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	<title>symposium &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Mohammed VI: la communauté internationale n’a pas réussi à mettre en œuvre l’ensemble des principes énoncés dans la Déclaration des droits de l&#8217;Homme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 12:09:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Déclaration universelle des droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[Rabat]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son message au Symposium international organisé à Rabat à l'occasion du 75è anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, le Roi Mohammed VI dit saisir "cette occasion pour attirer l’attention sur le fait que la communauté internationale n’a pas encore réussi à mettre en œuvre l’ensemble des principes énoncés dans cette Déclaration".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Aujourd’hui, votre honorable assemblée commémore le 75ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme dans un contexte marqué par des tensions et des périls qui menacent la sécurité, la stabilité et la prospérité des peuples », a dit le roi dans son message aux participants du symposium sur le thème « 30 engagements pour la dignité humaine : L’idéal humaniste universel est-il inachevé ? ».</p>
<p>avant d&rsquo;ajouter: « nous saisissons cette occasion pour attirer l’attention sur le fait que la communauté internationale n’a pas encore réussi à mettre en œuvre l’ensemble des principes énoncés dans cette Déclaration ».</p>
<p>« Par conséquent il s’avère urgent, voire impérieux de continuer à réfléchir aux voies les plus efficaces pour assurer leur effectivité. », a-t-il insisté</p>
<p>« La célébration par le Maroc, à l’instar du reste des pays du monde, de cet évènement international singulier et, ô combien décisif dans l’histoire de l’humanité, marque tout le prix que nous attachons constamment à la promotion des droits humains dans notre pays, sous tous ses aspects, aussi bien en tant que culture que pratique », a souligné le souverain, qui s&rsquo;est félicité de l&rsquo;organisation de ce symposium sur convocation du Conseil national des droits de l’Homme, en commémoration de cette Déclaration universelle qui édicte des principes protégeant les droits et les libertés et consacre les valeurs universelles et les droits inhérents à l’être humain.</p>
<p>« Cette Charte fondatrice constitue toujours une référence universelle pour concrétiser les attentes des peuples qui aspirent à la liberté, à la dignité, à l’égalité, à la sécurité et à la stabilité », a-t-il dit.</p>
<p>Pour le Roi, « l’importance de la conférence qui vous réunit aujourd’hui découle du besoin impérieux de rappeler, à nouveau, la nécessité de renouveler un engagement universel en faveur de la protection des droits des individus et des collectivités, plus particulièrement de ceux des catégories en situation de précarité ».</p>
<p>« Cette exigence, a-t-il poursuivi, s’impose d’autant plus que nous vivons dans un monde agité par des tensions et des violations récurrentes en contradiction avec les principes et les idéaux universels fondateurs de la Déclaration », ajoutant que cette célébration constitue « un moment opportun pour dresser le bilan des réalisations en la matière, identifier les défaillances et les anomalies ayant entaché le processus de sauvegarde des acquis ainsi que les défis qui, à ce jour, empêchent la communauté internationale de promouvoir, d’une manière globale, les questions relatives aux droits de l’Homme ».</p>
<p><strong>Poursuivre la consolidation de l&rsquo;Etat de droit</strong></p>
<p>« Face à ces enjeux, le Maroc a fait le choix de se frayer son propre chemin en matière des droits humains. Par ce parcours spécifique et en perpétuelle évolution, il a marqué de son sceau les expériences internationales dans ce domaine », a fait valoir le Roi, affirmant que l’engagement du Royaume du Maroc en faveur de la promotion des droits de l’Homme au niveau national « ne se limite pas à leur simple consécration constitutionnelle ; il devient également un pilier des politiques publiques et un paramètre essentiel à prendre en compte dans les choix stratégiques, aussi bien économiques, sociaux, culturels qu’environnementaux ».</p>
<p>« Notre attachement immuable à la défense et à la consécration de ces droits n’a d’égal que notre détermination inébranlable à poursuivre l’œuvre de consolidation et de perfectionnement de l’Etat de droit et de celle du renforcement des institutions, en tant que choix volontaire et souverain », a indiqué le souverain, avant de préciser que le Maroc veille « à conforter ces acquis, concomitamment à notre interaction continue avec les nouveautés en matière des droits humains, aussi bien au plan national que dans le cadre du système des droits de l’Homme de l’ONU ».</p>
<p>« En dépit des réalisations accomplies en matière de droits humains et malgré ce que Nous sommes d’ores et déjà en train de parachever dans ce domaine, son importance essentielle et le travail sérieux qu’il requiert appellent de nous tous un engagement accru », a-t-il fait remarquer, estimant que « cette action résolue permettra, dans le respect des spécificités et des constantes nationales, de réaliser ce qui est urgent au présent et d’anticiper ce qui est possible à l’avenir ».</p>
<p>« Il convient également de garder à l’esprit que ces droits politiques et civils ne prendront pleinement leur sens que s’ils s’articulent avec la promotion des droits économiques, sociaux, culturels et environnementaux », a relevé le souverain.</p>
<p>« C’est dans cet esprit que le Maroc a inauguré il y a quelque temps, une étape nouvelle marquée par des réformes structurelles, que nous avons jugé opportun de placer en tête des priorités de nos politiques publiques. C’est le cas notamment du chantier de généralisation de la couverture sanitaire, de la protection sociale et de soutien aux catégories vulnérables. Ce projet sociétal garantit l’accès effectif aux services sociaux et de santé et renforce les piliers du dispositif solidaire national », a-t-il rappelé.</p>
<p><strong>Réforme du Code de la famille</strong></p>
<p>Par ailleurs, afin de réviser le Code de la famille, deux décennies après son adoption, le Roi Mohammed VI a indiqué avoir appelé au lancement de larges consultations auprès des différentes composantes de la société, de manière à sauvegarder les droits de la femme et de l’enfant et à préserver l’intérêt de la famille, considérée comme le noyau de la société.</p>
<p>Dans cette réforme, seront pris en considération les valeurs et les principes de justice, d’égalité, de solidarité et d’harmonie puisés dans la religion musulmane, tout comme sera mis en œuvre le mécanisme d’ijtihad (effort d’interprétation des textes religieux) dans ce qu’il a de constructif, afin d’assurer une mise en adéquation avec les nouveautés en matière des droits de l’Homme et des valeurs universelles y afférentes., a-t-il poursuivi</p>
<p>Le Roi a par ailleurs noté que le monde a été confronté à plusieurs problématiques liées à l’universalité des droits humains, en particulier aux diverses prises de positions sur les particularités et la culture de chaque pays. « Les avis et les discussions engagées à l’international ont conclu à la nécessité de valoriser la variété des cultures en tant que droit de tout être humain, puisque les spécificités n’empêchent pas la pleine jouissance des droits fondamentaux », a-t-il souligné.</p>
<p>« Dans cette perspective, et en s’appuyant sur les dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, la communauté internationale a réussi à élaborer des conventions et des protocoles, dont les uns sont contraignants et d’autres ne le sont pas, a-t-il poursuivi, avant de préciser que « le but ultime est de trouver un terrain d’entente commun pour éviter que se reproduisent les drames engendrés par les guerres et les clivages et que resurgissent les formes d’agression et de déplacement ».</p>
<p>« Néanmoins, a-t-il relevé, toute réponse aux défis actuels qui transcendent les frontières ne saurait être conçue sans une contribution effective des Etats du Sud à l’élaboration d’approches permettant d’appliquer les principes de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, les articles des deux Pactes internationaux ou encore ceux des Conventions internationales pertinentes ».</p>
<p>« Cette démarche permettra de mettre les droits en œuvre et de proposer de meilleures pratiques de nature à apporter des solutions novatrices, pour in-fine assurer l’effectivité des droits humains », a-t-il estimé.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que « c’est ce que le Royaume du Maroc n’a de cesse de défendre ou de proposer dans le cadre de son action de plaidoyer, visant à régler les litiges aussi bien qu’à impulser une dynamique de coopération et de solidarité en vue d’instaurer la sécurité, la paix et la stabilité ».</p>
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		<title>Symposium à Genève sur la confiscation des droits et la mainmise sur les libertés en Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 21:18:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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					<description><![CDATA[Un symposium, organisé mercredi à Genève par l&#8217;Observatoire International pour la Paix et les Droits de l&#8217;Homme (IOPDHR), a pointé du doigt l&#8217;abysse entre les engagements internationaux en matière de droits de l&#8217;Homme de l&#8217;Algérie et sa pratique. A l&#8217;occasion de ce symposium, , tenu au Palais des Nations en collaboration avec l&#8217;ONG Promotion du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un symposium, organisé mercredi à Genève par l&rsquo;Observatoire International pour la Paix et les Droits de l&rsquo;Homme (IOPDHR), a pointé du doigt l&rsquo;abysse entre les engagements internationaux en matière de droits de l&rsquo;Homme de l&rsquo;Algérie et sa pratique.</strong></p>
<p>A l&rsquo;occasion de ce symposium, , tenu au Palais des Nations en collaboration avec l&rsquo;ONG Promotion du développement économique et social (PDES), le conseiller politique suédois et expert des affaires africaines, Bjorn Holtin, a indiqué qu&rsquo;au vu du nombre de cas en suspens et des visites internationales suspendues ou entravées, l&rsquo;Algérie représente un modèle de pays qui se soustrait à ses devoirs et obligations.</p>
<h3><strong>Mainmise sur les libertés</strong></h3>
<p>Il a, dans ce sens, évoqué l’interaction de l&rsquo;Algérie avec la 4ème session de l&rsquo;Examen périodique universel (EPU), soulignant que le pays n&rsquo;a accepté que 113 des 229 recommandations reçues donnant lieu à un bilan « inquiétant ».</p>
<p>Pour sa part, M. Walid Kebir, militant politique et des droits de l&rsquo;homme algérien et président de l' »Association maghrébine pour la paix, la coopération et le développement », a abordé les défis posés au droit à la liberté d&rsquo;opinion et d&rsquo;expression en Algérie, indiquant notamment que le régime militaire algérien a ajouté plusieurs amendements aux textes de lois afin de légitimer les abus contre les défenseurs des droits humains, les militants et les journalistes.</p>
<p>Selon Walid Kabir, le régime algérien est allé plus loin en élargissant la définition du crime de terrorisme, sans tenir compte des obligations de l&rsquo;État en vertu du droit international. « Ceci leur permet d’harceler les militants des droits de l&rsquo;homme et les blogueurs », a-t-il dénoncé.</p>
<p>La présidente de l&rsquo;IOPDHR, Aicha Douihi, a de son côté présenté le rapport conjoint des deux ONG sur l&rsquo;EPU de l&rsquo;Algérie, évoquant des recommandations concernant plusieurs axes, à savoir la liberté de réunion, la liberté d&rsquo;expression et d&rsquo;association, l&rsquo;exécution extrajudiciaire et la mise en œuvre des droits économiques, la protection des enfants contre l&rsquo;exploitation, les conditions d&rsquo;asile et l&rsquo;État de droit.</p>
<p>L&rsquo;Algérie refuse d’interagir positivement avec les visites onusiennes à Tindouf et ne montre aucune ouverture sur les mécanismes de contrôle internationaux, a observé Mme Douihi, soulignant que le pays refuse de ratifier des conventions internationales importantes.</p>
<h3><strong>Violations des droits et crimes de guerre</strong></h3>
<p>Dans la pratique, Mme Douihi a relevé que le manque d&rsquo;indépendance de la justice ouvre la voie à des poursuites systématiques contre les activistes, politiciens et journalistes qui se retrouvent victimes d&rsquo;une interprétation arbitraire de la notion de crime terroriste.</p>
<p>Concernant les camps de Tindouf, elle a mis en garde contre le danger des exécutions arbitraires perpétrées par les forces de l&rsquo;ordre algériennes, alors que l’État se dérobe à sa responsabilité de sévir contre ces actes et de protéger les victimes.</p>
<p>Elle a également fait remarquer que les camps sont dépourvus des services essentiels, qui sont l&rsquo;apanage des cercles de pouvoir du front séparatiste, en dépit des financements importants dédiés à l&rsquo;habitat dans divers projets sociaux. Aucune avancée n&rsquo;a été enregistrée, selon elle, dans l&rsquo;amélioration des conditions des réfugiés et la mise en œuvre des recommandations adressées à l’Algérie lors de l&rsquo;EPU de 2017.</p>
<p>Quant à l&rsquo;expert néerlandais en comportement organisationnel et en anthropologie organisationnelle et membre du conseil d&rsquo;administration de Human Rights without frontières à Bruxelles, Hans Noot, il a mis en lumière la situation anormale dans les camps de Tindouf et le gap enregistré par rapport aux normes de la Convention de Genève de réfugiés de 1951.</p>
<p>Les camps de Tindouf représentent une exception dans laquelle la population est privée de recensements, de rapports de protection et de carte de réfugié, a-t-il déploré, estimant que la population est victime de graves violations des droits de l’homme, dont certaines s’élèvent aux crimes de guerre, loin des yeux et de la vigilance internationale, et ce en donnant, de la part du pays hôte, le plein mandat à un groupe armé pour gérer les camps et lui assurer l&rsquo;immunité.</p>
<p>En pointant du doigt les lacunes de l&rsquo;arsenal juridique algérien, M. Noot a exprimé son étonnement quant au fait que le droit de la famille ne fait aucune mention des violences domestiques, regrettant que les femmes continuent de subir des violences sexuelles, sans que les autorités algériennes n&rsquo;offrent de protection effective aux victimes de viol.</p>
<p>Une situation qui se prolonge dans les camps de Tindouf, a-t-il poursuivi, étayant son propos par les accusations de viol dont fait l&rsquo;objet le chef des séparatistes Brahim Ghali par Khadijatou Mohamed, qui a été agressée à l&rsquo;âge de 18 sans que les autorités algériennes ne se réagissent.</p>
<p>M. Hans Noot a également abordé le dossier du détournement de l&rsquo;aide humanitaire à grande échelle, qui a été exposé par l&rsquo;Office de lutte antifraude européen « OLAF » et par de nombreux rapports de l&rsquo;ONU, et la mesure dans laquelle ce pillage a influé sur les conditions de vie dans les camps</p>
<p>Les deux ONG ont appelé Alger à autoriser les visites des associations humanitaires aux camps de Tindouf et d&rsquo;y autoriser la constitution de partis politiques et d&rsquo;ONG, ainsi qu&rsquo;à enquêter sur les cas d&rsquo;enlèvements et de disparitions forcées. Elles ont également exhorté les autorités algériennes à cesser la persécution des militants des droits de l&rsquo;Homme et des journalistes, à libérer les détenus, à mettre fin à l&rsquo;état d&rsquo;urgence dans les camps et à œuvrer au recensement des réfugiés et à la mise en œuvre de la convention de Genève de 1951.</p>
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