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		<title>Présidentielle en Guinée : Mamadi Doumbouya élu président avec 86,72% des voix (DGE)</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 11:17:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a été porté à la magistrature suprême avec 86,72% des suffrages à l&#8217;issue de l&#8217;élection présidentielle du 28 décembre, selon les données communiquées, mardi soir, par la Direction générale des élections (DGE). D’après la DGE, le scrutin s’est déroulé sur l’ensemble du territoire national et à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président de la transition en Guinée, Mamadi Doumbouya, a été porté à la magistrature suprême avec 86,72% des suffrages à l&rsquo;issue de l&rsquo;élection présidentielle du 28 décembre, selon les données communiquées, mardi soir, par la Direction générale des élections (DGE).</strong></p>
<p>D’après la DGE, le scrutin s’est déroulé sur l’ensemble du territoire national et à l’étranger, enregistrant un taux de participation de 80,95%. Ainsi, Mamadi Doumbouya arrive largement en tête devant ses concurrents, devançant notamment Abdoulaye Yéro Baldé, crédité de 6,59% des voix.</p>
<p>Les résultats doivent encore être validés par la Cour suprême de Guinée, seule institution habilitée à proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle.</p>
<p>Par ailleurs, la mission d’observation de l’Union africaine a salué, dans communiqué publié mardi, le scrutin qu’elle a qualifié de crédible et s’étant déroulé dans le calme. De même, la mission a évoqué la possibilité d’un réexamen des sanctions prises à l’encontre de la Guinée, tout en appelant à des efforts accrus en matière de protection des droits et libertés.</p>
<p>Neuf candidats étaient en lice lors de ce scrutin, parmi lesquels Mamadi Doumbouya, candidat indépendant, ainsi qu’Abdoulaye Yéro Baldé, Makalé Camara, Ibrahima Abé Sylla, Faya Lansana Millimouno, Abdoulaye Kourouma, Mohamed Nabé, Elhadj Bouna Keita et Mohamed Chérif Tounkara.</p>
<p>Présentée par les autorités comme l’aboutissement du calendrier de transition, l’élection présidentielle du 28 décembre doit ouvrir la voie à l’installation d’institutions élues et à la consolidation du processus démocratique en Guinée.</p>
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		<item>
		<title>Mali: création du Comité de pilotage du dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Jan 2024 15:44:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[1Accord d'Alger]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités de transition au Mali ont créé un organe de dialogue purement national pour tenter de faire instaurer la paix dans le pays, après avoir officialisé jeudi la fin d&#8217;un accord conclu en 2015, dit « Accord d&#8217;Alger », indique un décret publié vendredi soir à Bamako. Le Comité de Pilotage du Dialogue inter-maliens pour la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les autorités de transition au Mali ont créé un organe de dialogue purement national pour tenter de faire instaurer la paix dans le pays, après avoir officialisé jeudi la fin d&rsquo;un accord conclu en 2015, dit « Accord d&rsquo;Alger », indique un décret publié vendredi soir à Bamako.</strong></p>
<p>Le Comité de Pilotage du Dialogue inter-maliens pour la paix et la réconciliation nationale « est chargé de la préparation et l&rsquo;organisation » de ce dialogue, précise le décret signé par le chef de l&rsquo;Etat malien, le colonel Assimi Goïta.</p>
<p>Il sera composé d&rsquo;un Président, d&rsquo;un Vice-président; d&rsquo;un Rapporteur général; d&rsquo;un Rapporteur général adjoint et des membres.</p>
<p>Le décret souligne que le Président du Comité va diriger, coordonner et contrôler les activités du Comité et rendre compte au Président de la Transition. A cet effet, il élabore les termes de référence du Dialogue et les soumet à la validation d&rsquo;un atelier national qu&rsquo;il organise. Il assure la programmation, la coordination et la supervision des différentes activités du Dialogue à l&rsquo;intérieur et à l&rsquo;extérieur du territoire national, conçoit et veille à la mise en œuvre du plan de communication et élabore le rapport final du Dialogue et le rapport d&rsquo;exécution de sa mission.</p>
<p>La création de ce Comité de pilotage concrétise la dénonciation de l&rsquo;accord de paix dit d&rsquo;Alger, signé en 2015 par le gouvernement civil de l&rsquo;époque avec les groupes indépendantistes à dominante touareg du nord.</p>
<p>A rappeler que le gouvernement de Transition malien a annoncé, jeudi soir, la « fin, avec effet immédiat » de l&rsquo;accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d&rsquo;Alger, et dénoncé son « instrumentalisation par les autorités algériennes ».</p>
<p>Le gouvernement malien a également condamné, dans un communiqué, « les actes inamicaux et les cas d’hostilité et d’ingérence dans les affaires intérieures du pays » par les autorités algériennes, qui « portent atteinte à la sécurité nationale et à la souveraineté du Mali ».</p>
<p>« Désormais, il y a plus de négociations en dehors de Bamako. On ne va plus (&#8230;) dans un pays étranger parler de nos problèmes », a déclaré Choguel Kokalla Maïga, chef du gouvernement malien, dans une vidéo publiée vendredi sur les réseaux sociaux.</p>
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		<title>Mali: les Assises nationales recommandent de prolonger la transition de « six mois à cinq ans »</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 21:38:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les participants aux « Assises nationales de la refondation », présentées comme la phase finale des consultations préalables à des élections et à un retour des civils au pouvoir au Mali, ont proposé, jeudi à Bamako, de prolonger l&#8217;actuelle transition de « six mois à cinq ans ». « Les participants se sont prononcés pour la prorogation de la transition &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les participants aux « Assises nationales de la refondation », présentées comme la phase finale des consultations préalables à des élections et à un retour des civils au pouvoir au Mali, ont proposé, jeudi à Bamako, de prolonger l&rsquo;actuelle transition de « six mois à cinq ans »</strong>.</p>
<p>« Les participants se sont prononcés pour la prorogation de la transition afin de pouvoir réaliser les réformes institutionnelles structurantes et permettre des élections crédibles, équitables et transparentes. Les délais avancés varient de six mois à cinq ans », indique un document lu à l&rsquo;issue des Assises nationales.</p>
<p>Présentées par les autorités comme un moment crucial de la transition, ces Assises, qui se sont déroulées de lundi à jeudi à Bamako, ont été boycottées par de nombreuses organisations maliennes. Les participants aux Assises ont également recommandé de « développer de nouveaux partenariats militaires avec des puissances militaires » et de « dissoudre toutes les milices et les intégrer dans l&rsquo;armée malienne », souligne le rapport final.</p>
<p>Un millier de personnalités politiques, civiles, entre autres, ont pris part à ces Assises. Cet évènement a été précédé d&rsquo;Assises locales (11-23 décembre) dans plusieurs villes et régions du pays, et dans les représentations diplomatiques maliennes à l&rsquo;étranger.</p>
<p>La Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) avait réitéré mi-décembre son exigence d&rsquo;élections le 27 février au Mali devant rendre le pouvoir aux civils.</p>
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		<title>Mali: démission du président et du premier ministre de transition (Conseiller du Colonel Goïta)</title>
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		<pubDate>Wed, 26 May 2021 15:11:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Bah N'Daw]]></category>
		<category><![CDATA[Colonel Assimi Goita]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président et le premier ministre de transition au Mali ont démissionné après leur arrestation lundi par les militaires, selon un conseiller du vice-président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Le président Bah Ndaw et son Premier ministre Moctar Ouane « ont démissionné devant l&#8217;arbitre », en référence à la mission de médiation internationale, a dit &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président et le premier ministre de transition au Mali ont démissionné après leur arrestation lundi par les militaires, selon un conseiller du vice-président de la transition, le colonel Assimi Goïta.</p>
<p>Le président Bah Ndaw et son Premier ministre Moctar Ouane « ont démissionné devant l&rsquo;arbitre », en référence à la mission de médiation internationale, a dit Baba Cissé, conseiller spécial du colonel Assimi Goïta.</p>
<p>« Les négociations sont en cours pour leur libération et la formation d&rsquo;un nouveau gouvernement », a-t-il ajouté.</p>
<p>L&rsquo;information a été confirmée à un média par un membre de la délégation internationale qui s&rsquo;est rendue mercredi matin au camp militaire de Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako, pour rencontrer les deux dirigeants démissionnaires.</p>
<p>Le colonel Assimi Goïta a annoncé mardi avoir déchargé de leurs prérogatives le président et le Premier ministre de transition arrêtés la veille par les militaires, en les accusant de tentative de « sabotage » de la transition.</p>
<p>Dans une déclaration lue à la télévision publique, Assimi Goïta a souligné que « le processus de transition suivra son cours normal et que les élections prévues se tiendront courant 2022 ».</p>
<p>Il a reproché au président Bah Ndaw et au Premier ministre Moctar Ouane d&rsquo;avoir formé un nouveau gouvernement sans se concerter au préalable avec lui, bien qu&rsquo;il soit en charge de la défense et de la sécurité, domaine cruciaux dans le pays en pleine tourmente.</p>
<p>« Une telle démarche témoigne d&rsquo;une volonté manifeste du président de la transition et du Premier ministre d&rsquo;aller vers une violation de la charte de transition (&#8230;), d&rsquo;où une intention avérée de sabotage de la transition », a-t-il dit.</p>
<p>Bah Ndaw et Moctar Ouane ont été emmenés, lundi, de force au camp militaire de Kati, quelques heures seulement après l&rsquo;annonce d&rsquo;un nouveau gouvernement, qui a remplacé l&rsquo;ancien cabinet dont la démission a été présentée, le 14 mai par Moctar Ouane.</p>
<p>M. Ouane avait été immédiatement reconduit dans ses fonctions par le président Bah Ndaw et chargé de former un gouvernement « de large ouverture ».</p>
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		<title>Décès du président Idriss Déby : mise en place d&#8217;un Conseil militaire de transition au Tchad</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Apr 2021 12:09:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil]]></category>
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		<category><![CDATA[Idriss Déby]]></category>
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					<description><![CDATA[ Un Conseil militaire de transition (CMT) a été mis en place après le décès mardi du président du Tchad, le Maréchal Idriss Déby Itno.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président tchadien Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans et partenaire-clé des Occidentaux et des pays du Sahel dans la lutte contre les djihadistes, est décédé mardi des suites de blessures reçues alors qu&rsquo;il commandait son armée contre des rebelles dans le nord durant le week-end.</p>
<p>Le CMT sera chargé de « la défense de notre cher pays dans cette situation de guerre contre le terrorisme et les forces du mal afin d’assurer la continuité de l’Etat », souligne un communiqué du Conseil militaire tchadien publié par la Présidence.</p>
<p>Le Conseil militaire tchadien a appelé le peuple tchadien à faire preuve de son attachement à la paix, à la stabilité et à la cohésion nationale après la mort du chef de l’Etat des suites de blessures reçues au front.</p>
<p>Selon le communiqué, le CMT « garantit l’indépendance nationale, l’intégrité territoriale, l’unité nationale, le respect des traités et accords internationaux et assure la transition pour une durée de 18 mois ».</p>
<p>Le Conseil, présidé par le général de corps d’armées Mahamat Idriss Deby, fils du défunt président, a également décrété un deuil national de 14 jours sur toute l’étendue du territoire tout en annonçant la dissolution de l’Assemblée nationale.</p>
<p>D’autre part, le CMT a décidé de fermer les frontières terrestres et aériennes jusqu’à nouvel ordre en instaurant un couvre-feu dans le pays allant de 18 heures à 5 heures du matin.</p>
<p>« De nouvelles institutions Républicaines seront mises en place à l’issue de la transition par l’organisation des élections libres, démocratiques et transparentes suivant l’esprit du sacrifice pour lequel le Maréchal du Tchad s’est battu durant toute sa vie jusqu’à son dernier souffle », précise le communiqué du CMT.</p>
<p>Le porte-parole de l&rsquo;armée tchadienne, le général Azem Bermandoa Agouna, a annoncé mardi le décès du président tchadien, Idriss Déby Itno, des suites de blessures reçues au front.</p>
<p>« Le président de la république, chef de l&rsquo;Etat, chef suprême des armées, Idriss Déby Itno, vient de connaître son dernier souffle en défendant l&rsquo;intégrité territoriale sur le champ de bataille », a-t-il déclaré.</p>
<p>Le président Déby venait d&rsquo;être réélu pour un mandat de 6 ans avec 79,32% des suffrages exprimés, selon des résultats provisoires énoncés lundi soir par l&rsquo;instance électorale nationale.</p>
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		<title>Transition politique en Libye: Mohammad Menfi élu président du Conseil présidentiel, Dbeibah Premier ministre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 21:10:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Dbeibah]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammad Menfi]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[Mohammad Younes Menfi a été élu vendredi président du Conseil présidentiel, par le Forum du dialogue politique libyen, réuni près de Genève sous l&#8217;égide de l&#8217;ONU pour désigner le pouvoir exécutif unifié qui devra diriger le pays jusqu&#8217;à la tenue d’élections en décembre prochain. Son colistier M. Abdul Hamid Mohammed Dbeibah , a été élu, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mohammad Younes Menfi a été élu vendredi président du Conseil présidentiel, par le Forum du dialogue politique libyen, réuni près de Genève sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU pour désigner le pouvoir exécutif unifié qui devra diriger le pays jusqu&rsquo;à la tenue d’élections en décembre prochain.</p>
<p>Son colistier M. Abdul Hamid Mohammed Dbeibah , a été élu, quant à lui, par les 74 membres du Forum, au poste de Premier ministre, selon les résultats publiés en direct sur TV ONU. Sur la même liste victorieuse, figurent MM. Mossa Al-Koni et Abdullah Hussein Al-Lafi qui occuperont les postes de vice-Présidents du Conseil présidentiel.</p>
<p>MM. Menfi et Dbeibah dirigeront désormais le pouvoir exécutif unifié qui aura pour mission de « réunifier les institutions de l&rsquo;Etat et assurer la sécurité » jusqu&rsquo;aux élections prévues en décembre.</p>
<p>Le vote de ce vendredi s&rsquo;est déroulée sous le format des listes, après qu&rsquo;aucun candidat au premier tour tenu mardi dernier n&rsquo;ait obtenu le seuil requis, à savoir 75% des voix, sur la base du mécanisme des collèges électoraux des trois régions, la Tripolitaine (ouest), la Cyrénaïque (est) et le Fezzan (ouest).</p>
<p>Quatre listes étaient en lice pour briguer les postes du Conseil de Présidence et de Premier Ministre. Dans un premier round, deux listes ont été éliminées. Les membres du Forum politique ont dû voter une seconde fois pour départager les deux listes ayant obtenu le plus grand nombre de voix.</p>
<p>La MANUL s&rsquo;est dite « encouragée par la forte participation à ce processus et par la diversité représentée dans la composition des listes. »</p>
<p>Les 74 membres du Forum politique devaient choisir entre la liste portée par Mohammad Younes Menfi, Mossa Al-Koni, Abdullah Hussein Al-Lafi, et Abdul Hamid Mohammed Dbeibah, et l&rsquo;autre liste présentée par Aquila Saleh Qwaider, Osama Abdul Salam Juwaili, Abdul Majeed Ghaith Seif Al-Naser et Fathi Ali Abdul Salam Bashagha.</p>
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		<item>
		<title>Echec de la transition en Tunisie: « l&#8217;alliance entre islamistes et laïcs a tiré le pays vers un angle mort »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 15:22:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
		<category><![CDATA[Ennahda]]></category>
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		<category><![CDATA[Rached Ghannouchi]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour Houda Ibrahim, spécialiste du Maghreb, 10 ans après la révolution du Jasmin en Tunisie, "le constat est amer et sombre" et "les tunisiens ne peuvent que faire le deuil des espoirs suscités",  selon la journaliste, grande reporter à RFI. "L'alliance entre islamistes et laïcs a tiré le pays vers un angle mort" et signé l'échec de la transition démocratique tunisienne.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>10 ans après la révolution du Jasmin, que reste-t-il des immenses espoirs soulevés en Tunisie ?</h2>
<p>Le constat est évidemment amer et sombre. Les tunisiens, dix ans après, ne peuvent que faire le deuil des espoirs suscités lors du soulèvement de 2011. La transition démocratique semble être en danger aujourd’hui en Tunisie.</p>
<p>Le soulèvement n’a pas réussi à concrétiser les aspirations du peuple, au contraire, il a créé de nouvelles frustrations. Ce dixième anniversaire du soulèvement intervient donc dans un climat délétère, avec une paralysie politique généralisée, un recul économique et social qui n’est pas près de s’arrêter avec les contraintes imposées par la pandémie de la Covid-19.</p>
<p>Face à cette situation, les inégalités territoriales se sont aggravées et la fracture sociale s’est élargie. Les alliances gouvernementales depuis 2011 ont affaibli l’économie, la justice transitionnelle n’a pas pu avoir lieu réellement et la classe moyenne ne fait que rétrécir.</p>
<p>On a acquis la liberté d’expression oui, la possibilité de changer, mais les réformes nécessaires de l’Etat, des institutions, de la constitution et du système politique n’ont pas encore eu lieu. Pour cela il faut une nouvelle révolution.</p>
<p>Beaucoup espèrent, aspirent et œuvrent toujours à réaliser ce changement profond, ce sont surtout les animateurs de la société civile, et c’est paradoxalement que ce soit eux qui tirent la charrette du changement aujourd’hui et non pas la classe politique occupée par la défense de ses propres intérêts au lieu de défendre ceux du pays. Ce ne sont pas non plus les partis politiques inopérants et qui sont au rang des abonnés absents.</p>
<h2> Pourquoi l&rsquo;alliance entre islamistes et laïcs, présentée comme la planche de salut par laquelle la Tunisie entrerait de plain-pied dans la démocratie, n’a-t-elle pas fonctionnée ? Etait-elle une expérience vouée à l&rsquo;échec dès le départ ?</h2>
<p>Il n’y a pas de mariage possible entre les partis laïcs qui croient à un état civil, un état de droit et les islamistes qui cherchent toujours non seulement à accaparer le pouvoir mais à mettre l’Etat au service de leur vision du pouvoir, à imposer à l’état le pouvoir de la religion telle qu’ils l’interprètent .</p>
<figure id="attachment_216563" aria-describedby="caption-attachment-216563" style="width: 300px" class="wp-caption alignright"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-216563" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/01/telechargement-3.jpg" alt="" width="300" height="168" /><figcaption id="caption-attachment-216563" class="wp-caption-text">Houda Ibrahim</figcaption></figure>
<p>Cette alliance a tiré le pays vers un angle mort. C’est ce qui s’est passé durant l’alliance qui a eu lieu entre le parti Nida Tounes et le parti islamiste Ennahda. Ce mariage ne pouvait pas être « consommé » de par sa nature même. D&rsquo;ailleurs Ennahda, malgré son succès aux élections, ne fait que reculer depuis la poussée qu’il a enregistrée en 2011. La majorité des personnes qui votent pour ce parti sont des protestataires, et cela face à une très grande partie de silencieux qui ne votent pas car ils ne font plus confiance à la classe politique.</p>
<h2>Qu’est ce qui explique les difficultés ou cette incapacité du parti islamiste tunisien à gérer les affaires du pays ?</h2>
<p>Ennahda ne parvient pas à survivre à l’épreuve du pouvoir. Il a déjà échoué et on le voit constamment au parlement fortement divisé aujourd’hui et qui n’arrive pas à légiférer. Le chef du parti et du parlement, Rached Ghannouchi, n’arrive pas à fédérer. Son agenda est largement différent de celui du parlement et il mélange la direction de son parti et la direction du parlement. Si Ennahda n’évolue pas et ne défend pas le pays avant de défendre l’intérêt des islamistes au-delà de la frontière tunisienne, ce parti n’aura pas d’avenir.</p>
<p>S’il y a élection demain en Tunisie, Ennahda sera minoritaire, des partis comme Al Karama, à sa droite, enregistrent je pense des avancées et on assiste à une montée de nouveaux populismes.</p>
<p>Par ailleurs, la question de l’avenir de l’Islam politique et de son rapport avec l’Etat et le pouvoir se pose au-delà de la frontière tunisienne. L’environnement local et régional est moins favorable aux partis de l’Islam politique dans les pays du « Printemps Arabe », même si ces partis, tout comme les mouvements terroristes, sont toujours financés par l’argent des pétrodollars. Ils sont soutenus par l’administration américaine d’Obama, comme l’ont montré les e-mails de Hillary Clinton, l’ancienne ministre américaine des affaires étrangères.</p>
<p>Certains avancent que c’est grâce à cette alliance entre islamistes et partis laïcs ou progressiste que la Tunisie n’a pas éclaté en plein vol et a échappé au sort de pays comme la Libye, la Syrie ou le Yémen, ou à une nouvelle dictature comme en Egypte. Soit, mais le pays est toujours dans l’impasse, il ne trouve pas le système politique censé mener une véritable démocratie.</p>
<p>Il faut beaucoup de courage et de la volonté pour réformer. La démocratie est un long chemin difficile et il faut beaucoup de sacrifices pour y parvenir. Le purgatoire semble être un passage obligé. Jusqu’à quand ? C’est toute la question.</p>
<h2>Comment le pays peut-il sortir de l’impasse et faire qu’il y ait une réelle transition démocratique en Tunisie ?</h2>
<p>Aujourd’hui, nous n’avançons pas en Tunisie car il y a au pouvoir des volontés contradictoires qui se battent entre elles. Celui qui sort vainqueur définira en fin de compte la nouvelle identité de la Tunisie. En attendant, le pays stagne et rien n’avance. Nous verrons ce qui se passera lors des législatives prévues à l’automne prochain.</p>
<p>Si le parti Ennahda a su profiter de l’implosion de la coalition Nidaa Tounes, il n’est pas sûr qu’il puisse préserver ses avancées surtout que le mouvement est secoué actuellement par des déchirements entre les différents courants internes qui s’opposent.</p>
<p>Quant aux partis politiques progressistes, ils doivent faire preuve de leur capacité à avancer sur le terrain. Ils donnent le sentiment d’une forme de « laxisme » nuisible au concept même de la démocratie. Il semblerait qu’ils n’aient pas encore trouvé ni la bonne vitesse ni la bonne manière pour agir.</p>
<h2>Sur le plan purement économique le pays est plongé dans une crise qui exacerbe les fractures : chômage endémique, désespérance de la jeunesse, appauvrissement des régions intérieures. Comment redresser suffisamment la barre pour voir renaitre une dynamique d’espoir ?</h2>
<p>Effectivement, le tableau est très noir mais la situation n’est pas irrécupérable. La Tunisie se trouve aujourd’hui dans une situation de crise à de multiples niveaux et le pays parait ingouvernable. Si je ne me trompe pas, il y a eu, en dix ans, neuf premiers ministres et plus encore de gouvernements et cela ne sert pas la « révolution ». Pour pouvoir agir, un gouvernement a besoin de temps. En six mois, un gouvernement ne peut rien faire, il doit pouvoir s’installer dans la durée, car il lui est impossible de redresser la situation économique, en quelques mois, surtout quand l’héritage est difficile et que le pays ne possède pas beaucoup de ressources naturelles.</p>
<p>La Tunisie a besoin de politiciens droits et pas corrompus, de véritables hommes d’état capables de faire face à cette paralysie généralisée et ses raisons profondes pour pouvoir subvenir aux besoins du peuple. Mais aujourd’hui le pouvoir est fragmenté et les institutions ne fonctionnent pas, c’est la pire des choses qui peut arriver à une démocratie naissante ou encore jeune. Cela pénalise les citoyens comme le pays.</p>
<p>Il faut des hommes politiques avec une vision, un projet politique viable car le constat est affligeant : hausse de la dette publique, inflation, hausse du chômage surtout parmi les jeunes : plus de 35%. Ce chômage les pousse aujourd’hui à prendre la mer pour tenter leur chance ailleurs. Le nombre de candidats à la migration clandestine est en constante augmentation et la pandémie de la Covid-19, aggrave la situation comme partout ailleurs.</p>
<h2>Vous évoquiez la corruption. Jusqu’à quel point est-elle importante aujourd’hui ?</h2>
<p>La Tunisie souffre malheureusement d’une autre pandémie, celle de la corruption. Cette maladie du tiers monde fait des ravages. Elle épuise les ressources de l’Etat pour l’enrichissement d’une minorité. S’il y a un facteur qui réduit le plus l’espoir dans ces pays c’est la corruption qui soumet l’économie à une rude épreuve. En Tunisie, jusqu’à présent la lutte contre la corruption est restée un slogan hissé par plusieurs gouvernements post-soulèvement.</p>
<p>Cependant et malgré tout, l’espoir est toujours là car si les gens abandonnaient l’idée du changement, il ne leur resterait plus rien.</p>
<p>La Tunisie a besoin aujourd’hui d’une personnalité forte qui prenne la tête du gouvernement, une personnalité capable de fédérer les tunisiens, d’avoir un projet politique et économique pour tout le pays, surtout pour les régions qui se sont encore appauvries.</p>
<p>Dans la plupart des pays arabes qui ont connu des soulèvements populaires depuis 2011, les gens se sont levés pour la liberté et surtout pour la dignité et la justice sociale. Ils se sont soulevés contre le chômage et la pauvreté. Or, aujourd’hui en Tunisie on est plus pauvre et il y a plus de chômeurs.</p>
<p>Il y a beaucoup de désillusions mais l’espoir renait de ce même désespoir. En dépit de cette situation, la jeunesse continue toujours sur le chemin du changement et c’est en elle qu’on peut placer l’espoir. Si elle échoue, le pays se dirige vers le chaos.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Joe Biden, des espoirs et des craintes</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 12:06:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que le président sortant Donald Trump donne des signes de reconnaissance de sa défaite devant le démocrate Joe Biden, éloignant de plus en plus le scénario d’une transition politique cauchemardesque, le monde entier retient son souffle pour voir à quelles révisions et à quelles ruptures la nouvelle administration américaine va opérer. L’attente est à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le président sortant Donald Trump donne des signes de reconnaissance de sa défaite devant le démocrate Joe Biden, éloignant de plus en plus le scénario d’une transition politique cauchemardesque, le monde entier retient son souffle pour voir à quelles révisions et à quelles ruptures la nouvelle administration américaine va opérer.</p>
<p>L’attente est à la hauteur des fractures diplomatiques que le mandat de Donald Trump avait provoqué aussi bien avec les alliés qu’avec les adversaires créant un jeu solitaire de la diplomatique américaine dans le monde. Ce qui e a eu le don de faire reculer l’esprit multilatéral qui gérait les rapports internationaux et protégeait le monde de grandes déflagrations.</p>
<p>Premier espace politique à se réjouir de la physionomie de la nouvelle administration américaine, l’Union européenne. Durant tout le mandat Trump, cet espace politique ne savait plus s’il était encore un allié des États Unis ou son concurrent. Il faut rappeler que Donald Trump avait débuté sans mandat en apportant un soutien politique très actif au Brexit, opération qui affaiblissait l’Union européenne et l’obligeait à des contorsions et des négociations ardues pour sauver ses équilibres.</p>
<p>Donald Trump s’est aussi donné un malin plaisir à soutenir et à inspirer toutes les forces de l’extrême droite et du populisme du vieux continent qui voyaient dans son élection la validation de leurs ambitions à accéder au pouvoir.</p>
<p>Les Européens attendent de Joe Biden aussi qu’il apaise les relations au sein de l’alliance atlantique en état de mort cérébrale pour reprendre le diagnostics du président Emmanuel Macron. Sous le mandat Trump, l’OTAN a vécu des moments de remise en cause existentielle au point que les Européens font avancer leurs réflexions sur leur autonomie stratégique pour ne plus dépendre dans l’avenir du parapluie protecteur américain.</p>
<p>C’est dans ce sens que l’administration Biden aura à opérer un tournant dans sa relation et sa perception de la Turquie du président Erdogan. Ce dernier a choisi de mener une politique en total contradiction avec les intérêts de ses alliés. D’abord par l’acquisition du sytème anti-défense arien russe S-400 qui met en péril l’arsenal militaire de l’OTAN. Ensuite en pratiquant une politique de défiance militaire et de chantage aux réfugiés à l’égard de ses voisins européens au point que ces derniers pensent à imposer des sanctions économiques contre la Turquie pour la dissuader de sa politique agressive a l’égard de ces voisins.</p>
<p>A l’égard du Proche-Orient, l’équipe Biden est plus attendue plus sur un rééquilibrage que sur de puissants retournements de situations.  Au cours de sa campagne, Jo Biden avait solennellement affirmé qu’il ne reviendrait pas sur le transfert de l’ambassade américaine de Tel-aviv à Jérusalem mais qu’il compte s’ouvrir sur les Palestiniens pour les intégrer dans la solution des deux Etats à laquelle, comme les Européens, il croit  encore comme une issue à cette crise entre Israéliens et Palestiniens.  L’administration Joe Biden reprendra et encouragera un élément de l’héritage Trump qu’il le juge positif, à savoir la dynamique de normalisation entre Israël et les pays arabes. Biden estime que ce rapprochement est de nature à encourager la création d’un climat de paix dans la région.</p>
<p>A l’égard du monde arabe, l’administration Biden prêtera plus d’attention aux droits de l’homme que ne l’avait fait Donald Trump qui avait passé cette question par pertes et profits au nom de l’intérêt supérieur américain. C’est dans ce contexte qu’il faut s’attendre à des grincements de dents et à de la friture en ligne dans les relations entre L’administration Biden et un grand pays du Golfe comme l’Arabie Saoudite ou l’Égypte.  L’équipe Biden a déjà fait savoir qu’elle ne restera pas silencieuse sur les violations de droits de l’homme et les arrestations arbitraires. Et qu’elle calibrera le niveau de sa relation avec ces pays en fonction de leur respects des ces questions essentielles dans sa diplomatie.</p>
<p>À l’égard du Maroc, Joe Biden a des relations et des souvenirs personnels qui forcément vont jouer dans sa perception des enjeux de cette région.  Alors qu’il était vice-président de Barack Obama , Joe Biden avait effectué une visite au Maroc, en novembre 2014, pour participer à la cinquième édition du Sommet Global de l’Entrepreneuriat (GES) organisée à Marrakech. Une visite qui coïncidait avec son 72ème anniversaire. La mémoire de réseaux sociaux avait exhibé des vidéos où Joe Biden livre une déclaration d’amour pour le Maroc.</p>
<p>L’administration de Donal Trump avait donné à cette relation très spéciale entre le royaume du Maroc et les États Unis une ampleur qui semble inscrite dans le marbre.  Comme le résume le secrétaire d’état Mark Esper à l’occasion de la signature de la feuille de route décennale (2020-2030) de coopération en matière de défense. Mark Esper avait résumé la nature de ces relations en ces termes : « nos deux nations oeuvrent, plus étroitement que jamais, pour faire face aux défis d’un environnement sécuritaire de plus en plus complexe : de la lutte anti-terroriste aux autres menaces transnationales, en passant par la sécurité régionale et les défis stratégiques globaux ».</p>
<p>Il faut rappeler dans ce contexte mouvant que Le Maroc est aussi le premier bénéficiaire en Afrique des fonds publics américains de la Millenium Challenge Corporation (MCC).</p>
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		<title>Trump donne son feu vert au processus de transition vers une administration Biden</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 00:17:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Donald Trump a donné son feu vert au processus de transition vers une administration de Joe Biden. L&#8217;équipe Biden a salué une étape permettant « un transfert du pouvoir pacifique ». Le président républicain sortant s&#8217;est gardé de reconnaître directement la victoire de Joe Biden en promettant de poursuivre un « juste combat » alors qu&#8217;il multiplie les recours &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Donald Trump a donné son feu vert au processus de transition vers une administration de Joe Biden.</p>
<p>L&rsquo;équipe Biden a salué une étape permettant « un transfert du pouvoir pacifique ».</p>
<p>Le président républicain sortant s&rsquo;est gardé de reconnaître directement la victoire de Joe Biden en promettant de poursuivre un « juste combat » alors qu&rsquo;il multiplie les recours en justice, sans succès, pour tenter de démontrer des fraudes lors du scrutin du 3 novembre. « Néanmoins, dans le meilleur intérêt de notre pays, je recommande » que l&rsquo;agence gouvernementale chargée du transfert du pouvoir fasse « ce qui est nécessaire concernant les protocoles, et j&rsquo;ai demandé à mon équipe de faire de même », a-t-il tweeté.</p>
<p>Cette décision fournit « à la prochaine administration les ressources et le soutien nécessaires pour mettre en oeuvre un transfert du pouvoir pacifique et sans accroc », a salué un responsable de l&rsquo;équipe de Joe Biden, Yohannes Abraham, dans un communiqué.</p>
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		<title>Mali: l&#8217;ex-ministre de la Défense Ba N&#8217;Daou désigné président de transition (officiel)</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 15:19:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Ba N'Daou]]></category>
		<category><![CDATA[junte]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ex-ministre de la Défense Ba N&#8217;Daou a été désigné lundi président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale. Le nouveau président est censé officier comme chef &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ex-ministre de la Défense Ba N&rsquo;Daou a été désigné lundi président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale.</p>
<p>Le nouveau président est censé officier comme chef de l&rsquo;Etat pendant plusieurs mois avant un retour des civils au pouvoir.</p>
<p>Le colonel Goïta a été désigné vice-président de transition, a annoncé l&rsquo;intéressé dans un bref flash spécial.</p>
<p>« La cérémonie de prestation de serment aura lieu le vendredi 25 septembre », a dit le colonel Goïta.</p>
<p>Ces annonces interviennent après plusieurs semaines de querelles entre Maliens sur la nature civile ou militaire de la transition, et de pressions de la part de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao) sur la junte pour la désignation rapide de personnalités civiles.</p>
<p>&nbsp;</p>
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