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	<title>Syndicat &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Syndicat &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Mohamed Boughalleb, célèbre journaliste tunisien condamné à six mois de prison pour diffamation</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 22:09:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Kaïs Saïed]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Boughalleb]]></category>
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					<description><![CDATA[Un journaliste chroniqueur tunisien, parmi les voix critiques du président Kais Saied, a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour « diffusion des propos diffamatoires » via les réseaux sociaux, a annoncé sa défense. Figure connu de l&#8217;audiovisuel en Tunisie, Mohamed Boughalleb, a été arrêté fin mars dernier suite à une plainte déposée par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un journaliste chroniqueur tunisien, parmi les voix critiques du président Kais Saied, a été condamné mercredi à six mois de prison ferme pour « diffusion des propos diffamatoires » via les réseaux sociaux, a annoncé sa défense.</strong></p>
<p>Figure connu de l&rsquo;audiovisuel en Tunisie, Mohamed Boughalleb, a été arrêté fin mars dernier suite à une plainte déposée par une fonctionnaire du secteur public l&rsquo;accusant d’ »outrage à autrui » et « attribution d&rsquo;un fait illégal à un fonctionnaire public ».</p>
<p>Réagissant à cette affaire, le Syndicat national des journalistes tunisiens a déploré « une nouvelle tentative pour intimider les journalistes et les faire taire en instrumentalisant les appareils de l&rsquo;Etat ».</p>
<p>La Tunisie a connu depuis 2023 une multiplication des procès contre les journalistes issus de la presse écrite et de l’audiovisuel, suscitant l&rsquo;indignation des ONG locales et internationales qui ont mis en garde contre un recul des libertés dans le pays.</p>
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		<title>Réforme des retraites: mobilisation syndicale pour mettre la France à l&#8217;arrêt</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 14:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[CGT]]></category>
		<category><![CDATA[grèves]]></category>
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		<category><![CDATA[réforme des retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Les grèves contre le projet controversé de réforme des retraites sont “reconductibles déjà aujourd&#8217;hui” avec l&#8217;objectif de mettre le pays à l’arrêt, a déclaré mardi le secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT), Philippe Martinez, alors que le pays vit sa sixième journée de mobilisation et de manifestation contre cette réforme depuis le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les grèves contre le projet controversé de réforme des retraites sont “reconductibles déjà aujourd&rsquo;hui” avec l&rsquo;objectif de mettre le pays à l’arrêt, a déclaré mardi le secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT), Philippe Martinez, alors que le pays vit sa sixième journée de mobilisation et de manifestation contre cette réforme depuis le 19 janvier.</strong></p>
<p>« La responsabilité incombe uniquement au gouvernement. On ne peut pas être sourd à ce mouvement social », a estimé le leader syndical, qui a appelé la veille à une forte mobilisation des Français contre le projet d’Emmanuel Macron.</p>
<p>La mobilisation de ce mardi est « la première journée d&rsquo;une nouvelle phase », a indiqué le syndicaliste sur Franceinfo. « On est passé un cran au-dessus, on avait prévenu”, a-t-il ajouté.</p>
<p>Alors que le gouvernement compte sur un essoufflement du mouvement contestataire contre sa réforme, les syndicats promettent d’intensifier la mobilisation et les grèves notamment dans les secteurs stratégiques tels que l’énergie et les transports.</p>
<p>Dans ce sillage, les huit principaux syndicats français ont réaffirmé récemment leur volonté de « mettre la France à l&rsquo;arrêt » ce 7 mars si le gouvernement ne retire pas son projet de réforme des retraites, promettant de faire de cette date la plus importante journée de grèves et de manifestations depuis la première, le 19 janvier dernier.</p>
<p>Dans l’Education nationale le Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, prévoit que plus de 60% des enseignants du premier degré seront grévistes ce mardi, alors dans les transports, la SNCF (chemins de fer) et la RATP (transports à Paris et région parisienne) ont confirmé, lundi, les prévisions de trafic pour leurs réseaux : la circulation des trains en France sera « très fortement perturbée » pour les TGV comme pour les TER, et « très perturbée » dans le métro et le RER en Ile-de-France.</p>
<p>« Nous sommes dans un événement de l&rsquo;Histoire de notre pays avec une mobilisation sociale comme on en a pas vu depuis 30 ou 40 ans », a déclaré à Marseille le dirigeant de la France Insoumise (gauche), Jean Luc Mélenchon.</p>
<p>Depuis le cortège marseillais, Jean-Luc Mélenchon a estimé que « la bataille commence aujourd&rsquo;hui », invitant Emmanuel Macron à « prendre l&rsquo;initiative démocratique qui correspond à cette situation »: soit la dissolution, soit un référendum, soit le retrait de la réforme des retraites.</p>
<p>Pour sa part, Boris Vallaud, chef de file des députés socialistes, a estimé dans une tribune publiée dans Libération que ce projet de loi symbolise « la pratique solitaire du pouvoir » du président de la République.</p>
<p>« Quoi qu&rsquo;il en coûte à la démocratie, vous imposez cette réforme au cœur d’une crise sociale longue de cinq ans », écrit-il citant « les gilets jaunes ».</p>
<p><iframe title="France : une mobilisation “historique” contre la réforme des retraites • FRANCE 24" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/csuIlTLNrhw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
		<category><![CDATA[HRW]]></category>
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		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
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		<category><![CDATA[SNPM]]></category>
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		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
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