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	<title>stress hydrique &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>stress hydrique &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Eau au Maroc : un répit, pas la fin du risque</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:22:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La campagne 2025-2026 a redonné de l’air au Maroc. Au 21 mars, les barrages affichaient un taux de remplissage de 72,1%, contre 36,6% un an plus tôt, avec plus de 12,3 milliards de m³ stockés. Dans plusieurs bassins, les niveaux ont franchi les 90%. Le fait est net: la contrainte immédiate s’est desserrée. Mais l’essentiel n’est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La campagne 2025-2026 a redonné de l’air au Maroc. Au 21 mars, les barrages affichaient un taux de remplissage de 72,1%, contre 36,6% un an plus tôt, avec plus de 12,3 milliards de m³ stockés. Dans plusieurs bassins, les niveaux ont franchi les 90%. Le fait est net: la contrainte immédiate s’est desserrée. Mais l’essentiel n’est pas là.</strong></h3>
<p>Ces chiffres traduisent une amélioration conjoncturelle. Ils ne disent pas la solidité du système. En janvier déjà, Nizar Baraka indiquait que les apports hydriques avaient atteint 4,07 milliards de m³ entre septembre 2025 et le 20 janvier 2026, dont 3,6 milliards sur les quarante derniers jours, permettant de gagner environ une année supplémentaire d’eau potable à l’échelle nationale. Le pays a donc retrouvé de la marge. Mais une marge n’est pas une doctrine. ￼</p>
<p>Le fond du sujet, lui, reste inchangé. Le Maroc demeure en situation de stress hydrique structurel. La disponibilité en eau renouvelable est tombée autour de 620 m³ par habitant et par an, contre 2.560 m³ en 1960. La Banque mondiale avertit que le pays pourrait passer sous le seuil de 500 m³ d’ici la fin de la décennie, c’est-à-dire au niveau de la pénurie absolue. La pluie corrige l’urgence. Elle ne corrige pas le modèle.</p>
<p>C’est ici que commence la vraie lecture économique du dossier. La question n’est plus seulement de savoir combien d’eau tombe. Elle est de savoir combien d’eau le pays conserve, combien il perd et dans quelles conditions il sécurise sa ressource. La Banque mondiale rappelle que près de 70% des ressources en eau du Maroc sont concentrées sur 15% du territoire, que la variabilité des eaux de surface est extrême et que la pression sur les nappes souterraines s’aggrave. Le problème marocain n’est donc pas seulement un déficit de ressource. C’est aussi une fragilité d’allocation, de stockage et de gestion.</p>
<p>La décision la plus intéressante de ces dernières semaines est peut-être là. Le 16 mars 2026, une convention a été signée entre le ministère de l’Équipement et de l’Eau et l’Agence nationale des eaux et forêts pour lutter contre l’envasement des barrages.</p>
<p>Le signal est fort: la politique de l’eau ne peut plus être jugée au seul niveau de remplissage. Un barrage plein n’est pas nécessairement un barrage durablement performant. Quand l’envasement progresse, c’est la capacité utile qui recule.</p>
<p>L’enjeu dépasse désormais le cadre technique. Pour la Banque mondiale, la pénurie d’eau et l’aggravation des sécheresses menacent la stabilité macroéconomique, la sécurité alimentaire et plus largement la trajectoire de développement du pays. L’eau n’est plus un simple dossier sectoriel. Elle devient un sujet de croissance, d’investissement, d’équilibre territorial et de cohésion nationale.</p>
<p>La bonne lecture de la séquence actuelle tient en une phrase: le Maroc a gagné du temps, pas réglé le problème.</p>
<p>Ce temps peut être dilapidé. Il peut aussi être transformé. Accélérer les interconnexions, préserver les capacités de stockage, réduire les pertes, poursuivre le dessalement, discipliner les usages: tous les leviers sont connus. Le vrai sujet, désormais, n’est plus l’identification des priorités. C’est la constance de l’exécution.</p>
<p>La pluie a desserré l’étau. Elle n’a pas clos le dossier. Dans un pays structurellement exposé au stress hydrique, une bonne saison ne vaut pas comme solution. Elle vaut comme épreuve de vérité: un test de lucidité, un test de continuité et un test de gouvernance.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La gestion de l&#8217;eau comme facteur d&#8217;harmonie et source de paix</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 10:16:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA["L’eau pour la paix"]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un monde où la raréfaction de l’eau est devenue un enjeu majeur, l’union des communautés s’érige en urgence pour protéger et conserver cette denrée des plus précieuses. Car, plus qu’une ressource, l’eau est aussi un facteur d&#8217;harmonie et une source de paix si utilisée équitablement et à bon escient. «L’eau pour la paix» est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un monde où la raréfaction de l’eau est devenue un enjeu majeur, l’union des communautés s’érige en urgence pour protéger et conserver cette denrée des plus précieuses. Car, plus qu’une ressource, l’eau est aussi un facteur d&rsquo;harmonie et une source de paix si utilisée équitablement et à bon escient.</strong></p>
<p>«L’eau pour la paix» est le thème choisi cette année pour célébrer la journée mondiale de l’eau, l&rsquo;occasion de réaffirmer que la gestion de l’eau peut permettre de renforcer le multilatéralisme et les liens entre populations ainsi que la résilience face aux catastrophes climatiques.</p>
<p>«En cette Journée mondiale de l’eau, nous devons tous unir nos efforts à propos de l’eau et l’utiliser en faveur de la paix, en jetant les bases d’un avenir plus stable et plus prospère», souligne sur son site l’Organisation des Nations unies (ONU) qui regrette, toutefois, que sur les 153 pays qui partagent à l&rsquo;heure actuelle des ressources en eau, seuls 24 d’entre eux ont déclaré avoir conclu des accords de coopération pour l’ensemble des ressources en eau qu’ils partagent.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un constat qui interpelle sur la nécessité d&rsquo;intensifier la coopération à l&rsquo;effet de contribuer à la préservation de l’eau, et d&rsquo;accroître l’harmonie entre les communautés et les pays en faveur de l’utilisation équitable et durable de cette ressource, depuis l’application des conventions des Nations unies au niveau international jusqu’aux actions au niveau local.</p>
<p>Dans ce sillage, le Maroc, sous les hautes orientations du Roi Mohammed VI, accorde une place primordiale à la gestion durable de l’eau au service du citoyen et du développement, tout en soutenant la coopération internationale à cet effet. Le Royaume ne cesse de réitérer son engagement constant et plaider auprès de la communauté internationale pour une meilleure prise en compte de la problématique de l&rsquo;eau dans la mise en œuvre de l’agenda 2030 du développement durable.</p>
<p>De surcroît, le Maroc place la coopération dans le secteur de l’eau au cœur de ses stratégies de lutte contre les effets du changement climatique. Le Royaume devenant ainsi au fil du temps un modèle auprès de bon nombre de pays partenaires avec qui il partage son expertise et son savoir faire sur plusieurs sujets aussi bien stratégiques que techniques inhérents à l’eau.</p>
<p>A chaque fois que l&rsquo;occasion le permet, le Maroc fait part de sa disposition à partager ses expériences et bonnes pratiques cumulées dans le domaine de l&rsquo;eau, dans le cadre d’une coopération qui se veut aussi bien solidaire qu&rsquo;agissante.</p>
<p>En effet, à la lumière de la situation hydrique délicate que traverse le pays, louable est l&rsquo;expérience cumulée par le Royaume pour faire face aux effets du réchauffement climatique et au déficit pluviométrique. Un enjeu de taille auquel le Maroc a mis en place des solutions de pointe. L’on constate plus que jamais l’adoption par le Royaume de stratégies basées sur le recours croissant aux ressources en eau non conventionnelles, ou encore sur le transfert des eaux inter-bassins .</p>
<p>Il s’agit également de la réalisation d&rsquo;opérations de dessalement de l’eau de mer, de la réutilisation des eaux usées épurées, ainsi que le déploiement de projets de gestion de la demande en eau, des procédés dans lequel le Maroc a fait montre d&rsquo;un important savoir-faire.</p>
<p>Parmi les actions que déploie le Maroc en vue de préserver cette source vitale notamment dans le domaine public, judicieux est-il de citer le déploiement de la police des eaux, un corps chargé de contrôler l’utilisation du domaine public hydraulique et dont les efforts se sont intensifiés pour répondre à la particularité de la situation hydrique du Maroc.</p>
<p>Police des eaux : des actions ad hoc pour préserver les ressources hydriques</p>
<p>Selon des données fournies à la MAP par la Direction de la Recherche et de la Planification de l’Eau, relevant de la Direction générale de l’hydraulique au ministère de l’équipement et de l’eau, le département de l’eau avec les agences de bassins hydrauliques comptent jusqu’à présent 184 agents de la police des eaux, dont 95 sont pourvus d’habillement spécifique à la police des eaux et dotés de 28 véhicules mis à leur disposition. Ils établissent une moyenne annuelle de 1500 procès-verbaux.</p>
<p>Leur mission consiste à constater des infractions aux dispositions de la loi 36-15 sur l’eau et ses textes d’applications et établir les procès-verbaux y afférents, rappelle-t-on.</p>
<p>Il s&rsquo;avère ainsi que la contribution de la police des eaux aux efforts de lutte contre le stress hydrique est plus que jamais nécessaire. En plus, son rôle est plus qu&rsquo;évident dans la mesure où il permettra d&rsquo;asseoir les bases d&rsquo;un cycle d’eau fonctionnel géré de manière équitable. Des éléments incontournables à même de contribuer à la promotion de la santé publique, de la prospérité des citoyens et de l&rsquo;harmonie environnementale.</p>
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		<title>Stress hydrique : Appel à l&#8217;amélioration de l&#8217;accès aux financements climatiques (Déclaration de Rabat)</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Mar 2024 17:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Déclaration de Rabat]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Les participants au 1er Sommet académique arabe sur l'eau ont plaidé, jeudi à Rabat, pour l'amélioration de l'accès aux financements climatiques et le soutien aux investissements dans les projets de gestion durable de l'eau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Dans la « Déclaration de Rabat » qui a sanctionné trois jours de fructueux débats, les conférenciers ont appelé à la réalisation d&rsquo;études d&rsquo;impact préalables à l&rsquo;autorisation de projets agricoles, qui pourraient s&rsquo;avérer fortement consommateurs de l&rsquo;eau et non valorisant de cette ressource stratégique. De même, ils ont plaidé pour le maintien et la valorisation du savoir-faire en matière d&rsquo;irrigation traditionnelle, qui se perpétue notamment à travers les « Khettara », également appelés « Kanat », ou « Foggaras », tout en œuvrant pour l&rsquo;inscription de ce savoir-faire ancestral au patrimoine universel de l&rsquo;UNESCO.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les panélistes ont aussi appelé à la préservation des « Khettara », à travers la formation de la nouvelle génération des « Chioukhs des Khettara ou l&rsquo;homme trésor », ces maîtres-artisans héritiers du ce savoir-faire ancestral, et à l&rsquo;adoption de mesures tangibles en faveur des communautés vivant dans les zones oasiennes.</p>
<p>Selon la Déclaration de Rabat, il est impératif de reconnaître et valoriser les méthodes ancestrales de gestion de l&rsquo;eau dans le monde arabe comme un modèle de durabilité et de résilience car ces pratiques traditionnelles, développées au fil des siècles par les populations locales, sont souvent adaptées aux conditions environnementales spécifiques de la région et sont basées sur une utilisation efficace et économe des ressources en eau. Aussi, le document plaide pour l&rsquo;intégration de ces méthodes ancestrales de gestion de l&rsquo;eau dans les politiques et les programmes de gestion de l&rsquo;eau modernes. Ces pratiques traditionnelles offrent un modèle précieux pour une gestion de l&rsquo;eau plus résiliente et respectueuse de l&rsquo;environnement dans le monde arabe et au-delà.</p>
<p>Le Sommet appelle également à la promotion et à l’encouragement de recherches scientifiques et universitaires intensives en vue de mieux comprendre les défis complexes associés à la gestion de l&rsquo;eau et créer des solutions adaptées et durables répondant aux besoins en eau du pays tout en préservant cette ressource précieuse pour les générations futures. De même, les conférenciers ont appelé à la création d’un centre arabe de l&rsquo;innovation, qui aura pour vocation de valoriser la recherche et le développement de nouvelles solutions aux problèmes de l&rsquo;eau dans la région. Aussi, ils ont appelé à la création au Maroc d’un Secrétariat Permanent entre les pays arabes, chargé d&rsquo;assurer la continuité et la promotion des initiatives en faveur de l&rsquo;eau, aux niveaux académique et de la société civile.</p>
<p>Les travaux du Sommet académique arabe sur l’Eau se sont ouverts, mardi à Rabat, sous le thème « Culture et héritage », avec la participation d’éminentes personnalités politiques et scientifiques, nationales et internationales. Ce conclave international de trois jours est organisé par la Faculté des Sciences-Université Mohammed de Rabat et la Fondation MiftahEssaâd pour le Capital immatériel du Maroc, en partenariat avec l’Union pour la Méditerranée (UpM) et l’association Ambassade de l’Eau.</p>
<p>Ce Sommet académique a été précédé d’un « Pré-sommet Jeunesse Arabe », qui constitue une plateforme spéciale pour les jeunes qui ont plaidé notamment pour l’implication des jeunes dans la promotion des méthodes ancestrales de partage de l&rsquo;eau, tout en les incitant à œuvrer pour la gestion intégrée des ressources en eau, dans la recherche et les expériences de terrain. Aussi, ils ont plaidé pour la constitution, collectivement avec les jeunes, d’un réseau fédérateur d&rsquo;idées et de compétences pour contribuer à la prise en charge des problèmes en relation avec l&rsquo;eau.</p>
<p>Le programme de ce conclave mondial a été riche en conférences plénières et tables rondes avec des experts, des décideurs politiques, des représentants de la société civile et des jeunes engagés dans la gestion de l’eau.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le Maroc « dans une tendance de sécheresse très longue » (CESE)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-maroc-dans-une-tendance-de-secheresse-tres-longue-cese/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 09:14:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Réda Chami]]></category>
		<category><![CDATA[CESE)]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc est entré, désormais, dans une situation de stress hydrique structurel, a affirmé, mercredi à Rabat, le président du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE), Ahmed Réda Chami, à l&#8217;occasion d&#8217;une rencontre organisée à l&#8217;initiative du Club des journalistes accrédités au Maroc (CJAM). Invité à s&#8217;exprimer sur plusieurs questions d&#8217;actualité, M. Réda Chami a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le Maroc est entré, désormais, dans une situation de stress hydrique structurel, a affirmé, mercredi à Rabat, le président du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE), Ahmed Réda Chami, à l&rsquo;occasion d&rsquo;une rencontre organisée à l&rsquo;initiative du Club des journalistes accrédités au Maroc (CJAM).</strong></span></p>
<p>Invité à s&rsquo;exprimer sur plusieurs questions d&rsquo;actualité, M. Réda Chami a relevé que le Maroc est entré dans une tendance de sécheresse très longue, dans laquelle le pays va connaitre de moins en moins de précipitations, précisant que « ce problème structurel exige une réponse structurelle ».</p>
<p>Se basant sur les résultats d’une étude parue dans la revue « Nature », il a relevé que des chercheurs australiens ont affirmé que le Maroc figure parmi cinq pays au monde qui seront touchés par le phénomène de raréfaction des précipitations de manière forte et mesurable durant les cinquante prochaines années.</p>
<p>Les Marocains ne sont, peut-être, pas encore conscients que l’eau va devenir une denrée rare, a averti M. Chami, appelant à changer les habitudes de consommation de cette ressource vitale.</p>
<p>La politique des barrages a été une décision visionnaire de Feu SM le Roi Hassan II, a-t-il rappelé, précisant que cette politique se poursuit toujours, notamment avec la construction de petits barrages collinaires, et que d&rsquo;autres solutions sont également mises en place, notamment le dessalement de l’eau de mer.</p>
<p>Sur un autre registre, le président du CESE a souligné que la moralisation de la vie publique est tributaire d’une meilleure application de la loi et de l&rsquo;adoption de nouvelles réglementations en la matière, plaidant, notamment pour la promulgation d’un texte législatif relatif à la lutte contre l&rsquo;enrichissement illicite.</p>
<p>Dans le même contexte, il a mis en avant l’importance du principe de la reddition des comptes, en tant que moyen susceptible de moraliser la vie publique et de renforcer la confiance des citoyens en les institutions.</p>
<p>Le but de cette série de rencontres « Carte blanche » est d&rsquo;offrir un espace d’expression aux invités, afin qu’ils puissent s&rsquo;exprimer dans leur domaine de spécialisation en abordant des sujets et questions qui préoccupent l&rsquo;opinion publique, a déclaré à la presse le président du CJAM, Jalal Al Makhfi.</p>
<p>Le CJAM est ouvert aux institutions aussi bien publiques que privées, ainsi qu&rsquo;aux acteurs internationaux et régionaux opérant dans le domaine médiatique. Le but étant de promouvoir l’échange et le dialogue constructif pour faciliter le travail des représentants de la presse internationale au Maroc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Stress hydrique: Mohammed VI appelle à rompre avec le gaspillage et la surenchère politique</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 19:12:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohammed VI]]></category>
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		<category><![CDATA[surenchère politique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a appelé, vendredi, à un traitement diligent de la problématique de l’eau, dans toutes ses dimensions, et à rompre avec toutes les formes de gaspillage ou d’exploitation anarchique et irresponsable de cette ressource vitale. Présidant l’ouverture de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le souverain &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Roi Mohammed VI a appelé, vendredi, à un traitement diligent de la problématique de l’eau, dans toutes ses dimensions, et à rompre avec toutes les formes de gaspillage ou d’exploitation anarchique et irresponsable de cette ressource vitale.</strong></p>
<p>Présidant l’ouverture de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le souverain a souligné que « l’état actuel des ressources hydriques nous interpelle tous, gouvernement, institutions et citoyens », ajoutant qu’il « exige de nous, un devoir de vérité et de responsabilité, dans notre action pour remédier aux faiblesses et aux carences qu’elle révèle ».</p>
<p>Tout en précisant que le Maroc n’est pas le seul pays touché par la sécheresse et la rareté des ressources hydriques, l<strong>e Roi a souligné que le Royaume se trouve désormais dans une situation de « stress hydrique structurel »</strong> et que la seule construction d’équipements hydrauliques, si indispensable et importante soit-elle, ne suffit pas à régler tous les problèmes.</p>
<p>Il a indiqué que l<strong>e problème de l’eau ne doit pas servir de prétexte à la surenchère politique, ni d’argument pour alimenter des tensions sociales</strong>, notant qu’il « nous incombe, à nous tous, en tant que Marocains, de redoubler d’efforts pour faire un usage responsable et rationnel de l’eau ».</p>
<p>A cet égard, il a appelé à <strong>un changement véritable de comportement</strong> en matière d’eau, estimant qu’en la matière, les administrations et les services publics se doivent de donner l’exemple.</p>
<p>« Il faut également assurer une gestion optimale de la demande, en concomitance avec les réalisations en cours, en matière de mobilisation des ressources hydriques », a-t-il poursuivi, expliquant qu’à moyen terme, il conviendra de renforcer notre politique volontariste de l’eau et de rattraper le retard dans ce domaine.</p>
<p>En effet, a souligné le Roi, « le devoir de responsabilité impose désormais des choix durables et intégrés, ainsi que davantage de solidarité et d’efficacité et ce, dans le cadre du <strong>nouveau Plan national de l’eau</strong> dont sous appelons de nos vœux la mise en œuvre diligente ».</p>
<p>Dans ce contexte, il a mis l’accent sur quatre principales orientations à savoir, la nécessité de lancer des initiatives et des projets plus ambitieux, par le recours aux innovations et technologies nouvelles, l’exploitation rationnelle des eaux souterraines, et le non recours au pompage illégal et au creusement de puits anarchiques.</p>
<p>La troisième orientation, a-t-il dit, consiste à garder à l’esprit que la question de l’eau n’est pas l’affaire exclusive d’une politique sectorielle isolée, mais qu’elle constitue une préoccupation commune à de nombreux secteurs.</p>
<p>Quatrièmement, a ajouté le souverain, il est indispensable de prendre en compte le coût réel de l’eau à chaque étape de la mobilisation de cette ressource, de considérer ce que cela implique en termes de transparence et de sensibilisation aux différents aspects de ce coût.</p>
<p>Le Roi a rappelé, dans son discours, que le contexte de sécheresse exceptionnelle que traverse le Maroc, la plus intense qu’il ait connue depuis plus de trois décennies, a dicté l’adoption, dès le mois de février dernier, de mesures d’anticipation visant à garantir la disponibilité de l’eau potable, à soutenir les agriculteurs et à préserver le bétail.</p>
<p>Dans le même élan, plusieurs séances de travail ont été consacrées à l’examen de cette question, aboutissant à<strong> l’élaboration du Programme national prioritaire de l’Eau 2022-2027</strong>, a poursuivi le Souverain, rappelant la poursuite avec constance et détermination de la politique de construction des barrages, et réitérant l’attachement à accélérer la réalisation de ce Programme dont les projets sont répartis à l’échelle de tout le Royaume.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Stress hydrique: Mohammed VI appelle à rompre avec le gaspillage et la surenchère politique</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:15:24 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[gaspillage]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a appelé, vendredi, à un traitement diligent de la problématique de l’eau, dans toutes ses dimensions, et à rompre avec toutes les formes de gaspillage ou d’exploitation anarchique et irresponsable de cette ressource vitale. Présidant l’ouverture de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le souverain &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Roi Mohammed VI a appelé, vendredi, à un traitement diligent de la problématique de l’eau, dans toutes ses dimensions, et à rompre avec toutes les formes de gaspillage ou d’exploitation anarchique et irresponsable de cette ressource vitale.</strong></p>
<p>Présidant l’ouverture de la 1ère session de la 2ème année législative de la 11ème législature, le souverain a souligné que « l’état actuel des ressources hydriques nous interpelle tous, gouvernement, institutions et citoyens », ajoutant qu’il « exige de nous, un devoir de vérité et de responsabilité, dans notre action pour remédier aux faiblesses et aux carences qu’elle révèle ».</p>
<p>Tout en précisant que le Maroc n’est pas le seul pays touché par la sécheresse et la rareté des ressources hydriques, l<strong>e Roi a souligné que le Royaume se trouve désormais dans une situation de « stress hydrique structurel »</strong> et que la seule construction d’équipements hydrauliques, si indispensable et importante soit-elle, ne suffit pas à régler tous les problèmes.</p>
<p>Il a indiqué que l<strong>e problème de l’eau ne doit pas servir de prétexte à la surenchère politique, ni d’argument pour alimenter des tensions sociales</strong>, notant qu’il « nous incombe, à nous tous, en tant que Marocains, de redoubler d’efforts pour faire un usage responsable et rationnel de l’eau ».</p>
<p>A cet égard, il a appelé à <strong>un changement véritable de comportement</strong> en matière d’eau, estimant qu’en la matière, les administrations et les services publics se doivent de donner l’exemple.</p>
<p>« Il faut également assurer une gestion optimale de la demande, en concomitance avec les réalisations en cours, en matière de mobilisation des ressources hydriques », a-t-il poursuivi, expliquant qu’à moyen terme, il conviendra de renforcer notre politique volontariste de l’eau et de rattraper le retard dans ce domaine.</p>
<p>En effet, a souligné le Roi, « le devoir de responsabilité impose désormais des choix durables et intégrés, ainsi que davantage de solidarité et d’efficacité et ce, dans le cadre du <strong>nouveau Plan national de l’eau</strong> dont sous appelons de nos vœux la mise en œuvre diligente ».</p>
<p>Dans ce contexte, il a mis l’accent sur quatre principales orientations à savoir, la nécessité de lancer des initiatives et des projets plus ambitieux, par le recours aux innovations et technologies nouvelles, l’exploitation rationnelle des eaux souterraines, et le non recours au pompage illégal et au creusement de puits anarchiques.</p>
<p>La troisième orientation, a-t-il dit, consiste à garder à l’esprit que la question de l’eau n’est pas l’affaire exclusive d’une politique sectorielle isolée, mais qu’elle constitue une préoccupation commune à de nombreux secteurs.</p>
<p>Quatrièmement, a ajouté le souverain, il est indispensable de prendre en compte le coût réel de l’eau à chaque étape de la mobilisation de cette ressource, de considérer ce que cela implique en termes de transparence et de sensibilisation aux différents aspects de ce coût.</p>
<p>Le Roi a rappelé, dans son discours, que le contexte de sécheresse exceptionnelle que traverse le Maroc, la plus intense qu’il ait connue depuis plus de trois décennies, a dicté l’adoption, dès le mois de février dernier, de mesures d’anticipation visant à garantir la disponibilité de l’eau potable, à soutenir les agriculteurs et à préserver le bétail.</p>
<p>Dans le même élan, plusieurs séances de travail ont été consacrées à l’examen de cette question, aboutissant à<strong> l’élaboration du Programme national prioritaire de l’Eau 2022-2027</strong>, a poursuivi le Souverain, rappelant la poursuite avec constance et détermination de la politique de construction des barrages, et réitérant l’attachement à accélérer la réalisation de ce Programme dont les projets sont répartis à l’échelle de tout le Royaume.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Maroc: le stress hydrique doit être érigé au rang de «priorité nationale» (chercheur)</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 19:10:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef du groupe de recherche sur les politiques publiques en Méditerranée, Abdelmalek Ihazrir, a estimé que le traitement du problème du stress hydrique, l&#8217;un des aspects manifestes de la question du climat, doit être érigé au rang de « priorité nationale ». La campagne agricole actuelle est marquée par un déficit hydrique «considérable jamais observé dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le chef du groupe de recherche sur les politiques publiques en Méditerranée, Abdelmalek Ihazrir, a estimé que le traitement du problème du stress hydrique, l&rsquo;un des aspects manifestes de la question du climat, doit être érigé au rang de « priorité nationale ».</strong></p>
<p>La campagne agricole actuelle est marquée par un déficit hydrique «considérable jamais observé dans les annales pluviométriques depuis un quart de siècle», a souligné l&rsquo;universitaire, suite à la décision royale de mettre en œuvre un programme exceptionnel visant à atténuer les effets du retard des précipitations.</p>
<p>Tout en saluant l’approche proactive du roi Mohammed VI dans la gestion de cette conjoncture, il a rappelé que le secteur agricole revêt une importance capitale pour l’économie nationale, puisqu’il représente près de 14% au PIB, ce qui fait que le pays «serait profondément impacté en cas de sécheresse».</p>
<p>D’après l’académicien, la question du climat doit figurer au cœur des préoccupations gouvernementales, d’autant que la raréfaction des précipitations peut avoir un coût élevé sur les plans économique et social.</p>
<p>Le programme exceptionnel, qui nécessitera une enveloppe financière globale estimée à 10 MMDH, s&rsquo;articule autour de trois principaux axes à savoir, « la protection du capital animal et végétal et la gestion de la rareté des eaux, « l&rsquo;assurance agricole »et « l&rsquo;allégement des charges financières des agriculteurs et des professionnels, le financement des opérations d&rsquo;approvisionnement du marché national en blé et en fourrages, outre le financement des investissements innovants dans le domaine de l&rsquo;irrigation ».</p>
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