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	<title>Saïd Bouteflika &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Saïd Bouteflika &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Algérie: acquittement surprise du frère de l&#8217;ex-président, accusé de « complot »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2021 16:29:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[acquittement]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Bouteflika]]></category>
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					<description><![CDATA[Une cour d'appel militaire en Algérie a acquitté samedi Saïd Bouteflika, le frère et ex-conseiller du président déchu Abdelaziz Bouteflika, et ses trois co-accusés, qui avaient été condamnés à 15 ans de prison pour "complot" contre l'armée et l'Etat.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A la suite de cette décision surprise, Saïd Bouteflika sera transféré dans une autre prison en attendant son procès dans d&rsquo;autres affaires liées à la corruption durant les 20 ans de pouvoir de son frère, selon une source judiciaire. Il était jusque-là détenu dans une prison militaire.</p>
<p>Outre M. Bouteflika, les généraux Mohamed Mediène, dit « Toufik, et Athmane Tartag, ainsi que la militante trotskiste Louisa Hanoune, condamnés dans cette affaire, ont été acquittés en appel par la cour militaire de Blida, selon l&rsquo;avocat de la défense, Me Khaled Berghel, cité par l&rsquo;agence de presse APS.</p>
<p>Arrêtés en mai 2019, les quatre accusés avaient été condamnés en septembre de la même année à 15 ans d&#8217;emprisonnement lors d&rsquo;un procès éclair devant le tribunal militaire de Blida, près d&rsquo;Alger, pour « complot contre l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat et de l&rsquo;armée ».</p>
<p>« Après la lecture de l&rsquo;affaire sur l&rsquo;assistance par le président de la Cour d&rsquo;appel militaire de Blida, les accusés Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Athmane Tartag et Louisa Hanoune ont été entendus et ont plaidé non coupables », a expliqué l&rsquo;avocat.</p>
<p>« Après délibération, la cour (&#8230;) a rendu la décision d&rsquo;annuler le jugement en première instance et d&rsquo;acquitter tous les accusés », a-t-il précisé.</p>
<h2>Corruption</h2>
<p>Il s&rsquo;agissait du troisième procès de l&rsquo;affaire.</p>
<p>En novembre dernier, la Cour suprême avait accepté le pourvoi en cassation de Saïd Bouteflika et de ses co-accusés dans ce procès pour « complot ». Et il avait été décidé de rejuger l&rsquo;affaire.</p>
<p>Les quatre acquittés étaient accusés de s&rsquo;être réunis en mars 2019 pour élaborer un « plan de déstabilisation » du haut commandement de l&rsquo;armée qui demandait alors publiquement le départ du président Bouteflika pour sortir de la crise née du Hirak, le soulèvement populaire inédit qui a contraint l&rsquo;ex-chef de l&rsquo;Etat à la démission en avril 2019.</p>
<p>Les peines de 15 ans de prison de Saïd Bouteflika, de « Toufik », l&rsquo;ancien tout puissant chef du tentaculaire Département du renseignement et de la sécurité (DRS), et de son ex-bras droit Athmane Tartag, qui lui avait succédé, avaient été confirmées en appel en février 2020.</p>
<p>Louisa Hanoune, secrétaire générale du parti des travailleurs (PT, trotskiste), avait vu sa peine réduite de quinze à trois ans, dont neuf mois ferme. Elle avait été libérée en février 2020.</p>
<h2>Répression</h2>
<p>Saïd Bouteflika fut l&rsquo;influent conseiller spécial de son frère Abdelaziz durant ses 20 ans de présidence (1999-2019).</p>
<p>Son pouvoir s&rsquo;était renforcé au point d&rsquo;être considéré comme le « président-bis », à mesure que déclinait la santé du chef de l&rsquo;Etat, victime en 2013 d&rsquo;un AVC qui l&rsquo;a laissé paralysé et aphasique.</p>
<p>Après la démission forcée de son frère, Saïd Bouteflika a été cité dans plusieurs affaires corruption en compagnie d&rsquo;anciens oligarques proches de l&rsquo;ex-président algérien.</p>
<p>Plusieurs magnats de l&rsquo;ère Bouteflika ont été ainsi lourdement condamnés, dont Ali Haddad, l&rsquo;ex-dirigeant de la principale organisation patronale algérienne, le Forum des chefs d&rsquo;entreprises (FCE).</p>
<p>De plus, de nombreux opposants et militants du Hirak ont été également arrêtés, jugés et condamnés dans un climat de répression à l&rsquo;encontre des opposants, des médias indépendants et des blogueurs.</p>
<p>Selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association aidant les prisonniers d&rsquo;opinion, les interpellations et arrestations ciblant les militants antirégime sont quotidiennes malgré l&rsquo;arrêt des manifestations hebdomadaires du Hirak depuis mars 2020 à cause de la pandémie de Covid-19.</p>
<p>D&rsquo;après le CNLD, plus de 90 personnes sont actuellement détenues en Algérie pour des faits liés à la contestation et aux libertés individuelles.</p>
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		<title>Algérie: Saïd Bouteflika et deux ex-chefs du renseignement rejugés en appel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Feb 2020 10:59:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Saïd Bouteflika]]></category>
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					<description><![CDATA[Condamnés en septembre à 15 ans de prison pour complot contre l'armée et l'Etat en Algérie, Saïd Bouteflika, frère et puissant conseiller de l'ex-président Abdelaziz Bouteflika, ainsi que deux anciens patrons du renseignement et une chef de parti sont rejugés dimanche en appel.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Saïd Bouteflika, 62 ans, conseiller spécial de M. Bouteflika depuis l&rsquo;élection de celui-ci à la présidence en 1999, avait vu son influence croître et son pouvoir se renforcer à mesure que la santé de son frère déclinait.</p>
<p>Au point d&rsquo;être considéré comme le « président-bis » depuis l&rsquo;AVC qui, en 2013, avait laissé M. Bouteflika largement paralysé et aphasique.</p>
<p>A ses côtés dimanche pour ce jugement en appel, se trouve le général Mohamed Lamine Mediene, dit « Toufik ». Jusqu&rsquo;à son limogeage, il a dirigé pendant 25 ans le tentaculaire Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), structurellement rattaché à l&rsquo;armée, mais dans les faits véritable « Etat dans l&rsquo;Etat ».</p>
<p>Au faîte de son pouvoir, il était surnommé le « Dieu de l&rsquo;Algérie ».</p>
<p>Dans le box de la Cour d&rsquo;appel militaire de Blida, au sud d&rsquo;Alger, seront aussi présents dimanche le général Athmane « Bachir » Tartag, ex-bras droit de « Toufik », à qui il avait succédé en prenant la tête de la Coordination des Services de sécurité (CSS), structure ayant remplacé le DRS démantelé, et Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT, trotskiste).</p>
<p><strong>&#8211; « Vide » &#8211;</strong></p>
<p>Incarcérés depuis le mois de mai, les quatre accusés ont fait appel de leur condamnation à 15 ans de prison pour complots contre l&rsquo;autorité militaire et contre l&rsquo;autorité de l&rsquo;Etat. Le verdict avait été rendu le 25 septembre après un procès éclair.</p>
<p>La défense, qui dénonce un dossier « vide », souhaite un procès public, alors qu&rsquo;en première instance seuls les avocats et les familles des accusés avaient eu accès au tribunal militaire de Blida, interdit notamment à la presse.</p>
<p>« Si le public avait eu accès à l&rsquo;audience, il se serait aperçu (&#8230;) que l&rsquo;affaire ne tient pas la route. Il n&rsquo;y a pas de substance, pas de matière à susciter une quelconque condamnation qu&rsquo;elle soit pénale ou morale », a déclaré à l&rsquo;AFP Me Farouk Kessentini, avocat du général Mediene.</p>
<p>Les quatre ex-hauts responsables sont accusés de s&rsquo;être réunis en mars 2019 pour mettre au point un « plan de déstabilisation » du haut commandement de l&rsquo;armée qui demandait alors publiquement le départ du président Bouteflika pour sortir de la crise née du « Hirak », le puissant mouvement populaire antirégime apparu le 22 février.</p>
<p>Selon l&rsquo;accusation, Saïd Bouteflika entendait s&rsquo;appuyer sur les ex-patrons du renseignement pour limoger le chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée, le général Ahmed Gaïd Salah, nommé en 2004 par M. Bouteflika et resté durant 15 ans un indéfectible soutien du chef de l&rsquo;Etat.</p>
<p>Le 2 avril, Abdelaziz Bouteflika avait finalement démissionné, sous la pression de la rue et quelques heures après un ultimatum de l&rsquo;état-major exigeant son départ « immédiatement ».</p>
<p>Pour de nombreux observateurs, les quatre accusés sont les vaincus d&rsquo;une longue lutte de pouvoir ayant opposé sous la présidence Bouteflika l&rsquo;état-major de l&rsquo;armée et le DRS.</p>
<p>« Le dossier est complètement vide », a assuré à l&rsquo;AFP l&rsquo;avocat de Saïd Bouteflika et du général Mediene, Me Miloud Brahimi, ténor du barreau et défenseur des droits humains.</p>
<p>« Les chefs d&rsquo;inculpation ne sont pas du ressort du tribunal militaire d&rsquo;une part et, d&rsquo;autre part, ne reposent sur rien », a-t-il affirmé.</p>
<p><strong>&#8211; Changer « les données » &#8211;</strong></p>
<p>Proche de la famille Bouteflika, Mme Hanoune reconnaît, selon sa défense, avoir rencontré Saïd Bouteflika, en présence de « Toufik », le 27 mars 2019, au lendemain d&rsquo;un appel public du général Gaïd Salah au départ du pouvoir de M. Bouteflika.</p>
<p>Mais elle nie tout complot.</p>
<p>« Notre cliente n&rsquo;a rien fait. Elle n&rsquo;a fait qu&rsquo;exercer sa profession de chef de parti politique », a commenté Me Boudjemaâ Guechir, son avocat.</p>
<p>« Ce n&rsquo;est pas un crime d&rsquo;accepter une invitation adressée par le conseiller du président ».</p>
<p>Les jours suivants, Gaïd Salah avait publiquement dénoncé des « réunions » visant à « comploter » contre l&rsquo;armée. Deux semaines après le départ de M. Bouteflika, il avait nommément accusé le général Mediene de « conspirer » contre l&rsquo;armée.</p>
<p>La défense des quatre accusés espère que le décès le 23 décembre à 79 ans de Gaïd Salah, qui a incarné la réalité du pouvoir entre le départ de M. Bouteflika et l&rsquo;élection de son successeur Abdelmadjid Tebboune le 12 décembre, changera « les données » du procès.</p>
<p>« Celui qui était à notre avis à l&rsquo;origine de ces poursuites a rendu l&rsquo;âme », a expliqué Me Kessentini en référence à Gaïd Salah, appelant à « revenir à la réalité du dossier et à la réalité des textes pour constater que les inculpations ne tiennent pas la route du tout ».</p>
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