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	<title>Traitement &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Traitement &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>L&#8217;Espagne dément avoir réquisitionné des médicaments destinés au Maroc</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 06:42:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’Espagne a démenti, jeudi, l’information relayée par certains médias selon laquelle les autorités espagnoles auraient réquisitionné des médicaments exportés vers le Maroc. « L&#8217;Ambassade d&#8217;Espagne au Royaume du Maroc tient à préciser que l’information reprise par plusieurs médias marocains selon laquelle l&#8217;Espagne aurait réquisitionné des médicaments destinés à être exportés vers le Maroc n’est pas fondée », &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L’Espagne a démenti, jeudi, l’information relayée par certains médias selon laquelle les autorités espagnoles auraient réquisitionné des médicaments exportés vers le Maroc.</strong></div>
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« L&rsquo;Ambassade d&rsquo;Espagne au Royaume du Maroc tient à préciser que l’information reprise par plusieurs médias marocains selon laquelle l&rsquo;Espagne aurait réquisitionné des médicaments destinés à être exportés vers le Maroc n’est pas fondée », souligne la représentation diplomatique espagnole au Maroc.</p>
<p>Cette information fait référence à trois lots spécifiques de médicaments destinés au Maroc, qui ont tous été autorisés par l&rsquo;Agence espagnole des médicaments (AEMPS) pour être exportés vers le Royaume, précise l’Ambassade dans un communiqué parvenu à la MAP.</p>
<p>« En Espagne, comme dans d&rsquo;autres pays, en cas de besoin accru de médicaments, l&rsquo;Agence espagnole des médicaments (AEMPS) peut examiner et retenir provisoirement les lots destinés à l&rsquo;exportation pour analyser s&rsquo;ils sont conformes aux exigences », fait observer la même source.</p>
<p>« Dans le cas concret du Royaume du Maroc, et comme pour les autres pays, la même procédure a été appliquée aux trois lots mentionnés », ajoute l&rsquo;ambassade, assurant que, suite à la vérification de la conformité des médicaments aux exigences en vigueur, « tous les lots ont été autorisés à l&rsquo;exportation vers le Maroc ».</p>
<p>A ce sujet, l’Ambassade réitère « qu’aucune réquisition n’a été effectuée par l’Espagne des médicaments destinés à l&rsquo;exportation vers le Maroc ».</p>
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		<title>Anticorps, antiviraux, chloroquine&#8230; En quête d&#8217;un traitement au Covid-19</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Apr 2020 18:03:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A quand un premier traitement validé contre le coronavirus? Les premiers essais cliniques, lancés il y a quelques semaines, devraient commencer à donner des résultats « dans les prochains jours ». Et d&#8217;autres démarrent, comme à partir de ce mardi en France visant à traiter des malades avec du plasma de patients guéris. Ce foisonnement de la &#8230;]]></description>
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<p>A quand un premier traitement validé contre le coronavirus? Les premiers essais cliniques, lancés il y a quelques semaines, devraient commencer à donner des résultats « dans les prochains jours ». Et d&rsquo;autres démarrent, comme à partir de ce mardi en France visant à traiter des malades avec du plasma de patients guéris.</p>
<p>Ce foisonnement de la recherche est tourné vers un but unique: trouver un traitement efficace face à cette maladie nouvelle contre laquelle n&rsquo;existe ni vaccin ni remède.</p>
<h2>. C&rsquo;est pour quand?</h2>
<p>Les attentes sont très fortes, d&rsquo;autant que certains des traitements testés sont déjà disponibles dans d&rsquo;autres indications, ce qui fait dire à certains « pourquoi attendre? »</p>
<p>Le timing propre à la recherche clinique a pourtant subi une accélération inédite. Avec des protocoles établis en quelques jours seulement et des autorisations pouvant être accordées en moins de 24 h par les comités d&rsquo;éthique et autorités réglementaires contre habituellement « 4 à 6 mois », dixit le ministre de la Santé français Olivier Véran.</p>
<p>Des études, avec des dizaines de milliers de patients, ont ainsi été lancées en un temps record.</p>
<p>Leur conception même prend en compte l&rsquo;urgence, avec la possibilité d&rsquo;abandonner un traitement s&rsquo;il se révèle inutile ou d&rsquo;en inclure un autre s&rsquo;il semble prometteur.</p>
<p>« On va le plus vite possible », a souligné lundi sur BFMTV Gilles Bloch, patron de l&rsquo;Inserm, l&rsquo;organisme chapeautant la recherche médicale en France. Si l&rsquo;un des traitements testés s&rsquo;avère « extrêmement efficace », il pourrait être opérationnel avant fin mai, selon lui.</p>
<p>En France, où le débat s&rsquo;est cristallisé sur l&rsquo;hydroxychloroquine promue par le Pr Didier Raoult, deux pétitions de plus de 300.000 signatures chacune demandent d&rsquo;autoriser une prescription plus large de ce médicament, sans attendre la validation des études en cours.</p>
<p>« La pétition n&rsquo;est pas un outil scientifique », rétorque Gilles Bloch.</p>
<p>Les essais sont indispensables pour « pouvoir tirer des conclusions pertinentes pour l&rsquo;ensemble de la population », confirme à l&rsquo;AFP Tabassome Simon, qui coordonne la recherche à l&rsquo;Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).</p>
<h2>. Mettre les guéris à contribution</h2>
<p>Une partie de la difficulté à juguler la pandémie vient du fait qu&rsquo;elle est provoquée par un virus « émergent », contre lequel l&rsquo;immense majorité de la population n&rsquo;est pas immunisée.</p>
<p>D&rsquo;où l&rsquo;idée de transfuser à des malades du plasma sanguin de personnes guéries, ayant développé des anticorps.</p>
<p>Cela a été efficace, selon des études à petite échelle, contre d&rsquo;autres maladies infectieuses comme Ebola ou le Sras.</p>
<p>En France, les premiers patients ont commencé mardi à donner leur plasma (la partie liquide du sang qui concentre les anticorps après une maladie).</p>
<p>Deux cents personnes guéries seront ainsi prélevées et 60 malades inclus dans l&rsquo;essai clinique (30 recevront le plasma-convalescent et 30 un placebo), avant « une première évaluation » dans « deux à trois semaines », selon l&rsquo;AP-HP, l&rsquo;Inserm et l&rsquo;Etablissement français du sang (EFS).</p>
<p>L&rsquo;agence américaine du médicament, la FDA, a aussi donné son feu vert pour tester cette piste. Les prélèvements ont démarré la semaine dernière à New York.</p>
<p>Chaque don de plasma pourrait « sauver trois ou quatre vies », selon Eldad Hod, spécialiste des transfusions qui dirige cette expériences à l&rsquo;hôpital Irving de l&rsquo;université Columbia.</p>
<p>En Chine, des transfusions de plasma ont aussi été réalisées sur certains patients. Deux études récentes &#8211; avec peu de patients &#8211; ont souligné une amélioration de l&rsquo;état clinique des patients transfusés.</p>
<h2>. Du neuf avec du vieux?</h2>
<p>Face à une maladie nouvelle, chercheurs et laboratoires tentent en priorité de « repositionner » des médicaments existants, pour voir s&rsquo;ils peuvent agir.</p>
<p>Deux grandes approches sont testées contre le coronavirus: des antiviraux pour combattre directement le virus et des médicaments agissant sur le système immunitaire, pour contrôler la réaction inflammatoire de l&rsquo;organisme.</p>
<p>En Europe, l&rsquo;essai Discovery lancé le 22 mars dans sept pays vise à tester quatre traitements potentiels: l&rsquo;antiviral remdesivir, l&rsquo;association lopinavir/ritonavir, ces anti-rétroviraux combinés avec l&rsquo;interferon beta et l&rsquo;hydroxychloroquine, dérivé de l&rsquo;antipaludéen chloroquine, tandis que d&rsquo;autres patients recevront un placebo.</p>
<p>De premières observations intermédiaires sont imminentes.</p>
<p>« Nous donnerons des nouvelles de l&rsquo;essai cette semaine », ont indiqué les Hospices Civils de Lyon (HCL), où travaille Florence Ader, l&rsquo;infectiologue qui pilote l&rsquo;essai.</p>
<p>Démarré un peu plus tard, Solidarity, grand essai coordonné par l&rsquo;OMS, porte sur les mêmes traitements, avec la participation de nombreux pays, de l&rsquo;Argentine à la Thaïlande.</p>
<p>D&rsquo;autres essais ont été lancés pour évaluer l&rsquo;hydroxychloroquine, notamment par les hôpitaux d&rsquo;Angers et de Montpellier en France.</p>
<h2>. Contrer l' »orage inflammatoire »</h2>
<p>Pour contrer l' »orage inflammatoire » observé dans les formes graves de la maladie, les chercheurs testent aussi les anticorps monoclonaux sarilumab et tocilizumab, des médicaments contre la polyarthrite rhumatoïde bloquant le récepteur d&rsquo;une protéine du système immunitaire.</p>
<p>Les anticorps monoclonaux sont créés à partir de souris génétiquement modifiées pour leur donner un système immunitaire « humanisé ». Exposées à des virus vivants ou atténués, elles produisent des anticorps humains, ensuite multipliés en laboratoire.</p>
<p>Développé par Sanofi et Regeneron, le sarilumab (Kevzara) a été prometteur contre Ebola. Dans le traitement du Covid-19, il est testé aux Etats-Unis et ailleurs (Allemagne, Canada, Espagne, France, Italie et Russie).</p>
<p>Roche a pour sa part lancé un essai de phase III portant sur le tocilizumab (Actemra ou RoActemra), en coopération avec les autorités américaines.</p>
<p>Le laboratoire Vir Biotechnology mène pour sa part des essais à partir d&rsquo;anticorps de malades guéris du Sras, précédente épidémie de coronavirus qui avait frappé l&rsquo;Asie en 2002-2003.</p>
<h2>. Une bulle d&rsquo;oxygène marin?</h2>
<p>Pour soulager la détresse respiratoire des malades et améliorer l&rsquo;oxygénation des tissus, deux hôpitaux parisiens explorent depuis samedi une piste originale: injecter une solution produite à partir de l&rsquo;hémoglobine d&rsquo;un ver marin, capable d&rsquo;acheminer 40 fois plus d&rsquo;oxygène que l&rsquo;hémoglobine humaine.</p>
<p>Ce produit de la société bretonne Hemarina sera dans un premier temps administré à dix patients en état grave, pour vérifier sa tolérance.</p>
<p>« Le but est d&rsquo;utiliser cette molécule comme une sorte de respirateur moléculaire avant que les patients ne basculent dans un processus lourd de réanimation », explique à l&rsquo;AFP Franck Zal, patron d&rsquo;Hemarina.</p>
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		<title>Coronavirus: lancement en France d&#8217;un test avec du plasma de patients guéris</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 20:44:44 +0000</pubDate>
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<p>Un essai clinique consistant à transfuser du plasma sanguin de personnes guéries du Covid-19 vers des « patients en phase aiguë de la maladie » démarrera le 7 avril en France, ont annoncé samedi les établissements chargés de le conduire.</p>
<p>« Cet essai clinique consiste en la transfusion de plasma de patients guéris du Covid-19, contenant des anticorps dirigés contre le virus, et qui pourrait transférer cette immunité à un patient souffrant du Covid-19 », selon un communiqué commun de l&rsquo;Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), l&rsquo;Etablissement français du sang (EFS) et l&rsquo;Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).</p>
<p>« Le plasma des personnes qui ont guéri du Covid-19 contient ces anticorps que leur organisme a développés. Ces anticorps pourraient aider les patients en phase aiguë de la maladie à lutter contre le virus », espèrent-ils.</p>
<p>Cet essai clinique, dénommé Coviplasm, sera mené par la professeure Karine Lacombe et le professeur Pierre Tiberghien.</p>
<p>Des prélèvements ciblés auront lieu à partir de mardi en Ile-de-France, dans le Grand-Est et en Bourgogne-Franche-Comté auprès d&rsquo;environ 200 patients guéris depuis au moins 14 jours.</p>
<p>« Les patients guéris du Covid-19 seront ainsi invités personnellement à donner leur plasma à l’EFS », selon le communiqué.</p>
<p>L&rsquo;essai clinique comptera 60 patients dans des hôpitaux parisiens, dont « la moitié bénéficiera de l&rsquo;apport en plasma-convalescent ».</p>
<p>« Une première évaluation pourra être rendue deux à trois semaines après le début de l&rsquo;essai clinique », qui pourra être élargi en fonction des résultats.</p>
<p>L&rsquo;EFS va par ailleurs chercher la présence d&rsquo;anticorps contre le coronavirus « dans un échantillon représentatif des donneurs de sang venant faire un don pendant une période précise », pour « obtenir une image de la propagation du virus en France ».</p>
<p>Le plasma de convalescents, partie liquide du sang qui concentre les anticorps après une maladie, s&rsquo;est déjà avéré efficace, dans des études à petite échelle, contre d&rsquo;autres maladies infectieuses comme Ebola ou le Sras.</p>
<p>L&rsquo;agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration, a donné son feu vert pour tester de tels traitements face au coronavirus. Des tests sont également menés en Chine.</p>
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		<item>
		<title>Coronavirus: la chloroquine prescrite à presque la moitié des malades au Sénégal</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 23:13:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les services sanitaires sénégalais ont prescrit de l'hydroxychloroquine à près de la moitié des patients atteints par le coronavirus dans le pays, avec des résultats encourageants, a indiqué vendredi à l'AFP un haut responsable de la lutte contre la maladie.]]></description>
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<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>L&rsquo;hydroxychloroquine, antipaludique disponible sur le marché, est au coeur d&rsquo;un vif débat d&rsquo;experts, entre ceux qui préconisent et ceux qui mettent en garde contre son utilisation contre le coronavirus.</p>
<p>Le professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l&rsquo;hôpital de Fann à Dakar et coordinateur de la prise en charge des malades contaminés au Sénégal, a choisi d&rsquo;y recourir en milieu hospitalier, à la suite, dit-il, de la publication récente d&rsquo;une étude co-signée par le professeur français Didier Raoult.</p>
<p>Le Sénégal a déclaré depuis le 2 mars 119 cas de contamination, essentiellement traités à l&rsquo;hopital de Fann et celui de Diamniadio près de Dakar.</p>
<p>Depuis moins de dix jours, de l&rsquo;hydroxychloroquine a été prescrite à « à peu près une cinquantaine de patients », dit le professeur Seydi.</p>
<p>« Nous avons constaté chez certains patients que la charge virale diminuait plus rapidement. Si on n&rsquo;a que 50% de malades qui guérissent au 10ème jour, c&rsquo;est bien, parce que, sans ce traitement, le portage (de la maladie) est à moins de 20 jours », dit-il.</p>
<p>Le traitement est à chaque fois proposé au patient; s&rsquo;il accepte, un électrocardiogramme est pratiqué systématiquement, dit-il.</p>
<p>« On leur a dit exactement ce qu&rsquo;il y a à dire, la vérité: +qu&rsquo;il y a des études qui ont prouvé que chez certains patients, ça peut réduire la charge virale très rapidement, (mais que) ce sont des études sur de petits effectifs et qu&rsquo;il faut des études plus importantes pour valider+ », rapporte-t-il.</p>
<p>Tous les malades ont accepté, « sans aucune exception », y compris les Français hospitalisés, dit-il.</p>
<p>Il insiste sur le fait que l&rsquo;hydroxychloroquine est prescrite en milieu hospitalier et met en garde contre les dangers de l&rsquo;automédication.</p>
<p>Il comprend les réticences de nombreux scientifiques et de l&rsquo;Organisation mondiale de la Santé, « mais quand on se met du côté du médecin clinicien qui a envie de guérir ses malades plus rapidement, dans un contexte (épidémique) mondial, et qu&rsquo;il a à sa disposition un médicament bien toléré, ça ne lui coûte rien d&rsquo;essayer de voir. Si c&rsquo;est positif, c&rsquo;est tant mieux ».</p>
<p>La démarche est approuvée par les autorités sénégalaises, dit-il.</p>
<p>Les pharmacies privées sont en rupture de stock parce que « les gens se sont rués pour acheter le médicament ». Mais les dispositions prises selon lui par le ministère de la Santé et la pharmacie nationale pour que le médicament ne manque pas aux médecins, attestent selon lui que le traitement est appelé à être généralisé.</p>
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		<title>Coronavirus: la chloroquine prescrite à presque la moitié des malades au Sénégal</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/coronavirus-la-chloroquine-prescrite-a-presque-la-moitie-des-malades-au-senegal/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Mar 2020 23:05:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les services sanitaires sénégalais ont prescrit de l'hydroxychloroquine à près de la moitié des patients atteints par le coronavirus dans le pays, avec des résultats encourageants, a indiqué vendredi à l'AFP un haut responsable de la lutte contre la maladie.]]></description>
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<p>L&rsquo;hydroxychloroquine, antipaludique disponible sur le marché, est au coeur d&rsquo;un vif débat d&rsquo;experts, entre ceux qui préconisent et ceux qui mettent en garde contre son utilisation contre le coronavirus.</p>
<p>Le professeur Moussa Seydi, chef du service des maladies infectieuses de l&rsquo;hôpital de Fann à Dakar et coordinateur de la prise en charge des malades contaminés au Sénégal, a choisi d&rsquo;y recourir en milieu hospitalier, à la suite, dit-il, de la publication récente d&rsquo;une étude co-signée par le professeur français Didier Raoult.</p>
<p>Le Sénégal a déclaré depuis le 2 mars 119 cas de contamination, essentiellement traités à l&rsquo;hopital de Fann et celui de Diamniadio près de Dakar.</p>
<p>Depuis moins de dix jours, de l&rsquo;hydroxychloroquine a été prescrite à « à peu près une cinquantaine de patients », dit le professeur Seydi.</p>
<p>« Nous avons constaté chez certains patients que la charge virale diminuait plus rapidement. Si on n&rsquo;a que 50% de malades qui guérissent au 10ème jour, c&rsquo;est bien, parce que, sans ce traitement, le portage (de la maladie) est à moins de 20 jours », dit-il.</p>
<p>Le traitement est à chaque fois proposé au patient; s&rsquo;il accepte, un électrocardiogramme est pratiqué systématiquement, dit-il.</p>
<p>« On leur a dit exactement ce qu&rsquo;il y a à dire, la vérité: +qu&rsquo;il y a des études qui ont prouvé que chez certains patients, ça peut réduire la charge virale très rapidement, (mais que) ce sont des études sur de petits effectifs et qu&rsquo;il faut des études plus importantes pour valider+ », rapporte-t-il.</p>
<p>Tous les malades ont accepté, « sans aucune exception », y compris les Français hospitalisés, dit-il.</p>
<p>Il insiste sur le fait que l&rsquo;hydroxychloroquine est prescrite en milieu hospitalier et met en garde contre les dangers de l&rsquo;automédication.</p>
<p>Il comprend les réticences de nombreux scientifiques et de l&rsquo;Organisation mondiale de la Santé, « mais quand on se met du côté du médecin clinicien qui a envie de guérir ses malades plus rapidement, dans un contexte (épidémique) mondial, et qu&rsquo;il a à sa disposition un médicament bien toléré, ça ne lui coûte rien d&rsquo;essayer de voir. Si c&rsquo;est positif, c&rsquo;est tant mieux ».</p>
<p>La démarche est approuvée par les autorités sénégalaises, dit-il.</p>
<p>Les pharmacies privées sont en rupture de stock parce que « les gens se sont rués pour acheter le médicament ». Mais les dispositions prises selon lui par le ministère de la Santé et la pharmacie nationale pour que le médicament ne manque pas aux médecins, attestent selon lui que le traitement est appelé à être généralisé.</p>
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		<title>Covid-19: le Canada teste un anti-inflammatoire contre les complications pulmonaires</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 15:38:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[ Des chercheurs canadiens ont lancé lundi une étude visant à tester les effets d&#8217;un anti-inflammatoire, la colchicine, sur les risques de complications pulmonaires et de décès liés au Covid-19, a annoncé l&#8217;institut chargé des recherches. De nombreuses personnes contaminées par le coronavirus ont eu de sévères complications respiratoires voire en sont décédés, en raison d&#8217;un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="txt-title"><span class="jq_Title jq_langdir"> </span>Des chercheurs canadiens ont lancé lundi une étude visant à tester les effets d&rsquo;un anti-inflammatoire, la colchicine, sur les risques de complications pulmonaires et de décès liés au Covid-19, a annoncé l&rsquo;institut chargé des recherches.</h3>
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<p>De nombreuses personnes contaminées par le coronavirus ont eu de sévères complications respiratoires voire en sont décédés, en raison d&rsquo;un phénomène immunitaire appelé « tempête inflammatoire ».</p>
<p>« Les chercheurs posent ainsi l’hypothèse que le traitement pourrait réduire les complications » liées au Covid-19, maladie provoquée par le coronavirus, explique le centre de recherche de l&rsquo;institut de cardiologie de Montréal, dans un communiqué publié sur son site.</p>
<p>L&rsquo;étude est financée notamment par le gouvernement du Québec et dirigée par Jean-Claude Tardif, directeur du centre, rattaché à l&rsquo;université de Montréal. M. Tardif a indiqué à la chaîne publique Radio Canada qu&rsquo;il espérait avoir d&rsquo;ici trois mois les résultats de cette étude qui lui a été inspirée par la résistance des enfants à la maladie.</p>
<p>Les enfants, a-t-il expliqué, semblent développer peu de symptômes une fois infectés, car ils « ont un mécanisme bien précis qui leur permet de mettre les freins beaucoup plus rapidement sur la réponse inflammatoire ».</p>
<p>Plus de 125 personnes ont travaillé sur l&rsquo;hypothèse qui a été approuvée par le ministère canadien de la Santé en « 24 heures ».</p>
<p>Environ 6.000 participants seront suivis pendant une période de 30 jours. Plusieurs critères sont requis pour y prendre part, comme avoir été diagnostiqué positif au coronavirus, avoir plus de 40 ans ou ne pas être hospitalisé.</p>
<p>Ils prendront quotidiennement de la colchicine &#8211; un anti-inflammatoire bon marché habituellement utilisé pour traiter la goutte et la péricardite &#8211; ou un placebo.</p>
<p>Il n&rsquo;existe à ce jour ni vaccin ni traitement contre ce nouveau virus qui a contaminé officiellement plus de 340.000 personnes et fait au moins 15.000 morts dans le monde depuis son apparition en décembre, selon un bilan établi par l&rsquo;AFP à partir de sources officielles lundi à 11h00 GMT.</p>
<p>Dimanche soir, le Canada recensait plus de 1.430 cas confirmés de coronavirus et 20 morts.</p>
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		<title>La chloroquine pour traiter le coronavirus ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 08:02:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[chloroquine]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
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					<description><![CDATA[La chloroquine, déjà utilisée contre le paludisme, pourrait se révéler un traitement efficace contre le coronavirus Covid-19. "La pilule coûte dix centimes et c'est disponible", selon Didier Raoult, directeur de l’Institut Méditerranée Infection à Marseille. Le spécialiste s'appuie sur une étude clinique chinoise dont les résultats viennent d'être publiés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La chloroquine, <em>« c&rsquo;est probablement le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus »</em>, a indiqué mardi 25 février sur franceinfo, Didier Raoult, directeur cet institut hospitalo-universitaire très impliqué dans la détection du nouveau coronavirus en France.</p>
<p><em>« Il y a une recommandation générale de l&rsquo;ensemble des autorités chinoises pour traiter le nouveau coronavirus avec de la chloroquine »</em>, qui a d&rsquo;abord été <em>« utilisée pour la prévention dans le traitement du paludisme »</em>, a-t-il précisé. <em>« C&rsquo;est accessible, c&rsquo;est disponible et il n&rsquo;y a pas à attendre quatre ans pour une autorisation de mise sur le marché. C&rsquo;est une ouverture absolument considérable »</em>, affirme le spécialiste.</p>
<p>Pour Didier Raoult, « La Chloroquine a été un des médicaments le plus prescrit au monde peut-être avec l&rsquo;aspirine depuis des décennies. C&rsquo;est utilisé pour la prévention dans le traitement du paludisme » et dans « le traitement de nombreuses maladies inflammatoires et bactériennes. »</p>
<p>« On sait que c&rsquo;est sûr et c&rsquo;est extrêmement bon marché. La pilule coûte dix centimes et c&rsquo;est disponible », a-t-il poursuivi, indiquant que « c&rsquo;est probablement le traitement le moins cher et le plus simple pour traiter le coronavirus. Il y a une recommandation générale de l&rsquo;ensemble des autorités chinoises pour traiter le nouveau coronavirus avec de la chloroquine. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Dans un hôpital de Shanghai, cocktail de traitements contre le coronavirus</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Feb 2020 12:59:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Traitement]]></category>
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					<description><![CDATA[

Médecine traditionnelle, injection de plasma ou encore corticoïdes: dans le principal hôpital de Shanghai qui accueille les malades contaminés par le nouveau coronavirus, un cocktail de traitements est proposé aux malades.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La perspective d&rsquo;un vaccin contre la pneumonie Covid-19 est encore lointaine. Les médecins, en Chine comme ailleurs, sont contraints d&rsquo;utiliser d&rsquo;autres méthodes dans l&rsquo;espoir de guérir les patients.</p>
<p>C&rsquo;est le cas au Centre clinique de santé publique de Shanghai &#8212; ville la plus peuplée de Chine (24 millions d&rsquo;habitants). La structure jaune, construite lors de l&rsquo;épidémie du Sras (2002-2003), a été agrandie ces dernières semaines pour faire face à l&rsquo;afflux de malades.</p>
<p>Mais ses médecins le reconnaissent : le coronavirus, qui a déjà contaminé plus de 72.000 personnes en Chine, dont près de 1.900 mortellement, pousse le système de santé dans ses retranchements.</p>
<p>« Accueillir autant de cas graves en même temps est un grand défi », déclare à travers son masque facial Lu Hongzhou, le directeur adjoint de l&rsquo;hôpital, lors d&rsquo;une visite organisée par les autorités pour la presse.</p>
<p><strong>&#8211; &lsquo;Très bon effet&rsquo; &#8211;</strong></p>
<p>Jusqu&rsquo;à présent, Shanghai a recensé 333 personnes contaminées, dont un mort. Le Centre clinique de santé publique a accueilli 96% d&rsquo;entre elles, et compte actuellement 184 patients, les autres étant guéries.</p>
<p>Pour les soigner, l&rsquo;hôpital utilise notamment des médicaments antiviraux, des corticoïdes (anti-inflammatoires), et fait appel à la médecine traditionnelle chinoise.</p>
<p>« Nous avons des traitements personnalisés pour les patients gravement atteints, car l&rsquo;état de santé de chacun est différent », souligne Lu Hongzhou.</p>
<p>Selon lui, deux malades qui n&rsquo;avaient pas réagi aux antiviraux se sont vus administrer un traitement de médecine traditionnelle chinoise (MTC), après quoi leur état s&rsquo;est amélioré.</p>
<p>« Combiner médecine occidentale et chinoise a un très bon effet », se félicite-t-il, soulignant que 90% de ses patients sont traités en partie grâce à la MTC.</p>
<p>Son collègue Shen Yinzhong, directeur des services médicaux, souligne toutefois que l&rsquo;hôpital doit réaliser « davantage de tests cliniques pour s&rsquo;assurer de son innocuité et de son efficacité ».</p>
<p><strong>&#8211; Plasma &#8211;</strong></p>
<p>Comme d&rsquo;autres hôpitaux, celui de Shanghai injecte également aux patients du plasma sanguin prélevé sur d&rsquo;ex-malades. Il est censé contenir des anticorps permettant de diminuer la charge virale de ceux gravement atteints.</p>
<p>« Nous sommes convaincus que cette méthode peut être très efficace », indique Lu Hongzhou dans les couloirs de son établissement, où des spécialistes d&rsquo;autres structures hospitalières ont rejoint l&rsquo;équipe soignante, qui ne peut plus prendre de congés.</p>
<p>Les médecins et infirmières qui s&rsquo;occupent des malades portent des combinaisons intégrales. Mais les journalistes n&rsquo;ont pas été autorisés à voir les patients, l&rsquo;hôpital évoquant un risque sanitaire.</p>
<p>Pour protéger le personnel, des dizaines de chambres ont été mises en « pression négative », un système de ventilation permettant à l&rsquo;air de pénétrer mais pas d&rsquo;en sortir.</p>
<p>« Les gouttelettes nocives exhalées par les patients sont aspirées et filtrées », explique M. Lu. Le but: empêcher toute fuite d&rsquo;agents infectieux.</p>
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