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	<title>Téhéran &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Téhéran &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>De Téhéran à Port-Soudan : une alliance qui menace la sécurité arabe et internationale</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 19:53:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un contexte international marqué par des évolutions rapides, les informations faisant état de la visite d’une délégation iranienne à Port-Soudan et de réunions à huis clos avec le chef de l’armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhan, ne sauraient être considérées comme un simple épisode protocolaire. Cette démarche porte en réalité des implications stratégiques profondes, appelant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size: 14pt;"><strong>Dans un contexte international marqué par des évolutions rapides, les informations faisant état de la visite d’une délégation iranienne à Port-Soudan et de réunions à huis clos avec le chef de l’armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhan, ne sauraient être considérées comme un simple épisode protocolaire. Cette démarche porte en réalité des implications stratégiques profondes, appelant à une lecture attentive et à une mise en garde contre ses répercussions sur la sécurité régionale et internationale.</strong></span></h3>
<p>L’Iran n’a jamais dissimulé son ambition d’étendre son influence au-delà de ses frontières, en s’appuyant sur des réseaux d’alliances non conventionnels, souvent dans des environnements politiquement fragiles. Le Soudan, engagé dans une transition complexe, apparaît aujourd’hui comme un terrain propice à cette projection d’influence.</p>
<p>Les mouvements iraniens à Port-Soudan dépassent le cadre d’une visite diplomatique classique. Ils s’inscrivent dans une tentative de repositionnement stratégique sur la mer Rouge, l’un des axes maritimes les plus vitaux au monde. Une telle présence offrirait à Téhéran un levier supplémentaire face à ses adversaires régionaux et internationaux.</p>
<p>Certains acteurs soudanais pourraient justifier ce rapprochement au nom d’un pragmatisme dicté par l’isolement international ou le besoin d’un soutien militaire et technologique. Pourtant, l’expérience montre que les partenariats avec l’Iran ne sont jamais dénués de contreparties et s’inscrivent dans des agendas qui dépassent largement le cadre national.</p>
<p>Dans ce contexte, le risque est réel de voir le Soudan se transformer en plateforme avancée des ambitions iraniennes, que ce soit à travers une assistance militaire ou une infiltration sécuritaire. Une telle évolution pourrait aggraver les fractures internes et complexifier davantage une situation déjà instable.</p>
<p>Un rapprochement entre Téhéran et Khartoum, à ce moment précis, ne peut être dissocié des tensions régionales croissantes, notamment dans le Golfe. Dès lors, cette alliance irano-soudanaise dépasse le cadre d’un enjeu interne : elle touche directement à la sécurité nationale arabe.</p>
<p>L’établissement d’un point d’ancrage iranien sur la mer Rouge, via le Soudan, élargirait le spectre des menaces aux routes maritimes internationales, tout en accentuant la pression sur les États riverains de ce corridor stratégique.</p>
<p>Mais la portée de ce rapprochement va bien au-delà des considérations géographiques. Elle s’inscrit dans une dynamique de menace globale. Lorsque se rencontrent un projet d’expansion porté par Téhéran et un régime accusé de graves violations contre les civils, les risques se multiplient.</p>
<p>Depuis plusieurs années, l’Iran poursuit le développement de ses capacités nucléaires, suscitant une inquiétude internationale persistante quant à une possible militarisation de son programme. Parallèlement, le régime de Abdel Fattah al-Burhan fait face à des accusations récurrentes d’usage d’armes chimiques prohibés contre des populations civiles lors de conflits internes.</p>
<p>Ce croisement entre une ambition nucléaire controversée et un passif marqué par des soupçons d’utilisation d’armes chimiques interdites constitue un facteur de déstabilisation majeur — non seulement pour le Soudan et son environnement immédiat, mais pour l’ensemble de l’architecture de sécurité internationale.</p>
<p>Le timing de ces initiatives soulève, à cet égard, de nombreuses interrogations. Alors que l’Iran subit des pressions militaires et politiques accrues sur d’autres fronts, il semble chercher à ouvrir de nouveaux espaces d’influence, voire à se doter de leviers de négociation supplémentaires.</p>
<p>Pour le régime soudanais, cet alignement peut apparaître comme une tentative de rompre l’isolement. Mais il comporte un risque considérable : celui de réinscrire le Soudan dans les dynamiques conflictuelles régionales, au lieu de l’en extraire.</p>
<p>L’histoire récente montre que les alliances dictées par l’urgence, sans vision stratégique de long terme, s’avèrent souvent coûteuses. Dans le cas présent, ce rapprochement pourrait placer le Soudan dans une position particulièrement vulnérable, en le transformant en théâtre de rivalités par procuration.</p>
<p>Dans une région en pleine recomposition, le véritable enjeu réside dans la clarté des choix stratégiques — et non dans des alliances aux conséquences incertaines.</p>
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		<title>Relations entre le régime iranien et le gouvernement d’al-Burhan au Soudan : convergence d’intérêts en période de crise</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 11:39:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ces dernières années, les relations entre le Soudan et l’Iran ont connu des évolutions significatives, notamment depuis le déclenchement de la guerre interne au Soudan en 2023 et la montée des tensions régionales dans la zone de la mer Rouge. Dans un contexte d’isolement international croissant auquel fait face le pouvoir militaire à Khartoum, plusieurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em>Ces dernières années, les relations entre le Soudan et l’Iran ont connu des évolutions significatives, notamment depuis le déclenchement de la guerre interne au Soudan en 2023 et la montée des tensions régionales dans la zone de la mer Rouge. </em></span></p>
<p>Dans un contexte d’isolement international croissant auquel fait face le pouvoir militaire à Khartoum, plusieurs signes indiquent un rapprochement politique et militaire entre le gouvernement du général Abdel Fattah al-Burhan et le régime iranien, suscitant de nombreuses interrogations quant à la nature et aux implications stratégiques de cette relation.</p>
<h3><strong>Retour des relations après des années de rupture</strong></h3>
<p>Pendant longtemps, les relations entre Khartoum et Téhéran étaient quasiment gelées. En 2016, le Soudan avait décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran dans un contexte régional marqué par une forte tension entre Téhéran et plusieurs pays arabes.</p>
<p>Toutefois, cette situation a progressivement évolué après l’éclatement de la guerre entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide. Le gouvernement soudanais s’est alors retrouvé confronté à une situation militaire et politique complexe, l’incitant à rechercher de nouvelles sources de soutien.</p>
<p>Dans ce contexte, Khartoum et Téhéran ont rétabli leurs canaux diplomatiques et annoncé la reprise officielle des relations entre les deux pays après plusieurs années de rupture. Ce développement n’était pas simplement protocolaire, mais portait des implications politiques et sécuritaires importantes.</p>
<h3><strong>Coopération militaire dans le contexte de la guerre</strong></h3>
<p>Plusieurs rapports indiquent que la coopération entre les deux parties ne se limite pas au plan politique, mais s’étend également au domaine militaire. Des sources ont évoqué l’utilisation par l’armée soudanaise de drones qui seraient d’origine iranienne dans le cadre des opérations militaires en cours dans le pays.<br />
Pour Khartoum, cette coopération représente un moyen de compenser certaines insuffisances en capacités militaires dans un contexte de pressions internationales et de guerre interne. Pour Téhéran, le Soudan constitue un point stratégique sur la mer Rouge, offrant à l’Iran l’opportunité de renforcer sa présence dans une région particulièrement sensible, marquée par une compétition régionale et internationale croissante.</p>
<h3><strong>Dimensions régionales au-delà du cadre soudanais</strong></h3>
<p>Ce rapprochement ne peut être compris sans tenir compte du contexte régional plus large. Depuis plusieurs années, l’Iran cherche à étendre son influence dans plusieurs espaces du monde arabe, profitant souvent des situations d’instabilité et des conflits internes.</p>
<p>Dans cette perspective, le Soudan pourrait représenter un nouveau point d’ancrage dans le réseau d’alliances que Téhéran tente de développer au-delà de ses frontières.<br />
La position géographique du Soudan lui confère en effet une importance stratégique majeure dans l’équation de la sécurité maritime en mer Rouge, un corridor vital pour le commerce mondial et les flux énergétiques. Toute présence iranienne potentielle dans cette zone suscite donc l’inquiétude de plusieurs acteurs régionaux et internationaux.</p>
<h3><strong>Calculs politiques d’al-Burhan</strong></h3>
<p>Du côté soudanais, le rapprochement avec l’Iran peut également être interprété comme une tentative de briser l’isolement politique et de trouver de nouveaux partenaires. La guerre interne et la dégradation de la situation économique ont accru la dépendance du gouvernement soudanais à l’égard d’un soutien extérieur, qu’il soit politique ou militaire.</p>
<p>Cependant, ce choix comporte également des risques diplomatiques, car il pourrait compliquer les relations du Soudan avec plusieurs pays arabes et occidentaux qui voient d’un œil critique l’expansion de l’influence iranienne dans la région.</p>
<h3><strong>Quel avenir pour cette relation ?</strong></h3>
<p>L’avenir des relations entre Khartoum et Téhéran dépendra largement de l’évolution du conflit interne au Soudan et des dynamiques régionales plus larges. Si la guerre se prolonge et que les besoins militaires du gouvernement soudanais augmentent, il est probable que ce rapprochement se poursuive, voire se renforcer. À l’inverse, toute solution politique interne ou toute recomposition des équilibres régionaux pourrait conduire à une redéfinition des alliances.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, le rapprochement entre le gouvernement d’al-Burhan et le régime iranien illustre une réalité géopolitique bien connue : dans les contextes de crise, les alliances se construisent souvent davantage sur la nécessité stratégique que sur des affinités idéologiques, rendant les relations internationales particulièrement mouvantes et imprévisibles.</p>
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		<title>Les Etats-Unis décrètent une nouvelle série de sanctions économiques contre Téhéran</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 21:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement américain a pris mercredi une nouvelle série de sanctions économiques contre l&#8217;Iran, à la veille de pourparlers entre les deux pays à Genève au sujet du programme nucléaire iranien. Le service chargé des sanctions économiques au sein du département du Trésor américain a ainsi placé sur sa liste noire des sociétés et douze &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement américain a pris mercredi une nouvelle série de sanctions économiques contre l&rsquo;Iran, à la veille de pourparlers entre les deux pays à Genève au sujet du programme nucléaire iranien.</p>
<p>Le service chargé des sanctions économiques au sein du département du Trésor américain a ainsi placé sur sa liste noire des sociétés et douze pétroliers iraniens ainsi que quatre personnes de nationalité iranienne.</p>
<p>Les pétroliers concernés font partie de la « flotte fantôme » qui permet à Téhéran de contourner l&#8217;embargo américain sur ses exportations de brut et ainsi de « financer la répression interne, les groupes terroristes qui lui sont affiliés et ses programmes d&rsquo;armement », indique le Trésor américain dans un communiqué.</p>
<p>De nouvelles discussions sont programmées jeudi en Suisse autour du programme nucléaire iranien, au coeur des différends entre Washington et Téhéran.</p>
<p>Le président américain, Donald Trump, a accusé mardi soir l&rsquo;Iran d&rsquo;avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l&rsquo;Europe et nos bases » militaires et de chercher à en concevoir des plus puissants encore, capables « d&rsquo;atteindre bientôt les Etats-Unis ».</p>
<p>« Ils poursuivent à l&rsquo;heure actuelle leurs sinistres ambitions nucléaires », a fustigé le locataire de la Maison Blanche qui tente d&rsquo;arracher un accord garantissant notamment que l&rsquo;Iran ne se dote pas de l&rsquo;arme atomique.</p>
<p>Washington et Téhéran, qui ont renoué le dialogue début février pour la première fois depuis la guerre de 12 jours en juin 2025, ont tenu deux sessions de pourparlers pour tenter de régler leurs différends. Mais les deux pays continuent à échanger des menaces sur fond d&rsquo;escalade militaire.</p>
<p>Les Etats-Unis ont dépêché deux porte-avions dans le Golfe et disposent aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases de la région.</p>
<p>L&rsquo;Iran, qui dément chercher à se doter de la bombe atomique, veut limiter les pourparlers à son programme nucléaire et exige la levée des sanctions qui étranglent son économie.</p>
<p>Pour Washington, un accord doit inclure son programme de missiles balistiques et son soutien dans la région aux groupes armés.</p>
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		<title>Le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh tué dans une frappe à Téhéran, les États-Unis « pas au courant », selon Blinken</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 12:35:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a été tué mercredi à Téhéran dans une frappe imputée à Israël par le mouvement islamiste palestinien. Les Américains nient toute implication.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Hamas et les Gardiens de la révolution ont annoncé ce mercredi 31 juillet au matin l’assassinat à Téhéran du chef politique du mouvement islamiste palestinien qui accuse l’Etat hébreu d’en être le responsable.</p>
<p>Le Chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, 61 ans, avait participé mardi à Téhéran à la cérémonie d&rsquo;investiture du président réformateur Massoud Pezeshkian, dont le pays est un allié du Hamas et du Hezbollah libanais.</p>
<p>Le secrétaire d&rsquo;Etat américain Antony Blinken a déclaré que les Etats-Unis n&rsquo;étaient pas « impliqués » dans la mort du chef du Hamas et souligné l' »impératif » de parvenir à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.</p>
<p>« Tout d&rsquo;abord, nous n&rsquo;étions pas au courant et nous ne sommes pas impliqués », a-t-il affirmé dans une interview à la chaîne Channel News Asia.</p>
<p>Interrogé sur l&rsquo;impact que cela pouvait avoir sur les négociations de cessez-le-feu, il a répondu: « Je ne peux pas vous dire ce que cela signifie. Je peux vous dire que l&rsquo;impératif d&rsquo;obtenir un cessez-le-feu, l&rsquo;importance que cela revêt pour tout le monde, demeure ».</p>
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		<title>L&#8217;héritier du chah d&#8217;Iran prédit la chute rapide du régime de Téhéran</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 23:20:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le prince iranien en exil Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran, a prédit mercredi la chute de la République islamique dans les prochains mois, exhortant les Occidentaux à ne pas négocier avec ses dirigeants.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d&rsquo;une conférence à Washington, il a fait le parallèle entre les manifestations iraniennes des derniers mois et la révolution islamique qui a abouti au renversement de son père début 1979.</p>
<p>« Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps », « je crois qu&rsquo;il s&rsquo;agit du même état d&rsquo;esprit », a dit l&rsquo;ancien prince héritier âgé de 59 ans, qui réside dans la banlieue de la capitale américaine.</p>
<p>« Il ne manque plus que quelques semaines ou mois pour arriver à l&rsquo;effondrement final, un peu comme lors des trois derniers mois de 1978 avant la révolution », a-t-il estimé.</p>
<p>Les opposants iraniens en exil ont déjà prédit à plusieurs reprises la chute imminente du régime de Téhéran. Reza Pahlavi a toutefois assuré que les Iraniens pouvaient « cette fois sentir cette opportunité pour la première fois en 40 ans ».</p>
<p>Les Iraniens sont descendus dans les rues de nombreuses villes du pays en novembre pour protester contre la hausse du prix de l&rsquo;essence, mais le mouvement de contestation a été violemment réprimé par les autorités.</p>
<p>Selon l&rsquo;organisation de défense des droits humains Amnesty International, cette répression a fait plus de 300 morts, tandis que les dirigeants américains évoquent un bilan pouvant atteindre ou dépasser 1.500 morts.</p>
<p>Ces derniers jours, notamment au sein de la jeunesse universitaire de Téhéran, de nouvelles manifestations ont éclaté lorsque l&rsquo;armée iranienne a reconnu avoir abattu par erreur un avion de ligne ukrainien, après avoir initialement nié toute responsabilité.</p>
<p>Donald Trump a immédiatement apporté son soutien aux manifestants et mis en garde contre toute répression.</p>
<p>Lors de son intervention au cercle de réflexion Hudson Institute, Reza Pahlavi a apporté son soutien à la politique de « pression maximale » du président américain sur la République islamique.</p>
<p>« Il est temps de reconnaître que ce n&rsquo;est pas un régime normal et qu&rsquo;il ne changera pas de comportement », a-t-il dit. « Mes compatriotes comprennent que ce régime ne peut pas se réformer et doit être chassé ».</p>
<p>Il a estimé que les Iraniens ne voulaient pas être sacrifiés « sur l&rsquo;autel de la diplomatie et des négociations ».</p>
<p>Le fils du chah, qui fut un monarque pro-occidental et un proche allié des Etats-Unis, a balayé la perspective d&rsquo;un rétablissement de sa dynastie. Il s&rsquo;est dit prêt à soutenir une vaste coalition d&rsquo;Iraniens pour remplacer le régime actuel par une démocratie séculaire.</p>
]]></content:encoded>
					
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