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	<title>Soudan &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Soudan &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Démantèlement de l’influence des Frères musulmans au Soudan : une nouvelle phase après la désignation américaine</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 09:47:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La scène politique soudanaise connaît un développement notable après l’annonce de la reprise des travaux de la commission chargée de démanteler les réseaux de l’ancien régime islamiste. Créée à la suite de la chute du régime d’Omar el-Béchir en 2019, cette commission vise à mettre fin au système d’« empowerment » mis en place par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La scène politique soudanaise connaît un développement notable après l’annonce de la reprise des travaux de la commission chargée de démanteler les réseaux de l’ancien régime islamiste. Créée à la suite de la chute du régime d’Omar el-Béchir en 2019, cette commission vise à mettre fin au système d’« empowerment » mis en place par les Frères musulmans durant leurs années au pouvoir. </strong></h4>
<p>La commission entend désormais relancer ses enquêtes pour poursuivre les dirigeants du mouvement et ses différentes structures. Cette initiative intervient alors que la décision des États-Unis de classer l’organisation des Frères musulmans au Soudan comme organisation terroriste est entrée en vigueur, un tournant susceptible d’ouvrir une nouvelle phase dans la gestion de l’influence du mouvement au sein de l’État soudanais.</p>
<p>Depuis le renversement du régime Béchir à la suite du soulèvement populaire de 2019, la question du démantèlement de l’architecture politique et économique construite par les islamistes au cours de trois décennies de pouvoir demeure l’un des dossiers les plus complexes du pays. Selon de nombreux rapports, les réseaux liés au mouvement ont réussi à préserver une influence significative au sein de certaines institutions de l’État et de l’économie nationale, rendant le processus de démantèlement particulièrement long et politiquement sensible.</p>
<p>Aujourd’hui, la donne semble évoluer. La décision de Washington d’inscrire les Frères musulmans du Soudan sur la liste des organisations terroristes étrangères apporte un soutien international aux efforts visant à poursuivre les structures organisationnelles et financières du mouvement. Cette désignation criminalise toute assistance ou financement en faveur de l’organisation et ouvre la voie au gel des avoirs, à l’imposition de restrictions de déplacement et à des sanctions financières ciblant ses dirigeants.</p>
<p>Pour de nombreux observateurs, cette décision ne se limite pas à sa dimension juridique. Elle constitue également un message politique clair concernant le rôle que la mouvance islamiste soudanaise aurait joué dans la complexification de la crise interne. Washington accuse en effet certains réseaux liés à ce courant d’avoir contribué à la violence contre des civils et d’avoir entravé les efforts internationaux visant à mettre fin au conflit, tout en entretenant des liens avec des structures régionales bénéficiant de soutiens extérieurs.</p>
<p>Dans ce contexte, la relance des travaux de la commission de démantèlement pourrait marquer une étape importante dans la réouverture des dossiers liés aux réseaux économiques et politiques qui se sont développés sous le régime islamiste. Les mesures envisagées pourraient inclure la dissolution d’organisations associées au mouvement, le gel de leurs ressources financières ainsi que l’ouverture d’enquêtes judiciaires visant certains responsables et membres de ces réseaux.</p>
<p>Toutefois, ces démarches restent entourées de fortes complexités politiques internes. Depuis 2023, le Soudan est plongé dans une guerre interne dévastatrice, ce qui signifie que toute tentative de recomposition du paysage politique demeure étroitement liée à l’évolution du conflit militaire et aux équilibres de pouvoir sur le terrain. Par ailleurs, la question de l’influence persistante des islamistes dans certaines institutions de l’État, notamment au sein de certains appareils sécuritaires, continue de susciter un débat intense entre les différentes forces politiques soudanaises.</p>
<p>Malgré ces obstacles, les développements récents indiquent que le dossier des Frères musulmans au Soudan est entré dans une nouvelle phase. Les pressions internationales semblent désormais converger avec les tentatives internes de reconstruction de l’État après des décennies de domination organisationnelle. Si ces efforts aboutissent, ils pourraient constituer une étape décisive vers la redéfinition de la vie politique soudanaise sur des bases différentes de celles qui ont prévalu durant les décennies précédentes.</p>
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		<title>Relations entre le régime iranien et le gouvernement d’al-Burhan au Soudan : convergence d’intérêts en période de crise</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 11:39:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ces dernières années, les relations entre le Soudan et l’Iran ont connu des évolutions significatives, notamment depuis le déclenchement de la guerre interne au Soudan en 2023 et la montée des tensions régionales dans la zone de la mer Rouge. Dans un contexte d’isolement international croissant auquel fait face le pouvoir militaire à Khartoum, plusieurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em>Ces dernières années, les relations entre le Soudan et l’Iran ont connu des évolutions significatives, notamment depuis le déclenchement de la guerre interne au Soudan en 2023 et la montée des tensions régionales dans la zone de la mer Rouge. </em></span></p>
<p>Dans un contexte d’isolement international croissant auquel fait face le pouvoir militaire à Khartoum, plusieurs signes indiquent un rapprochement politique et militaire entre le gouvernement du général Abdel Fattah al-Burhan et le régime iranien, suscitant de nombreuses interrogations quant à la nature et aux implications stratégiques de cette relation.</p>
<h3><strong>Retour des relations après des années de rupture</strong></h3>
<p>Pendant longtemps, les relations entre Khartoum et Téhéran étaient quasiment gelées. En 2016, le Soudan avait décidé de rompre ses relations diplomatiques avec l’Iran dans un contexte régional marqué par une forte tension entre Téhéran et plusieurs pays arabes.</p>
<p>Toutefois, cette situation a progressivement évolué après l’éclatement de la guerre entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide. Le gouvernement soudanais s’est alors retrouvé confronté à une situation militaire et politique complexe, l’incitant à rechercher de nouvelles sources de soutien.</p>
<p>Dans ce contexte, Khartoum et Téhéran ont rétabli leurs canaux diplomatiques et annoncé la reprise officielle des relations entre les deux pays après plusieurs années de rupture. Ce développement n’était pas simplement protocolaire, mais portait des implications politiques et sécuritaires importantes.</p>
<h3><strong>Coopération militaire dans le contexte de la guerre</strong></h3>
<p>Plusieurs rapports indiquent que la coopération entre les deux parties ne se limite pas au plan politique, mais s’étend également au domaine militaire. Des sources ont évoqué l’utilisation par l’armée soudanaise de drones qui seraient d’origine iranienne dans le cadre des opérations militaires en cours dans le pays.<br />
Pour Khartoum, cette coopération représente un moyen de compenser certaines insuffisances en capacités militaires dans un contexte de pressions internationales et de guerre interne. Pour Téhéran, le Soudan constitue un point stratégique sur la mer Rouge, offrant à l’Iran l’opportunité de renforcer sa présence dans une région particulièrement sensible, marquée par une compétition régionale et internationale croissante.</p>
<h3><strong>Dimensions régionales au-delà du cadre soudanais</strong></h3>
<p>Ce rapprochement ne peut être compris sans tenir compte du contexte régional plus large. Depuis plusieurs années, l’Iran cherche à étendre son influence dans plusieurs espaces du monde arabe, profitant souvent des situations d’instabilité et des conflits internes.</p>
<p>Dans cette perspective, le Soudan pourrait représenter un nouveau point d’ancrage dans le réseau d’alliances que Téhéran tente de développer au-delà de ses frontières.<br />
La position géographique du Soudan lui confère en effet une importance stratégique majeure dans l’équation de la sécurité maritime en mer Rouge, un corridor vital pour le commerce mondial et les flux énergétiques. Toute présence iranienne potentielle dans cette zone suscite donc l’inquiétude de plusieurs acteurs régionaux et internationaux.</p>
<h3><strong>Calculs politiques d’al-Burhan</strong></h3>
<p>Du côté soudanais, le rapprochement avec l’Iran peut également être interprété comme une tentative de briser l’isolement politique et de trouver de nouveaux partenaires. La guerre interne et la dégradation de la situation économique ont accru la dépendance du gouvernement soudanais à l’égard d’un soutien extérieur, qu’il soit politique ou militaire.</p>
<p>Cependant, ce choix comporte également des risques diplomatiques, car il pourrait compliquer les relations du Soudan avec plusieurs pays arabes et occidentaux qui voient d’un œil critique l’expansion de l’influence iranienne dans la région.</p>
<h3><strong>Quel avenir pour cette relation ?</strong></h3>
<p>L’avenir des relations entre Khartoum et Téhéran dépendra largement de l’évolution du conflit interne au Soudan et des dynamiques régionales plus larges. Si la guerre se prolonge et que les besoins militaires du gouvernement soudanais augmentent, il est probable que ce rapprochement se poursuive, voire se renforcer. À l’inverse, toute solution politique interne ou toute recomposition des équilibres régionaux pourrait conduire à une redéfinition des alliances.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, le rapprochement entre le gouvernement d’al-Burhan et le régime iranien illustre une réalité géopolitique bien connue : dans les contextes de crise, les alliances se construisent souvent davantage sur la nécessité stratégique que sur des affinités idéologiques, rendant les relations internationales particulièrement mouvantes et imprévisibles.</p>
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		<title>Soudan : la désignation des Frères musulmans comme organisation terroriste par Washington, un signal politique fort</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 21:28:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La décision de l’administration américaine de classer les Frères musulmans au Soudan parmi les organisations terroristes marque une évolution significative dans la lecture internationale de la crise soudanaise. Au-delà de sa dimension juridique, cette mesure traduit surtout un message politique clair : les puissances occidentales entendent désormais isoler les réseaux islamistes qui continuent d’exercer une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La décision de l’administration américaine de classer les Frères musulmans au Soudan parmi les organisations terroristes marque une évolution significative dans la lecture internationale de la crise soudanaise. Au-delà de sa dimension juridique, cette mesure traduit surtout un message politique clair : les puissances occidentales entendent désormais isoler les réseaux islamistes qui continuent d’exercer une influence sur l’appareil d’État soudanais.</strong></h3>
<p>Depuis la chute du régime d’Omar El-Béchir en 2019, la question de l’héritage politique et institutionnel des Frères musulmans n’a jamais réellement disparu de la scène nationale. Bien au contraire. Plusieurs analystes estiment que des structures issues de l’ancien régime islamiste ont réussi à préserver des relais au sein de certaines institutions administratives, économiques et sécuritaires. Cette persistance nourrit depuis plusieurs années les inquiétudes de nombreux acteurs internationaux.</p>
<p>Dans ce contexte, la décision américaine apparaît comme une tentative de redéfinir les lignes rouges dans le dossier soudanais. Washington considère que la présence de réseaux idéologiques liés aux Frères musulmans constitue l’un des facteurs majeurs de blocage dans la transition politique du pays. Pour les responsables américains, la reconstruction de l’État soudanais ne peut se faire durablement tant que subsistent des structures héritées d’un système politico-religieux qui a longtemps dominé le pays.</p>
<p>Cette position s’accompagne également de critiques croissantes concernant les relations entretenues par certains cercles proches du général Abdel Fattah al-Burhan avec des figures ou des réseaux associés au mouvement islamiste. Si ces liens restent difficiles à mesurer précisément, ils alimentent néanmoins un débat de plus en plus présent dans les milieux diplomatiques et stratégiques.<br />
Pour Washington, toute ambiguïté dans ce domaine pourrait compromettre les perspectives de stabilisation du Soudan. La lutte contre l’extrémisme politique et religieux est désormais considérée comme un préalable indispensable à toute normalisation durable du pays sur la scène internationale.</p>
<p>Cette décision s’inscrit par ailleurs dans une tendance plus large : celle d’une vigilance accrue des États occidentaux face aux organisations transnationales dont l’idéologie mêle religion et projet politique. Depuis plusieurs années, plusieurs capitales considèrent que certains réseaux affiliés aux Frères musulmans ont développé une stratégie d’influence à long terme visant à infiltrer des institutions étatiques ou à peser sur les dynamiques politiques locales.</p>
<p>Dans le cas soudanais, cette problématique prend une dimension particulière. Le pays demeure l’un des terrains où l’islam politique a profondément façonné l’État pendant plusieurs décennies. La question de son démantèlement – ou au contraire de sa recomposition – reste aujourd’hui l’un des enjeux centraux de la crise.</p>
<p>En choisissant de franchir le pas de la désignation terroriste, Washington ne se contente pas d’adopter une posture sécuritaire. L’administration américaine cherche aussi à redéfinir les équilibres politiques autour de la transition soudanaise, en envoyant un signal à la fois aux acteurs internes et aux partenaires régionaux.</p>
<p>Reste à savoir si cette pression internationale contribuera réellement à affaiblir les réseaux islamistes ou si elle risque, au contraire, d’accentuer les tensions dans un pays déjà profondément fragmenté. Une chose est certaine : la question de l’influence des Frères musulmans continuera de peser lourdement sur l’avenir politique du Soudan et sur la manière dont la communauté internationale entend accompagner ou encadrer son avenir.</p>
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		<title>L&#8217;ONU réclame 1,6 milliard de dollars pour soutenir des millions de réfugiés soudanais</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 11:18:33 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé mardi un appel de fonds de 1,6 milliard de dollars pour soutenir 5,9 millions de réfugiés soudanais dans sept pays voisins en 2026. « Ce plan d’intervention cible notamment les 470.000 nouveaux réfugiés soudanais attendus cette année, ainsi que ceux déjà installés dans des pays frontaliers », a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Nations Unies et leurs partenaires humanitaires ont lancé mardi un appel de fonds de 1,6 milliard de dollars pour soutenir 5,9 millions de réfugiés soudanais dans sept pays voisins en 2026.</strong></p>
<p>« Ce plan d’intervention cible notamment les 470.000 nouveaux réfugiés soudanais attendus cette année, ainsi que ceux déjà installés dans des pays frontaliers », a indiqué l’organisation multilatérale dans un communiqué, déplorant par la même un conflit militaire qui “continue de faire rage” dans ce pays d&rsquo;Afrique du Nord-Est.</p>
<p>Déclenché en avril 2023 entre l’armée soudanaise et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), le conflit s’est rapidement transformé en guerre ouverte. Selon l’ONU, les combats ont ravagé la capitale, Khartoum, et plusieurs régions périphériques, notamment le Darfour, provoquant des dizaines de milliers de morts, l’effondrement des services essentiels et l’un des plus vastes déplacements de population au monde.</p>
<p>A cause de ce conflit meurtrier, le Soudan reste l’épicentre de la plus vaste crise humanitaire et du plus important déplacement de population au monde, sur fond de contraction historique des financements internationaux, a déploré l’organisation internationale, ajoutant que les combats persistent notamment au Darfour, dans l’Est, et dans la région voisine du Kordofan, où l’effondrement des services essentiels continue de pousser des civils sur les routes de l’exil.</p>
<p>Dans ce sens, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric a déploré, lors d’un briefing à New York, la poursuite des attaques contre les infrastructures civiles à travers le Soudan, notant que des frappes de drones continuent d&rsquo;être signalées dans tout le pays, faisant des victimes civiles et aggravant les difficultés humanitaires.</p>
<p>Il a, enfin, réaffirmé que les populations civiles et les infrastructures, notamment les écoles et les marchés, doivent être protégées conformément au droit international humanitaire.</p>
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		<title>Soudan : carrefour d’ingérences extérieures et risque d’expansion des mouvements islamistes radicaux</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:32:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis le déclenchement du conflit interne au Soudan, la crise ne se limite plus à une confrontation politique et sécuritaire nationale. Le pays s’est progressivement imposé comme un terrain de croisement des interventions extérieures et de rivalités d’agendas régionaux. Cette superposition de facteurs internes et externes exerce une pression croissante sur l’économie, fragilise les structures &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le déclenchement du conflit interne au Soudan, la crise ne se limite plus à une confrontation politique et sécuritaire nationale. Le pays s’est progressivement imposé comme un terrain de croisement des interventions extérieures et de rivalités d’agendas régionaux. Cette superposition de facteurs internes et externes exerce une pression croissante sur l’économie, fragilise les structures de l’État et pèse sur les équilibres sécuritaires de l’ensemble de la région.</strong></p>
<p>Selon les évaluations qui circulent dans les milieux d’analyse stratégique, plusieurs puissances régionales — parmi lesquelles l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar, l’Égypte et les Émirats arabes unis — sont présentes, à des degrés divers, dans le dossier soudanais, via des canaux politiques, diplomatiques, sécuritaires ou humanitaires. Cette implication reflète le poids géopolitique du Soudan, lié à sa position stratégique, à ses ressources naturelles et à l’impact direct de sa stabilité sur ses environnements africain, arabe et maritime.</p>
<p>Sur le plan économique, la multiplication des pôles d’influence extérieurs tend à prolonger les crises. La divergence des intérêts affaiblit les perspectives de règlement rapide et favorise l’émergence d’une économie parallèle fondée sur les réseaux de contrebande, le financement des armes et l’exploitation des ressources en dehors des circuits officiels. À mesure que le conflit dure, la capacité de l’État à réguler l’activité économique s’érode et les institutions financières et administratives se fragilisent.</p>
<p>Mais le risque le plus sensible dépasse la seule dimension économique : il touche aussi au registre idéologique et sécuritaire. Dans les contextes de conflit prolongé, les organisations à référentiel idéologique radical trouvent souvent un terrain favorable pour se redéployer. Les inquiétudes portent notamment sur les tentatives attribuées à la mouvance des Frères musulmans — ou à des courants qui en sont issus — de tirer parti du chaos pour reconstituer une influence politique et organisationnelle, en nouant des alliances avec des acteurs institutionnels affaiblis ou des factions armées.</p>
<p>Le danger tient au fait que ces structures transnationales ne considèrent pas les crises nationales comme de simples situations internes, mais comme des opportunités d’implantation. Elles s’appuient sur des stratégies d’entrisme institutionnel, de mobilisation idéologique et de constitution de réseaux de loyauté parallèles, au détriment de la cohésion de l’État national.</p>
<p>Les précédents observés dans plusieurs zones de conflit — Afghanistan, Syrie, Libye, Irak, Yémen et Tunisie — montrent que la combinaison entre guerre, radicalisation idéologique et financements non contrôlés favorise l’émergence de groupes violents plus extrêmes et moins soumis à toute contrainte politique ou juridique. Plusieurs de ces trajectoires ont également été marquées par des violations graves du droit international et, dans certains cas, par l’usage de moyens prohibés, notamment des armes chimiques, dans des contextes d’impunité.</p>
<p>Le risque majeur ne réside pas uniquement dans la violence directe, mais aussi dans la circulation des combattants, des expertises et des réseaux entre foyers de crise, transformant un conflit local en menace régionale élargie. Les groupes extrémistes liés à l’islam politique prospèrent généralement sur un triptyque : vide sécuritaire, fragmentation politique et pluralité de soutiens non encadrés.</p>
<p>Face à ce scénario, la protection du Soudan passe par une double approche : réduire l’intensité du conflit armé par un accord politique global permettant la reconstruction des institutions et l’ouverture vers une gouvernance civile, et empêcher l’instrumentalisation des mouvements idéologiques radicaux comme leviers dans les luttes d’influence.</p>
<p>La stabilité du Soudan n’est plus seulement une affaire intérieure : elle constitue désormais un enjeu central pour la sécurité régionale. Tout retard dans le traitement des causes profondes de la crise, et toute complaisance envers les réseaux extrémistes, en alourdissent le coût — pour le Soudan comme pour l’ensemble de son environnement.</p>
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		<title>Soudan: « Profondément inquiet », le Quintette appelle à l&#8217;arrêt “immédiat” de l&#8217;escalade militaire</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 17:28:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les Nations Unies et leurs partenaires membres du Quintette pour le Soudan ont exprimé, mercredi, leur “grave préoccupation” face à la poursuite et à l’intensification du conflit dans ce pays, appelant à un arrêt immédiat de toute escalade militaire, notamment à l’approche du mois de Ramadan. Dans une déclaration conjointe publiée à New York, le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Nations Unies et leurs partenaires membres du Quintette pour le Soudan ont exprimé, mercredi, leur “grave préoccupation” face à la poursuite et à l’intensification du conflit dans ce pays, appelant à un arrêt immédiat de toute escalade militaire, notamment à l’approche du mois de Ramadan.</strong></p>
<p>Dans une déclaration conjointe publiée à New York, le Quintette, composé de l&rsquo;ONU, de l&rsquo;Union africaine, de l&rsquo;Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), de la Ligue arabe et de l&rsquo;Union européenne, a exhorté les parties belligérantes à “mettre immédiatement fin à toute nouvelle escalade militaire, y compris à l’utilisation de moyens de guerre de plus en plus destructeurs”.</p>
<p>Les membres du Quintette se sont dits particulièrement alarmés par la détérioration rapide de la situation humanitaire dans les régions du Kordofan et de l’État du Nil Bleu, marquée par des frappes de drones meurtrières, des sièges resserrés autour de centres urbains, des attaques contre des infrastructures civiles essentielles, ainsi que des déplacements forcés de populations.</p>
<p>Le Quintette, une initiative diplomatique visant à mettre fin au conflit au Soudan, a également dénoncé les graves entraves à l’accès humanitaire, évoquant des menaces pesant sur des corridors d’approvisionnement clés et des attaques contre des convois d’aide. Ces développements, souligne-t-il, “illustrent l’urgence d’une action immédiate pour prévenir de nouvelles atrocités”.</p>
<p>Rappelant “les horreurs vécues à El Fasher” et les mises en garde répétées qui n’ont pas été entendues, avec des conséquences dramatiques pour les civils, le Quintette souligne que “les civils ne doivent plus payer le prix des hostilités en cours”.</p>
<p>Les cinq organisations rappellent à toutes les parties leur responsabilité dans la protection des civils, des biens civils et des infrastructures nationales critiques, notant que les auteurs des violations du droit international et du droit international humanitaire “doivent être tenus responsables”.</p>
<p>Les membres du Quintette appellent à des “efforts collectifs coordonnés et efficaces”, notamment de la part des acteurs disposant d’une influence déterminante, afin de désamorcer le conflit. Ils exhortent également les parties à saisir l’opportunité du mois sacré du Ramadan pour instaurer une trêve humanitaire susceptible de constituer une “étape importante vers une cessation plus large des hostilités”.</p>
<p>Tout en réaffirmant leur attachement à la souveraineté, à l’indépendance et à l’intégrité territoriale du Soudan, les membres du Quintette réitèrent leur engagement à faciliter un dialogue politique inter-soudanais “inclusif”, afin de mettre fin à la guerre qui dure depuis avril 2023.</p>
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		<title>CAN-2025/Sénégal-Soudan: les Lions de la Teranga visent à écarter les Faucons en 8ès de finale</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 09:51:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les sélections du Sénégal et du Soudan ouvrent, samedi à Tanger, les matches des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025, à l’occasion de leur première confrontation en phase finale de la CAN. Les Lions de la Teranga abordent ce duel avec la ferme ambition de franchir l’obstacle des Faucons de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les sélections du Sénégal et du Soudan ouvrent, samedi à Tanger, les matches des huitièmes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025, à l’occasion de leur première confrontation en phase finale de la CAN.</strong></p>
<p>Les Lions de la Teranga abordent ce duel avec la ferme ambition de franchir l’obstacle des Faucons de Jediane, amoindris, afin de poursuivre avec assurance leur parcours dans les phases à élimination directe de la CAN 2025.</p>
<p>Vainqueur et invaincu du groupe D, le Sénégal part avec un avantage théorique face au Soudan, classé troisième de son groupe et qualifié pour le tour suivant, lors de cette rencontre qui se disputera au Grand Stade de Tanger, samedi à 17h00 (heure locale/GMT+1).</p>
<p>Si le capitaine sénégalais, Kalidou Koulibaly, sera absent pour cette rencontre en raison d’un carton rouge reçu lors du dernier match face au Bénin, le sélectionneur Pape Thiaw a assuré disposer d’une liste de 28 joueurs pleinement aptes à prendre part aux différentes rencontres du tournoi.</p>
<p>L’effectif sénégalais comprend des joueurs professionnels évoluant dans les plus grands championnats mondiaux, notamment en France, en Angleterre, en Arabie Saoudite, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Italie et en Turquie. En revanche, la sélection soudanaise est majoritairement composée de joueurs issus du championnat local, à l’arrêt depuis avril 2023, en raison de la situation instable dans le pays, renforcée par quelques éléments évoluant en Libye, en Thaïlande, en Iran, au Soudan du Sud et en Australie, ce qui impacte la préparation et la fraîcheur physique des joueurs.</p>
<p>Lors de la phase de groupes, le Sénégal a dominé le groupe D avec 7 points, issus de deux victoires et un match nul, inscrivant 7 buts contre un seul encaissé. Le Soudan s’est qualifié pour les huitièmes de finale en tant que meilleur troisième, après deux défaites et une victoire acquise sur un but contre son camp face à la Guinée équatoriale, concédant au total six buts.</p>
<p>Conscient des écarts techniques et du niveau des joueurs des deux camps, le sélectionneur du Soudan, l’ancien international ghanéen Kwesi Appiah, a déclaré lors de la conférence de presse d’avant-match: “je pense que la différence ne se situe pas dans les chiffres, mais dans ce que chaque équipe peut produire sur le terrain. C’est avec cet état d’esprit que nous affronterons le Sénégal”.</p>
<p>Il a ajouté que “contrairement à la phase de groupes, les matches à élimination directe reposent sur une seule chose: savoir comment gagner et éliminer l’adversaire”.</p>
<p>Rien qu&rsquo;en 2025, les deux équipes se sont affrontées à quatre reprises, avec trois victoires du Sénégal et un match nul. Historiquement, elles se sont rencontrées sept fois: quatre victoires sénégalaises et trois matches nuls, pour un total de huit buts inscrits par le Sénégal contre un seul pour le Soudan.</p>
<p>Si la balance penche en faveur du Sénégal, considéré comme l’un des principaux prétendants au titre, les Faucons de Jediane, malgré les difficultés, aspirent à écrire une page d’histoire en décrochant leur première victoire face aux Lions de la Teranga, avec pour motivation d’offrir au peuple soudanais, en ces circonstances difficiles, la joie d’une qualification pour les quarts de finale.</p>
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		<title>Soudan: l&#8217;ONU dit « prendre note » d’une nouvelle initiative de paix</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 21:29:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les Nations Unies ont indiqué vendredi “prendre note” de l’initiative de paix présentée lundi devant le Conseil de sécurité par le Premier ministre soudanais, Kamil Idris, tout en appelant à une paix “durable et inclusive” susceptible de mettre fin au conflit au Soudan. “Les Nations Unies prennent note de l’initiative de paix” présentée par le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Nations Unies ont indiqué vendredi “prendre note” de l’initiative de paix présentée lundi devant le Conseil de sécurité par le Premier ministre soudanais, Kamil Idris, tout en appelant à une paix “durable et inclusive” susceptible de mettre fin au conflit au Soudan.</p>
<p>“Les Nations Unies prennent note de l’initiative de paix” présentée par le Premier ministre de transition et soulignent l’importance de parvenir à une paix “durable et inclusive” alors que le conflit entre dans une nouvelle année, indique un communiqué de l’ONU.</p>
<p>Présentant l’initiative du gouvernement de Khartoum devant le Conseil de sécurité, M. Idris a appelé à un cessez-le-feu immédiat sous la supervision des Nations Unies, de l’Union africaine et de la Ligue des États arabes. L’initiative prévoit également le retrait des Forces de soutien rapide (RSF) des zones occupées vers des camps placés sous surveillance.</p>
<p>L’Organisation multilatérale soutient toute initiative visant à une résolution qui “met fin au conflit en cours et préserve l’unité et l’intégrité territoriale du Soudan”, précise le communiqué.</p>
<p>Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, exhorte par ailleurs les parties à convenir d’une cessation immédiate des hostilités et à parvenir à un cessez-le-feu durable, souligne la même source.</p>
<p>Le chef de l&rsquo;ONU encourage l’ensemble des acteurs soudanais à privilégier le compromis et à élaborer une vision commune en faveur d’une transition dirigée par des civils, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Du Soudan à la Syrie et à l’Irak : quand les régimes militaires banalisent l’arme chimique</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Dec 2025 13:05:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans le monde arabe, les tragédies se répètent lorsque les États sont gouvernés par la logique de la militarisation et que la nation se résume à la loi des armes. Entre le Soudan, la Syrie et l’Irak, un fil sombre relie ces trois expériences : l’usage des armes chimiques, expression ultime de la violence lorsque &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le monde arabe, les tragédies se répètent lorsque les États sont gouvernés par la logique de la militarisation et que la nation se résume à la loi des armes. Entre le Soudan, la Syrie et l’Irak, un fil sombre relie ces trois expériences : l’usage des armes chimiques, expression ultime de la violence lorsque la politique échoue et que toute reddition de comptes disparaît. Ces crimes ne sont pas des accidents isolés, mais le produit de systèmes de pouvoir qui ont fait de la force brute un mode de gouvernement et des civils des victimes collatérales.</p>
<p>Au Soudan, depuis le déclenchement de la guerre en avril 2023, le pays s’est enfoncé dans une spirale de violences sans précédent. À mesure que les combats s’intensifient et que la situation humanitaire se dégrade, des rapports concordants évoquent un recours à des armes chimiques dans certaines zones de conflit. En l’absence, à ce stade, d’une enquête internationale concluante, les indices de terrain et la nature des blessures signalées suscitent une inquiétude croissante.</p>
<p>Dans ce contexte, le nom de Abdel Fattah al-Burhan s’impose comme celui du chef d’un pouvoir militaire ayant privilégié l’option armée comme unique voie, au mépris du coût humain et des perspectives de transition politique. Un schéma désormais familier : une guerre sans horizon et une autorité sans comptes à rendre.</p>
<p>En Syrie, l’arme chimique n’est plus une hypothèse mais une réalité documentée. Depuis 2012, plusieurs régions ont été frappées par des attaques au gaz sarin et au chlore, notamment à la Ghouta et à Khan Cheikhoun, comme l’ont établi des rapports onusiens et des organisations internationales. Sous le régime de Bachar al-Assad, l’arme chimique est devenue un instrument de l’État, non seulement pour obtenir un avantage militaire, mais surtout pour diffuser la terreur et briser toute résistance sociale. Malgré les « lignes rouges » proclamées par la communauté internationale, la responsabilité pénale est restée limitée, nourrissant un sentiment d’impunité et laissant la porte ouverte à la répétition des crimes.</p>
<p>L’Irak, enfin, porte une mémoire plus ancienne mais toujours vive. Dans les années 1980, les armes chimiques furent utilisées à grande échelle, en particulier lors du massacre de Halabja. Ces atrocités ne relevaient pas d’excès ponctuels, mais d’une politique d’État menée sous Saddam Hussein, où l’arme interdite servait à écraser les oppositions et à punir des populations entières. La chute du régime n’a pas effacé les séquelles : les survivants et leurs descendants en portent encore les stigmates, rappelant que les effets du chimique dépassent le temps de la guerre.</p>
<p>Ce qui unit ces trois trajectoires, au-delà de l’arme prohibée, c’est un même modèle de gouvernance : la domination de l’institution militaire sur la décision politique, la diabolisation de l’adversaire érigé en menace existentielle, l’absence de mécanismes internes de responsabilité et l’affaiblissement — voire l’instrumentalisation — de la justice internationale. Dans de tels contextes, la violence extrême devient un choix « rationnel » pour le pouvoir, et l’arme chimique, loin d’être une exception, s’inscrit dans la continuité d’une logique autoritaire.</p>
<p>La souffrance des peuples soudanais, syrien et irakien face aux armes chimiques pose une question centrale, à la fois morale et politique : peut-on parler de paix sans justice ? Les crimes commis avec des armes interdites par le droit international ne se prescrivent pas, et le silence qui les entoure ne les efface pas ; il en prépare la répétition. Seules une reddition de comptes effective, la fin de l’impunité et l’ouverture vers un pouvoir civil soumis à l’État de droit peuvent rompre ce cycle.</p>
<p>L’histoire récente l’enseigne crûment : la militarisation ne construit pas des États, et partout où l’arme chimique a été utilisée, elle a marqué l’échec de la politique et l’effondrement du sens humain de l’État.</p>
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		<title>CAN Maroc-2025 (1ère journée/Groupe E) : victoire de l’Algérie face au Soudan (3-0)</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 17:07:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’équipe algérienne de football s’est imposée face à son homologue soudanaise sur le score de 3 buts à 0, en match de la première journée du groupe E de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025, disputé mercredi au stade Moulay El Hassan à Rabat. Les buts de l’Algérie ont été inscrits par Riyad Mahrez, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’équipe algérienne de football s’est imposée face à son homologue soudanaise sur le score de 3 buts à 0, en match de la première journée du groupe E de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc-2025, disputé mercredi au stade Moulay El Hassan à Rabat.</strong></p>
<p>Les buts de l’Algérie ont été inscrits par Riyad Mahrez, auteur d’un doublé (2e et 61e), et Ibrahim Maza (85e).</p>
<p>Cette victoire permet à l’Algérie d’occuper la première place de son groupe avec 3 unités, suivie du Burkina Faso (3 pts), de la Guinée Équatoriale (0 pt) et du Soudan (0 pt).</p>
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