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	<title>RMC &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>RMC &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Grave dérapage « anti-marocain » et antisémite du chroniqueur de RMC, Mehdi Ghezzar</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 18:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 25 août 2024, le chroniqueur de la radio RMC Mehdi Ghezzar a déversé un torrent de haine sur le Maroc et la communauté juive marocaine, dans une émission diffusée sur la chaîne algérienne, AL24. Il a également colporté une théorie du complot antisémite selon laquelle le conseiller royal André Azoulay serait à l’origine d’un décret interdisant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 25 août 2024, le chroniqueur de la radio RMC Mehdi Ghezzar a déversé un torrent de haine sur le Maroc et la communauté juive marocaine, dans une émission diffusée sur la chaîne algérienne, AL24. Il a également colporté une théorie du complot antisémite selon laquelle le conseiller royal André Azoulay serait à l’origine d’un décret interdisant les manifestations propalestiniennes. Une fake news contredite par les dizaines de rassemblements et de marches en soutien à Gaza organisés au Maroc depuis le début de la guerre. En <span id="article-engagement-20" class="article-engagement" data-progression="20" data-gtm-vis-recent-on-screen10742014_191="161366" data-gtm-vis-first-on-screen10742014_191="161366" data-gtm-vis-total-visible-time10742014_191="100" data-gtm-vis-has-fired10742014_191="1" data-gtm-vis-recent-on-screen10742014_417="161374" data-gtm-vis-first-on-screen10742014_417="161374" data-gtm-vis-total-visible-time10742014_417="100" data-gtm-vis-has-fired10742014_417="1">Algérie,</span> en revanche, depuis février 2021, toutes les manifestations sont officiellement interdites. </strong></p>
<p>Depuis ses déclarations outrageuses dans lesquelles Merhdi Ghezzar, également directeur de la campagne électorale à Paris du président sortant algérien Tebboune, a qualifié notamment le Maroc  d’« État voyou »;  de « tout sauf un pays musulman »;  d’eldorado pour les trafiquants et les pédophiles, des appels au boycott de ses entreprises en Île-de-France et de la chaîne française qui l’employait ont été lancés.</p>
<p>Des hommes politiques français ont vivement condamné ses propos. Le Club des avocats au Maroc a pour sa part adressé un signalement au parquet de Paris, « suite aux propos antisémites et diffamatoires » de Mehdi Ghezzar, en vertu de deux articles de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : l’article 24 sur « la provocation à la discrimination » et l’article 29 sur « l’injure <span id="article-engagement-100" class="article-engagement" data-progression="100" data-gtm-vis-first-on-screen10742014_199="767351" data-gtm-vis-total-visible-time10742014_199="100" data-gtm-vis-has-fired10742014_199="1" data-gtm-vis-first-on-screen10742014_417="767358" data-gtm-vis-total-visible-time10742014_417="100" data-gtm-vis-has-fired10742014_417="1">publique</span> ».</p>
<p>Le 28 août, RMC a annoncé dans un communiqué diffusé en direct avoir mis « un terme à la participation de Mehdi Ghezzar à l’émission », à la « suite [de ses] propos inacceptables », desquels « RMC et les animateurs des “Grandes Gueules” se désolidarisent ».</p>
<p>Cette haine irrationnelle doit être analysée à la lumière de la relation si conflictuelle que l’Algérie et ses suppôts entretiennent avec le Royaume. Elle traduit toutefois le degré de fébrilité d’Alger qui se rajoute à une série d’actes hostiles à l’égard de son voisin. Pour des raisons historiques et de convenances politico-opportunistes, une obsession morbide a été fixée sur le Maroc, présenté aux Algériens comme la source de tous les maux du pays .</p>
<p>Entre le Maroc et l’Algérie, les longues années Bouteflika ont maintenu un statut de ni guerre ni paix. Les années Tebboune  se sont dès le début distinguées par une hostilité assumée à l’égard du Maroc.</p>
<p>À la fermeture des frontières terrestres s’est rajoutée la rupture unilatérale des relations diplomatiques. Et en plus du financement et du parrainage diplomatique du Polisario, le régime algérien est allé encore plus dans sa palette d’animosité en finançant à tout va des prétendus opposants marocains.</p>
<p>Cette rupture avec le Maroc est pensée par le régime polico-militaire algérien comme une philosophie de vie, si puissamment ancrée dans son fonctionnement si irrationnel que la conviction s’est installée chez beaucoup que l’hostilité à l’égard du Maroc est moins un choix politique délibéré qu’une composante obligatoire du régime algérien qui en a besoin pour survivre et se maintenir.</p>
<p>Le Maroc a de son côté pris le contrepied de cette stratégie de tension . Sa diplomatie ne rate aucune occasion pour tendre la main de la réconciliation. Mais à chaque proposition de paix marocaine , le régime algérien répond par une escalade et une fuite en avant qui fait peser sur l’ensemble de la région une menace d’instabilité et de chaos.</p>
<p>Pour le voisinage africain, méditerranéen et européen , le partage des rôles est clairement identifié. Le régime algérien est un facteur de divisions qui encourage la guerre, le terrorisme et le chaos. Tandis que le Maroc est une puissance de paix qui aspire au bien collectif sur la base de compromis positifs et de projets constructifs. Sans aller jusqu’à établir une dichotomie du bien et du mal, le régime algérien incarne la division et le morcèlement alors que Le Maroc milite pour l’unité des efforts et la prospérité commune .</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Le président du CFCM Mohammed Moussaoui clarifie ses propos sur les caricatures</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 15:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[caricatures]]></category>
		<category><![CDATA[CFCM]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Moussaoui]]></category>
		<category><![CDATA[RMC]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une polémique déclenchée par ses propos sur RMC, le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, a tenu à faire une mise au point dans laquelle il clarifie ses propos et regrette une maladresse dans la formulation, notamment, sur "le renoncement à certains droits pour caricaturer sans offenser", comme le droit de caricaturer le prophète de l'islam dans des postures dégradantes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="title-large padding-bottomx2 blocx3">Mardi 27 octobre sur RMC, le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, a de nouveau appelé les musulmans de France à défendre les intérêts du pays et ignorer les caricatures et a également jugé que « nous pouvons renoncer à certains droits par « devoir de fraternité », comme le droit de caricaturer le prophète « dans des postures dégradantes »</p>
<p>« Je pense qu’il faut savoir renoncer à certains droits, pas pour plaire à certains extrémistes mais pour respecter le droit de caricaturer sans offenser pour que la fraternité puisse s’exprimer. Je pense notamment au droit de caricaturer le prophète de l’Islam Mahomet dans des postures dégradantes », a plaidé M. Moussaoui sur RMC.</p>
<p>Cette déclaration du président du CFCM a été vite interprétée comme une abdication face aux extrémistes, provoquant diverses réactions. Pour ceux qui connaissent l&rsquo;homme et son sens inné de la responsabilité et de la modération, il s&rsquo; agissait plus d&rsquo;une maladresse que d&rsquo;une vraie prise de position. Pour d&rsquo;autres, ce fut l&rsquo;occasion d&rsquo;attaquer l&rsquo;instance représentative du culte musulman qu&rsquo;ils souhaitent voir disparaitre au profit de certains « temples ».</p>
<p>« Nous traversons des épreuves très difficiles et chaque mot a une résonance considérable », a souligné M. Moussaoui, reconnaissant n&rsquo;avoir pas « mesuré le lien qui en sera fait avec le sentiment d’abdication face aux terroristes. »</p>
<blockquote><p><strong>« Ce que je voulais dire, hélas avec maladresse, c’est que face aux terroristes et aux périls que traverse la France, notre attachement à la liberté d’expression doit sans cesse rechercher l’esprit de fraternité. C’est tout le sens de mon combat de républicain et de musulman », s&rsquo;est-il expliqué dans sa mise au point.</strong></p></blockquote>
<p>Les extrémistes, « j’en suis convaincu, les caricatures du prophète ne les dérangent nullement. Ils en font même leur raison d’être et un moyen d’exacerber les tensions vitales pour leur idéologie mortifère. Avec le recul, je comprends mieux les réactions qu’ont suscitées mes propos », a-t-il ajouté.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/mohammed-moussaoui-le-chantre-de-la-lutte-contre-la-radicalisation-en-france.html"><span class="post-title">Mohammed Moussaoui, le chantre de la lutte contre la radicalisation en France</span></a></p>
<p>« Les musulmans de France, comme d&rsquo;autres, peuvent ne pas aimer les caricatures et user de leur droit d&rsquo;être critiques à leur égard. Cela doit être fait avec la plus grande vigilance. Nous devons être conscients du risque qu&rsquo;une expression non maitrisée puisse alimenter une posture victimaire aux conséquences néfastes. Les assassinats commis dans notre pays et en Europe en lien avec les caricatures et dont les auteurs prétendaient défendre l&rsquo;islam, doivent nous le rappeler », a rappelé M. Moussaoui.</p>
<p>Mohammed Moussaoui a également réaffirmé avec force qu’accuser la France d’islamophobie n’est pas légitime : « S&rsquo;agissant des réactions du monde musulman, il convient d&rsquo;observer qu&rsquo;elles ne prennent pas partout la même forme. Celles qui appellent au dénigrement de notre pays et s&rsquo;attaquent à ses intérêts doivent être rejetées et dénoncées. Accuser la France d&rsquo;être islamophobe alors qu&rsquo;elle compte dans sa population l&rsquo;une des plus grandes communautés musulmanes d&rsquo;Europe est une aberration que les musulmans de France doivent rejeter avec toute leur force. »</p>
<p>« Non ! La France n&rsquo;est pas islamophobe, les Français ne sont pas islamophobes. Les musulmans ne sont pas persécutés en France, ils en sont des citoyens à part entière jouissant de tous leurs droits dont celui d&rsquo;exercer librement leur culte », a-t-il réitéré.</p>
<h2><span style="color: #ff6600;">Atlasinfo a fait le choix de publier dans son intégralité la mise au point de M. Moussaoui:</span></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>« Mise au point sur la question des caricatures</strong></p>
<p><strong>Mohammed Moussaoui, président du CFCM</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Paris, le 28 octobre 2020</strong></p>
<p>Nous traversons des épreuves très difficiles et chaque mot a une résonance considérable.  Je regrette que l’une de mes expressions au sujet des caricatures ait pu choquer certains. Le fait d’avoir évoqué un possible <strong>renoncement à certains droits pour préserver la fraternité</strong> est une maladresse sur laquelle je souhaite revenir, m’en expliquer et rappeler par la même occasion ma position sur lesdites « caricatures du prophète Mahomet ».</p>
<p>D’emblée, je tiens à réaffirmer avec force qu’évoquer la publication ou la diffusion des dites « caricatures de Mahomet » pour expliquer un acte de terrorisme, justifier l’assassinat d’un Homme, proférer des menaces ou appeler à la vengeance sous quelle que forme que ce soit est en soi une profanation et une trahison du message du prophète lui-même. <strong>Le Prophète de l’islam (PBSL) a toujours ignoré les insultes le visant, n’a jamais cédé à la provocation ou tolérer les actes de vengeance. Dès lors, il est indécent et indigne de s’interroger sur ce qu’a pu montrer notre compatriote Samuel Paty à ses élèves pour qu’une meute d’extrémistes jette son nom à la vindicte et provoque son assassinat lâche et barbare.  </strong></p>
<p>La loi de la République qui est notre règle commune autorise la caricature et la considère comme un mode d’expression libre. Par nature, ce mode d’expression a pour objectif de moquer, de provoquer et de tourner en dérision même ce qui est sacré aux yeux de certains.</p>
<p>Les musulmans de France, comme d’autres, peuvent ne pas aimer les caricatures et user de leur droit d’être critiques à leur égard. Cela doit être fait avec la plus grande vigilance. Nous devons être conscients du risque qu’une expression non maitrisée puisse alimenter une posture victimaire aux conséquences néfastes. Les assassinats commis dans notre pays et en Europe en lien avec les caricatures et dont les auteurs prétendaient défendre l’islam, doivent nous le rappeler.</p>
<p>Aussi, j’invite les musulmans de France à méditer cette tradition musulmane rapportant qu’au passage du prophète Muhammad (PBSL) devant une foule, certains ont crié « Ô Mudammam » (mot arabe signifiant le détestable). Le prophète (PBSL) continua son chemin sans réagir. Certains de ses compagnons ont voulu attirer son attention sur ces cris, il se contenta de leur dire : « ils s’adressent à « Moudammam », moi, je m’appelle Muhammad ». Nous pouvons mentionner également le verset coranique : <strong>« Nous savons bien que leurs dénigrements t&rsquo;oppressent le cœur. Célèbre donc les louanges de ton Seigneur et sois du nombre de Ses adorateurs ! » (Coran 15 : 97-98).</strong></p>
<p>N’est-il donc pas plus conforme à ces traditions que de prendre la distance utile et nécessaire face aux caricatures en les ignorant et en les considérant comme sans aucun rapport avec le Prophète ? En somme, au droit de caricaturer, opposons le devoir d’ignorer et cessons de répondre ou de réagir à ce type d’expression.</p>
<p>Nos compatriotes, qui veulent défendre jusqu’au bout et avec toutes leurs forces le droit de caricaturer, personne ne peut leur en vouloir, tant notre règle commune qu’est la loi de la République les y autorisent. De même, personne ne peut les accuser d’être mus par un sentiment antimusulman. Une telle accusation ne saurait être fondée sur lesdites « caricatures du prophète Mahomet ». Toutes les religions sont moquées et le prophète de l’islam n’est pas leur sujet exclusif.</p>
<p>Si la liberté d’expression donne le droit d’être dans la satire ou l’humour, nous pouvons comprendre que les caricatures mettant un prophète fondamental pour des millions de croyants dans des postures suggestives et dégradantes ne puissent relever de ce droit : on tombe dans la mise en image de représentations négatives et stigmatisantes.</p>
<p><strong>Raison pour laquelle, j’ai évoqué, avec maladresse je le reconnais un possible renoncement à certaines formes de satire en invoquant le devoir de la fraternité.</strong> Ce faisant, je n’avais pas mesuré le lien qui en sera fait avec le sentiment d’abdication face aux terroristes. Ces derniers, j’en suis convaincu, les caricatures du prophète ne les dérangent nullement. Ils en font même leur raison d’être et un moyen d’exacerber les tensions vitales pour leur idéologie mortifère.  Avec le recul, je comprends mieux les réactions qu’ont suscitées mes propos sur la chaîne RMC.</p>
<p>Par ailleurs, contrairement à ce qui a été diffusé comme étant mes propos, j’ai rappelé lors de mes interventions que la liberté de caricaturer, comme toutes les autres, n’est pas absolue. Et à l’instar de toutes les libertés, elle est soumise au même encadrement fixé par les institutions garantes de notre État de droit. En disant cela, il est évident que je n’ai pas remis en cause la liberté elle-même ni appelé à lui assigner un encadrement spécifique.</p>
<p>A l’occasion de la rentrée scolaire après les vacances de la Toussaint, des initiatives visant à diffuser lesdites caricatures dans les établissements de l’enseignement pourrait être mises en place. J’ai rappelé que ces caricatures ne sont pas et ne doivent pas être le seul support pédagogique pour illustrer la liberté d’expression. De leur côté, les musulmans de France doivent faire confiance au sens de responsabilité des enseignants et des institutions éducatives. Face aux élèves, ils sauront trouver les mots et les gestes appropriés dans pareilles situations.</p>
<p>Les parents doivent, quant à eux, préparer leurs enfants à ces moments pédagogiques en leur rappelant le devoir de respecter l’enseignant en toute circonstance et la nécessité de faire des efforts pour mieux comprendre cette culture de la caricature et sa place parmi les modes d’expression dans notre société.</p>
<p>S’agissant des réactions du monde musulman, il convient d’observer qu’elles ne prennent pas partout la même forme. Celles qui appellent au dénigrement de notre pays et s’attaquent à ses intérêts doivent être rejetées et dénoncées. <strong>Accuser la France d’être islamophobe alors qu’elle compte dans sa population l’une des plus grandes communautés musulmanes d’Europe est une aberration que les musulmans de France doivent rejeter avec toute leur force. Non ! La France n’est pas islamophobe, les Français ne sont pas islamophobes. Les musulmans ne sont pas persécutés en France, ils en sont des citoyens à part entière jouissant de tous leurs droits dont celui d’exercer librement leur culte</strong>. Ils sont cibles d’actes antimusulmans et d’une parole raciste libérée. Nos concitoyens d’autres confessions sont également victimes d’actes hostiles. Ces différents actes sont combattus par les pouvoirs publics et sanctionnés par de nombreuses décision de justice de notre pays.</p>
<p><strong>Ce que je voulais dire, hélas avec maladresse, c’est que face aux terroristes et aux périls que traverse la France, notre attachement à la liberté d’expression doit sans cesse rechercher l’esprit de fraternité. C’est tout le sens de mon combat de républicain et de musulman. »</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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