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	<title>régime &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>régime &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Algérie, le régime pyromane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 11:20:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’approche du 22 février célébrant le second anniversaire du lancement du Hirak algérien, une gigantesque contestation populaire qui avait barré la route a un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, les militaires algériens, qui détiennent le pouvoir réel dans ce pays depuis de décennies, doivent aiguiser leur arsenal de répression pour pour faire taire la moindre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’approche du 22 février célébrant le second anniversaire du lancement du Hirak algérien, une gigantesque contestation populaire qui avait barré la route a un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika, les militaires algériens, qui détiennent le pouvoir réel dans ce pays depuis de décennies, doivent aiguiser leur arsenal de répression pour pour faire taire la moindre protestation politique.</p>
<p>Il est vrai que pour survivre à la premier vague de contestation, ces militaires algériens assoiffés de pouvoir et de prébendes ont été obligés de sacrifier momentanément la branche présidentielle, leur vitrine malade pour se maintenir au pouvoir.</p>
<p>Ce fut un jeu d’illusion d’optique opportunément aidé par la pandémie du Coronavirus qui leur a permis d’exporter cette impression de calme. Ce jeu leur a permis la mise en scène du président Abdelmajid Tebboune, devenu au fil des semaines une marionnette aux mains du nouveau patron de l’armée algérien Said Changriha.</p>
<p>Aujourd’hui, la crise algérienne s’est empirée en comparaison de la situation qui prévalait avant février 2019. Covid oblige, la rente pétrolière a fondu au contact de la pandémie. La capacité du régime algérien à acheter la paix sociale s’en trouve très amoindrie. Les multiples crises organiques de logements, de santé, d’éducation, de pouvoir d’achat des Algériens s’en trouvent durablement aggravées. Aujourd’hui plus que jamais, le rêve obsessionnel de la jeunesse algérienne est l’immigration vers d’autres cieux. Un comble pour un pays pétrolier, l’un des plus riches du continent africain.</p>
<p>Les bisbilles à la tête de l’Etat sur la maladie du président Tebboune et ses multiples séjours en Allemagne ont participé à gripper la machine militaire aux commandes. L’amateurisme béant avec lequel la pandémie du Coronavirus et le fiasco de la campagne de vaccination est traitée en Algérie montre au mieux une incompétence atavique au pire une indifférence naturelle de ce que la plupart des voix critiques du régime algérien notamment sur les réseaux sociaux appellent « le gang  au pouvoir ».</p>
<p>Et justement, c’est cette notion de « gang » organisé comme un systèmes mafieux qui est capable d’envisager toutes les solutions extrêmes pour s’accrocher au pouvoir qui justifie tous les dérapages présents et à venir .</p>
<p>Faut-il rappeler que cette même équipe actuellement pouvoir composé des Changriha /Toufik et autre Khaled Nezzar, qui était aux commandes du pays quand avait éclaté la sanglante décennie noire et toutes ses horreurs étaient le prix à payer pour les Algériens pour que ce que l’opposition algérienne appelle « le Gang » puisse se maintenir au pouvoir.</p>
<p><strong>Lire aussi</strong>:<a href="https://atlasinfo.fr/lalgerie-et-son-obsession-marocaine.html"> <span class="post-title">L’Algérie et son obsession marocaine</span></a></p>
<p>Il y a toute une littérature qui tend à démontrer que parmi les groupes terroristes les plus sanglants se trouvaient ceux, créés, financées et mis sur orbite par la sécurité militaire algérienne dans le seul objectif est de justifier  son maintien au pouvoir. En plus de son implication prouvé dans cette séquence, de nombreuses questions demeurent notamment l’assassinat des moines de Tibhirine enlevés en mars 1996, les attentats de Saint-Michel à Paris en juillet 1995, l’avion d’Air France détourné en Algérie en décembre 1994, ou encore le Sahel.</p>
<p>Un régime algérien, qui dispose de cette culture comme mode de comportement et de gestion de crise, est capable de tous les excès à l’égard de son peuple et de son voisinage. Sa dernière cartouche est d’adopter un antisémitisme d’Etat dans le seul espoir de chatouiller les populistes algériens dans le sens du poils et de diriger des campagnes de dénigrement d’une rare bassesse contre les institutions du Maroc.</p>
<p>La grande crainte pour les Algériens qui aspirent à manifester pacifiquement pour leurs droits politiques et économiques est de voir ce régime préférer plonger le pays dans une guerre civile plutôt que de céder une parcelle de son pouvoir.</p>
<p>La grande angoisse des pays voisins de l’Algérie est de voir ce régime adopter une posture pyromane avec la stratégie acculée de détourner l’attention nationale vers un ennemi  extérieur et espérer créer une union autour de sa politique et rendre indispensable son maintien au pouvoir.</p>
<p>Au fil des événements, ce régime algérien commence  à apparaître sous les traits d’un véritable danger par la paix civile algérienne et  régionale. Non seulement il pratique une politique économique et sociale qui remplie au quotidien les bateaux de l’immigration clandestine en direction de l’Europe, mais il fait craindre aussi une attitude suicidaire pour se maintenir au pouvoir.</p>
<p><strong>Lire aussi</strong><a href="https://atlasinfo.fr/le-maghreb-et-le-polisario-lheure-des-choix.html">: <span class="post-title">Le Maghreb et le Polisario, l’heure des choix</span></a></p>
<p>L’explosion sociale et politique est redoutée à n’importe quel moment au point que certains pays européens commencent déjà à envisager des scénarios à la syrienne qui verraient des vagues de réfugiés algériens s’éparpiller dans la région et menacer la stabilité de ces pays.</p>
<p>Aujourd’hui plus que jamais, la communauté internationale, de la même manière qu’elle se mobilise pour les iraniens, syriens irakiens ou libanais,  doit se mobiliser pour jeter la lumière sur les attitudes de cette institution militaire algérienne,  venir en aide  au peuple algérien pris en otage depuis des décennies par une junte militaire qui n’a rien à envier en termes d’autoritarismes, d’autisme politique et de pulsions suicidaire aux mollahs iraniens ou au pouvoir en Corée du Nord.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie/ »Hirak »: le régime traque ses opposants sur Facebook</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/algerie-hirak-le-regime-traque-ses-opposants-sur-facebook/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2020 16:21:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[algérien]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
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					<description><![CDATA[Le réégime qui cherche à exploiter la pandémie du nouveau coronavirus pour étouffer le "Hirak", le mouvement de protestation populaire né en 2019.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La justice algérienne a condamné trois opposants à des peines de prison ferme pour leurs publications sur les réseaux sociaux, dans le collimateur d&rsquo;un régime qui cherche à exploiter la pandémie du nouveau coronavirus pour étouffer le « Hirak », le mouvement de protestation populaire né en 2019.</p>
<p>« L&rsquo;activiste Soheib Debaghi a été condamné (mardi) à un an de prison ferme » à Alger pour « incitation à attroupement, outrage à corps constitué et publications Facebook pouvant porter atteinte à l&rsquo;intérêt national », selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien aux prisonniers.</p>
<p>Deux autres militants du « Hirak », Larbi Tahar et Boussif Mohamed Boudiaf, ont écopé mardi de 18 mois de prison ferme, également pour des publications sur Facebook, d&rsquo;après CNLD et l&rsquo;antenne algérienne d&rsquo;Amnesty International.</p>
<p>Leur peine a été prononcée par un tribunal de la wilaya (préfecture) d&rsquo;El Bayadh, au sud-ouest d&rsquo;Alger, lors d&rsquo;une audience par visioconférence. Le procureur avait requis trois ans de prison ferme, a précisé le CNLD.</p>
<p>Selon son avocat Me Abdelghani Badi, Larbi Tahar était accusé d' »outrage au président de la République » pour des messages publics dans lesquels il qualifiait Abdelmadjid Tebboune de « président illégitime ».</p>
<p>M. Tebboune a été élu le 12 décembre 2019 lors d&rsquo;un scrutin rejeté par le « Hirak » et marqué par un taux d&rsquo;abstention de 60%.</p>
<p>Quant à Boussif Mohamed Boudiaf, il a dénoncé « l&rsquo;injustice » du système judiciaire à travers ses publications, a précisé sur Facebook l&rsquo;avocat, qui le représente également.</p>
<p>Les trois militants condamnés sont déjà en détention.</p>
<p>Par ailleurs, le parquet d&rsquo;Aïn Temouchent (ouest) a requis mercredi neuf ans de prison ferme et une très forte amende contre un détenu hirakiste, Hicham Sahraoui, accusé notamment « d&rsquo;outrage à corps constitué et d&rsquo;atteinte à la personne du président de la République », selon le CNLD.</p>
<p><strong>Cibler les médias, internautes, opposants</strong></p>
<p>Malgré la pandémie de Covid-19 qui a contraint la contestation à suspendre ses manifestations depuis mi-mars, le régime algérien &#8211;maniant la carotte et le bâton&#8211; continue de cibler opposants, journalistes, médias indépendants et internautes.</p>
<p>Pendant que des activistes du « Hirak » sont relâchés au compte-gouttes, comme Abdelouahab Fersaoui, un chef de file du mouvement libéré lundi après huit mois derrière les barreaux, d&rsquo;autres sont interpellés et traduits en justice dans tout le pays.</p>
<p>Selon le dernier décompte du CNLD, quelque soixante personnes sont actuellement en détention dans les prisons algériennes pour des faits liés au « Hirak ».</p>
<p>« Il s&rsquo;agit d&rsquo;une répression à l&rsquo;aveugle, un coup les journalistes, un coup les médias, un coup les militants, un coup les réseaux sociaux », observe Karima Direche, historienne spécialiste du Maghreb, évoquant la « politique de balancier » d&rsquo;un « régime en fin de vie ».</p>
<p>Depuis le début du soulèvement populaire le 22 février 2019, des internautes isolés, en particulier en province, sont régulièrement poursuivis pour leurs publications sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Un jeune partisan du « Hirak », Walid Kechida, est en détention depuis le 27 avril à Sétif (nord-est), pour avoir publié des mèmes, images virales comiques ou satiriques détournées sur les réseaux sociaux, moquant les autorités et la religion.</p>
<p>Le militant de 25 ans est accusé d' »outrage à corps constitué », d' »offense au président de la République » et « aux préceptes de l&rsquo;islam ». Il risque jusqu&rsquo;à cinq ans de prison.</p>
<p>Selon les analystes interrogés par l&rsquo;AFP, le pouvoir algérien profite de la crise sanitaire pour enterrer une bonne fois pour toutes la contestation.</p>
<p>« La pandémie du Covid-19 est une aubaine pour le pouvoir », estime Hacène Hirèche, professeur d&rsquo;université.</p>
<p>« Sa préoccupation obsessionnelle depuis le 22 février est de mettre fin aux manifestations de rue. Tout a été entrepris pour cela: répression, manipulation, tentative de division, infiltration des rangs des meneurs, etc. Mais rien n&rsquo;y a fait, le peuple algérien est resté déterminé, uni et conscient des enjeux. C&rsquo;est inédit », juge-t-il.</p>
<p>Le « Hirak » réclame un changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962. En vain, jusqu&rsquo;à présent, même s&rsquo;il a obtenu la tête du président Abdelaziz Bouteflika après 20 ans de règne.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie: lourdes peines de prison contre trois opposants</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-lourdes-peines-de-prison-contre-trois-opposants/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2020 11:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[algérien]]></category>
		<category><![CDATA[condamnation]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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		<category><![CDATA[régime]]></category>
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					<description><![CDATA[Trois opposants algériens ont été condamnés mardi à de lourdes peines d'emprisonnement à la suite de publications sur Facebook, selon une association algérienne de soutien aux détenus et Amnesty International.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« L&rsquo;activiste Soheib Debaghi condamné à un an de prison ferme » à Alger pour « incitation à attroupement, outrage à corps constitué et publications Facebook pouvant porter atteinte à l&rsquo;intérêt national », a indiqué le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) sur sa page Facebook.</p>
<p>Deux autres militants du mouvement (« Hirak ») de protestation antirégime, Larbi Tahar et Boussif Mohamed Boudiaf, ont écopé de 18 mois de prison ferme, également pour des publications sur Facebook, selon Amnesty Algérie.</p>
<p>La peine a été prononcée par un tribunal de la wilaya (préfecture) d&rsquo;El Bayadh, au sud-ouest d&rsquo;Alger, lors d&rsquo;une audience par visioconférence. Le procureur avait requis 3 ans de prison ferme, selon le CNLD.</p>
<p>Selon leur avocat, Abdelghani Badi, Larbi Tahar était accusé d' »outrage au président de la République » pour des posts dans lesquels il qualifiait Abdelmadjid Tebboune de « président illégitime ».</p>
<p>Quant à Boussif Mohamed Boudiaf, il a dénoncé « l&rsquo;injustice » du système judiciaire à travers ses publications, a précisé l&rsquo;avocat sur son compte Facebook.</p>
<p>Les trois militants condamnés sont en détention.</p>
<p>Malgré la pandémie de Covid-19 qui a contraint le « Hirak » à suspendre ses manifestations depuis mi-mars, la répression continue de cibler les opposants, journalistes et médias indépendants ainsi que des jeunes internautes.</p>
<p>Depuis le début du mouvement de contestation le 22 février 2019, des « hirakistes » sont régulièrement poursuivis pour leurs publications sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Un militant de 25 ans, Walid Kechida, est en détention depuis le 27 avril pour avoir publié des mèmes, images virales comiques ou satiriques détournées sur les réseaux sociaux, moquant les autorités et la religion.</p>
<p>M. Kechida est accusé d' »outrage à corps constitué », d' »offense au président de la République » et d' »offense aux préceptes de l&rsquo;islam », et risque jusqu&rsquo;à cinq ans de prison.</p>
<p>Nombre de « hirakistes » et d&rsquo;analystes craignent que le pouvoir ne profite de la maladie Covid-19 pour tenter d&rsquo;enterrer une bonne fois pour toutes le mouvement populaire qui l&rsquo;a ébranlé pendant un an.</p>
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		<title>« Régime autoritaire »: Royal a franchi « la ligne rouge », selon Borne</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/regime-autoritaire-royal-a-franchi-la-ligne-rouge-selon-borne/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 11:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[autoritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>
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					<description><![CDATA[ Ségolène Royal, l'ancienne ministre socialiste, révoquée de ses fonctions d'ambassadrice des pôles, a franchi "la ligne rouge", en accusant la France d'être "un régime autoritaire", a déclaré mardi la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Je pense que c&rsquo;est très grave qu&rsquo;une femme politique comme Ségolène Royal dise des choses de ce type », a estimé Mme Borne sur RTL, réagissant aux déclarations de Ségolène Royal selon laquelle « on est dans un régime autoritaire » avec « un pouvoir qui n&rsquo;écoute pas, qui n&rsquo;en fait qu&rsquo;à sa tête, qui assiste à la souffrance des citoyens sans réagir ».</p>
<p>« Tous ceux qui regardent un peu ce qui se passe à l&rsquo;échelle de la planète peuvent voir qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;endroits où l&rsquo;on n&rsquo;est pas dans des régimes démocratiques, parfois on n&rsquo;a pas le droit d&rsquo;élire ses dirigeants, on n&rsquo;a pas le droit de manifester, on n&rsquo;a pas le droit de faire grève », a poursuivi Elisabeth Borne.</p>
<p>« On peut ne pas être d&rsquo;accord, mais de là à mettre en cause notre démocratie, c&rsquo;est la ligne rouge », a-t-elle conclu.</p>
<p>Interrogée sur LCI pour savoir si les propos qu&rsquo;elle a tenus n&rsquo;abîmaient pas la démocratie, Ségolène Royal a fait remarquer que « les Français ont leur bulletin de vote », et que « s&rsquo;ils ne sont pas contents de ce qui se passe aujourd&rsquo;hui en France, ils vont voter aux élections municipales, c&rsquo;est l&rsquo;occasion de sanctionner le gouvernement ».</p>
<p>Emmanuel Macron avait dénoncé jeudi « les discours politiques extraordinairement coupables » martelant que la France est devenue une « dictature » et justifiant de ce fait, selon lui, la violence politique et sociale.</p>
<p>Très critique de l&rsquo;exécutif, Ségolène Royal a été démise vendredi, en Conseil des ministres, de ses fonctions d&rsquo;ambassadrice des pôles qu&rsquo;elle occupait depuis 2017 sur nomination d&rsquo;Emmanuel Macron.</p>
<p>Elle est par ailleurs visée par une enquête préliminaire sur l&rsquo;usage fait des moyens mis à sa disposition en tant qu&rsquo;ambassadrice des pôles.</p>
<p>Finaliste de la présidentielle de 2007, elle a répété plusieurs fois ces derniers mois qu&rsquo;elle pourrait être candidate à celle de 2022.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Algérie: 48e marche hebdomadaire d&#8217;un « Hirak » en quête d&#8217;un nouveau souffle</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-48e-marche-hebdomadaire-dun-hirak-en-quete-dun-nouveau-souffle/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jan 2020 17:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Hirah]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[Tebboune]]></category>
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					<description><![CDATA[Les manifestants algériens ont  scandé "Etat civil et pas militaire" ou "Les généraux à la poubelle, le peuple aura son indépendance", autres slogans phares du "Hirak]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour la 48e semaine d&rsquo;affilée, des milliers de personnes sont descendues vendredi dans les rues d&rsquo;Alger pour réclamer un « changement de régime », au moment où le mouvement de contestation populaire, le « Hirak », se cherche un nouveau souffle.</p>
<p>« Algérie libre et démocratique! », a repris en choeur la foule, encadrée par un important dispositif policier.</p>
<p>Les manifestants ont aussi scandé « Etat civil et pas militaire » ou « Les généraux à la poubelle, le peuple aura son indépendance », autres slogans phares du « Hirak », certains contestataires arborant des photos de détenus et les couleurs nationales &#8211;rouge, blanc, vert&#8211;, omniprésentes dans le défilé.</p>
<p>Si la mobilisation reste solide, elle semble marquer le pas par rapport aux manifestations monstres de l&rsquo;hiver et du printemps 2019, qui avaient contraint en avril l&rsquo;ex-président Abdelaziz Bouteflika à démissionner, ou encore comparée aux cortèges durant la campagne de l&rsquo;élection présidentielle du 12 décembre, boycottée par le mouvement.</p>
<p>Il est cependant impossible d&rsquo;évaluer précisément le nombre de manifestants en l&rsquo;absence de tout comptage officiel.</p>
<p>La foule, qui a défilé sans incident, s&rsquo;est dispersée un peu avant 17H00 (16H00 GMT).</p>
<p>Des défilés imposants se sont également déroulés à Tizi Ouzou et Béjaïa, en Kabylie, ainsi qu&rsquo;à Constantine (nord-est) et Oran (nord-ouest), selon des journalistes locaux interrogés par l&rsquo;AFP.</p>
<p>Près d&rsquo;un an après la naissance du « Hirak », beaucoup s&rsquo;interrogent sur la direction que doit prendre aujourd&rsquo;hui ce mouvement de contestation inédit, pluriel et pacifique.</p>
<p>« Le +Hirak+ doit continuer pour maintenir la pression afin d&rsquo;obtenir un maximum de choses », selon Ahmed Benabid, un retraité.</p>
<p>« Le pouvoir n&rsquo;est pas parvenu à réduire le +Hirak+ et le +Hirak+ n&rsquo;a pas réussi à faire aboutir son projet de changement de régime », constate-t-il.</p>
<p>Le scrutin du 12 décembre, marqué par une abstention record, a abouti à l&rsquo;élection d&rsquo;un nouveau président, Abdemadjid Tebboune, et l&rsquo;entrée en fonction d&rsquo;un gouvernement constitué pour plus d&rsquo;un tiers de ministres issus du cabinet sortant ou d&rsquo;équipes gouvernementales au pouvoir durant les 20 ans de règne du président déchu Abdelaziz Bouteflika.</p>
<p>Ancien fidèle de M. Bouteflika, M. Tebboune, 74 ans, a promis une révision de la Constitution, soumise à référendum, et un comité d&rsquo;expert a été mis en place à cet effet.</p>
<p><strong>« pas question de dialoguer avec ce pouvoir »</strong></p>
<p>Mais les opposants continuent d&rsquo;exiger le démantèlement du « système » et le départ de ses représentants au pouvoir depuis l&rsquo;indépendance du pays en 1962.</p>
<p>Pour les « hirakistes » d&rsquo;Alger, la mobilisation ne faiblit pas.</p>
<p>« C&rsquo;est de l&rsquo;intox de journalistes payés par le régime. Nous sommes toujours très nombreux », lance Salima, une enseignante de 57 ans.</p>
<p>Pour elle, il n&rsquo;est « pas question de dialoguer avec ce pouvoir. Il faut marcher jusqu&rsquo;au départ de ce régime ».</p>
<p>« Je ne sais pas si cela vaut toujours la peine mais je marche », confesse Karima, une fonctionnaire de 45 ans. « Je marche en me disant que de toute façon, au minimum, cela embête le pouvoir ».</p>
<p>Entouré de deux amis, Ramzi, un ingénieur quadragénaire, se dit « désemparé »: « franchement, je marche mais sans la ferveur des premiers temps. Quelque chose s&rsquo;est brisé en moi avec la tenue des élections », avoue-t-il en se disant « incapable d&rsquo;imaginer ce que sera le +Hirak+ dans les mois qui viennent ».</p>
<p>Une chronique de l&rsquo;écrivain algérien Kamel Daoud cette semaine dans l&rsquo;hebdomadaire français Le Point, dans laquelle il conclut à « l&rsquo;échec » de la contestation et à une « révolution perdue », a d&rsquo;ailleurs enflammé les réseaux sociaux.</p>
<p>Une majorité de commentaires critiquent férocement une analyse prématurée, partiale et partielle. « C&rsquo;est vous qui avez perdu, tous les combats, y compris celui de la dignité. La révolution continue », lui a répondu une étudiante en histoire, Zoulika Tahar, sur Twitter.</p>
<p>D&rsquo;aucuns, les plus virulents, taxent le prix Goncourt du premier roman de « traître », ou l&rsquo;accusent de faire le jeu du régime.</p>
<p>D&rsquo;autres &#8211;plus rares&#8211; tempèrent en applaudissant son franc-parler et son « courage »: lui dit tout haut tout ce que tout le monde pense tout bas, estiment-ils.</p>
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		<title>L&#8217;héritier du chah d&#8217;Iran prédit la chute rapide du régime de Téhéran</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 23:20:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le prince iranien en exil Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran, a prédit mercredi la chute de la République islamique dans les prochains mois, exhortant les Occidentaux à ne pas négocier avec ses dirigeants.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Lors d&rsquo;une conférence à Washington, il a fait le parallèle entre les manifestations iraniennes des derniers mois et la révolution islamique qui a abouti au renversement de son père début 1979.</p>
<p>« Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps », « je crois qu&rsquo;il s&rsquo;agit du même état d&rsquo;esprit », a dit l&rsquo;ancien prince héritier âgé de 59 ans, qui réside dans la banlieue de la capitale américaine.</p>
<p>« Il ne manque plus que quelques semaines ou mois pour arriver à l&rsquo;effondrement final, un peu comme lors des trois derniers mois de 1978 avant la révolution », a-t-il estimé.</p>
<p>Les opposants iraniens en exil ont déjà prédit à plusieurs reprises la chute imminente du régime de Téhéran. Reza Pahlavi a toutefois assuré que les Iraniens pouvaient « cette fois sentir cette opportunité pour la première fois en 40 ans ».</p>
<p>Les Iraniens sont descendus dans les rues de nombreuses villes du pays en novembre pour protester contre la hausse du prix de l&rsquo;essence, mais le mouvement de contestation a été violemment réprimé par les autorités.</p>
<p>Selon l&rsquo;organisation de défense des droits humains Amnesty International, cette répression a fait plus de 300 morts, tandis que les dirigeants américains évoquent un bilan pouvant atteindre ou dépasser 1.500 morts.</p>
<p>Ces derniers jours, notamment au sein de la jeunesse universitaire de Téhéran, de nouvelles manifestations ont éclaté lorsque l&rsquo;armée iranienne a reconnu avoir abattu par erreur un avion de ligne ukrainien, après avoir initialement nié toute responsabilité.</p>
<p>Donald Trump a immédiatement apporté son soutien aux manifestants et mis en garde contre toute répression.</p>
<p>Lors de son intervention au cercle de réflexion Hudson Institute, Reza Pahlavi a apporté son soutien à la politique de « pression maximale » du président américain sur la République islamique.</p>
<p>« Il est temps de reconnaître que ce n&rsquo;est pas un régime normal et qu&rsquo;il ne changera pas de comportement », a-t-il dit. « Mes compatriotes comprennent que ce régime ne peut pas se réformer et doit être chassé ».</p>
<p>Il a estimé que les Iraniens ne voulaient pas être sacrifiés « sur l&rsquo;autel de la diplomatie et des négociations ».</p>
<p>Le fils du chah, qui fut un monarque pro-occidental et un proche allié des Etats-Unis, a balayé la perspective d&rsquo;un rétablissement de sa dynastie. Il s&rsquo;est dit prêt à soutenir une vaste coalition d&rsquo;Iraniens pour remplacer le régime actuel par une démocratie séculaire.</p>
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