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	<title>recommandations &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Maroc: le CSCA émet des recommandations relatives à l&#8217;exposition du jeune public aux risques liés au média</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 20:21:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[CSA]]></category>
		<category><![CDATA[HACA]]></category>
		<category><![CDATA[jeune]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[public]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à sa réunion par visioconférence, le jeudi 7 mai, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA) a émis des recommandations relatives à l’exposition et à la consommation médiatique du jeune public durant la période du confinement. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Dans le cadre de la mission de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle en matière de protection des droits des enfants et de préservation de leur intégrité physique, mentale et psychique des risques éventuels liés aux médias, le CSCA a émis des recommandations relatives à l’exposition et à la consommation médiatique du jeune public durant la période de confinement mis en place par les autorités pour limiter la propagation de l&rsquo;épidémie du Covid 19.</em></p>
<ul>
<li>Le CSCA rappelle ainsi que dans le contexte du confinement, les risques de surexposition médiatique sont accrus et rendus plus complexes du fait notamment que l’information continue sur la crise sanitaire et l’effort de sensibilisation déployé par les radios et télévisions peuvent être sources d’anxiété pour le jeune public. Cette situation appelle à ce que l’information du jeune public au sujet des questions sanitaires soit complétée et encadrée par d’autres apports, notamment par le dialogue au sein des familles.</li>
<li>Le CSCA recommande à cet égard une supervision familiale le temps de consommation médiatique des enfants, en prêtant une attention particulière à l’exposition de ces derniers aux contenus des journaux télévisés et des chaînes d&rsquo;information en continu.</li>
<li>Le CSCA attire l’attention sur le fait que les pratiques multi-écrans du jeune public sont de nature à exacerber la charge anxiogène d’une programmation médiatique actuellement focalisée sur la pandémie.</li>
<li>Le CSCA appelle à porter une attention particulière aussi bien à la prolongation du temps d’écran induite par l’augmentation générale de la consommation de médias audiovisuels et numériques pendant le confinement qu’à l’usage fait par les enfants et les adolescents de ce temps d’écran.</li>
</ul>
<p>Si cette augmentation du temps d’écran est en partie due à l’impératif de continuité scolaire pendant le confinement auquel est venue répondre la mise en place de l’enseignement à distance, la consommation médiatique à des fins de récréation doit être contenue dans des proportions qui assurent que l’augmentation du temps d’écran ne porte préjudice ni à l’équilibre ni à la santé du jeune public.</p>
<ul>
<li>A ce titre, le CSCA recommande que l’encadrement familial de la consommation médiatique puisse contribuer à la fois à limiter le temps d’écran du jeune public mais également à instaurer une distinction claire entre l’usage éducatif et l’usage de loisir.</li>
</ul>
<p>Une telle <em>régulation parentale</em> se conçoit comme une protection de l’enfant dont il peut bénéficier au moyen de plannings journaliers articulant temps d’écran et temps sans écran d’une part et séparant d’autre part, consommation médiatique éducative et consommation médiatique récréative.</p>
<ul>
<li>Le CSCA alerte sur le fait qu’une forte augmentation de la consommation médiatique du jeune public pendant le confinement présente des risques d’accoutumance sur le long terme. Cette augmentation conjoncturelle pourrait en effet créer des habitudes dont il serait difficile de se départir après le retour à la vie normale. Il convient ainsi de considérer l’aménagement d’un temps consacré aux activités hors-écran dans le programme de la journée de l’enfant.</li>
<li>Le déficit d’éducation aux médias et à la communication du jeune public constitue, selon le CSCA, un point de vigilance qui invite à un plus grand investissement de la part des familles dans l’accompagnement des pratiques médiatiques de leurs enfants en période de confinement. Le Conseil saisit cette occasion pour rappeler que la mise en place d’un plan national d’éducation aux médias et à la communication est responsabilité collective qui incombe à d’autres acteurs institutionnels, professionnels et civils.</li>
<li>Pour contribuer à une meilleure connaissance des pratiques médiatiques des enfants et pour mieux accompagner les opérateurs dans leurs efforts de protection des droits du jeune public le CSCA a réitéré son soutien à un renforcement de l’action de la Haca en matière notamment d’études concernant les contenus destinés aux enfants ainsi que les usages des médias par le jeune public.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
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		<title>Pandémie: Principales recommandations de la HACA aux opérateurs audiovisuels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 14:21:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[HACA]]></category>
		<category><![CDATA[recommandations]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le contexte de la mobilisation nationale pour enrayer la propagation du Coronavirus, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle a adopté, au terme d&#8217;une vision-réunion tenue vendredi, un rapport faisant état de l&#8217;effort déployé par les radios et télévisions marocaines pour adapter leur programmation et leurs contenus aux impératifs de l&#8217;état d’urgence sanitaire, tout &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le contexte de la mobilisation nationale pour enrayer la propagation du Coronavirus, le Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle a adopté, au terme d&rsquo;une vision-réunion tenue vendredi, un rapport faisant état de l&rsquo;effort déployé par les radios et télévisions marocaines pour adapter leur programmation et leurs contenus aux impératifs de l&rsquo;état d’urgence sanitaire, tout en rappelant quelques principes à respecter en matière de traitement médiatique de cette pandémie.</p>
<p>Eu égard à ses missions en matière de régulation de la communication audiovisuelle, la Haute autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) a ainsi formulé une série de propositions visant, dans le respect de leur liberté éditoriale et du droit du citoyen à l’information, à conforter davantage les efforts et les postures de vigilance au niveau de l’accompagnement médiatique des différents aspects et répercussions de cette crise pandémique. Il est ainsi recommandé de :</p>
<p>-Prendre toutes les précautions pour éviter le risque de stigmatisation des personnes touchées ou présumées l’être par le coronavirus (Covid 19) et veiller au respect de leur dignité, de leur droit à l’image et de leur vie privée.</p>
<p>-Éviter de divulguer l&rsquo;identité des personnes présumées avoir enfreint les dispositions prises par les autorités publiques encadrant l’état d’urgence sanitaire, tout en se gardant de toute confusion entre la présentation critique des violations commises et l’incitation à la haine à l’encontre de leurs auteurs présumés.</p>
<p>-Éviter tout traitement pouvant lier des villes et des quartiers spécifiques à l’augmentation du nombre de personnes infectées par le coronavirus pour prévenir tout risque de stigmatisation de leurs habitants et de génération d&rsquo;attitudes et de comportements de défiance et de rejet à leur encontre et ce sans préjudice du droit du citoyen à l&rsquo;information et à la transparence des données concernant la situation pandémique dans notre pays ;</p>
<p>-Prendre les mesures nécessaires pour garantir que les personnes invitées aux programmes pour s’exprimer sur la nature du coronavirus (Covid 19), les mesures de prévention et les perspectives de traitement de l’infection, ont l’habilitation et l’autorité scientifiques pour le faire. Il y a lieu aussi de s&rsquo;abstenir de diagnostiquer des maladies et de prescrire des traitements sur les ondes et sur les plateaux de télévision ;</p>
<p>-Renforcer le traitement médiatique de la pandémie en en abordant d&rsquo;autres dimensions économiques et sociales notamment, car cela est de nature à contribuer à atténuer le sentiment d&rsquo;anxiété au sein de la société et à consolider la confiance des citoyens dans l&rsquo;action publique dédiée à la gestion de cette situation d&rsquo;urgence. La participation de tous et l’engagement des citoyens dans la mobilisation nationale globale sont favorisés par la réduction des incertitudes grâce à l’effort d’information et d’anticipation.</p>
<p>-Capitaliser sur la couverture régionale des services audiovisuels pour consolider la proximité médiatique en tant qu&rsquo;impératif d&rsquo;efficience de cette communication de crise et mettre en lumière la réalité et les répercussions de la crise sanitaire sur l&rsquo;ensemble du territoire national y compris dans les zones les plus éloignées.</p>
<p>-Les radios régionales et locales, publiques et privées, peuvent davantage contribuer à renforcer l&rsquo;information de proximité en tenant compte de la diversité linguistique, culturelle et territoriale du pays.</p>
<p>-Il s&rsquo;agit ainsi de permettre aux citoyens, partout sur le territoire national, de faire connaître leur expérience de l’urgence sanitaire ce qui est susceptible de renforcer leur sentiment d&rsquo;intégration à la mobilisation nationale dans cette circonstance exceptionnelle. En outre, cette inclusion médiatique est à même d&rsquo;encourager dans toutes les régions, des initiatives citoyennes visant à limiter la propagation de la pandémie et à en réduire les répercussions.</p>
<p>-Accroître l&rsquo;usage du langage des signes dans l’effort de communication et de sensibilisation déployé tout au long de cette période par les services télévisuels pour rendre accessibles tous les spots de sensibilisation et toutes les émissions d’intérêt général relatives à la question de la pandémie. Par ailleurs, il est suggéré &#8211; dans la mesure du possible &#8211; d&rsquo;étendre cette accessibilité des capsules et programmes de sensibilisation à travers l&rsquo;usage de sous-titres.</p>
<p>-Accorder une plus grande attention médiatique à la situation des migrants et des réfugiés résidants au Maroc dans le contexte de l’urgence sanitaire en accompagnement notamment de l&rsquo;importance de la décision politique et humanitaire prise par le Royaume d’assurer les soins médicaux et la protection sociale et économique à ces populations particulièrement vulnérables face à la pandémie.</p>
<p>-En prolongation et en approfondissement de l’effort inédit consenti par les services radiophoniques et télévisuels, publics et privés, pour la déconstruction des fausses informations, il y a opportunité à mettre à profit cette circonstance pour développer des contenus dédiés à renforcer l’éducation médiatique du citoyen et sa connaissance des exigences du travail d’information par le son et l’image.</p>
<p><strong>« deep-fake » </strong></p>
<p>Dans une situation marquée par le développement du phénomène du deep-fake qui exploite les techniques de l&rsquo;intelligence artificielle et le pouvoir d&rsquo;impact de la vidéo, un tel effort contribuera à la promotion de la vigilance du public et à l’aiguisement de son sens critique à l’égard des informations manipulatoires circulant sur les réseaux sociaux et les applications de messagerie instantanée.</p>
<p>Ce service ainsi offert au citoyen-usager des médias audiovisuels est de nature à renforcer par ailleurs, la confiance envers les services radiophoniques et télévisuels en tant que médias responsables et crédibles.</p>
<p>-En ces circonstances d’urgence sanitaire globale, la nécessité de répondre aux besoins des citoyens en matière de programmes audiovisuels culturels et de divertissement demeure avérée malgré le temps et l’effort exceptionnels consacrés pertinemment, au traitement des différentes dimensions de la crise pandémique.</p>
<p>Outre le fait que la diffusion de ce type de programmes est partie intégrante des missions de service public, une telle programmation contribue à divertir les citoyens et à les aider à surmonter le sentiment d’inquiétude et parfois de panique pouvant résulter de leur exposition à un volume important de contenus médiatiques plus ou moins anxiogènes, exclusivement focalisés sur la pandémie et ses risques et déclinés sur différents supports. Il est par ailleurs recommandé d’informer le public par une notification spéciale lors de la diffusion de spectacles, programmes artistiques et autres émissions de divertissement enregistrés avant la propagation du Coronavirus et qui pourraient laisser croire que les gestes barrières et les mesures de précaution contre le covid-19 n’y sont pas respectées ;</p>
<p>-Mutualiser entre les différents services radiophoniques et télévisuels publics une partie de l&rsquo;effort de recherche, de collecte de l’information et de réalisation de contenus consacrés à la pandémie. Une telle mesure permettra d’alléger la pression, en termes d’efforts, de moyens logistiques et de ressources humaines, sur le service public et réduira la mobilité des journalistes et des équipes techniques dans cette situation exceptionnelle.</p>
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