rsquo;extermination contre le peuple palestinien, le Hamas annonce un accord pour mettre fin à la guerre à Gaza, assurer le retrait de l&rsquo;occupation, permettre l&rsquo;entrée de l&rsquo;aide humanitaire et l&rsquo;échange de prisonniers. </em>» Il a aussi exhorté Trump et les pays garants à « <em>obliger le gouvernement d&rsquo;occupation à mettre en oeuvre intégralement l&rsquo;accord </em>» et salué la résistance du peuple palestinien, « <em>les sacrifices de notre peuple ne seront pas vains </em>», a-t-il dit, réaffirmant son engagement pour « <em>la liberté, l&rsquo;indépendance et l&rsquo;autodétermination </em>».</p>
<p>Avant cette annonce, le président Trump a reçu un message de son secrétaire d&rsquo;État Marco Rubio lui indiquant que l&rsquo;accord était sur le point d&rsquo;être conclu et qu&rsquo;il pourrait avoir besoin de lui au Moyen-Orient pour le sceller. Après l&rsquo;annonce de Trump, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a posté un tweet : « <em>Un grand jour pour Israël. Demain, je réunirai le gouvernement pour approuver l&rsquo;accord et rapatrier tous nos chers otages. Je remercie les soldats héroïques de Tsahal et toutes les forces de sécurité, grâce au courage et au sacrifice desquels nous sommes parvenus à ce jour. Je remercie du fond du cœur le président Trump et son équipe pour leur mobilisation en vue de cette mission sacrée : la libération de nos otages. Avec l&rsquo;aide du Tout-Puissant, nous continuerons ensemble à atteindre tous nos objectifs et à consolider la paix avec nos voisins. </em>»</p>
<p>Le secrétaire général de l&rsquo;ONU, António Guterres, s&rsquo;est félicité de l&rsquo;annonce d&rsquo;un accord de cessez-le-feu et de libération des otages à Gaza, sur la base de la proposition du président américain. Il a salué la diplomatie américaine, qatarie, égyptienne et turque, et a décrit cette avancée comme une « <em>percée désespérément nécessaire</em> ». Guterres a appelé toutes les parties à respecter pleinement les termes, en insistant sur une libération digne des otages, un cessez-le-feu permanent, la fin des combats et l&rsquo;entrée immédiate et sans entrave d&rsquo;aide humanitaire et de biens commerciaux pour mettre fin à la souffrance. L&rsquo;ONU promet d&rsquo;aider à la mise en oeuvre, en renforçant l&rsquo;assistance et la reconstruction, et appelle à profiter de cette occasion pour une voie politique crédible vers la fin de l&rsquo;occupation, la reconnaissance du droit à l&rsquo;autodétermination palestinienne et une solution à deux États, où Israéliens et Palestiniens vivent en paix et en sécurité. « <em>Les enjeux n&rsquo;ont jamais été aussi importants</em> », a-t-il terminé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>la France condamne l&#8217;attaque terroriste près d&#8217;Ankara</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 06:07:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[attentat]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[La France a condamné l’attaque terroriste perpétrée ce  mercredi à proximité d’Ankara, qui a causé la mort de plusieurs personnes et fait de nombreux blessés. Paris « présente ses condoléances aux proches des victimes et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés. » La France a également réaffirmé sa solidarité à la Turquie et son engagement à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>La France a condamné l’attaque terroriste perpétrée ce  mercredi à proximité d’Ankara, qui a causé la mort de plusieurs personnes et fait de nombreux blessés. </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Paris « présente ses condoléances aux proches des victimes et ses vœux de prompt rétablissement aux blessés. »</p>
<p style="font-weight: 400;">La France a également réaffirmé sa solidarité à la Turquie et son engagement à lutter contre le terrorisme avec elle et en lien avec ses partenaires.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Municipales en Turquie: revers sans précédent du parti au pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 13:12:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[opposition]]></category>
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					<description><![CDATA[ L&#8217;opposition turque, dirigée par le Parti républicain du peuple (CHP), a remporté une victoire historique aux élections municipales, qui ont eu lieu dimanche, alors que le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir a subi un revers sans précédent. Avec 37,76% des voix et une victoire dans 14 grandes municipalités, 21 provinces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> L&rsquo;opposition turque, dirigée par le Parti républicain du peuple (CHP), a remporté une victoire historique aux élections municipales, qui ont eu lieu dimanche, alors que le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir a subi un revers sans précédent.</strong></p>
<p>Avec 37,76% des voix et une victoire dans 14 grandes municipalités, 21 provinces et 337 districts, le CHP a réalisé ses meilleurs résultats depuis des décennies, tandis que l&rsquo;AKP a subi sa première défaite électorale en 20 ans.</p>
<p>L&rsquo;AKP est arrivé en deuxième position derrière le CHP avec 35,48% des voix, remportant 12 grandes municipalités, 12 provinces et 356 districts.</p>
<p>Selon les analystes politiques, les résultats de ces élections municipales ont changé la carte politique du pays, l&rsquo;opposition remportant la plupart des provinces de l&rsquo;ouest et de la côte sud, alors que l&rsquo;AKP est resté ancré dans le centre et le nord du pays. Les provinces orientales à majorité kurde sont revenues au Parti de l&rsquo;égalité et de la démocratie des peuples (DEM) (5,68% des voix).</p>
<p>Ainsi, le principal parti d&rsquo;opposition en Turquie a de nouveau remporté la présidence des grandes municipalités qu&rsquo;il avait déjà remportées lors des élections municipales de 2019, et a également arraché de nouvelles municipalités qui étaient considérées comme des bastions de l&rsquo;AKP, notamment la municipalité de Bursa.</p>
<p>Selon les chiffres publiés par le Conseil électoral suprême turc (YSK), Ekrem İmamoğlu a été réélu maire d&rsquo;Istanbul avec 51% des voix, soit un million de voix de plus que son adversaire de l&rsquo;AKP, Murat Kurum.</p>
<p>La bataille pour la mairie d&rsquo;Istanbul a été âprement disputée, car les plus grandes villes turques revêtent une importance particulière en tant que centres politiques majeurs, accueillant à elles seules plus de 10 millions d&rsquo;électeurs. La ville est traditionnellement considérée comme un indicateur de satisfaction des électeurs à l&rsquo;égard des politiques publiques en vigueur, et la victoire de n&rsquo;importe quel parti aux élections municipales y est considérée comme une victoire symbolique majeure.</p>
<p>Istanbul était autrefois un bastion du président turc Recep Tayyip Erdoğan, qui en était le maire de 1994 à 1998, avant que l&rsquo;alliance au pouvoir ne perde le contrôle de la ville lors des élections de 2019.</p>
<p>Les candidats du CHP ont également remporté la mairie de la capitale Ankara (Mansur Yavaş, avec près de 60% des voix) et d&rsquo;Izmir, la troisième plus grande ville turque (Tunç Soyer, avec 48% des voix).</p>
<p>L&rsquo;opposition a remporté aussi la municipalité de Bursa au détriment de l&rsquo;AKP, grâce à Mustafa Bozbey (environ 47% des voix), et a conservé la mairie d&rsquo;Antalya (Muhittin Böcek, avec 47,40% des voix) et d&rsquo;Adana (Zeydan Karalar, avec 47,34% des voix).</p>
<p>En revanche, l&rsquo;AKP a conservé les provinces du centre et du nord du pays, telles que Konya, Gaziantep, Samsun et Aksaray.</p>
<p>« Le peuple turc a envoyé ses messages aux politiciens par le biais des urnes », a déclaré, dimanche soir, le président Erdoğan, reconnaissant que son alliance « n&rsquo;a pas obtenu le résultat escompté ».</p>
<p>Les résultats du scrutin du 31 mars « seront un tournant pour le Parti de la justice et du développement (&#8230;). Nous analyserons les résultats des élections municipales et réexaminerons notre parcours », a encore affirmé M. Erdoğan depuis le siège de son parti à Ankara.</p>
<p>De son côté, le président du Parti républicain du peuple, Özgür Özel, a salué les bons résultats obtenus par les candidats du parti, soulignant que « ces résultats attestent que le CHP va mener une nouvelle politique dans le pays ».</p>
<p>« Les électeurs ont décidé aujourd&rsquo;hui de changer l&rsquo;image de la Turquie. Le peuple a décidé d&rsquo;équilibrer le pouvoir au niveau local et a également transmis un message important sur la manière de gérer notre pays », a poursuivi M. Özel depuis le siège de son parti à Ankara.</p>
<p>Pour de nombreux observateurs, la situation économique du pays (avec une inflation dépassant les 67% et une monnaie nationale qui s&rsquo;effondre chaque jour face au dollar) a joué un rôle crucial dans le changement du paysage politique et la défaite de l&rsquo;AKP après des années de domination des résultats des élections nationales et municipales.</p>
<p>Plusieurs observateurs ont également pointé du doigt des « erreurs flagrantes » commises par l&rsquo;AKP lors de ces élections, notamment le choix de candidats locaux qui ne bénéficient pas d&rsquo;une popularité suffisante et la concentration pendant la campagne électorale sur de grands projets entrepris par la Turquie, sans accorder suffisamment d&rsquo;attention aux problèmes quotidiens auxquels sont confrontés les électeurs.</p>
<p>Les électeurs turcs ont voté pour 1.393 maires, près de 20.000 membres de conseils municipaux et plus de 30.000 « mukhtars » dans divers quartiers et villages turcs, en plus des membres des conseils des personnes âgées.</p>
<p>Ce scrutin a eu lieu dans 30 grandes municipalités, 51 provinces, 922 districts et 390 villages à travers la Turquie. Le taux de participation s&rsquo;est élevé à 78,11%, selon le Conseil électoral suprême turc.</p>
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		<title>En Turquie, des élections municipales aux enjeux multiples</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 22:30:44 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
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					<description><![CDATA[Les électeurs turcs sont attendus aux urnes, dimanche, pour élire les maires de leurs municipalités, ainsi que les membres de leurs conseils municipaux et leurs représentants locaux, dans le cadre d&#8217;élections municipales aux enjeux nationaux multiples. Ce rendez-vous électoral, qui a lieu tous les cinq ans, revêt une importance particulière puisqu&#8217;il survient dix mois après &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les électeurs turcs sont attendus aux urnes, dimanche, pour élire les maires de leurs municipalités, ainsi que les membres de leurs conseils municipaux et leurs représentants locaux, dans le cadre d&rsquo;élections municipales aux enjeux nationaux multiples.</strong></div>
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<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Ce rendez-vous électoral, qui a lieu tous les cinq ans, revêt une importance particulière puisqu&rsquo;il survient dix mois après les élections présidentielles et législatives de mai 2023, marquées par la réélection du président Recep Tayyip Erdoğan et l&rsquo;obtention par son alliance de la majorité des sièges au Parlement.</p>
<p>Ces élections représentent également un test crucial pour évaluer la popularité de l&rsquo;alliance au pouvoir, composée du Parti de la justice et du développement et du Parti d&rsquo;action nationaliste. De plus, elles mettent à l&rsquo;épreuve la capacité de l&rsquo;opposition, dirigée par le Parti républicain du peuple, à maintenir les acquis obtenus lors des dernières élections municipales de 2019.</p>
<p>Les observateurs s&rsquo;attendent à ce que les résultats de ces élections entraînent un redécoupage de la carte politique interne du pays, après avoir restructuré l&rsquo;équilibre des forces politiques au niveau des municipalités locales.</p>
<p>Ainsi, près de 61 millions d&rsquo;électeurs, dont un million de personnes qui voteront pour la première fois, sont attendus pour choisir parmi environ 1.390 maires dans toutes les provinces du pays, au nombre de 81. De plus, plus de 20.000 membres des conseils municipaux et plus de 30.000 « mukhtar » (chef de quartier chargé de servir d&rsquo;intermédiaires entre les résidents et les autorités) seront élus dans les divers quartiers et villages turcs.</p>
<p>Les campagnes électorales se concentrent sur les questions économiques et sociales locales, telles que les services publics, les infrastructures, le chômage et l&rsquo;inflation, en plus de la résilience des villes turques face aux catastrophes naturelles, en particulier les séismes.</p>
<p>Le dossier des migrants reste également un point de discorde important sur la scène politique turque, nationale ou locale, d&rsquo;autant plus que le pays accueille plus de 3 millions de réfugiés syriens et des centaines de milliers de migrants de différentes nationalités.</p>
<p>De leur côté, les 36 partis politiques participants s&rsquo;attachent à conquérir les municipalités des grandes villes, alors que l&rsquo;alliance au pouvoir cherche à reprendre le contrôle d&rsquo;Istanbul, la capitale économique et la plus grande ville du pays, et d&rsquo;Ankara, la capitale politique, après les avoir perdues au profit du Parti républicain du peuple en 2019.</p>
<p>Il y a aussi une lutte intense pour le poste de maire d’Istanbul entre l’actuel maire, Ekrem İmamoğlu, du Parti républicain du peuple, et l’ancien ministre de l’Environnement et de l’Urbanisme, Murat Kurum, du Parti de la justice et du développement.</p>
<p>Istanbul revêt une importance particulière dans ces élections municipales car elle constitue un centre politique important, accueillant à elle seule pas moins de 10 millions d&rsquo;électeurs. La ville est traditionnellement considérée comme un indicateur de satisfaction des électeurs à l&rsquo;égard des politiques publiques en vigueur, et la victoire de n&rsquo;importe quel parti aux élections municipales est considérée comme une victoire symbolique majeure.</p>
<p>Contrairement aux élections présidentielles et législatives de mai 2023, où l&rsquo;opposition était unie sous la bannière de « la Table des six », les principaux partis d&rsquo;opposition ont choisi de se présenter individuellement au scrutin municipal, présentant des listes de candidats indépendantes les unes des autres et choisissant de rivaliser pour la mairie des grandes villes, ce qui pourrait contribuer à une dispersion de leurs voix selon plusieurs observateurs.</p>
<p>Quant à l&rsquo;Alliance « populaire » au pouvoir, elle a maintenu son unité par rapport à « la Table des six », en présentant des candidats communs dans 30 grandes municipalités, avec en tête Istanbul et Ankara, les deux partis de l&rsquo;alliance se soutenant mutuellement dans les autres municipalités.</p>
<p>M. Erdoğan s&rsquo;est activement engagé dans la campagne électorale, participant à plusieurs rassemblements pour soutenir les candidats de son alliance. Pour la première fois, le président turc a déclaré publiquement que ces municipales seraient « les dernières élections de sa carrière politique ».</p>
<p>L&rsquo;Alliance « populaire » au pouvoir a remporté les élections municipales de 2019 avec 51,74% des voix, contre 37,64% pour l’opposition « Alliance de la nation », qui comprenait à l’époque le Parti républicain du peuple et le « Bon Parti ».</p>
<p>Bien que l&rsquo;alliance au pouvoir ait remporté environ 40 des 81 provinces, elle a perdu la plupart des grandes municipalités, notamment Ankara, Istanbul, Izmir et Antalya.</p>
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		<title>Turquie: un mort dans une attaque armée contre une église à Istanbul</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 11:49:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[église]]></category>
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					<description><![CDATA[ Deux personnes armées ont attaqué, dimanche, une église catholique à Istanbul faisant un mort, a annoncé le ministre turc de l&#8217;Intérieur, Ali Yerlikaya. L&#8217;attaque s&#8217;est produite dimanche vers 11h40 à l&#8217;église catholique italienne « Santa Maria » dans la zone de Sariyer à Istanbul, a précisé le ministre dans une déclaration relayée par les médias, ajoutant que &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Deux personnes armées ont attaqué, dimanche, une église catholique à Istanbul faisant un mort, a annoncé le ministre turc de l&rsquo;Intérieur, Ali Yerlikaya.</strong></p>
<p>L&rsquo;attaque s&rsquo;est produite dimanche vers 11h40 à l&rsquo;église catholique italienne « Santa Maria » dans la zone de Sariyer à Istanbul, a précisé le ministre dans une déclaration relayée par les médias, ajoutant que deux hommes masqués ont perpétré l&rsquo;attaque.</p>
<p>Une personne qui assistait à la messe est décédée après l&rsquo;attaque, a indiqué le responsable, affirmant que « les efforts se poursuivent pour arrêter les assaillants ».</p>
<p>Les forces de sécurité turques ont établi un cordon de sécurité dans la zone après l&rsquo;attaque et plusieurs équipes de la police ont été envoyées sur les lieux de l&rsquo;incident.</p>
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		<title>La France n’acceptera plus d’imams « détachés », le Maroc pas concerné</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Dec 2023 20:58:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre français de l&#8217;Intérieur, chargé des Cultes, Gérald Darmanin, a annoncé ce vendredi 29 décembre que la France n&#8217;accepterait plus de nouveaux imams « détachés » à partir du 1er janvier 2024. Lors d&#8217;un discours à Mulhouse sur le thème du « séparatisme islamiste » mardi 18 février 2020, Emmanuel Macron a annoncé la fin progressive des imams &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le ministre français de l&rsquo;Intérieur, chargé des Cultes, Gérald Darmanin, a annoncé ce vendredi 29 décembre que la France n&rsquo;accepterait plus de nouveaux imams « détachés » à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2024.</strong></h3>
<p>Lors d&rsquo;un discours à Mulhouse sur le thème du « séparatisme islamiste » mardi 18 février 2020, Emmanuel Macron a annoncé la fin progressive des imams « détachés » par les pays d&rsquo;origine, un système accusé d&rsquo;alimenter un « islam consulaire ».</p>
<p>La France n&rsquo;acceptera plus de nouveaux imams envoyés par d&rsquo;autres pays, indique le ministre de l&rsquo;Intérieur dans une lettre aux pays concernés par le sujet.</p>
<p>Après le 1er avril 2024, les imams « détachés » encore présents sur le territoire ne pourront s&rsquo;y maintenir « sous ce statut », ajoute-t-il dans ce courrier.</p>
<p>Les pays concernés par cette injonction ministérielle sont l’Algérie et la Turquie qui disposent respectivement de 120 et 150 imams détachés. Le Maroc n&rsquo;étant pas concerné par cette décision.</p>
<p>Le Maroc avait envoyé un seul contingent composé de 30 imams en 2009. Ces imams n’avaient le statut d&rsquo;imams « détachés » puisque c’est l’Union des mosquées de France (UMF) qui les a pris en charge.</p>
<p>« Les 30 imams venus du Maroc en 2009 n’étaient pas fonctionnaires de l’Etat marocain, mais ministres de culte étrangers recrutés par des associations françaises dans le cadre d’un accord bilatéral entre la France et le Maroc », a déclaré à Atlasinfo le co-président du Conseil français du culte (CFCM), Mohammed Moussaoui.</p>
<p>« En 2014, ils n’étaient que 27 pris en charge par l’Union des Mosquées de France qui leur versait leur indemnité et leur assurait une couverture sociale auprès de la Caisse CAVIMAC dédiée aux ministres de cultes. En accord avec ces imams et leurs associations d’affectation, l’UMF a décidé de les faire recruter directement par celles-ci et en a informé le ministère français de l’intérieur et l’État marocain.</p>
<p>A partir de 2022, ce sont donc des associations françaises qui gèrent des lieux de culte qui ont pris la relève sur leurs propres deniers personnels.</p>
<p>Pour régler cette question d&rsquo;imams « détachés », un « statut d&rsquo;imam », qui n&rsquo;existe pas encore, reste à définir. « Chaque année, la France ouvre une réflexion sur ce point et le referme après », regrette M. Moussaoui.</p>
<p>L’Union des Mosquées de France, avait obtenu, à sa demande, l’accord du Roi Mohammed VI de prendre en charge la formation de jeunes imams français à l’institut Mohammed VI de Rabat. Cet accord a été concrétisé dans le cadre d’une déclaration franco-marocaine signée en septembre 2015 en présence du souverain et du président François Hollande.</p>
<p>Dès 2022, l’Union des Mosquées de France, en partenariat avec la Grande Mosquée de Strasbourg, membre fondateur de l’UMF et l’Université de Strasbourg, créent l’institut de formation des imams « ISLAMICA ». Un autre verra le jour prochainement en partenariat avec la Grande Mosquée d’Evry-Courcouronnes, également membre fondateur de l’UMF.</p>
<p>&nbsp;</p>
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