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	<title>Archives des traitements - Atlasinfo</title>
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	<title>Archives des traitements - Atlasinfo</title>
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		<title>Sclérose en plaques: deux essais cliniques à Strasbourg pour une meilleure prise en charge de la maladie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/sclerose-en-plaques-deux-essais-cliniques-a-strasbourg-pour-une-meilleure-prise-en-charge-de-la-maladie/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:20:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[sclérose en plaques]]></category>
		<category><![CDATA[traitements]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Hôpitaux universitaires de Strasbourg mènent actuellement deux essais cliniques visant à améliorer la prise en charge de la Sclérose en plaques (SEP), une maladie neurologique chronique pour laquelle les traitements actuels restent principalement destinés à limiter l&#8217;inflammation sans réparer les lésions nerveuses. Le premier essai, baptisé TOTEM, étudie l’effet potentiel de la testostérone sur &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/sclerose-en-plaques-deux-essais-cliniques-a-strasbourg-pour-une-meilleure-prise-en-charge-de-la-maladie/">Sclérose en plaques: deux essais cliniques à Strasbourg pour une meilleure prise en charge de la maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://dev.atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep" style="font-size: 18.4px; padding: 9px 15px; border-bottom: 1px solid #eeeeee; color: #000000; font-family: 'Times New Roman'; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;"><strong>Les Hôpitaux universitaires de Strasbourg mènent actuellement deux essais cliniques visant à améliorer la prise en charge de la Sclérose en plaques (SEP), une maladie neurologique chronique pour laquelle les traitements actuels restent principalement destinés à limiter l&rsquo;inflammation sans réparer les lésions nerveuses.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche" style="height: auto; color: #000000; font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr" style="font-size: 18.4px; text-align: justify; line-height: 20px; color: black;">Le premier essai, baptisé TOTEM, étudie l’effet potentiel de la testostérone sur la protection et la réparation du système nerveux chez des patients atteints de SEP récurrente-rémittente, rapportent jeudi des médias locaux.</p>
<p>Les chercheurs, précise-t-on, veulent déterminer si cette hormone pourrait favoriser la remyélinisation, c’est-à-dire la réparation de la gaine de myéline qui entoure et protège les fibres nerveuses et qui est détruite dans la maladie.</p>
<p>L’étude inclut des hommes présentant un faible taux de testostérone et déjà traités par des médicaments de fond contre la SEP. Les chercheurs analyseront notamment, à l’aide d’examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’évolution des lésions et les effets neuroprotecteurs potentiels du traitement hormonal.</p>
<p>Le second essai clinique, appelé TWINS, porte quant à lui sur la possibilité d’interrompre les traitements de fond chez certains patients plus âgés dont la maladie est stable. L’étude compare l’évolution de patients de 55 ans et plus poursuivant leur traitement avec celle de patients l’arrêtant, afin d’évaluer l’impact de cette stratégie sur l’activité de la maladie et la sécurité des patients, selon la même source.</p>
<p>Les participants sont répartis de manière aléatoire entre les deux groupes et suivis pendant environ deux ans et demi, avec plusieurs visites hospitalières et des examens d’imagerie pour surveiller l’évolution de la maladie.</p>
<p>La sclérose en plaques est une maladie auto-immune du système nerveux central caractérisée par une inflammation et une dégradation de la myéline, pouvant provoquer des troubles moteurs, sensoriels ou visuels. Elle constitue l’une des principales causes de handicap neurologique non traumatique chez l’adulte jeune.</p>
<p>Ces deux essais visent à répondre à deux questions majeures de la recherche actuelle : trouver des traitements capables de réparer les lésions nerveuses et adapter la durée des traitements chez les patients dont la maladie est stabilisée.</p>
</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/sclerose-en-plaques-deux-essais-cliniques-a-strasbourg-pour-une-meilleure-prise-en-charge-de-la-maladie/">Sclérose en plaques: deux essais cliniques à Strasbourg pour une meilleure prise en charge de la maladie</a> est apparu en premier sur <a href="https://dev.atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Maroc: le CSCA recommande aux médias audiovisuels « davantage de vigilance » en matière de traitement médiatique des différentes dimensions de la pandémie du Covid-19</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/maroc-le-csca-recommande-aux-medias-audiovisuels-davantage-de-vigilance-en-matiere-de-traitement-mediatique-des-differentes-dimensions-de-la-pandemie-du-covid-19/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 07:17:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[audiovisuel]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[CSCA]]></category>
		<category><![CDATA[HACA]]></category>
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		<category><![CDATA[médiatiques]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) a adopté, lors de sa réunion tenue le 28 juillet 2020, un important rapport relatif au traitement médiatique réservé à la crise de la COVID 19 par 24 services radiophoniques et télévisuels, publics et privés.</p>
<p>L’article <a href="https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/maroc-le-csca-recommande-aux-medias-audiovisuels-davantage-de-vigilance-en-matiere-de-traitement-mediatique-des-differentes-dimensions-de-la-pandemie-du-covid-19/">Maroc: le CSCA recommande aux médias audiovisuels « davantage de vigilance » en matière de traitement médiatique des différentes dimensions de la pandémie du Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://dev.atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’échantillon analysé à cet effet consiste en 6048 heures de diffusion en plus de 60 éditions de magazines d’information dédiés aux questions d’intérêt général programmés sur les services télévisuels publics généralistes (Al Aoula, 2M et Al Amazighia), entre le 1<sup>er</sup> mars et le 30 juin 2020.</p>
<p>Ce rapport, fondé sur une double approche quantitative et qualitative, présente une série de données et formule des remarques significatives concernant les caractéristiques du traitement médiatique de la pandémie par les radios et les chaines de télévision nationales, tout en relevant certaines lacunes ayant grevé l’effort médiatique de veille et de mobilisation dédié à cette crise sans précédent.</p>
<h2><strong>Une agilité et une adaptation programmatique exceptionnelles</strong></h2>
<p>Le rapport fait le constat d’un effort d’ajustement quantitatif inédit dans les grilles de programmes des différentes radios et des chaines de télévision. Ce renforcement programmatique orienté vers le traitement de la thématique des contraintes inhérentes à l’état d’urgence sanitaire s’est caractérisé par le fait que 50% de la grille de référence quotidienne de l’ensemble des services radiophoniques et télévisuels ont été consacrés à des contenus en rapport avec la Covid-19.</p>
<p>Cette réactivité médiatique est également illustrée par la création de programmes spécifiques traitant des différents aspects de la crise pandémique. Ces nouveaux programmes ont représenté plus de 33% du volume horaire, les 77% restants étant composés des émissions habituelles programmées avant la crise.</p>
<h2><strong>Un recours notable à l’interactivité et à l’information de proximité</strong></h2>
<p>La couverture radiophonique et télévisuelle de la pandémie s’est distinguée par un renforcement de l’interactivité et de l’offre de contenus de proximité.</p>
<p>Ainsi, la perspective citoyenne a été reflétée par l’ensemble des radios et télévisions bien qu’à des niveaux différents, dans un moment médiatique resté dominé par un recours massif aux spécialistes dans les domaines médical et académique. Le citoyen a ainsi été sollicité par toutes les rédactions. Il lui a été parfois possible d’envoyer ses propres vidéos. De même qu’il a été en mesure d’exprimer ses interrogations, ses attentes et son ressenti par rapport aux différentes dimensions de la crise pandémique.</p>
<p>Le fait que la totalité des programmes en direct aient été consacrés à la crise sanitaire a par ailleurs élargi les possibilités d’interaction avec les citoyens et conféré une plus grande proximité aux programmes diffusés durant cette période.</p>
<p>L’effort de proximité a été très perceptible au niveau de la langue de communication à travers par exemple l’usage de <em>la darija</em> y compris dans les journaux télévisés et parlés ou la présentation de programmes spécifiques en arabe dialectal.</p>
<p>L’utilisation par les médecins et les spécialistes sollicités par les radios et télévisions d’un vocabulaire simplifié et d’une narration illustrée d’exemples et de données accessibles au grand public est apparue parfois comme un réel effort de vulgarisation scientifique.</p>
<p>Le ciblage des différentes catégories du public a aussi participé au renforcement de l’offre de proximité dans les contenus médiatiques diffusés au cours de la période de confinement notamment. De nombreux programmes de conseil et d’orientation ont en effet été adaptés ou créés à l’attention des familles et des jeunes.</p>
<p>Un intérêt particulier a été également accordé par la majorité des radios et télévisions à la situation des Marocains résidant à l’étranger face à la pandémie du Covid-19. Ces derniers ont pu relater leur expérience du confinement, de l’urgence sanitaire, des conséquences sociales et économiques de la crise sanitaire, etc. Cet effort d’inclusion et de proximité vis-à-vis des Marocains du monde a été étendu aussi à leurs compatriotes bloqués à l’étranger après la fermeture de l’espace aérien national.</p>
<p>Au niveau territorial, il a été constaté que les radios et télévisions, notamment de service public, ont étendu leur couverture de la situation sanitaire et des conséquences de la crise induite par la covid-19 à l’ensemble des régions du Royaume, y compris certaines zones éloignées des grands centres urbains.</p>
<h2><strong>La complémentarité entre le service public de l’audiovisuel et l’offre des radios et télévisions privées</strong></h2>
<p>Le suivi de la couverture et du traitement médiatiques consacrés par les radios et télévisions à la question de la pandémie a permis de faire le constat d’une réelle complémentarité entre l’action du service public de l’audiovisuel et l’effort d’information et de sensibilisation déployé par les opérateurs privés dans un contexte d’urgence sanitaire. L’étude réalisée par les équipes de la HACA montre l’effort global (capsules, émissions informatives, programmes interactifs…), de sensibilisation au danger de la pandémie, de préconisation des comportements-barrière et d’explication du phénomène pandémique s’est « équitablement » réparti entre les secteurs public et privé de l’audiovisuel.</p>
<p>A noter qu’au plan quantitatif, les radios – publiques et privées   &#8211; ont fourni les deux tiers de l’offre de programmes afférente à la pandémie et à ses implications à travers des formats très différenciés : journaux parlés, magazines d’information, émissions en direct, programmes de divertissement, etc.</p>
<h2><strong>Une ouverture sur l’espace digital</strong></h2>
<p>L’un des faits marquants relevé par le rapport de la HACA concernant le traitement médiatique de la question de la Covid-19 est l’usage significatif fait par les radios et les chaines de télévision, publiques et privées, des possibilités de communication offertes par les plateformes digitales et les réseaux sociaux. Cette ouverture numérique a permis de prolonger l’effet mobilisateur des programmes audiovisuels mis en place par les radios et télévisions notamment à l’attention des jeunes. Elle a également permis une participation à distance du public aux émissions dans le respect des exigences de précaution sanitaire en vigueur pendant le confinement.</p>
<blockquote><p><strong> Lors de cette même réunion, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle a émis des observations et a recommandé davantage d’efforts et de vigilance en matière de traitement médiatique des différentes dimensions et répercussions de la crise pandémique. Se fondant à la fois sur le principe du respect de la liberté éditoriale des opérateurs audiovisuels et sur le droit du citoyen à l’information, le Conseil Supérieur a ainsi émis un certain nombre de remarques dont notamment : </strong></p></blockquote>
<ul>
<li>
<h2><strong>Un décalage entre le discours de l’expertise médicale et celui de l’action politique, syndicale et associative</strong></h2>
</li>
</ul>
<p>Les magazines d’information retenus dans l’échantillon étudié ont tous traité des conséquences multiformes de la crise pandémique à travers notamment les interventions en présentiel, par téléphone ou par visioconférence de nombreux spécialistes dans différentes disciplines. Cependant, l’analyse des différents passages à l’antenne a montré une faible représentation des acteurs politiques, syndicaux et associatifs parmi ces personnalités publiques intervenues sur les ondes des radios ou à l’antenne des télévisions.</p>
<p>Les représentants de l’administration ont ainsi représenté 27% des intervenants. Le même pourcentage (27%) a échu aux intervenants des milieux médical, scientifique, et académique. 21% et 13% des interventions ont été respectivement le fait d’acteurs politiques et de représentants des milieux professionnels. Enfin, 9% des personnalités publiques intervenues se sont exprimées au nom d’organisations de la société civile et 3% au nom d’organisations syndicales.</p>
<p>Une partie de ces résultats peut se justifier par les exigences de la première phase de la gestion de la pandémie où la communication devait mettre l’accent prioritairement sur les conseils sanitaires, les gestes-barrières et l’observance des règles du confinement. Mais dans un deuxième temps, un traitement médiatique élargi aux effets sociaux, économiques et politiques de la crise de la covid-19, appelait une plus grande ouverture des radios et des télévisions sur l’ensemble des acteurs publics. Cette ouverture, plus importante encore en période de crise, participe du rôle des médias en matière de promotion du débat public, de participation au fait démocratique et de renforcement de la cohésion sociale dans une conjoncture particulière marquée notamment par une grande incertitude.</p>
<ul>
<li>
<h2><strong>Une présence féminine inéquitable </strong></h2>
</li>
</ul>
<p>Le rapport fait ressortir que la présence des personnalités féminines parmi l’ensemble des intervenants dans les magazines d’information analysés n’a pas dépassé la barre des 13%. Cette représentation minorée est en déphasage avec la réalité des compétences féminines impliquées dans la chose publique et expertes dans les différents domaines en rapport avec la crise sanitaire.</p>
<p>La sous-représentation des femmes parmi les personnalités publiques intervenues dans les programmes d’information ayant traité de la question de la covid-19 est aussi en dissonance avec le cadre référentiel édicté par la HACA en matière de garantie du pluralisme d’expression des courants de pensée et d’opinion dans les radios et les chaines de télévision. Ce cadre référentiel prévoit expressément le principe d’équité de genre dans les programmes informatifs et la participation de la femme dans ces programmes quand il s’agit notamment de débats concernant les grandes questions d’intérêt public.</p>
<ul>
<li>
<h2><strong>Une programmation peu attentive aux risques de la surexposition médiatique du jeune public</strong></h2>
</li>
</ul>
<p>Ayant fait évoluer leur offre de programmes pour accompagner l’effort de mobilisation nationale contre la propagation de la covid-19, les radios et télévisions ont par mégarde omis de tenir compte du caractère anxiogène de la programmation « Covid-19 » sur les enfants et le jeune public en général.</p>
<p>Pour éviter l’effet « chaîne d’information continue » les médias audiovisuels notamment publics, auraient pu mettre en place davantage de programmes adaptés à des enfants exposés aux effets psychologiques du confinement et surexposés aux médias classiques et numériques.</p>
<ul>
<li>
<h2><strong>Un faible équilibre entre l’effort informatif et analytique</strong></h2>
</li>
</ul>
<p>Les radios et les télévisions ont veillé à traiter les différentes dimensions de la crise sanitaire ainsi que ses nombreuses conséquences mais le rapport réalisé par la HACA a relevé que les perspectives économique et sociale ont été largement privilégiées dans ce traitement, au détriment des perspectives politique et culturelle.</p>
<p>Par ailleurs, le traitement médiatique de la crise de la covid-19 a été marqué globalement par la prédominance de la communication des statistiques épidémiologiques, la diffusion des communiqués institutionnels et l’effort de pédagogie préventive aux dépends d’une démarche analytique et tournée vers l’avenir. Le contexte inédit de cette crise sanitaire mondiale marqué à la fois par des incertitudes scientifiques, des enjeux économiques, sociaux et politiques complexes, des difficultés d’anticipation de la situation post-covid appelait à un plus grand effort des radios et télévisions pour aider le citoyen à mieux appréhender tous ces enjeux et à mieux à se projeter dans l’avenir.</p>
<p>Le renforcement de la confiance vis-à-vis des médias et la capacité de ces derniers à susciter la participation des citoyens à la mobilisation collective contre la pandémie est tributaire également de la réalisation d’un certain équilibre entre information factuelle et analyse éclairante.</p>
<p>En conclusion de son examen du rapport sur le traitement consacré par les radios et télévisions à la question de la crise pandémique, le CSCA a pris note de l’interaction positive de l’ensemble des services radiophoniques et télévisuels, publics et privés, avec ses précédentes recommandations à ce propos. Il a particulièrement salué l’effort qualitatif supplémentaire fourni en matière de diffusion d’émissions de sensibilisation en amazighe et en matière de renforcement de l’utilisation du langage des signes au profit des personnes souffrant d’un handicap. Le même constat a été fait concernant la diffusion de programmes dédiés à la lutte contre l’information fausse et trompeuse au sujet de la pandémie et de ses effets et la posture très vigilante des radios et télévisions monitorées par la Haca en matière  de stigmatisation de personnes atteintes de la Covid-19 ou d’atteinte à leur dignité et à leur vie privée.</p>
<p>Le CSCA a également considéré que cette expérience de la mobilisation médiatique contre la pandémie de la Covid-19 constitue un acquis professionnel et une somme d’enseignements et de bonnes pratiques qui pourraient être développés et promus au-delà du contexte particulier de la crise actuelle afin renforcer le potentiel et les capacités de l’audiovisuel national à contribuer à la gestion des crises.</p>
<p>Cela nécessite, a estimé le CSCA, le développement des ressources économiques et logistiques ainsi que la consolidation des aptitudes professionnelles des médias publics et privés, afin de leur permettre de participer de manière efficiente au renforcement de la confiance citoyenne en l’action publique. En permettant une interaction créative et une écoute mutuelle et continue entre les citoyens et les différents niveaux de responsabilité de la gestion de la chose publique, les médias audiovisuels peuvent contribuer à susciter la contribution du citoyen à formuler et mettre en œuvre les réponses adéquates aux crises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/maroc-le-csca-recommande-aux-medias-audiovisuels-davantage-de-vigilance-en-matiere-de-traitement-mediatique-des-differentes-dimensions-de-la-pandemie-du-covid-19/">Maroc: le CSCA recommande aux médias audiovisuels « davantage de vigilance » en matière de traitement médiatique des différentes dimensions de la pandémie du Covid-19</a> est apparu en premier sur <a href="https://dev.atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>coronavirus : Un essai clinique européen pour quatre traitements débute en France</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/coronavirus-un-essai-clinique-europeen-pour-quatre-traitements-debute-en-france/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 23:10:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[clinique]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[essai]]></category>
		<category><![CDATA[européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un essai clinique européen pour évaluer quatre traitements expérimentaux contre le Covid-19 a débuté, dimanche en France, a annoncé l&#8217;Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) qui coordonne les recherches. Baptisé Discovery, cet essai inclut notamment la chloroquine, un traitement contre le paludisme qui a obtenu des résultats prometteurs lors d&#8217;une &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/coronavirus-un-essai-clinique-europeen-pour-quatre-traitements-debute-en-france/">coronavirus : Un essai clinique européen pour quatre traitements débute en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://dev.atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Un essai clinique européen pour évaluer quatre traitements expérimentaux contre le Covid-19 a débuté, dimanche en France, a annoncé l&rsquo;Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) qui coordonne les recherches.</p>
<p>Baptisé Discovery, cet essai inclut notamment la chloroquine, un traitement contre le paludisme qui a obtenu des résultats prometteurs lors d&rsquo;une étude menée sur un nombre réduit de patients à Marseille mais qui suscite le débat au sein de la communauté médicale.</p>
<p>Outre la chloroquine, l’essai doit évaluer le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l’interféron bêta.</p>
<p>« Nous avons analysé les données issues de la littérature scientifique (&#8230;) pour aboutir à une liste de molécules antivirales à tester : le remdesivir, le lopinavir en combinaison avec le ritonavir, ce dernier traitement étant associé ou non à l&rsquo;interféron bêta, et l&rsquo;hydroxychloroquine », a expliqué Florence Ader, infectiologue dans le service des maladies infectieuses et tropicales à l&rsquo;hôpital de la Croix-Rousse au CHU, qui pilote l’essai clinique.</p>
<p>« La liste de ces médicaments potentiels est par ailleurs basée sur la liste des traitements expérimentaux classés comme prioritaires par l&rsquo;Organisation mondiale de la santé », a précisé Florence Ader.</p>
<p>Selon l&rsquo;Inserm, cet essai sera « adaptatif », c&rsquo;est-à-dire que les traitements expérimentaux inefficaces pourront être abandonnés au fur et à mesure et remplacés par d&rsquo;autres molécules. « Nous pourrons donc réagir en temps réel, en cohérence avec les données scientifiques les plus récentes, afin de mettre en évidence le meilleur traitement pour nos malades », a expliqué Florence Ader.</p>
<p>Selon l’Inserm, l&rsquo;essai inclura au moins 800 patients français atteints de formes sévères de la maladie. Il sera conduit dans cinq hôpitaux français (Paris-hôpital Bichat-AP-HP, Lille, Nantes, Strasbourg, Lyon), avant d’être progressivement étendue à plusieurs dizaines de centres.</p>
<p>Au total, quelque 3.200 patients européens seront inclus dans cette étude qui associe la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne.</p>
<p>Les données obtenues seront partagées avec un autre essai international baptisé Solidarity qui sera conduit sous l’égide de l’Organisation mondiale de la Santé.</p>
<p>Selon l&rsquo;infectiologue Jad Ghosn, qui supervisera l&rsquo;essai à l&rsquo;hôpital Bichat, dans le nord de Paris, les patients seront répartis en cinq groupes : un groupe placebo traité pour les symptômes uniquement, un groupe pour tester l&rsquo;efficacité d&rsquo;un médicament anti-VIH (le Kaletra), un autre qui l&rsquo;associera à de l&rsquo;interféron bêta pour moduler la réponse immunitaire, un quatrième pour vérifier l&rsquo;effet d&rsquo;un antiviral développé contre le virus Ebola (le remdesivir). Le cinquième accédera à la chloroquine, à compter de vendredi prochain.</p>
<p>Selon les médias français, plusieurs centaines de patients seront intégrés « par vagues successives », en France mais aussi en Italie et en Espagne notamment. Les résultats pourraient être connus dans moins de six semaines.</p>
<p>Ce dimanche, le ministre français de la Santé Olivier Véran a appelé à la prudence, face aux voix appelant à utiliser la chloroquine pour lutter contre le coronavirus, rappelant que les espoirs suscités par des traitements avaient parfois été déçus.</p>
<p>« Ce traitement s’il devait être efficace, nous le proposerions aux Français sans aucun délai », a déclaré le ministre sur LCI, ajoutant que plusieurs patients traités dans des hôpitaux français étaient en train de l’expérimenter. « D’ici à 15 jours, nous devrions avoir des données consolidées, a-t-il indiqué.</p>
<p>L’article <a href="https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/coronavirus-un-essai-clinique-europeen-pour-quatre-traitements-debute-en-france/">coronavirus : Un essai clinique européen pour quatre traitements débute en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://dev.atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>La riposte des défenses immunitaires de l&#8217;organisme contre le Covid-19 dévoilée</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 17:16:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Australie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des chercheurs australiens ont annoncé mardi avoir cartographié la dynamique de la contre-attaque immunitaire de l'organisme contre le nouveau coronavirus, une percée potentielle dans la lutte contre le tueur mondial.</p>
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<p>Les chercheurs de l&rsquo;Institut Doherty ont testé des échantillons de sang à quatre moments différents d&rsquo;une femme de 47 ans, par ailleurs en bonne santé (non fumeuse et ne prenant aucun médicament), atteinte de Covid-19 avec des symptômes modérés et hospitalisée à Melbourne, en Australie. Ce qui leur a permis d&rsquo;explorer et de décrire la montée au front des cellules de défenses immunitaires et des anticorps.</p>
<p>Selon les auteurs de l&rsquo;étude, publiée dans la revue Nature Medicine, c&rsquo;est la première cartographie de la réponse immunitaire générale du corps à la nouvelle maladie.</p>
<p>« Nous avons constaté une réponse immunitaire vraiment robuste qui a permis un rétablissement clinique », a déclaré à l&rsquo;AFP Katherine Kedzierska, de l&rsquo;Institut Peter Doherty pour les infections et l&rsquo;immunité de l&rsquo;Université de Melbourne.</p>
<p>« Nous avons noté une réponse immunitaire alors qu&rsquo;elle était visuellement toujours malade, et trois jours plus tard, la patiente s&rsquo;est rétablie. »</p>
<p>Les chercheurs sont dans une course contre la montre pour essayer de trouver un vaccin contre le nouveau coronavirus qui, à 09h00 GMT mardi, a enregistré plus de 180.000 infections confirmées et plus de 7.000 décès.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d' »une étape importante dans la compréhension de la récupération de la maladie », a ajouté la chercheuse.</p>
<p>« Nous avons des résultats vérifiables chez plus de patients atteints d&rsquo;une maladie modérée. Maintenant, nous pouvons poser la question: qu&rsquo;est-ce qui est différent ou qui manque chez les personnes mortellement malades? »</p>
<p>Pour la chercheuse ces résultats ont deux applications pratiques.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, cela aidera les virologues à développer un vaccin car l&rsquo;objectif de la vaccination est de reproduire la réponse immunitaire naturelle du corps aux virus.</p>
<p>L&rsquo;équipe a identifié quatre populations distinctes de cellules immunitaires dans le sang de la patiente COVID-19 lors de sa récupération. Ces cellules sont « très similaires à ce que nous voyons chez les patients atteints de la grippe », relève Katherine Kedzierska.</p>
<p>La grippe tue des centaines de milliers de personnes chaque année, mais il existe un vaccin contre cette infection respiratoire.</p>
<h2>&#8211; « Marqueurs »  d&rsquo;immunité &#8211;</h2>
<p>Les observations pourraient également aider les autorités sanitaires à faire de meilleures prévisions au cours des futures flambées de la maladie pour les personnes les plus à risque.</p>
<p>Ces « marqueurs » du système immunitaire pourraient en théorie prédire avec plus de précision quels patients sont susceptibles de présenter des symptômes bénins et quelles personnes risquent au contraire de présenter des symptômes graves.</p>
<p>La majorité des décès dus au Covid-19 surviennent chez des patients âgés ou ayant des problèmes de santé existants, tels que les maladies cardiaques et le diabète.</p>
<p>Les enfants, en revanche, semblent présenter peu ou pas de symptômes. Davantage de recherches sont nécessaires pour comprendre pourquoi, note la chercheuse tout en relevant que le système immunitaire ralentit naturellement avec l&rsquo;âge.</p>
<p>Ces résultats sont prometteurs dit à l&rsquo;AFP Sharon Lewin, directrice de l&rsquo;Institut Doherty, l&rsquo;une des plus grands expertes mondiales des maladies infectieuses.</p>
<p>« Cela montre que le corps produit une réponse immunitaire très bonne et puissante au virus et qu&rsquo;elle est associée à la suppression des symptômes ».</p>
<p>« Avec un peu de chance, nous pouvons maintenant repérer ces anticorps et les développer à grande échelle », assure-t-elle.</p>
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		<title>Futurs remèdes contre le coronavirus: qui, quand, comment?</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 20:26:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La course mondiale pour trouver vaccins et traitements contre le coronavirus est lancée, alors qu&#8217;un premier essai clinique est en cours aux Etats-Unis. « Cela va être beaucoup d&#8217;essais, beaucoup d&#8217;erreurs, mais nous avons beaucoup d&#8217;options à explorer », juge Benjamin Neuman, virologue à la Texas A&#38;M University-Texarkana. Jamais un vaccin très efficace contre un membre de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="txt-title">La course mondiale pour trouver vaccins et traitements contre le coronavirus est lancée, alors qu&rsquo;un premier essai clinique est en cours aux Etats-Unis.</p>
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<p>« Cela va être beaucoup d&rsquo;essais, beaucoup d&rsquo;erreurs, mais nous avons beaucoup d&rsquo;options à explorer », juge Benjamin Neuman, virologue à la Texas A&amp;M University-Texarkana. Jamais un vaccin très efficace contre un membre de la famille des coronavirus n&rsquo;a été conçu pour les humains.</p>
<p>Le président américain Donald Trump a exhorté les scientifiques et l&rsquo;industrie pharmaceutique à accélérer le processus, mais les experts craignent qu&rsquo;il y ait peu de marge de manoeuvre. Voici un tour d&rsquo;horizon des acteurs du secteur pharmaceutique &#8211;petits ou grands&#8211; qui prennent part à cette compétition vitale:</p>
<h2> Moderna</h2>
<p>Objectif: un vaccin</p>
<p>Disponibilité potentielle: d&rsquo;ici 12 à 18 mois</p>
<p>Le premier essai clinique pour tester un vaccin candidat contre le nouveau coronavirus a débuté lundi à Seattle, ont indiqué les autorités sanitaires américaines.</p>
<p>Le vaccin se nomme mRNA-1273 et a été développé par des scientifiques des Instituts nationaux de santé américains (NIH) et de l&rsquo;entreprise de biotechnologies Moderna, basée à Cambridge dans l&rsquo;Etat du Massachusetts.</p>
<p>Les participants devront encore passer par différentes phases afin de déterminer si le vaccin est efficace et sécurisé.</p>
<p>Il fonctionne avec l&rsquo;information génétique de la partie du virus qui s&rsquo;attache aux cellules et les infecte, des pointes appelées protéines de spicule.</p>
<p>Cette information est stockée dans une substance appelée « ARN messager » qui transporte le code génétique de l&rsquo;ADN aux cellules.</p>
<p>Si tout se déroule comme prévu, il pourrait alors être commercialisé d&rsquo;ici un an et demi, dans l&rsquo;hypothèse où l&rsquo;épidémie se prolongerait jusqu&rsquo;à la prochaine saison grippale, selon M. Fauci.</p>
<h2>Gilead Sciences</h2>
<p>Objectif: un traitement</p>
<p>Disponibilité potentielle: plus tard dans l&rsquo;année</p>
<p>De tous les médicaments en lice pour combattre le Covid-19, le remdesivir de l&rsquo;Américain Gilead pourrait être le premier à arriver sur le marché.</p>
<p>L&rsquo;antiviral a été développé contre d&rsquo;autres virus comme Ebola (sans être efficace) et n&rsquo;a encore été approuvé nulle part. Mais il a été prometteur dans le traitement de patients atteints du coronavirus en Chine, selon des médecins, et a été utilisé pour aider à soigner deux patients aux Etats-Unis et en France.</p>
<p>Gilead lance la dernière phase des essais cliniques en Asie, connue sous le nom de « Phase 3 ».</p>
<p>« Il n&rsquo;y a pour l&rsquo;instant qu&rsquo;un seul médicament dont nous pensons qu&rsquo;il pourrait avoir une réelle efficacité. Et c&rsquo;est le remdesivir », a indiqué lors d&rsquo;une conférence de presse Bruce Aylward, un responsable de l&rsquo;Organisation mondiale de la santé (OMS).</p>
<p>Selon le directeur de l&rsquo;Institut national américain des maladies infectieuses Anthony Fauci, expert de Donald Trump sur le coronavirus, cet antiviral pourrait être disponible « dans les prochains mois ».</p>
<p>Le remdesivir se modifie à l&rsquo;intérieur du corps humain pour ressembler à l&rsquo;un des quatre éléments constitutifs de l&rsquo;ADN, les nucléotides.</p>
<p>Lorsque les virus se répliquent, ils le font « rapidement et un peu négligemment », selon le virologue Benjamin Neuman. Le remdesivir pourrait être incorporé dans le virus lors d&rsquo;une de ces réplications. L&rsquo;antiviral ajouterait au virus des mutations non désirées qui pourraient le détruire.</p>
<h2>Regeneron</h2>
<p>Objectif: traitement et vaccin</p>
<p>Disponibilité potentielle: à déterminer</p>
<p>Regeneron a développé l&rsquo;année dernière un médicament, administré par voie intraveineuse, connu sous le nom « d&rsquo;anticorps monoclonaux », qui a permis d&rsquo;améliorer de manière significative le taux de survie de patients touchés par le virus Ebola.</p>
<p>L&rsquo;entreprise a génétiquement modifié des souris afin qu&rsquo;elles aient un système immunitaire semblable à celui de l&rsquo;homme. Les souris ont été exposées à des virus, des formes atténuées de virus, ou des protéines virales, pour qu&rsquo;elles produisent des anticorps humains, a expliqué à l&rsquo;AFP Christos Kyratsous, vice-président de la recherche chez Regeneron.</p>
<p>Ces anticorps sont ensuite isolés et examinés afin de sélectionner les plus efficaces, qui sont cultivés dans des laboratoires, purifiés puis administrés à des humains par intraveineuse.</p>
<p>« Si tout se passe bien et ça devrait être le cas, nous devrions savoir quels sont les meilleurs anticorps dans les prochaines semaines », et les essais cliniques devraient commencer cet été, selon le responsable.</p>
<p>Le médicament pourrait fonctionner à la fois comme un traitement et un vaccin, en l&rsquo;administrant à des personnes avant qu&rsquo;elles soient exposées, même si les effets ne seraient que temporaires car les anticorps ne feront pas partie de la mémoire du système immunitaire des individus.</p>
<p>Regeneron tente aussi de lutter contre l&rsquo;inflammation des poumons qui se développe lors des formes sévères du nouveau coronavirus en utilisant un autre de ses médicaments, Kevzara, destiné à l&rsquo;origine à traiter les inflammations dues à l&rsquo;arthrite.</p>
<p>Ce dernier traite ainsi un symptôme et non le virus en lui-même.</p>
<h2>Sanofi</h2>
<p>Objectif: un vaccin</p>
<p>Disponibilité: à déterminer</p>
<p>Le groupe pharmaceutique français Sanofi s&rsquo;est associé au ministère américain de la Santé pour développer un candidat vaccin, en utilisant une « technologie de recombinaison de l&rsquo;ADN ».</p>
<p>Elle consiste à combiner l&rsquo;ADN du virus avec l&rsquo;ADN d&rsquo;un virus inoffensif afin de créer une nouvelle entité cellulaire à même de provoquer une réponse immunitaire.</p>
<p>Les antigènes créés par cette opération peuvent ensuite être reproduits à grande échelle.</p>
<p>Cette technologie est déjà à la base du vaccin de Sanofi contre la grippe. Grâce à ses travaux de recherche sur le Sras, notamment son candidat vaccin qui a fait preuve d&rsquo;une protection partielle sur des animaux, l&rsquo;entreprise pense avoir « une longueur d&rsquo;avance » dans la mise au point rapide d&rsquo;un vaccin contre le Covid-19.</p>
<p>David Loew, vice-président exécutif et responsable de Sanofi Pasteur, a estimé pouvoir disposer d&rsquo;un candidat vaccin « dans moins de six mois » et potentiellement entrer en essai clinique « dans environ un an à un an et demi ».</p>
<h2>Inovio Pharmaceuticals</h2>
<p>Objectif: un vaccin</p>
<p>Disponibilité potentielle: livraisons d&rsquo;urgence d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année?</p>
<p>Inovio, société américaine de biotechnologies, travaille depuis sa création en 1983 sur des vaccins ADN, qui fonctionnent comme les autres vaccins à base d&rsquo;ARN évoqués plus haut, mais plus en amont de la chaîne.</p>
<p>L&rsquo;ADN est comme un livre de référence dans une librairie, et l&rsquo;ARN est similaire à la photocopie d&rsquo;une page de ce livre où il y aurait les instructions pour effectuer une tâche.</p>
<p>« Nous prévoyons de commencer les essais cliniques aux Etats-Unis en avril et ensuite rapidement en Chine et en Corée du Sud, où l&rsquo;épidémie touche le plus de gens », a déclaré dans un communiqué J. Joseph Kim, président d&rsquo;Innovio.</p>
<p>« Nous avons l&rsquo;intention de livrer un million de doses d&rsquo;ici la fin de l&rsquo;année grâce à nos ressources et nos capacités existantes ».</p>
<h2>Les autres recherches notables:</h2>
<p>Comme Moderna, CureVac travaille avec l&rsquo;université de Queensland sur un vaccin avec « ARN messager ». Son PDG Daniel Menichella a rencontré des responsables de la Maison Blanche il y a quelques jours et prévoit un vaccin candidat d&rsquo;ici quelques mois.</p>
<p>Le mastodonte britannique GlaxoSmithKline (GSK) collabore avec une biotech chinoise pour mettre à disposition sa technologie de fabrication d&rsquo;adjuvants pour les vaccins contre les épidémies.</p>
<p>Un adjuvant est ajouté à certains vaccins pour augmenter la réponse immunitaire, afin de créer une immunité plus forte et plus durable que le vaccin seul contre les infections.</p>
<p>Aux Etats-Unis, l&rsquo;entreprise pharmaceutique Johnson &amp; Johnson envisage d&rsquo;utiliser certains de ses médicaments afin de voir s&rsquo;ils peuvent aider à traiter les symptômes des patients déjà infectés par le virus.</p>
<p>Elle travaille aussi sur le développement d&rsquo;un vaccin avec une version désactivée du pathogène.</p>
<p>L&rsquo;entreprise californienne de biotechnologies Vir a isolé des anticorps de survivants du Sras pour analyser s&rsquo;ils pouvaient traiter le nouveau coronavirus. Son laboratoire a déjà développé des traitements contre Ebola et d&rsquo;autres maladies.</p>
<p>La chloroquine, la forme synthétique de la quinine, utilisée pour traiter la malaria, pourrait aussi permettre de lutter contre le virus et des scientifiques appellent à plus de travaux sur le sujet.</p>
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