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	<title>référendum &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Macron contraint au référendum sur l’immigration !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 14:40:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est une des grandes idées qui est sortie du dialogue national lancée par Emmanuel Macron avec les chefs de partis politiques. L’idée d’organiser un référendum sur l’immigration. Dans le contexte actuel, il s’agit d’une vraie concession de président Macron à l’opposition, notamment de droite et d’extrême droite. &#160; Emmanuel n’a jamais été réellement rétif à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>C&rsquo;est une des grandes idées qui est sortie du dialogue national lancée par Emmanuel Macron avec les chefs de partis politiques. L’idée d’organiser un référendum sur l’immigration. Dans le contexte actuel, il s’agit d’une vraie concession de président Macron à l’opposition, notamment de droite et d’extrême droite.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Emmanuel n’a jamais été réellement rétif à l’idée référendaire. Mais il la gardait sans doute pour des problématiques moins clivantes ou plus lourdes comme la possible réforme des institutions ou le découpage territorial. Il sait que l’immigration est un sujet explosif et il a fini par dire sa disponibilité à assouvir les souhaits de l’opposition.</p>
<p>Il faut dire que le sujet de l’immigration, Emmanuel Macron voulait faire adopter une nouvelle loi au parlement qui marcherait sur deux leviers : une grande fermeté sur la lutte de l’immigration clandestine avec la suppression de tout ce qui est attractif et facilite l’installation de nouvelles populations d’origine étrangères. Le second levier est la régulation des candidats à l’immigration qui travaillèrent dans des secteurs économiques sous tensions.</p>
<p>En d’autres termes, mettre fin aux facteurs qui encourage les appels d’airs et reconnaître les réalités du marché français et ses besoins spécifiques.</p>
<p>Ce plan avait été tenté dans une nouvelle loi sur l’immigration dont l’élaboration et la vente au parlement ont été confiées au ministre de l’intérieur Gérald Darmanin. Mais le gouvernement d’Élisabeth Borne a été dans l’incapacité de la présenter faute de majorité garantie pour l’adopter. Aussi bien l’extrême droite que la droite républicaine ont exigé de l’expurger de tous ses articles qui installent une atmosphère de régularisation massive. Ces partis sont en train de mener une campagne sur l’obsession migratoire jusqu’à envisager toutes les questions de société à la lumière de ces angoisses migratoire, réelles ou feintes.</p>
<p>Les partis de gauche, par contre applaudissent les mesures de réalisme économique prises par le gouvernement et dénoncent l’excès de fermeté aux relents démagogiques et populistes. Devant ce clivage, proposer cette loi à la discussion parlementaire relève de la gageure et obligerait le gouvernement à recourir au fameux 49.3 dont l’utilisation abusive a fini par ternir l’image des deux mandats d’Emmanuel Macron. D’ailleurs à force d’user de cet article exceptionnel de la constitution, Macron apparaît comme l’homme qui tue le débat parlementaire et anesthésie les institutions et leurs respirations démocratiques.</p>
<p>Le recours au référendum sur un sujet aussi explosif peut être une solution médiane pour dégoupiller ce blocage. Mais le risque existe de fracasser le pays sur une affaire devenue existentielle pour la société. Cela dépendra bien évidemment de la nature de la question posée. S’il s’agit de fermer hermétiquement le pays à toute sorte d’immigration, le scrutin tournerait au plébiscite, avec festival de la droite et de l’extrême droite à la clef. Mais s’il s’agit de préparer l’opinion à accepter des réalités économiques qui contredisent l’actuel  marketing politique sur l’immigration, les enjeux peuvent être différents et les débats riches.</p>
<p>Si ce référendum a eu lieu, il participerait à structurer profondément le débat politique en France. D’ailleurs c’est autour de l’immigration que que les passions politiques se déchaînent en France. La question migratoire est souvent la seule idée maîtresse de groupes politiques qui règnent en maître sur le débat et l’humeur général du pays.</p>
<p>Pour souligner l’importance cardinale de cette préoccupation migratoire, il faudra imaginer l’hypothèse où elle est soustraite du programme et de la stratégie de communication de partis politiques comme le « Rassemblement National » de Marine Le Pen ou « Reconquête » d’Eric Zemmour. Il ne leur resterait plus rien à moudre. Ils ne sont audibles sur aucune thématique importante à l’exception des angoisses réelles ou fantasmées que provoque la question migratoire.</p>
<p>Ce référendum, s’il a lieu, pourrait aussi se révéler un piège pour les multiples droites qui composent le paysage politiques français. Elle se livreraient fatalement à une surenchère politicienne qui dévoilerait à n’en pas douter les impostures et les marchands d’illusions.  Un avant-goût de cette compétition a déjà eu lieu lors de la dernière présidentielle où pour exister en tant que nouvelle force politique alternative à Marine Le Pen, Éric Zemmour a versé dans le pugilat et la politique de l’extrême au point de faire passer la patronne de l’extrême droite comme une modérée.</p>
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		<title>Référendum en Algérie: une nouvelle Constitution pour enterrer le « Hirak »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 16:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
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		<category><![CDATA[Vote]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Algériens ont voté au compte-gouttes dimanche, disant s'être prononcés pour un "changement" et une "nouvelle Algérie" lors d'un référendum sur une révision de la Constitution, tandis que les partisans d'un boycott ont décrié une opération de vote viciée.]]></description>
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<p>Les Algériens se prononcent une révision constitutionnelle censée fonder une « Algérie nouvelle » et tourner la page du soulèvement populaire du « Hirak », à l&rsquo;occasion d&rsquo;un référendum qui se tient en l&rsquo;absence de son initiateur, le président Abdelmadjid Tebboune, hospitalisé à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Les 61.000 bureaux de vote doivent fermer à 19H00 (18H00 GMT).</p>
<p>La victoire du « oui » ne fait guère de doute tant la campagne électorale, qui a laissé la population largement indifférente, a été à sens unique.</p>
<p>Les opposants n&rsquo;ont pas été autorisés à tenir de meetings publics. Les partisans du « Hirak », mouvement antirégime inédit et pacifique, ont prôné le boycott tandis que les islamistes ont appelé à voter « non ».</p>
<p>Le seul enjeu est le taux de participation, qui semble d&rsquo;ores et déjà très faible. Il atteignait 13,03% à 14 heures, a indiqué Mohamed Charfi, président de l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).</p>
<p>Lors de l&rsquo;élection présidentielle de décembre 2019, il s&rsquo;est établi à 39,93 %, soit le taux le plus faible de toutes les élections présidentielles pluralistes de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Algérie, faisant de M. Tebboune un président mal élu et donc en quête de légitimité.</p>
<p>A Alger, où l&rsquo;on vote généralement à la mi-journée, les électeurs se sont fait rares, selon des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai voté, j&rsquo;ai voté pour l&rsquo;Algérie nouvelle, j&rsquo;ai voté pour que les pratiques anciennes soient révolues à jamais », a déclaré à l&rsquo;AFP Mahrez Lamari.</p>
<p>En raison de la pandémie, l&rsquo;accès dans les bureaux est limité à deux ou trois personnes à la fois et il est obligatoire de porter un masque.</p>
<h2>Tebboune absent</h2>
<p>« Le peuple <strong class="highlight">algérien</strong> sera, une fois encore, au rendez-vous avec l&rsquo;histoire pour opérer le changement escompté, dimanche 1er novembre, en vue d&rsquo;instituer une nouvelle ère à même de réaliser les aspirations de notre peuple à un Etat fort, moderne et démocratique », a assuré M. Tebboune dans un message relayé samedi soir par l&rsquo;agence officielle APS.</p>
<p>La date du référendum n&rsquo;a pas été choisie par hasard: le 1er novembre marque l&rsquo;anniversaire du début de la Guerre d&rsquo;indépendance contre la puissance coloniale française (1954-1962).</p>
<p>M. Tebboune, 74 ans, a été transféré mercredi en Allemagne pour des « examens médicaux approfondis » après l&rsquo;annonce de cas suspects de coronavirus dans son entourage. Son état est « stable et non préoccupant », selon la présidence.</p>
<p>Son épouse a voté pour lui par procuration dans une école d&rsquo;Alger.</p>
<p>Les réseaux sociaux ont fait état d&rsquo;incidents &#8211;marches nocturnes, urnes et bulletins détruits&#8211; en Kabylie. De nombreux bureaux de vote n&rsquo;ont pas ouvert dans cette région traditionnellement frondeuse, selon des médias locaux.</p>
<h2>« Changement de façade »</h2>
<p>M. Tebboune a fait de la révision de la Constitution, la énième depuis l&rsquo;accession à l&rsquo;indépendance en 1962, son projet phare et a tendu la main aux manifestants du « Hirak populaire authentique béni ».</p>
<p>Mais les « hirakistes » ont rejeté « sur le fond et la forme » une initiative perçue comme un « changement de façade », incitant au boycott du référendum.</p>
<p>Ils réclament depuis février 2019 un profond changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance. En vain jusqu&rsquo;à présent, même si le mouvement a poussé Abdelaziz Bouteflika à la démission en avril 2019 après vingt ans de règne.</p>
<p>De fait, la nouvelle Constitution met en avant une série de droits et de libertés mais n&rsquo;offre pas de changement politique majeur: elle maintient l&rsquo;essentiel d&rsquo;un régime « ultra présidentialiste » et élargit même les prérogatives de l&rsquo;armée.</p>
<p>« C&rsquo;est pour la démocratie qu&rsquo;on s&rsquo;est levés, pas pour un énième régime présidentiel arabe », explique à l&rsquo;AFP Ghalem, enseignant de 40 ans à Sidi Bel Abbès (nord-ouest).</p>
<p>Mais le scrutin constitue un défi pour un Hirak affaibli par une campagne de répression qualifiée d' »implacable » par Amnesty International, et par l&rsquo;interruption forcée des manifestations en raison de la crise sanitaire du coronavirus.</p>
<p>Quelque 90 personnes (activistes, blogueurs, journalistes)sont derrière les barreaux, la plupart pour des publications sur Facebook, selon le Comité national pour la libération des détenus.</p>
<p>« La répression en cours vise aussi à empêcher que le scrutin ne subisse un nouveau boycott massif car cela décrédibiliserait les incantations sur +l&rsquo;Algérie nouvelle+ », analyse le journaliste algérien Akram Belkaïd sur son blog.</p>
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		<title>Algérie: Abdelmadjid Tebboune, un pur produit de l&#8217;appareil d&#8217;Etat en quête de légitimité</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 08:50:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
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					<description><![CDATA[Actuellement hospitalisé en Allemagne, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, instigateur du référendum de dimanche, est un pur produit de l'appareil d'Etat, éphémère Premier ministre d'Abdelaziz Bouteflika à qui il a succédé avec pour mission de tourner la page du "Hirak", mouvement de contestation inédit.]]></description>
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<p>Actuellement hospitalisé en Allemagne, le président algérien Abdelmadjid Tebboune, instigateur du référendum de dimanche, est un pur produit de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat, éphémère Premier ministre d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika à qui il a succédé avec pour mission de tourner la page du « Hirak », mouvement de contestation inédit.</p>
<p>Premier président à ne pas être issu des rangs des anciens combattants de la guerre d&rsquo;indépendance contre le pouvoir colonial français (1954-1962), M. Tebboune a été élu le 12 décembre 2019 lors d&rsquo;un scrutin largement boudé par la population.</p>
<p>Souffrant d&rsquo;un manque de légitimité du fait de cette abstention massive (plus de 60%) dans un contexte de soulèvement populaire, cet homme de 74 ans au regard sévère et au style sobre a promu une réforme de la Constitution, soumise à référendum ce dimanche.</p>
<p>Il devrait toutefois en être le grand absent: après s&rsquo;être mis « volontairement » à l&rsquo;isolement du fait de possibles cas de contamination au nouveau coronavirus dans son entourage, Abdelmadjid Tebboune a été hospitalisé en Allemagne pour des « examens approfondis ».</p>
<p>Son état est « stable et n&rsquo;est pas préoccupant », a indiqué jeudi la présidence algérienne, se voulant rassurante, sans toutefois donner de détails sur sa pathologie.</p>
<p>A son retour, et quel que soit le résultat du scrutin, M. Tebboune pourrait se retrouver face à une situation inchangée: toujours membre du Comité central du Front de libération nationale (FLN), l&rsquo;ex-parti unique, il lui est difficile de représenter le renouveau attendu par la jeunesse, dans un pays dont la majorité de la population a moins de 30 ans.</p>
<p>Malgré l&rsquo;essoufflement des manifestations du fait de la pandémie de Covid-19 et de la répression, cette jeunesse reste largement incarnée par le « Hirak ».</p>
<p>Après avoir obtenu la démission d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis deux décennies, en avril 2019, ce mouvement antirégime inédit exige toujours la fin d&rsquo;un « système » en place depuis l&rsquo;indépendance et dont M. Tebboune a été un serviteur zélé.</p>
<p>Abdelmadjid Tebboune a fait ses classes dans l&rsquo;administration préfectorale avant d&rsquo;enchaîner les postes de wali (préfet) dans les années 1980, sous le règne du parti unique.</p>
<p>Il devient en 1991, une petite année, ministre délégué aux Collectivités locales sous la présidence du colonel Chadli Bendjedid, puis disparaît de la scène politique.</p>
<h2> « Parfait bureaucrate »</h2>
<p>Jamais candidat à une élection jusqu&rsquo;à la présidentielle de fin 2019, « c&rsquo;est une caricature du parfait bureaucrate », raconte à l&rsquo;AFP un de ses anciens collaborateurs.</p>
<p>Visage barré d&rsquo;une fine moustache, ce gros fumeur n&rsquo;a jamais été connu pour son charisme ou ses dons d&rsquo;orateur.</p>
<p>Tout juste élu président en 1999, M. Bouteflika l&rsquo;avait fait sortir de sa « retraite anticipée », en le nommant ministre de la Communication avant de lui confier d&rsquo;autres portefeuilles jusqu&rsquo;en 2002.</p>
<p>Il avait été rappelé au gouvernement en 2012 par M. Bouteflika, avant d&rsquo;en prendre la tête en mai 2017.</p>
<p>Plus bref Premier ministre de l&rsquo;histoire algérienne, il a été limogé au bout de moins trois mois pour s&rsquo;être attaqué aux oligarques gravitant dans l&rsquo;entourage du chef de l&rsquo;Etat, attributaires de gigantesques marchés publics, dont la plupart sont aujourd&rsquo;hui emprisonnés pour corruption.</p>
<p>Au moment de revenir en première ligne, dans le contexte du « Hirak », Abdelmadjid Tebboune a mis en avant ce fait d&rsquo;armes pour faire oublier son passé au service de M. Bouteflika.</p>
<p>Son entourage n&rsquo;a toutefois pas été épargné par les affaires, puisqu&rsquo;un de ses fils a été poursuivi &#8211;avant d&rsquo;être acquitté&#8211; dans une affaire de trafic d&rsquo;influence impliquant plusieurs hauts responsables, après la saisie de 700 kg de cocaïne dans un port algérien en mai 2018.</p>
<p>Marié, M. Tebboune est père d&rsquo;un autre garçon et de deux filles.</p>
<p>Dans l&rsquo;optique de la présidentielle, il avait fait une campagne discrète. Une fois élu, il a essentiellement tenté d&rsquo;affermir son pouvoir, sur fond de pandémie.</p>
<p>A l&rsquo;international, tout en restant dans la droite ligne de ses prédécesseurs vis-à-vis de l&rsquo;ancienne puissance coloniale, il a entamé un timide et délicat dialogue avec la France d&rsquo;Emmanuel Macron, dans l&rsquo;espoir commun de solder le lourd passif entre les deux pays.</p>
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