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	<title>Rif &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Maroc/Algérie, sur le fil du rasoir !</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 16:20:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les relations entre Rabat et Alger sont tellement tendues qu’il suffit d’un malentendu pour que tout dégénère. C’est en tout cas l’impression qui se dégage à travers la récente réaction du régime algérien face à la pseudo affaire d’expropriation de biens immobiliers algériens dans la capitale marocaine. L’affaire, qui n’en est pas une comme l’ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Les relations entre Rabat et Alger sont tellement tendues qu’il suffit d’un malentendu pour que tout dégénère. C’est en tout cas l’impression qui se dégage à travers la récente réaction du régime algérien face à la pseudo affaire d’expropriation de biens immobiliers algériens dans la capitale marocaine. L’affaire, qui n’en est pas une comme l’ont montré des documents officiels marocains et des échanges de courriers qui attestent de la mauvaise foi du régime algérien. Une affaire montée en épingle par Alger pour justifier une nouvelle série d’actes hostiles et malveillants à l’égard du Maroc.</strong></h4>
<p>Selon de nombreuses analyses partagées au plus haut niveau de la décision internationale, les deux pays seraient au bord de la confrontation militaire, provoquant craintes et angoisses des possibles conséquences meurtrières d’une telle évolution. Ces craintes ne se fondent pas uniquement sur le langage guerrier et menaçant de l’armée algérienne à l’égard du voisin marocain, elles sont le fruit aussi des velléités d&rsquo;Alger de chercher à déstabiliser la région, alors que le Maroc ne s&rsquo;est jamais inscrit dans une logique d’escalade ou de provocation  et a toujours œuvré pour préserver une relation de bon voisinage  et de fraternité entre les deux peuples.</p>
<p>Pour des raisons historiques et de convenances opportunistes, une obsession morbide a été fixée sur le Maroc, présenté aux algériens comme la source de tous les maux du pays.</p>
<p>Entre le Maroc et l’Algérie, les longues années Bouteflika ont maintenu un statut du ni guerre ni paix. Les années Tebboune se sont en revanche dès le début distinguées par une hostilité assumée à l’égard du Maroc. À la fermeture chronique des frontières terrestres s’est rajoutée la rupture unilatérales des relations diplomatiques. Et en plus du financement et du parrainage diplomatique du mouvement séparatiste du Polisario, le régime algérien a rajouté à sa palette d’animosité l’encouragement publique, financier et logistique d’un séparatisme dans le Rif, au nord du Maroc.</p>
<p>Cette rupture avec le Maroc est pensée par le régime algérien comme une philosophie de vie, si puissamment ancrée dans son fonctionnement qu’il a résisté jusqu’à présent à toutes les tentatives de médiations lancées par les alliés communs des deux pays les plus influents. Ce refus de médiation de la part du régime algérien fut si irrationnel que la conviction s’est installée chez beaucoup que l’hostilité à l’égard du Maroc est moins un choix politique délibéré qu’une composante obligatoire du régime algérien qui en a besoin pour survivre et se maintenir.</p>
<p>Le Maroc a de son côté pris le contrepied de cette stratégie de tension. Sa diplomatie ne rate aucune occasion pour tendre la main de la réconciliation. Mais à chaque proposition de paix marocaine, le régime algérien répond par une escalade et une fuite en avant qui fait peser sur l’ensemble de la région une menace d’instabilité et de chaos.</p>
<p>Pour le voisinage africain, méditerranéen et européen, le partage des rôles est clairement identifié. Le régime algérien est un facteur de divisions qui encourage la guerre, le terrorisme et le chaos. Tandis que le Maroc est une puissance de paix qui aspire au bien collectif sur la base de compromis positifs et de projets constructifs. Sans aller jusqu’à établir une dichotomie du bien et du mal, le régime algérien incarne la division et le morcèlement alors que Le Maroc milite pour l’unité des efforts et la prospérité commune.</p>
<p>Les relations entre le Maroc et le régime algérien se trouvent actuellement sur une dangereuse crête. Sauf miracle d’un retournement de grande ampleur, les relations entre les deux pays sont amenées à consacrer leurs ruptures. La situation des prochaines semaines, voire des prochains mois se caractérise par une délicatesse particulière. Le régime algérien aura à gérer deux hypothèses forts probables. La première est qu’il soit obligé de reporter les prochaines élections présidentielles. La tension avec le Maroc est une raison toute trouvée pour justifier cette prolongation forcée du premier mandat de Abdelmajid Tebboune.</p>
<p>La seconde est celle qui concerne la gestion de la possible clarification française sur le Sahara marocain qui doit logiquement intervenir prochainement, ce qui aura le don d’acculer Alger dans ses derniers retranchements. Pour un régime pyromane, ça sera la séquence de tous les dangers.</p>
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		<title>Nouvelles tensions sur la ligne Rabat/Alger sur fond de biens immobiliers</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Mar 2024 16:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[expropriation]]></category>
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					<description><![CDATA[Menée en toute légalité, une procédure d’expropriation de trois biens immobiliers algériens à Rabat a été dénoncé par la diplomatie algérienne comme une « confiscation de sièges de ses représentations diplomatiques au Maroc ». L&#8217;Algérie a saisi cette occasion pour attaquer Rabat considérant qu' »il y a là une violation inqualifiable du respect et du devoir de protection &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="subtitle-article"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Menée en toute légalité, une procédure d’expropriation de trois biens immobiliers algériens à Rabat a été dénoncé par la diplomatie algérienne comme une « confiscation de sièges de ses représentations diplomatiques au Maroc ».</strong></span></h4>
<p class="subtitle-article">L&rsquo;Algérie a saisi cette occasion pour attaquer Rabat considérant qu' »il y a là une violation inqualifiable du respect et du devoir de protection à l’égard des représentations diplomatiques d’Etats souverains qui sanctuarisent tant le droit que la coutume internationale », selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères.</p>
<p>Des sources diplomatiques marocaines ont réfuté en bloc les allégations infondées contenues dans le communiqué. « Les locaux de la Chancellerie et de la Résidence de l’ex-ambassade d’Algérie à Rabat ne sont concernées par aucune procédure », confirment ces sources.</p>
<p>Pour des raisons d’extension des locaux administratifs du ministère des Affaires étrangères, ce dernier avait ouvert en toute transparence  les discussions avec les autorités algériennes.</p>
<p>Sont concernés des biens immobiliers appartenant à des citoyens marocains, composés de trois grands lots (trois villas d’une superficie respective de 1.149 m², 547 m² et 542 m²), mais aussi trois propriétés appartenant à l’État algérien. Il s’agit d’un terrain de 619 m², un autre bien d’une superficie de 630 m² et constitué d’une résidence sur deux étages, avec des bureaux au rez-de-chaussée, ainsi qu’une villa d’une superficie de 491 m².</p>
<p>« Ce n’est pas un sujet que le Maroc a traité en catimini, mais au contraire en toute transparence et en lien direct avec les autorités algériennes qui ont répondu », ont affirmé ces sources diplomatiques, précisant que la procédure était « au point mort aujourd’hui parce que le Maroc n’est pas dans une logique d’escalade ».</p>
<p>Selon les sources diplomatiques marocaines, les locaux diplomatiques algériennes « 𝗱𝗲𝗺𝗲𝘂𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲́𝘀 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗼𝘁𝗲́𝗴𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹&rsquo;𝗘𝘁𝗮𝘁 𝗺𝗮𝗿𝗼𝗰𝗮𝗶𝗻, 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗹&rsquo;𝗮𝗯𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗶𝗹𝗲̀𝗴𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗶𝗺𝗺𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗰𝘂𝘁𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗿𝘂𝗽𝘁𝘂𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗶𝗹𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗶𝗽𝗹𝗼𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹&rsquo;𝗔𝗹𝗴𝗲́𝗿𝗶𝗲 ».</p>
<p>Le ministère marocain a entrepris des démarches similaires auprès d&rsquo;autres représentations étrangères du quartier pour agrandir ses locaux, a-t-on précisé de mêmes sources.</p>
<p>Pour rappel, l’Algérie avait déjà rompu unilatéralement ses relations diplomatiques avec le Maroc en août 2021. Plusieurs mesures avaient ainsi suivi cette rupture, dont la fermeture de l’espace aérien algérien aux avions marocains, la fermeture du gazoduc Maghreb-Europe (GME), et plus récemment, l’interdiction du transit des marchandises importées depuis l’Algérie par les ports marocains.</p>
<p>Outre son soutien logistique et financier depuis 1975 aux séparatistes du Polisario, l&rsquo;Algérie, dont son chef de la diplomatie accuse le Maroc de « <i>provocation » et de </i>« <i>nouvelle phase escalatoire marocaine », a ouvert </i>son chéquier et une représentation en plein centre d&rsquo;Alger d&rsquo;un obscur Parti national du Rif dans une autre tentative désespérée de déstabiliser le Maroc.</p>
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		<title>Inhumation, en présence du prince Moulay Rachid, de Aïcha El Khattabi, fille de feu Abdelkrim El Khattabi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Sep 2023 15:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkrim El Khattabi]]></category>
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		<category><![CDATA[prince Moulay Rachid]]></category>
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		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Les funérailles de feue Aïcha El Khattabi, fille de Mohamed Ben Abdelkrim El Khattabi, ont eu lieu jeudi en présence du prince Moulay Rachid. Tout un symbole qui illustre la haute sollicitude dont le Roi Mohammed VI entourait la défunte et la région du Rif, une priorité pour le souverain.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est cet après après les prières d&rsquo;Addohr et du mort que la dépouille de la défunte a été inhumée au cimetière Errahma, en présence des membres de sa famille et de ses proches, ainsi que de plusieurs personnalités.</p>
<p>Feue Aïcha El Khattabi est décédée, mercredi à Casablanca, à l&rsquo;âge de 81 ans des suites d&rsquo;une longue maladie. Née en 1942 à la Réunion, elle a vécu et étudié en Egypte, avant de regagner le Royaume après le décès de son père, résistant et héros de la guerre du Rif</p>
<p>Titulaire d&rsquo;un baccalauréat de l’American College for girls du Caire, la défunte avait occupé, de son vivant, le poste de conseillère à la Fondation Mohamed Abdelkrim El Khattabi.</p>
<p>Depuis son retour au Maroc, elle avait confié que le souverain, après son accession au Trône, avait contacté sa famille pour l’informer de sa « première visite à Al Hoceima et dans la région du Rif ».</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-257492 size-medium aligncenter" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/aicha-3-1-450x300.jpeg" alt="" width="450" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/aicha-3-1-450x300.jpeg 450w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/09/aicha-3-1.jpeg 620w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></p>
<p>Feue Aïcha El Khattabi avait rencontré le Roi Mohammed VI à  l&rsquo;occasion de la célébration de la Fête du Trône,  le 30 juillet 2018.</p>
<p>« Le Roi Mohammed VI ne cesse d’accorder un intérêt tout particulier à la région du Rif » pour répondre aux attentes socio-économiques des habitants de cette région, avait-elle déclaré lors des  évènements d&rsquo;Al Hoceima en 2017.</p>
<p>Feue Aïcha El Khattabi s&rsquo;est dressée contre les semeurs de la discorde parmi la population et a condamné l&rsquo;exploitation du nom de son père à des fin de déstabilisation de la région.</p>
<p>Affirmant être « convaincue que la population de la région est consciente des efforts déployés par le souverain pour promouvoir les conditions de vie des habitants », la défunte avait prévenu des activistes aux desseins obscurs de cesser immédiatement d&rsquo;instrumentaliser et de salir la mémoire de son père.</p>
<p>Condamnant cette exploitation, elle avait toutefois émis l&rsquo;espoir « d’un règlement de la situation des personnes détenues ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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