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	<title>séparatisme &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>séparatisme &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>A l&#8217;ONU, des pétitionnaires dénoncent le séparatisme, « grave menace à la paix » en Afrique</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/a-lonu-des-petitionnaires-denoncent-le-separatisme-grave-menace-a-la-paix-en-afrique/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 18:14:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Des experts et pétitionnaires internationaux ont dénoncé, à New York, le « fléau » du séparatisme qui pose « une grave menace à la paix et à la sécurité”, notamment en Afrique. Lors d’une réunion de la 4è Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, Ismail Aboui Bouchane, professeur à l’université du Rwanda, a pointé du doigt les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des experts et pétitionnaires internationaux ont dénoncé, à New York, le « fléau » du séparatisme qui pose « une grave menace à la paix et à la sécurité”, notamment en Afrique.</strong></p>
<p>Lors d’une réunion de la 4è Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, Ismail Aboui Bouchane, professeur à l’université du Rwanda, a pointé du doigt les « nombreuses accointances du séparatisme avec les organisations terroristes » qui sont, selon lui, documentées au jour le jour.</p>
<p>« Certains pays l&rsquo;utilisent ouvertement pour tenter de diviser pour mieux régner. C’est le cas du pays hôte des camps de Tindouf » qui a délégué une partie de son territoire à une milice séparatiste armée, au mépris du droit international, a-t-il dit, dénonçant « un agenda hégémonique aux visées destructrices ».</p>
<p>Il a relevé que le voisin de l’est du Maroc « abrite cette entité séparatiste, l’arme militairement, la finance à coups de pétrodollars, la défend politiquement et diplomatiquement au sein des organisations internationales ».</p>
<p>Pour sa part, le militant suisse des droits de l’homme et expert des relations internationales, Anouar Ramadan, a mis en garde contre un phénomène qui continue à hypothéquer la paix, la stabilité et le développement en Afrique et dans le monde arabe.</p>
<p>“Le séparatisme menace non seulement la souveraineté et l’intégrité territoriale des États, mais perturbe également le tissu social, causant d’immenses souffrances et difficultés à des millions de personnes”, a-t-il estimé, en citant le cas du mouvement séparatiste armé du “polisario” qui exploite les populations séquestrées des camps de Tindouf pour servir l&rsquo;agenda de ses dirigeants et leurs mentors.</p>
<p>“Les mouvements séparatistes, comme le groupe armé du +polisario+ ont souvent recours aux conflits armés, au terrorisme et aux violations des droits de l’homme, créant ainsi un environnement de peur et d’insécurité”, a-t-il averti, tout en exhortant la communauté internationale à adopter une position unifiée face à ces agissements.</p>
<p>Abondant dans le même sens, le professeur universitaire grec Nikaky Lygeros, a condamné les liens avérés qu&rsquo;entretient le « polisario » avec les groupes terroristes.</p>
<p>“Le +polisario+, qui comme chacun de nous le sait, est un groupe armé non étatique, dont les relations notoires avec les organisations terroristes dans la région du Sahel, ne sont plus à prouver”, a souligné ce spécialiste en géostratégie devant les membres de la 4è commission de l’AG de l’ONU.</p>
<p>Il a rappelé dans ce sens que les fondateurs de l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS), Abou Walid et Abou al-Sahraoui, étaient des combattants du mouvement séparatiste armé.</p>
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		<title>L’approche algérienne promouvant le séparatisme et la déstabilisation isolée (parlementaires marocains)</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 16:11:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;approche algérienne, qui promeut le séparatisme et la déstabilisation, est désormais isolée, a souligné une délégation parlementaire marocaine, en marge de sa participation aux travaux de la 148è assemblée de l&#8217;Union interparlementaire (UIP). « L&#8217;approche qui soutient le séparatisme et promeut la déstabilisation des États, offrant un terreau propice à la propagation du terrorisme et du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;approche algérienne, qui promeut le séparatisme et la déstabilisation, est désormais isolée, a souligné une délégation parlementaire marocaine, en marge de sa participation aux travaux de la 148è assemblée de l&rsquo;Union interparlementaire (UIP).</strong></p>
<p>« L&rsquo;approche qui soutient le séparatisme et promeut la déstabilisation des États, offrant un terreau propice à la propagation du terrorisme et du crime organisé, est devenue isolée et sans perspective tant au niveau régional qu&rsquo;international », a indiqué la délégation marocaine, en réponse à une intervention de la délégation algérienne.</p>
<p>Les parlementaires marocains ont, par ailleurs, fait part de leur grand étonnement face à la volonté manifeste et délibérée de politiser les dialogues de l&rsquo;UIP par la délégation algérienne, rappelant, à cet égard, les graves violations par l&rsquo;Algérie du droit international humanitaire et des principes fondamentaux du droit international, ainsi que la Charte des Nations unies, étant donné que l&rsquo;Algérie délègue des pouvoirs à un groupe séparatiste armé sur son territoire, ce qui a un impact direct sur la stabilité de la région dans son ensemble.</p>
<p>La communauté internationale ne cesse de saluer l&rsquo;initiative marocaine d&rsquo;autonomie, a ajouté la délégation, notant que les provinces du Sud du Royaume connaissent un développement économique et social exceptionnel dont témoignent les nombreuses délégations internationales qui affluent vers ces régions, y compris un grand nombre de délégations parlementaires.</p>
<p>De plus, les populations des provinces du Sud exercent leurs droits démocratiques dans la gestion des affaires publiques à travers différentes institutions élues au niveau local, régional et national, ont souligné les députés marocains.</p>
<p>Conduite par le président du groupe parlementaire du Parti authenticité et modernité, Ahmed Touizi, la délégation marocaine est composée de Mustapha Reddad du groupe Rassemblement National des Indépendants (RNI), d&rsquo;Omar Hjira du Groupe Istiqlalien de l&rsquo;Unité et de l&rsquo;Egalitarisme, de Khdouj Slassi du groupe Socialiste-opposition Ittihadi, du conseiller Kamal Ait Mik (RNI) et de Najib El Khadi, secrétaire général de la Chambre des représentants.</p>
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		<title>Maroc/Algérie, sur le fil du rasoir !</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 16:20:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les relations entre Rabat et Alger sont tellement tendues qu’il suffit d’un malentendu pour que tout dégénère. C’est en tout cas l’impression qui se dégage à travers la récente réaction du régime algérien face à la pseudo affaire d’expropriation de biens immobiliers algériens dans la capitale marocaine. L’affaire, qui n’en est pas une comme l’ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Les relations entre Rabat et Alger sont tellement tendues qu’il suffit d’un malentendu pour que tout dégénère. C’est en tout cas l’impression qui se dégage à travers la récente réaction du régime algérien face à la pseudo affaire d’expropriation de biens immobiliers algériens dans la capitale marocaine. L’affaire, qui n’en est pas une comme l’ont montré des documents officiels marocains et des échanges de courriers qui attestent de la mauvaise foi du régime algérien. Une affaire montée en épingle par Alger pour justifier une nouvelle série d’actes hostiles et malveillants à l’égard du Maroc.</strong></h4>
<p>Selon de nombreuses analyses partagées au plus haut niveau de la décision internationale, les deux pays seraient au bord de la confrontation militaire, provoquant craintes et angoisses des possibles conséquences meurtrières d’une telle évolution. Ces craintes ne se fondent pas uniquement sur le langage guerrier et menaçant de l’armée algérienne à l’égard du voisin marocain, elles sont le fruit aussi des velléités d&rsquo;Alger de chercher à déstabiliser la région, alors que le Maroc ne s&rsquo;est jamais inscrit dans une logique d’escalade ou de provocation  et a toujours œuvré pour préserver une relation de bon voisinage  et de fraternité entre les deux peuples.</p>
<p>Pour des raisons historiques et de convenances opportunistes, une obsession morbide a été fixée sur le Maroc, présenté aux algériens comme la source de tous les maux du pays.</p>
<p>Entre le Maroc et l’Algérie, les longues années Bouteflika ont maintenu un statut du ni guerre ni paix. Les années Tebboune se sont en revanche dès le début distinguées par une hostilité assumée à l’égard du Maroc. À la fermeture chronique des frontières terrestres s’est rajoutée la rupture unilatérales des relations diplomatiques. Et en plus du financement et du parrainage diplomatique du mouvement séparatiste du Polisario, le régime algérien a rajouté à sa palette d’animosité l’encouragement publique, financier et logistique d’un séparatisme dans le Rif, au nord du Maroc.</p>
<p>Cette rupture avec le Maroc est pensée par le régime algérien comme une philosophie de vie, si puissamment ancrée dans son fonctionnement qu’il a résisté jusqu’à présent à toutes les tentatives de médiations lancées par les alliés communs des deux pays les plus influents. Ce refus de médiation de la part du régime algérien fut si irrationnel que la conviction s’est installée chez beaucoup que l’hostilité à l’égard du Maroc est moins un choix politique délibéré qu’une composante obligatoire du régime algérien qui en a besoin pour survivre et se maintenir.</p>
<p>Le Maroc a de son côté pris le contrepied de cette stratégie de tension. Sa diplomatie ne rate aucune occasion pour tendre la main de la réconciliation. Mais à chaque proposition de paix marocaine, le régime algérien répond par une escalade et une fuite en avant qui fait peser sur l’ensemble de la région une menace d’instabilité et de chaos.</p>
<p>Pour le voisinage africain, méditerranéen et européen, le partage des rôles est clairement identifié. Le régime algérien est un facteur de divisions qui encourage la guerre, le terrorisme et le chaos. Tandis que le Maroc est une puissance de paix qui aspire au bien collectif sur la base de compromis positifs et de projets constructifs. Sans aller jusqu’à établir une dichotomie du bien et du mal, le régime algérien incarne la division et le morcèlement alors que Le Maroc milite pour l’unité des efforts et la prospérité commune.</p>
<p>Les relations entre le Maroc et le régime algérien se trouvent actuellement sur une dangereuse crête. Sauf miracle d’un retournement de grande ampleur, les relations entre les deux pays sont amenées à consacrer leurs ruptures. La situation des prochaines semaines, voire des prochains mois se caractérise par une délicatesse particulière. Le régime algérien aura à gérer deux hypothèses forts probables. La première est qu’il soit obligé de reporter les prochaines élections présidentielles. La tension avec le Maroc est une raison toute trouvée pour justifier cette prolongation forcée du premier mandat de Abdelmajid Tebboune.</p>
<p>La seconde est celle qui concerne la gestion de la possible clarification française sur le Sahara marocain qui doit logiquement intervenir prochainement, ce qui aura le don d’acculer Alger dans ses derniers retranchements. Pour un régime pyromane, ça sera la séquence de tous les dangers.</p>
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		<title>Conseil Exécutif de l’UA: le Maroc réitère le lien entre le terrorisme, le séparatisme et les milices armés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 17:06:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a réitéré, jeudi devant la 44eme session ordinaire du Conseil Exécutif de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, le lien entre le terrorisme, le séparatisme, les milices armés et l’existence des groupes armés non étatiques. La délégation marocaine qui intervenait devant le Conseil Exécutif de l’UA, a réaffirmé l’engagement résolu du Royaume du Maroc &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le Maroc a réitéré, jeudi devant la 44eme session ordinaire du Conseil Exécutif de l’Union africaine (UA) à Addis-Abeba, le lien entre le terrorisme, le séparatisme, les milices armés et l’existence des groupes armés non étatiques.</strong></span></p>
<p>La délégation marocaine qui intervenait devant le Conseil Exécutif de l’UA, a réaffirmé l’engagement résolu du Royaume du Maroc dans la lutte contre le terrorisme dans tous ses aspects.</p>
<p>La délégation a également mis l’accent sur le rôle étroit entre le terrorisme, le séparatisme, les milices armés et l’existence des groupes armés non étatiques. Le Conseil exécutif de l’UA poursuit à Addis-Abeba les travaux de sa 44eme session ordinaire en prélude au Sommet de l&rsquo;Union prévu les 17 et 18 février courant.</p>
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		<title>Polisario, au crépuscule du séparatisme !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 09:23:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il y a comme un air de fin de crise en ce mois d’octobre. La crise et les tensions sont celles que provoque le front Polisario sous parrainage militaire algérien. La fin d’une époque s’annonce avec ses incertitudes diplomatiques et ses inconnues régionales. Octobre est le mois où les Nations-Unies décident du sort de leur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a comme un air de fin de crise en ce mois d’octobre. La crise et les tensions sont celles que provoque le front Polisario sous parrainage militaire algérien. La fin d’une époque s’annonce avec ses incertitudes diplomatiques et ses inconnues régionales.</strong></p>
<p>Octobre est le mois où les Nations-Unies décident du sort de leur présence au Sahara marocain sous couverture de la Minurso. Durant les dernières années, le statut quo était la voie privilégiée. La durée de vie de cette force onusienne était prolongée. Aujourd’hui, les rapports de force régionaux et les perceptions internationales de cette discorde saharienne ont changé.</p>
<p>L’option de l’autonomie proposée par le Maroc est en train de gagner les esprits et les convictions. Le conseil de sécurité discute de la question du Sahara dans un contexte où la donne mondiale sur le Sahara a changé. Reconnaissance américaine, tournant espagnol et allemand, presque unanimité arabe, performances africaines, autant de facteurs qui rendent la mission de l’Envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura perméable à de nombreux changements et autres accélérations.</p>
<p>Il est clair aujourd’hui que de nombreux observateurs s’attendent de voir les effets de telles évolutions sur la perception de de ce conflit régional. Et sachant que dans la littérature juridique internationale, il n’est plus question de  référendum ou d’indépendance du Sahara comme le claironne la seule propagande algérienne, la possibilité que ce rendez-vous onusien sur le Sahara puisse sonner la fin de l’aventure séparatiste est fort probable. En tout cas le suspense est à son comble.</p>
<p>Demeurent trois  grandes inconnues qui suscitent curiosité et interrogations. La première est le positionnement de la diplomatie française  au sein du Conseil de sécurité ou comment la froide  et désormais crise publique entre  Rabat et Paris va influencer la vision française de ce conflit et déteindre sur sa position. De récentes sources anonymes ont attribué à la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna la promesse faite aux autorités algériennes lors de la dernière visite d’Élisabeth Borne que Paris n’imitera pas Washington dans la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Info ? Intox ? Ballon d’essai ? Nul ne sait .</p>
<p>Le premier test de ce positionnement seront les mots, les discours et les postures du Représentant de la France au sein du conseil de sécurité : va-t-il sauter le pas pour ne voir comme option que la solution de l’autonomie, ce qui équivaut a reconnaitre la souveraineté marocaine sur le Sahara ?</p>
<p>La seconde inconnue de cette équation régionale est le positionnement de l’Algérie . Le parrain du Polisario qui se défend d’être partie prenante de ce conflit va-t-il enfin accepter de participer aux principes des tables rondes initiées par le processus onusien ? Jusqu’au jour d’aujourd’hui, Alger refuse cette participation. L’idée derrières ce refus est qu’elle évite que la communauté internationale lui demande officiellement des comptes quand à son soutien politico-militaire aux milices séparatistes du Polisario qui constituent une menace pour la stabilité la sécurité régionale .</p>
<p>Aujourd’hui le séparatisme vit son crépuscule. Déjà tiraillé par de fortes contestations et des divergences internes, le Polisario est aujourd’hui à la croisée du chemins. Il n’a d’autres choix que de s’intégrer dans le processus de l’ONU qui ne dispose pas d’autres solutions pour mettre fin à ce conflit que la réalisation du plan d’autonomie proposé par le Maroc. Tout autre solution ne ferait au meilleur des cas que prolonger le statut quo, au pire pousser ses milices armées par Alger à provoquer une confrontation militaire régionale .</p>
<p>La troisième inconnue réside dans le niveau d’implication du régime iranien dans le soutien au Polisario. Il faut dire que les  angoisses régionales autour de ce conflit sont en train de prendre de l’ampleur surtout depuis qu’il a été démontré que le régime iranien, dont les accointances politiques avec le régime algérien ne sont un secret pour personne, veut utiliser le Polisario comme un instrument de guerre et d’influence comme il fait avec le Hezbollah libanais , les houthis au Yémen où les brigades populaires en Irak.</p>
<p>L’implication du régime iranien dans cette crise régional autour du Sahara devrait être un facteur supplémentaire pour la communauté internationale de clore au plus vite et de contenir dans l’urgence cette discorde entre le Maroc et l’Algérie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Polisario, au crépuscule du séparatisme !</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/polisario-au-crepuscule-du-separatisme-2/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 09:20:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il y a comme un air de fin de crise en ce mois d’octobre. La crise et les tensions sont celles que provoque le front Polisario sous parrainage militaire algérien. La fin d’une époque s’annonce avec ses incertitudes diplomatiques et ses inconnues régionales. Octobre est le mois où les Nations-Unies décident du sort de leur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a comme un air de fin de crise en ce mois d’octobre. La crise et les tensions sont celles que provoque le front Polisario sous parrainage militaire algérien. La fin d’une époque s’annonce avec ses incertitudes diplomatiques et ses inconnues régionales.</strong></p>
<p>Octobre est le mois où les Nations-Unies décident du sort de leur présence au Sahara marocain sous couverture de la Minurso. Durant les dernières années, le statut quo était la voie privilégiée. La durée de vie de cette force onusienne était prolongée. Aujourd’hui, les rapports de force régionaux et les perceptions internationales de cette discorde saharienne ont changé.</p>
<p>L’option de l’autonomie proposée par le Maroc est en train de gagner les esprits et les convictions. Le conseil de sécurité discute de la question du Sahara dans un contexte où la donne mondiale sur le Sahara a changé. Reconnaissance américaine, tournant espagnol et allemand, presque unanimité arabe, performances africaines, autant de facteurs qui rendent la mission de l’Envoyé spécial de l’ONU Staffan de Mistura perméable à de nombreux changements et autres accélérations.</p>
<p>Il est clair aujourd’hui que de nombreux observateurs s’attendent de voir les effets de telles évolutions sur la perception de de ce conflit régional. Et sachant que dans la littérature juridique internationale, il n’est plus question de  référendum ou d’indépendance du Sahara comme le claironne la seule propagande algérienne, la possibilité que ce rendez-vous onusien sur le Sahara puisse sonner la fin de l’aventure séparatiste est fort probable. En tout cas le suspense est à son comble.</p>
<p>Demeurent trois  grandes inconnues qui suscitent curiosité et interrogations. La première est le positionnement de la diplomatie française  au sein du Conseil de sécurité ou comment la froide  et désormais crise publique entre  Rabat et Paris va influencer la vision française de ce conflit et déteindre sur sa position. De récentes sources anonymes ont attribué à la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna la promesse faite aux autorités algériennes lors de la dernière visite d’Élisabeth Borne que Paris n’imitera pas Washington dans la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Info ? Intox ? Ballon d’essai ? Nul ne sait .</p>
<p>Le premier test de ce positionnement seront les mots, les discours et les postures du Représentant de la France au sein du conseil de sécurité : va-t-il sauter le pas pour ne voir comme option que la solution de l’autonomie, ce qui équivaut a reconnaitre la souveraineté marocaine sur le Sahara ?</p>
<p>La seconde inconnue de cette équation régionale est le positionnement de l’Algérie . Le parrain du Polisario qui se défend d’être partie prenante de ce conflit va-t-il enfin accepter de participer aux principes des tables rondes initiées par le processus onusien ? Jusqu’au jour d’aujourd’hui, Alger refuse cette participation. L’idée derrières ce refus est qu’elle évite que la communauté internationale lui demande officiellement des comptes quand à son soutien politico-militaire aux milices séparatistes du Polisario qui constituent une menace pour la stabilité la sécurité régionale .</p>
<p>Aujourd’hui le séparatisme vit son crépuscule. Déjà tiraillé par de fortes contestations et des divergences internes, le Polisario est aujourd’hui à la croisée du chemins. Il n’a d’autres choix que de s’intégrer dans le processus de l’ONU qui ne dispose pas d’autres solutions pour mettre fin à ce conflit que la réalisation du plan d’autonomie proposé par le Maroc. Tout autre solution ne ferait au meilleur des cas que prolonger le statut quo, au pire pousser ses milices armées par Alger à provoquer une confrontation militaire régionale .</p>
<p>La troisième inconnue réside dans le niveau d’implication du régime iranien dans le soutien au Polisario. Il faut dire que les  angoisses régionales autour de ce conflit sont en train de prendre de l’ampleur surtout depuis qu’il a été démontré que le régime iranien, dont les accointances politiques avec le régime algérien ne sont un secret pour personne, veut utiliser le Polisario comme un instrument de guerre et d’influence comme il fait avec le Hezbollah libanais , les houthis au Yémen où les brigades populaires en Irak.</p>
<p>L’implication du régime iranien dans cette crise régional autour du Sahara devrait être un facteur supplémentaire pour la communauté internationale de clore au plus vite et de contenir dans l’urgence cette discorde entre le Maroc et l’Algérie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Coordination maroco-philippine en vue de défendre leur intégrité territoriale et combattre les groupes séparatistes et extrémistes</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 20:09:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[les Philippines]]></category>
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					<description><![CDATA[« Le Maroc et les Philippines coordonneront en vue de défendre leur intégrité territoriale et combattre les groupes séparatistes et extrémistes où qu’ils soient« , a déclaré, jeudi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita. M. Bourita, qui intervenait lors d&#8217;un point de presse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« <strong>Le Maroc et les Philippines coordonneront en vue de défendre leur intégrité territoriale et combattre les groupes séparatistes et extrémistes où qu’ils soient</strong>« , a déclaré, jeudi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.</p>
<p>M. Bourita, qui intervenait lors d&rsquo;un point de presse conjoint avec son homologue philippin, Teodoro Locsin Jr., a indiqué que le Maroc et les Philippines partagent une vision convergente quant à la nécessité d&rsquo;avoir des pays forts pour relever les défis économiques, sécuritaires et environnementaux auxquels le monde est confronté aujourd&rsquo;hui, notant que les deux pays coordonneront en vue de défendre leur intégrité territoriale et lutter contre les groupes séparatistes et terroristes.</p>
<p>La lutte contre le séparatisme et le soutien à l&rsquo;intégrité territoriale des États est une question fondamentale pour laquelle la communauté internationale doit se mobiliser, a-t-il insisté, ajoutant que le monde a aujourd&rsquo;hui besoin d&rsquo;États forts qui préservent leur intégrité territoriale et leur souveraineté nationale.</p>
<p>Faisant état d&rsquo;un grand rapprochement entre les groupes séparatistes et les terroristes dans le monde et dans la région, M. Bourita a appelé la communauté internationale à être plus avertie par cette mutation que connaissent les groupes séparatistes et à affronter les défis inhérents de manière forte et coordonnée.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>Le Maroc et les Philippines ont convenu de coordonner leurs positions au sein des organisations régionales et internationales pour lutter contre le rapprochement entre le séparatisme et le terrorisme, ainsi que pour faire face aux tentatives des pays dont « le fond de commerce » est de porter atteinte à la stabilité en encourageant et en abritant des groupes terroristes et séparatistes.</strong></p>
</blockquote>
<p>M. Bourita a également salué la position des Philippines soutenant l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume, soulignant, à cet égard, que le Maroc perçoit de la même manière les questions d&rsquo;intégrité territoriale et de souveraineté nationale de tous les pays, dont celle des Philippines, qui ont le droit de défendre leur intégrité territoriale ainsi que leur souveraineté nationale contre toute tentative séparatiste.</p>
<p>D&rsquo;autre part, il a souligné que la visite du ministre philippin revêt un caractère historique, étant la première du genre au niveau bilatéral depuis l&rsquo;établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et les Philippines, ajoutant que ce déplacement intervient dans le cadre de la vision de SM le Roi Mohammed VI pour la diversification des partenariats du Royaume et l&rsquo;accès à des espaces diversifiés et différents.</p>
<p>M. Bourita a, dans ce sens, noté que ce pays est un acteur de premier plan dans le sud-est de l&rsquo;Asie et peut, de ce fait, s&rsquo;ériger en partenaire fort du Maroc dans cette région.</p>
<p>Cette visite a permis aux deux pays de parvenir à des consensus à plusieurs niveaux, a-t-il poursuivi, soutenant que les mécanismes de coopération et de concertation politiques vont s&rsquo;activer de manière régulière le long de l&rsquo;année pour coordonner les positions sur nombre de questions régionales et internationales.</p>
<p>Il a ainsi été convenu de développer les relations économiques au vu des larges perspectives que les deux pays ouvrent l&rsquo;un pour l&rsquo;autre dans leurs régions respectives, a fait valoir M. Bourita, expliquant que les Philippines peuvent constituer une porte d&rsquo;accès du Maroc pour une présence forte dans le cadre des liens avancés du Royaume avec l&rsquo;Association des Nations de l&rsquo;Asie du Sud-Est (ASEAN), au même titre que le Maroc peut servir de porte d&rsquo;entrée pour une présence économique soutenue des Philippines en Afrique.</p>
<p>Les partenariats forts entre les États dépendent moins de la proximité géographique que du partage des mêmes valeurs et intérêts ainsi que de la même vision vis-à-vis du monde, a insisté M. Bourita, affirmant que le Maroc et ce pays asiatique peuvent compter l&rsquo;un sur l&rsquo;autre.</p>
<p>M. Bourita, a coprésidé, jeudi à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères des Philippines, M. Teodoro Locsin Jr., la 2ème session des consultations politiques Maroc-Philippines.</p>
<p>L&rsquo;ambassade des Philippines a été inaugurée lors d’une cérémonie organisée, le même jour à Rabat, en présence de M. Locsin Jr., et de l’ambassadeur, directeur général des relations bilatérales au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Fouad Yazough.</p>
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		<title>France: adoption définitive du projet de loi controversé contre le séparatisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 21:41:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[adoption]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[séparatisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parlement français a adopté, vendredi en lecture définitive, le projet de loi controversé « confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme », qui comprend notamment des mesures sur la neutralité du service public et la lutte contre la haine en ligne. Ce projet de loi vise, selon le gouvernement, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Parlement français a adopté, vendredi en lecture définitive, le projet de loi controversé « confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme », qui comprend notamment des mesures sur la neutralité du service public et la lutte contre la haine en ligne.</strong></p>
<p>Ce projet de loi vise, selon le gouvernement, à « lutter contre le séparatisme et les atteintes à la citoyenneté ». Il entend apporter des réponses au « repli communautaire et au développement de l&rsquo;islamisme radical, en renforçant le respect des principes républicains et en modifiant les lois sur les cultes ».</p>
<p>« Nous nous donnons les moyens de lutter contre ceux qui dévoient la religion pour mettre en cause les valeurs de la République », a réagi sur Twitter le ministre de l&rsquo;Intérieur, Gérald Darmanin.</p>
<p>L&rsquo;exécutif avait engagé la procédure accélérée sur ce texte le 9 décembre 2020. Après sept mois d’allers et de retours entre l’Assemblée nationale et le Sénat, le projet de loi a été approuvé par 49 voix pour, 19 contre et cinq abstentions, lors d&rsquo;un ultime vote de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>La délibération avait été retardée de 24 heures en raison du nouveau projet de loi anti-Covid-19.</p>
<p>Toutefois, aussi bien la gauche que la droite ont annoncé qu&rsquo;elles allaient saisir le Conseil constitutionnel, rapportent les médias de l’hexagone.</p>
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		<title>France : l&#8217;Assemblée nationale donne à l&#8217;unanimité son feu vert au nouveau délit de « séparatisme »</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 09:28:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[députés]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[séparatisme]]></category>
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					<description><![CDATA[ L’Assemblée nationale a donné, jeudi soir, par un vote unanime, son feu vert au nouveau délit de "séparatisme", une des mesures phares du projet de loi "confortant le respect des principes de la République", voulu par Emmanuel Macron.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au quatrième jour d’examen de ce texte qui vise l’islamisme radical, les députés ont adopté son article 4 par 130 voix pour et 4 abstentions.</p>
<p>La création du « délit de séparatisme » est un pilier du projet de loi sur « les séparatismes » qui, sous le poids des pressions et à la faveur de débats houleux, a changé de nom pour s’appeler désormais projet de loi «confortant le respect des principes de la République ».</p>
<p>Il prévoit de punir de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende « toute personne menaçant, violentant ou intimidant un élu ou un agent du service public dans le but de se soustraire totalement ou partiellement aux règles des services publics ». « Si l’infraction est commise par un étranger, une interdiction du territoire français pourra être prononcée », stipule le projet de Loi qui doit ensuite être examiné par le Sénat.</p>
<p>Ces dispositions doivent permettre de pénaliser « la pression communautariste » et font partie des mesures préparées par le gouvernement après l’assassinat en octobre dernier d’un professeur qui avait subi des menaces après avoir montré des caricatures dans le cadre d&rsquo;un cours sur la liberté d&rsquo;expression.</p>
<p>Dans la foulée, et sans le retoucher, les députés ont validé la création d&rsquo;un délit d&rsquo;entrave à la fonction d&rsquo;enseignant, visant pressions et insultes. La mesure avait été ajoutée en commission à l&rsquo;initiative d&rsquo;une députée (LR), malgré les réticences du gouvernement.</p>
<p>Le projet de loi « confortant le respect des principes de la République », vise, selon le gouvernement, à « lutter contre le séparatisme et les atteintes à la citoyenneté ». Il entend apporter des réponses au « repli communautaire et au développement de l&rsquo;islamisme radical, en renforçant le respect des principes républicains et en modifiant les lois sur les cultes ».</p>
<p>Il a été présenté en conseil des ministres le 9 décembre dernier par le ministre de l&rsquo;intérieur, Gérald Darmanin, et la ministre déléguée auprès du ministre de l’intérieur, chargée de la citoyenneté, Marlène Schiappa. Le gouvernement a engagé, par la suite, la procédure accélérée sur ce texte, dont l&rsquo;examen a débuté lundi à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
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		<title>Mélenchon: « Nous avons autre chose à faire que de parler d&#8217;islam et d&#8217;une bouillie d&#8217;amalgames »</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 14:08:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[séparatisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon estime que "nous avons autre chose à faire que de parler d'islam" à propos de la loi sur le séparatisme et dénonce "une bouillie d'amalgames".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Assemblée nationale a donné le coup d&rsquo;envoi lundi de débats hautement sensibles autour du projet de loi contre le « séparatisme », qui doit renforcer l&rsquo;arsenal contre l&rsquo;islamisme radical.</p>
<p>A l&rsquo;ouverture des débats sur le projet de loi « confortant le respect des principes républicains », la séance a connu un bref coup de chaud avec une passe d&rsquo;armes entre le chef de file des députés LFI et la majorité.</p>
<p>Jean-Luc Mélenchon dénonce une « bouillie d&rsquo;amalgames ». « C&rsquo;est une loi inutile et pour le reste dangereuse car elle menace les libertés », a tancé M. Mélenchon. Elle « ouvre la porte à un déferlement que nous ne connaissons que trop » visant les musulmans.</p>
<p>Le leader  » Des insoumis » a défendu une motion de rejet préalable  repoussée par 4 voix pour et 149 voix contre (10 abstentions) dans un hémicycle où les députés de la majorité avaient choisi d&rsquo;être présents en nombre.</p>
<p>&nbsp;</p>
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