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	<title>retraites &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>retraites &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Mobilisation de 10.000 policiers et gendarmes en prévision des manifestations contre la réforme des retraites en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 12:38:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelque 10.000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour encadrer les manifestations prévues, jeudi en France, contre le projet de réforme des retraites, a annoncé, mercredi, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. « Je ne sais pas s&#8217;il y aura du monde aux manifestations de demain, à Paris et ailleurs, mais nous nous y préparons », a indiqué &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quelque 10.000 policiers et gendarmes seront mobilisés pour encadrer les manifestations prévues, jeudi en France, contre le projet de réforme des retraites, a annoncé, mercredi, le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.</strong></p>
<p>« Je ne sais pas s&rsquo;il y aura du monde aux manifestations de demain, à Paris et ailleurs, mais nous nous y préparons », a indiqué le ministre sur RTL, précisant que 1.500 membres des forces de l&rsquo;ordre seront déployés dans la capitale, où les autorités s&rsquo;attendaient à la venue d' »un petit millier de personnes qui pourrait être violent ».</p>
<p>Pour éviter leur venue, le ministre a annoncé « des contrôles » dès aujourd&rsquo;hui dans la capitale ainsi qu&rsquo;en province.</p>
<p>« Il nous faut absolument distinguer ceux qui viennent pour exprimer leur opinion politique de ceux qui veulent casser », a-t-il indiqué.</p>
<p>Le 10 janvier, les huit principaux syndicats français avaient annoncé une première journée de grève et de manifestation, pour ce jeudi, afin de protester contre le projet de réforme des retraites du gouvernement, dont la mesure phare est le recul progressif de l&rsquo;âge légal de départ de 62 à 64 ans en 2030.</p>
<p>Selon eux, cette première journée de mobilisation, qui se tiendra à quatre jours de la présentation du texte en Conseil des ministres, doit « donner le départ d’une puissante mobilisation sur les retraites dans la durée ».</p>
<p>Le projet du gouvernement sera présenté en Conseil des ministres le 23 janvier, avant d’être examiné par l’Assemblée nationale et le Sénat à partir de début février.</p>
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		<title>Pandémie du coronavirus: les maisons de retraite ou « la tragédie silencieuse »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 17:28:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Boussouf]]></category>
		<category><![CDATA[coroanvirus]]></category>
		<category><![CDATA[maisons]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
		<category><![CDATA[tragédie]]></category>
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					<description><![CDATA[La pandémie du coronavirus a engendré près de 200.000 morts et plus de 2 millions de victimes à travers le monde. Des chiffres qui appellent des explications et des enseignements, que ce soit sur les plans politique, économique, social ou sanitaire. Nous assistons à un retour en force des professionnels de la santé &#8211; personnel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La pandémie du coronavirus a engendré près de 200.000 morts et plus de 2 millions de victimes à travers le monde. Des chiffres qui appellent des explications et des enseignements, que ce soit sur les plans politique, économique, social ou sanitaire.</p>
<p>Nous assistons à un retour en force des professionnels de la santé &#8211; personnel soignant, médecins et scientifiques de laboratoires- au-devant de la scène en tant qu’acteurs à part entière et influenceurs, que ce soit sur les décisions politiques actuelles ou dans le futur au niveau des politiques publiques. Toutes les décisions des politiques dans le monde sont alors justifiées sur la base des rapports médicaux ou prises sur la base de recherches scientifiques promettant un nouveau vaccin dans les différents laboratoires&#8230;</p>
<p>En toute certitude, l’humanité gagnera la bataille contre le coronavirus comme elle a pu surmonter d’autres maladies contagieuses et d’autres pandémies au fil de l’histoire. Même si l’histoire de l’humanité a pu témoigner de plusieurs remarques et plusieurs failles dans les guerres, conflits et pandémies précédents, ce qui avait engendré des pertes humaines et des blessés.</p>
<p>La solidarité inconditionnelle, l’engagement collectif et la détermination des populations à endiguer la propagation du virus à travers le monde sont, certes, ce qu’il y a de plus impressionnant durant cette épreuve&#8230; les générations futures pourront admirer les images de toutes ces initiatives sociales, du défi de taille qui sera relevé et du respect des règles du confinement sanitaire face à un virus des plus dangereux&#8230; les images d’encouragements des agents du pouvoir et des ambulanciers resteront éternelles, ainsi que les images des chants des hymnes nationaux dans les balcons et les images de l’aide internationale en équipements médicaux, masques et cadres de la santé.</p>
<p>Mais au revers de toutes ces nobles et éloquentes illustrations, nous avons vécu une profonde tristesse face aux images et rapports sur les décès des personnes âgées dans des pays occidentaux qui, avant l’emprise du coronavirus, se prévalaient de défendre les animaux, les plantes, l’écologie ou les énergies renouvelables&#8230;</p>
<p>Quel choc de compter par milliers les pertes humaines causées par le coronavirus… des vies livrées à elles-mêmes dans des maisons de retraite et des Ehpad… des personnes âgées à qui on a ôté la vie pour la donner à des plus jeunes… ces faits réels et historiques en Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne, en France, etc., sont derrière les chiffres alarmants déclarés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour alerter sur le danger qui s’éprend des habitants des maisons de retraite (personnes âgées, à besoins spécifiques, atteints de maladies chroniques…)…</p>
<p>Quelques plumes occidentales décrivent cette situation comme une « catastrophe silencieuse », des maisons de retraite devenues pendant cette pandémies comme des « îles » isolées des sociétés car, même s’ils sont relatifs et ne reflètent pas toute la réalité, les chiffres déclarés sont catastrophiques.</p>
<p>Les maisons de retraite sont devenues le maillon faible de cette guerre contre le coronavirus. Dans son dernier discours de Pâques, le Président français Emmanuel Macron appelle alors à une nouvelle organisation des Ehpad et maisons de retraite qui puisse permettre aux patients en fin de vie de dire adieu à leurs proches, car jusqu’au 15 avril, 49,5% des décès du virus sont des habitants de maisons de retraite en France. Une proportion à peine moins importante qu’en Irlande, 55,2 % selon les statistiques du 13 avril dernier… des chiffres alarmants ont également été enregistrés en Suède, au Canada et en Belgique.</p>
<p>« Une tragédie humaine inimaginable » selon le directeur Europe de l’OMS, Hans Kluge, qui a appelé à repenser et adapter le fonctionnement des établissements pour séniors, affirmant que les personnes qui y travaillent manquent des équipements nécessaires pour se protéger du virus ce qui les expose à la contagion, les décrivant comme les « héros méconnus » de la pandémie.</p>
<p>La catastrophe des chiffres des victimes dans les maisons de retraite soulève des questions d’ordre moral et juridique sur le système de valeurs et le droit à la dignité, à la santé et à la vie… car avancer dans l’âge ou se trouver dans une maison de retraite pendant cette pandémie ne peut justifier ces chiffres, surtout que des personnes de plus de 100 ans ont fêté leur guérison et quitté les hôpitaux sous les applaudissements de leurs soignants.</p>
<p>Il est certain que la définition, les compétences, l’équipement ainsi que le rôle des soignants et des accompagnants dans les Ehpad et maisons de retraites seront repensés après le coronavirus. Car les habitants de ces établissements sont plus que des chiffres de décès par le virus, des histoires de vies humaines singulières constituant une partie de la mémoire collective de sociétés qui ne peuvent exister sans ces expériences et sans cette mémoire… surtout que la vieillesse est le dernier chapitre d’une vie qui s’avère toujours être le plus important et le plus précieux, car il couronne tous les chapitres précédents.</p>
<p>Abdellah Boussouf*,</p>
<p>Historien, Secrétaire général du CCME</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Retraites: des milliers de manifestants en France pour le retrait de la réforme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 19:02:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelques milliers de personnes se sont mobilisées jeudi dans plusieurs villes de France pour réclamer le retrait de la réforme des retraites, dont le volet organique a été adopté dans l&#8217;après-midi par l&#8217;Assemblée, ont constaté plusieurs journalistes de l&#8217;AFP. A Marseille, près de 2.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites, selon la police. &#8230;]]></description>
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<p><strong>Quelques milliers de personnes se sont mobilisées jeudi dans plusieurs villes de France pour réclamer le retrait de la réforme des retraites, dont le volet organique a été adopté dans l&rsquo;après-midi par l&rsquo;Assemblée, ont constaté plusieurs journalistes de l&rsquo;AFP.</strong></p>
<p>A Marseille, près de 2.000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites, selon la police. « On y est depuis le 5 décembre et on va continuer jusqu&rsquo;au retrait de la loi. Et le 49-3 ne nous fait pas peur », a assuré Marie-Ange Darbas, employée d&rsquo;une crèche.</p>
<p>Pour Rémy Valent, professeur des écoles à Miramas, à une soixantaine de kilomètres de Marseille, il est important de montrer son opposition contre « cette réforme passée en force avec le 49-3 » et « que les gens n&rsquo;ont pas si peur du coronavirus. On a le masque, mais c&rsquo;est pas contre le virus, mais contre M. Macron. »</p>
<p>A Lille, des centaines de personnes &#8211; 900 selon la préfecture du Nord, 2.500 selon la CGT &#8211; ont défilé. Dans la matinée, l&rsquo;Institut d&rsquo;études politiques (Sciences Po) a été bloqué par une poignée d&rsquo;étudiants. On ne battra pas en retraite », pouvait-on lire sur une banderole accrochée sur des barrières entassées avec des poubelles devant l&rsquo;établissement. Tous les cours ont été annulés.</p>
<p>« Il y a l&rsquo;exemple de 2006 avec le CPE : ce n&rsquo;est pas parce que c&rsquo;est passé à l&rsquo;Assemblée que ça va s&rsquo;appliquer. On mettra tous les moyens nécessaires pour faire retirer cette réforme », a déclaré à l&rsquo;AFP Jean-Paul Delescaut, secrétaire général de l&rsquo;UD-CGT Nord, qui a appelé à poursuivre les manifestations tous les jeudis.</p>
<p>Selon lui, le gouvernement adopte une attitude « totalitaire » avec le recours au 49.3. « On n&rsquo;a pas besoin de changer de pays pour aller voir en dictature : on y est déjà en partie. On le voit à l&rsquo;Assemblée nationale, mais surtout dans les manifestations : depuis plus d&rsquo;un an, ce sont des yeux éborgnés, des militants et citoyens matraqués, gazés, attaqués sur leurs droits, on glisse vers la dictature », a-t-il dénoncé.</p>
<p>Une manifestation a rassemblé à la mi-journée entre 1.600 et 4.000 personnes à Lyon, sous une pluie battante, selon les chiffres de la préfecture du Rhône et de la CGT.</p>
<p>A Rennes, plusieurs centaines de manifestants ont battu le pavé &#8211; 720 selon la police et 1.200 selon les syndicats. Les préfectures ont décompté 1.200 manifestants au Havre et 400 à Caen.</p>
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		<item>
		<title>Le projet controversé de réforme des retraites adopté par l&#8217;Assemblée nationale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 13:27:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[49-3]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet controversé de réforme des retraites a été adopté, dans la nuit de mardi à mercredi, en première lecture par l’Assemblée nationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="modal-header add-more-font-size-dep" dir="ltr">Après treize jours de débat parlementaire, les députés ont rejeté les deux motions de censure déposées par la droite et la gauche, après le recours du gouvernement à l&rsquo;article 49.3 pour adopter la réforme des retraites. Cet article permet à l’exécutif de faire passer son projet de loi sans le vote des parlementaires.</p>
<p>Samedi, le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé devant l’Assemblée nationale qu&rsquo;il allait recourir à l’article 49.3 pour mettre en oeuvre le projet de réforme des retraites. Le Premier ministre a justifié son choix en évoquant la stratégie d&rsquo;obstruction menée, selon lui, par une partie de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Cette décision a suscité un tollé dans les rangs de l’opposition. Elle a été aussi froidement accueillie par une partie de la Majorité qui s’interroge sur la méthode et ses effets.</p>
<p>« Conformément à l&rsquo;article 49.3 de la Constitution de 1958 et après en avoir obtenu l&rsquo;autorisation du Conseil des ministres, j&rsquo;ai décidé d&rsquo;engager la responsabilité du gouvernement pour le projet de loi instituant un système universel de retraite », avait lancé le Premier ministre français.</p>
<p>La première motion de censure, déposée par les socialistes, les communistes et les « insoumis », n’a récolté que 91 voix alors que 289 votes étaient nécessaires pour l&rsquo;adopter. Pareil pour la motion de censure déposée par les Républicains et qui n’a recueilli que 148 voix.</p>
<p>De ce fait la Majorité présidentielle a réussi à faire tomber les deux motions. Par conséquent « la réforme des retraites est considérée comme adoptée par l&rsquo;Assemblée nationale », rapportent les médias du pays.</p>
<p>Considérée comme l&rsquo;une des promesses phares d&rsquo;Emmanuel Macron aux présidentielles, la réforme du régime des retraites est destinée à repenser le dispositif actuel qui absorbe 14% du PIB avec 300 milliards d’euros de prestations de retraite chaque année, et un déficit compris entre 7,9 et 17,2 milliards d’euros à l’horizon 2025.</p>
<p>La réforme repose essentiellement sur la création d&rsquo;un système universel de retraite par points, &#8211; en remplacement des 42 régimes existants actuellement-, qui vise l&rsquo;uniformisation des règles de calcul des pensions, et partant la suppression des régimes spéciaux.</p>
<p>Mais cette réforme « ambitieuse » de l’avis du gouvernement, destinée à repenser un système défaillant a donné lieu depuis début décembre à un conflit social exceptionnellement long avec des grèves et des mobilisations nationales à l’appel des Syndicats qui ont dénoncé le recours au 49.3 comme « un coup de force » de la part du gouvernement.</p>
<p>Selon les médias du pays, les députés vont devoir désormais examiner le deuxième volet de la réforme dont l&rsquo;adoption définitive est attendue à l&rsquo;été, après son passage devant le Sénat.</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Retraites : le gouvernement face à deux motions de censure et de nouvelles mobilisations</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/retraites-france-le-gouvernement-face-a-deux-motions-de-censure-et-de-nouvelles-mobilisations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 09:11:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[49-3]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Une sur sa droite, une sur sa gauche: le gouvernement affronte mardi deux motions de censure des oppositions très remontées après le recours à l'arme du 49-3 pour faire passer la réforme des retraites, et de nouvelles manifestations.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="txt-title"></h3>
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<div class="overview">
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<p>Après 13 jours d&rsquo;un parcours hors norme à l&rsquo;Assemblée en première lecture pour cette réforme emblématique visant à créer un système « universel » par points, Edouard Philippe a signé samedi la fin de la partie avec le recours surprise à cet arme constitutionnelle permettant de faire adopter le texte sans vote.</p>
<p>Aussitôt, LR et les trois groupes de gauche &#8211; PS, PCF et LFI &#8211; ont déposé des motions, qui seront débattues jusque tard dans la soirée après une séance de questions au gouvernement qui s&rsquo;annonce animée.</p>
<p>Dans le même temps, les organisations syndicales, mobilisées depuis le 5 décembre contre le projet, ont appelé à manifester partout en France contre ce « passage en force », alors que dès lundi soir, quelques milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs villes, dont Paris, Marseille et Montpellier.</p>
<p>A l&rsquo;Assemblée, les motions feront l&rsquo;objet d&rsquo;une discussion commune lancée par Damien Abad (LR) et André Chassaigne (PCF). Suivront les autres chefs de file des groupes politiques.</p>
<p>Avant les votes sur chacune dans la soirée, c&rsquo;est le Premier ministre qui donnera la réplique. Il avait expliqué samedi vouloir mettre un terme à un « non débat », la majorité taclant depuis des jours « l&rsquo;obstruction » revendiquée de la gauche radicale à coups de milliers d&rsquo;amendements.</p>
<p>Même si le 49-3 est inédit pour lui, ce n&rsquo;est pas la première fois qu&rsquo;Edouard Philippe se prête à l&rsquo;exercice de la censure: il avait fait face à une motion de gauche dans le cadre de la crise des « gilets jaunes » fin 2018 (70 voix pour) et des motions de droite (143 voix) et de gauche (74) à la suite de l&rsquo;affaire Benalla.</p>
<p>L&rsquo;adoption est encore très improbable cette fois: ni LR avec 104 députés, ni la gauche avec 63 élus, ne peuvent rassembler la majorité requise de 289 voix qui ferait chuter le gouvernement, encore fort de plus de 340 élus. Les élus RN non-inscrits, prêts à voter les deux motions, ne changeront pas la donne.</p>
<h2>&#8211; « Match nul » &#8211;</h2>
<p>La droite compte défendre « une motion de propositions » plus que « d&rsquo;obstruction », afin de présenter son contre-projet, selon Damien Abad.</p>
<p>La gauche entend, elle, s&rsquo;en prendre à « un gouvernement qui piétine la procédure parlementaire ».</p>
<p>Le débat se déroule dans un climat déjà tendu pour l&rsquo;exécutif, entre coronavirus et élections municipales. Et en interne, la majorité, qui a découvert quasi en direct le recours au 49-3, est aussi confrontée à un enjeu de cohésion, sur fond de départs au compte-goutte depuis le début du quinquennat. Deux nouveaux départs ont été annoncés lundi par Hubert Julien-Laferrière (Rhône) et Delphine Bagarry (Alpes-de-Haute-provence) en raison notamment du 49-3, le premier restant toutefois « apparenté » au groupe majoritaire.</p>
<p>Et l&rsquo;histoire ne s&rsquo;arrête pas là pour les députés: ils ont encore au menu à partir de mercredi le projet de loi organique, objet de 1.800 amendements. Les oppositions ne lâcheront rien et les députés siègeront à nouveau le week-end.</p>
<p>Roland Lescure (LREM) observe que « le risque existe » d&rsquo;un nouveau blocage. « On peut dire que sur le 49-3 on a fait match nul », les Français n&rsquo;étant « pas dupes » face à l' »obstruction manifeste des Insoumis », cette fois « la balle est dans leur camp », dit-il à l&rsquo;AFP.</p>
<p>L&rsquo;ensemble du projet poursuivra ensuite son parcours au Sénat, à majorité de droite, en avril. Le 49-3 ne peut y être utilisé.</p>
<p>Il reviendra ensuite à l&rsquo;Assemblée, le gouvernement visant toujours une adoption définitive à l&rsquo;été, avec entre temps les conclusions de la « conférence de financement » attendues d&rsquo;ici fin avril.</p>
<p>Le chef de file des Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, veut croire que « le pays est disponible pour l&rsquo;action » et a dénoncé des « pulsions totalitaires » de la Macronie. Pour lui, l' »objectif reste le retrait de ce texte ».</p>
<p>Alors que depuis samedi des manifestations de colère ont éclaté, avec plusieurs permanences et locaux de campagne ciblés, dont ceux du Premier ministre au Havre, il ne faut « surtout aucune violence », a-t-il plaidé.</p>
</div>
</div>
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</div>
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		<item>
		<title>Deux députés quittent le groupe LREM à cause du 49-3</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/deux-deputes-quittent-le-groupe-lrem-a-cause-du-49-3/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 07:31:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[49-3]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Les députés Hubert Julien-Laferrière (Rhône) et Delphine Bagarry (Alpes-de-Haute-Provence) ont annoncé lundi qu'ils quittaient le groupe La République en Marche à l'Assemblée nationale après la décision du gouvernement de recourir au 49-3 pour faire adopter son projet de réforme des retraites.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les députés Hubert Julien-Laferrière (Rhône) et Delphine Bagarry (Alpes-de-Haute-Provence) ont annoncé lundi qu&rsquo;ils quittaient le groupe La République en Marche à l&rsquo;Assemblée nationale après la décision du gouvernement de recourir au 49-3 pour faire adopter son projet de réforme des retraites.</p>
<p>« Alors que depuis 15 mois le pays est, avec la crise des gilets jaunes puis la réforme des retraites, secoué par des mouvements sociaux d&rsquo;une intensité rarement atteinte, je ne me résigne pas à laisser jeter à nouveau le discrédit sur le Parlement », a écrit le député du Rhône dans un communiqué titré « pourquoi je quitte le groupe ».</p>
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<p>« L&rsquo;usage de l&rsquo;article 49-3 de la Constitution par le Premier ministre va attiser les tensions et aboutir à l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi capitale sans vote et sans que les représentants de la Nation aient pu débattre jusqu&rsquo;au bout », a-t-il prévenu.</p>
<p>M. Julien-Laferrière, élu depuis juin 2017, reste toutefois dans un premier temps « apparenté LREM » à l&rsquo;Assemblée, selon son entourage. Il a indiqué qu&rsquo;il ne voterait « pas les motions de censure car chacune des oppositions aura également fortement contribué à ce discrédit ».</p>
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</section>
<p>Quant à son départ du mouvement LREM, son entourage a fait savoir à l&rsquo;AFP que le député « se laissait le temps de la réflexion ».</p>
<p>Dans un communiqué transmis à l&rsquo;AFP, Delphine Bagarry, a elle aussi annoncé son départ du groupe majoritaire, expliquant notamment qu&rsquo;elle ne se retrouve pas « dans la méthode du gouvernement et l&rsquo;utilisation inappropriée du 49-3 ». Elle siègera dans un premier temps parmi les non-inscrits.</p>
<p>Cette élue de l&rsquo;aile gauche, membre du collectif social démocrate, déplore notamment que « l&rsquo;enchaînement et la multiplicité des réformes précipitées ne laissent pas le temps de la concertation et obligent le recours aux ordonnances ou au 49-3 qui confèrent à l&rsquo;exécutif une mainmise écartant de fait les parlementaires et les citoyen ?ne ?s de toute discussion ou amélioration ».</p>
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</section>
<p>Médecin de profession et membre de la commission des Affaires sociales, cette élue de l&rsquo;aile gauche avait co-signé récemment une tribune pour s&rsquo;opposer par avance au recours au 49-3.</p>
<p>Depuis l&rsquo;annonce par le gouvernement du recours au 49-3 pour faire adopter son projet de réforme des retraites, le sénateur des Bouches-du-Rhône Michel Amiel a annoncé son départ du parti de la majorité, tandis que les permanences de campagne d&rsquo;Edouard Philippe au Havre et du ministre Gérald Darmanin à Tourcoing ont été taguées.</p>
<p>Le groupe macroniste a prononcé trois exclusions depuis le début de la législature et enregistré désormais une douzaine de départs volontaires, sur fond de conflits sur la ligne de LREM ou de désaccord pour les municipales. S&rsquo;y ajoutent plusieurs passages de membres à part entière à apparentés.</p>
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</section>
<p>Avec le départ plein et entier de Mme Bagarry du groupe LREM, les effectifs tombent à 298, alors que la majorité absolue est à 289 sièges. Mais en comptant l&rsquo;allié du MoDem et ses 46 députés, la majorité peut s&rsquo;appuyer sur 344 élus sur 577.</p>
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		<title>Retraites/49.3: la permanence d&#8217;Edouard Philippe caillassée au Havre</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 21:44:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[49-3]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Philippe]]></category>
		<category><![CDATA[permanence]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre français Edouard Philippe a décidé samedi de recourir au 49.3 pour adopter sans vote la réforme des retraites, ce qui a donné lieu à un vaste mouvement de protestation en France, entraînant des motions de censure de la droite et de la gauche à l&#8217;Assemblée nationale. Quelques centaines de personnes opposées à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre français Edouard Philippe a décidé samedi de<strong> recourir au 49.3 pour adopter sans vote la réforme des retraites</strong>, ce qui a donné lieu à un vaste mouvement de protestation en France, entraînant des motions de censure de la droite et de la gauche à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Quelques centaines de personnes opposées à la réforme des retraites se sont rassemblées dans le calme samedi soir à Paris près de l&rsquo;Assemblée nationale pour dire « non au 49.3 ».</p>
<p>Au Havre, le <strong>local de campagne d&rsquo;Edouard Philippe</strong>, tête de liste aux municipales, a été tagué et caillassé par des manifestants qui ont laissé éclater leur colère après la décision du Premier ministre de recourir au 49.3.</p>
<p>Quelque 140 personnes selon la police, parties de l&rsquo;hôtel de ville, avaient commencé à battre le pavé à la nuit tombée dans les rues du Havre.</p>
<p>Arrivés devant sa permanence, des manifestants ont commencé à taguer le local et jeté des pierres sur la vitrine qui a été en partie brisée. Des poubelles ont été déversées et une voiture a également été dégradée.</p>
<p>« <strong>49.3 Philippe prend la fièvre</strong>« , « <strong>Mettons le en quarantaine</strong>« , « <strong>Déni de démocratie</strong> » pouvait-on lire sur des inscriptions fraîchement peintes à la bombe.</p>
<p>A Paris, le rassemblement spontané, lancé sur les réseaux sociaux, se déroulait dans une ambiance calme, et les manifestants ont été maintenus à distance sur le pont de la Concorde par les forces de l&rsquo;ordre, à environ 200 mètres de l&rsquo;Assemblée.</p>
<p>Au milieu de quelques slogans anticapitalistes, ils scandaient notamment « Tout le monde déteste Édouard Philippe », ou encore « On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là ».</p>
<p>Karine et Aurélia, deux enseignantes mobilisées « depuis des mois » contre la réforme des retraites, sont venues « spontanément » pour dénoncer le « mépris ++ du gouvernement ». « C&rsquo;est pitoyable, on hallucine », ont-elles déclaré.</p>
<p>« Je suis venu immédiatement », a également expliqué Pascal Brocard, un « gilet jaune » de 39 ans, dépité de « l&rsquo;annonce » mais aussi de « la méthode », un « samedi soir » et en pleine crise sanitaire.</p>
<p>Il a dit craindre « des interdictions de manifestations sous prétexte du coronavirus ». « Ce serait jouer un jeu très dangereux ».</p>
<p>D&rsquo;autres manifestants refusent en rigolant de se faire la bise à cause du coronavirus, même si « la vraie épidémie, c&rsquo;est le 49.3 ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France/retraites: le gouvernement décide de passer en force à l&#8217;Assemblée</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 21:46:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre français Edouard Philippe a décidé samedi de faire adopter sans vote la réforme des retraites, qui a donné lieu à un vaste mouvement de protestation en France, entraînant des motions de censure de la droite et de la gauche à l'Assemblée nationale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="txt-title"></h3>
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<p>M. Philippe est monté dans l&rsquo;après-midi à la tribune de la chambre basse du Parlement pour faire cette annonce surprise. Sous les applaudissements de la majorité présidentielle, il a expliqué qu&rsquo;il s&rsquo;agissait ainsi de « mettre fin à cet épisode de non-débat » avec l&rsquo;opposition et de « permettre à la suite du processus législatif de s&rsquo;engager ».</p>
<p>La réforme visant à créer un « système universel » de retraite par points sera considérée comme adoptée, sauf si une motion de censure, déposée dans les 24 heures, est votée par les députés. Or le gouvernement dispose d&rsquo;une majorité confortable à l&rsquo;Assemblée.</p>
<p>Une adoption définitive de la réforme, qui doit encore être examinée au Sénat, est attendue à l&rsquo;été.</p>
<p>Ce projet phare du président Emmanuel Macron a déclenché à partir de début décembre un conflit social exceptionnellement long, notamment dans les transports (rails et métro parisien) mais aussi parmi les avocats ou encore à l&rsquo;Opéra de Paris.</p>
<p>Les élus LR (droite) ont déposé une motion, disant ne pouvoir « accepter qu’une réforme, que le gouvernement présente lui-même comme la plus importante de ce quinquennat, puisse ne jamais être votée à l’Assemblée nationale ». La gauche a fait de même peu après.</p>
<p>« On est passé en force par dessus la volonté des Français (&#8230; ) On est passé en force par-dessus les syndicats et maintenant il s&rsquo;agit de passer en force par-dessus l&rsquo;Assemblée », a dénoncé François Ruffin, député de la gauche radicale.</p>
<p>Le chef du gouvernement a justifié son choix par ce qu&rsquo;il considère comme de « l&rsquo;obstruction » de la gauche de la gauche: le texte législatif a fait l&rsquo;objet de 41.000 amendements. « Après plus de 115 heures de débat en séance publique, de jour comme de nuit, week-ends inclus, l’Assemblée nationale en est arrivée à l’examen de l’article 8 d’un projet de loi ordinaire qui en comporte 65&Prime;, a dénoncé M. Philippe.</p>
<p>Le Premier ministre, qui fera donc usage de l&rsquo;article 49-3 de la Constitution qui permet l&rsquo;adoption d&rsquo;un texte législatif sans vote, a étrillé l&rsquo;attitude de l&rsquo;opposition : Je n’ai pas (&#8230;) le sentiment que notre démocratie puisse se payer le luxe d’un tel spectacle », a-t-il estimé, à un moment où le coronavirus -100 cas en France &#8211; mobilise l&rsquo;exécutif.</p>
<p>Le secrétaire général du syndicat CGT, Philippe Martinez, qui a dénoncé « l&rsquo;attitude profondément scandaleuse » du gouvernement, a annoncé une mobilisation sociale « dès la semaine prochaine ».</p>
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		<title>Retraites/France: des amendements symboliques et un incident de séance à l&#8217;Assemblée</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 00:16:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Toujours au ralenti, l'Assemblée nationale a ajouté dimanche quelques objectifs symboliques à la réforme des retraites, comme la garantie d'un "niveau de vie digne" pour les retraités, dans une journée marquée par un incident entre Olivier Faure (PS) et le président de l'Assemblée Richard Ferrand (LREM)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La concorde le matin et la discorde le soir. Dans un rare moment d&rsquo;harmonie sur ce projet de loi, les députés ont adopté durant la matinée un amendement gouvernemental fixant symboliquement un « objectif de garantie d&rsquo;un niveau de vie satisfaisant et digne aux retraités » dans les principes généraux du système universel des retraites, objet de l&rsquo;article 1 que les députés sont toujours en train d&rsquo;examiner.</p>
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</section>
<p>C&rsquo;est le communiste Stéphane Peu qui avait plaidé au départ pour l&rsquo;inscription symbolique du terme « digne » dans ces objectifs. Dans une « volonté de compromis et d&rsquo;accélération de nos travaux », le secrétaire d&rsquo;Etat Laurent Pietraszewski a proposé d&rsquo;allier « satisfaisant » et « digne » dans la formulation de l&rsquo;amendement gouvernemental.</p>
<p>En fin d&rsquo;après-midi, les députés ont repris deux amendements votés en commission. Le premier, à valeur symbolique, souligne le caractère « solidaire » des cotisations et contributions retraite. Le second, soutenu par la gauche, insiste sur la prise en compte « des gains de productivité » dans le pilotage du système des retraites.</p>
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</section>
<p>Le soir, ils ont adopté un ultime amendement de Thierry Benoît (UDI), symbolique encore, pour se fixer « un objectif de confiance des jeunes générations dans la garantie de leurs droits à retraite futurs ».</p>
<p>Des moments de tension ont aussi émaillé cette septième journée sur les retraites dans l&rsquo;hémicycle.</p>
<p>Le plus important a opposé en fin de soirée le premier secrétaire du PS Olivier Faure au président de l&rsquo;Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM) au sujet de la commission d&rsquo;enquête réclamée par le PS sur la « sincérité » de l&rsquo;étude d&rsquo;impact accompagnant la réforme.</p>
<section class="mbl txtcenter">
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</section>
<p>A plusieurs reprises, Olivier Faure a pris la parole pour demander pourquoi la Garde des Sceaux Nicole Belloubet n&rsquo;avait pas été saisie de cette demande de commission d&rsquo;enquête, jusqu&rsquo;à réclamer avec insistance à Richard Ferrand une copie du courrier adressé à Mme Belloubet.</p>
<p>« Croyez-vous que je vous mente ? Tout de même, ça fait deux fois que je vous dit que ce foutu courrier est parti », a fini par rétorquer Richard Ferrand, en coupant le micro de M. Faure.</p>
<p>Olivier Faure s&rsquo;est emporté hors micro et pendant la suspension de séance. « On est où là ? », « c&rsquo;est quoi ça ? », ont réagi plusieurs députés dans l&rsquo;hémicycle, pour protester contre le ton du dirigeant socialiste.</p>
<section class="mbl txtcenter">
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</section>
<p>A la reprise des débats, M. Ferrand a transmis « la copie du courrier du 18 février », adressé à Mme Belloubet. « Je considère que l&rsquo;incident est clos. (&#8230;) Mais vous devez à tout le moins des excuses au président de l&rsquo;Assemblée nationale pour avoir mis en doute son honnêteté ».</p>
<p>« Dont acte, l&rsquo;incident est clos. Demain nous vérifierons auprès de Mme Belloubet quelles sont les raisons pour lesquelles elle n&rsquo;a pas encore répondu », a réagi Olivier Faure.</p>
<p>Durant la journée, la majorité a encore reproché aux insoumis et aux communistes de « bloquer » l&rsquo;Assemblée avec leurs milliers d&rsquo;amendements, « une logorrhée antiparlementaire », selon le rapporteur Nicolas Turquois (MoDem).</p>
<p>« Vous voulez une opposition qui ne s&rsquo;oppose pas ? (&#8230;) Buvez un bon coup, respirez un bon coup, ça ira mieux après », a répondu Jean-Luc Mélenchon (LFI), en critiquant la tentation « autoritaire », voire « totalitaire » des LREM, pendant que le communiste Fabien Roussel accusait la majorité de vouloir « raser l&rsquo;Assemblée ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Retraites en France: l&#8217;Assemblée entame sous tension l&#8217;examen des milliers d&#8217;amendements</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 09:02:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée]]></category>
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					<description><![CDATA[

Débuts poussifs et sous tension mardi pour l'examen à l'Assemblée des milliers d'amendements au projet de réforme des retraites: les oppositions ont multiplié les critiques et batailles de procédure face une majorité "consternée" continuant de plaider pour un "vrai débat".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Après des premiers échanges parfois chahutés la veille sur ce projet visant à créer un système « universel » de retraites par points, les rappels au règlement, suspensions ou encore demandes de vote électronique et de quorum se sont enchaînés, émaillés d&rsquo;invectives.</p>
<p>La tension était montée dans l&rsquo;après-midi avant même d&rsquo;étudier le premier des quelque 41.000 amendements.</p>
<p>Les communistes, très remontés contre un « projet de régression sociale », ont reproché aux « marcheurs » d' »insulter la mémoire » de leur famille politique en se réclamant d&rsquo;Ambroise Croizat &#8211; l&rsquo;un des pères fondateurs de la Sécurité sociale en 1945 &#8211; ou de l&rsquo;ex-secrétaire général du parti Maurice Thorez. « Vous êtes +en même temps+, vous auriez été beau dans la Résistance, vous auriez été +en même temps quoi ?+ », a lancé le numéro un du parti Fabien Roussel, suscitant l&rsquo;indignation de la majorité.</p>
<p>Les oppositions de droite comme de gauche ont jugé « vain et inutile » (Eric Woerth, LR) de débattre, en raison de la tenue au même moment de la « conférence de financement » des partenaires sociaux, chargés de trouver d&rsquo;ici à avril des solutions pour ramener à l&rsquo;équilibre le système de retraite d&rsquo;ici à 2027. Mais sans avancées notables mardi.</p>
<p>« Vous êtes incroyablement prévisibles » et il y a un « désir que ce débat n&rsquo;ait pas lieu », a rétorqué le chef de file des députés LREM Gilles Le Gendre, qui a prévenu que les oppositions « ne rentrer(aient) pas dans la majorité comme dans un saloon! ».</p>
<p>Sans atteindre &#8211; à ce stade &#8211; la paralysie de juillet 2018 lors de l&rsquo;examen du projet de révision constitutionnelle, victime collatérale de l&rsquo;affaire Benalla, il y avait de l&rsquo;électricité dans l&rsquo;air tout au long de la soirée. A plusieurs reprises, le président Richard Ferrand (LREM) au perchoir a dû appeler au calme.</p>
<p>Récusant le caractère « universel » de la réforme, les oppositions ont notamment proposé dans les premiers amendements de changer le terme pour « inéquitable » ou de le supprimer.</p>
<p>Leurs attaques ont aussi porté sur l&rsquo;idée que la réforme créé « un régime spécial, celui des hyper riches » comme l&rsquo;a affirmé Boris Vallaud (PS), pour qui la majorité porte ce « stigmate » depuis le début du quinquennat et n&rsquo;arrête pas de « rembourser ses bookmakers », autant d&rsquo;attaques récusées par LREM.</p>
<p>« Chers collègues de la majorité, vous m&rsquo;inquiétez, vous êtes pris dans une idéologie qui vous provoque des crampes mentales », a aussi lancé le communiste André Chassaigne, tandis que l&rsquo;insoumis Alexis Corbière (LFI) les a taxés d&rsquo;être « illégitimes », suscitant à nouveau une bronca.</p>
<h2>&#8211; « Combat de coq » &#8211;</h2>
<p>« Ce combat de coq avant qu&rsquo;on arrive au coeur du projet me consterne un peu, leur a lancé Bruno Millienne (MoDem). « Laissez cette Assemblée travailler! », a-t-il tonné.</p>
<p>« On peut avoir une forme de colère quand on voit retourner contre la démocratie des moyens dilatoires », a renchéri la « marcheuse » Aurore Bergé, estimant que les Français « attendent mieux que des heures de débat sur le titre du projet de loi »</p>
<p>D&rsquo;autres se sont dits « blindés » face à l&rsquo;obstruction et ont demandé à l&rsquo;opposition si elle avait « peur » de débattre, le secrétaire d&rsquo;Etat Laurent Pietraszewski déplorant aussi leurs « refus de débattre sur le fond ».</p>
<p>Dans l&rsquo;espoir que le calendrier puisse tenir, les députés siègeront jusqu&rsquo;au 6 mars avec des travaux ce week-end. Richard Ferrand (LREM) a posé des règles pour l&rsquo;organisation des débats, avec notamment un seul orateur par groupe sur les amendements identiques, ce contre quoi s&rsquo;est élevée en particulier la gauche de la gauche.</p>
<p>La question de l&rsquo;utilisation du « 49-3 », arme de la Constitution qui permet au gouvernement d&rsquo;abréger les débats et de faire adopter un projet de loi sans vote, reste posée, même si Laurent Pietraszewski a encore insisté mardi sur une volonté de « débattre, enrichir le texte » et « aboutir ».</p>
<p>La majorité table toujours sur une adoption en première lecture avant les municipales des 15 et 22 mars, et sur un feu vert définitif « d&rsquo;ici l&rsquo;été ».</p>
<p>Les députés n&rsquo;avaient étudié mardi qu&rsquo;une centaire d&rsquo;amendements, tous rejetés.</p>
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