<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Recep Tayyip Erdoğan &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/recep-tayyip-erdogan/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 23 Feb 2026 10:18:43 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Recep Tayyip Erdoğan &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Bilal Erdogan, entre soupçons de succession dynastique et consolidation d’un clan familial?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/bilal-erdogan-entre-soupcons-de-succession-dynastique-et-consolidation-dun-clan-familial/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/bilal-erdogan-entre-soupcons-de-succession-dynastique-et-consolidation-dun-clan-familial/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 10:18:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[après-Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[Bilal Erdogan]]></category>
		<category><![CDATA[dynastie]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[succession]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=282472</guid>

					<description><![CDATA[À un moment politique délicat pour la Turquie, alors que les interrogations se multiplient sur l’ère « post-Recep Tayyip Erdogan », le nom de Bilal Erdogan s’impose progressivement dans le débat public. Non pas en tant que responsable élu ou dirigeant partisan, mais en tant qu’extension familiale la plus proche du centre du pouvoir. Bien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>À un moment politique délicat pour la Turquie, alors que les interrogations se multiplient sur l’ère « post-Recep Tayyip Erdogan », le nom de Bilal Erdogan s’impose progressivement dans le débat public. Non pas en tant que responsable élu ou dirigeant partisan, mais en tant qu’extension familiale la plus proche du centre du pouvoir.</strong></h3>
<p>Bien que le fils cadet du président Erdogan n’occupe aucune fonction officielle au sein de l’État, sa présence récurrente dans l’espace public et l’ampleur croissante de son influence à travers des réseaux institutionnels, culturels et éducatifs suscitent des inquiétudes croissantes quant à une possible reproduction du pouvoir dans un cadre familial resserré.</p>
<p>La problématique dépasse la personne de Bilal Erdogan pour toucher au contexte politique dans lequel il évolue. Le passage au régime présidentiel en 2018 a conféré au chef de l’État des prérogatives élargies et sans précédent, concentrant la décision politique au sein d’un cercle restreint. Dans un tel système, toute montée en visibilité d’un membre de la famille présidentielle est inévitablement scrutée et perçue, par ses détracteurs, comme relevant d’une logique d’influence structurelle plutôt que d’un simple engagement associatif.</p>
<p>Les partisans du pouvoir rejettent catégoriquement l’idée d’une succession héréditaire, rappelant que la Turquie demeure une république fondée sur des élections au suffrage universel. Selon eux, toute ambition politique future relèverait exclusivement du choix des électeurs. Les critiques soulignent aussi que la question ne se limite pas au cadre juridique formel, mais concerne l’équité réelle de l’environnement politique. Lorsque l’influence familiale s’articule avec les institutions de l’État et que des réseaux sociaux et culturels se développent à proximité immédiate du pouvoir exécutif, le principe d’égalité des chances peut apparaître fragilisé.</p>
<p>Au fil des années, Bilal Erdogan a consolidé sa présence au sein de milieux conservateurs et de la jeunesse, notamment à travers des fondations et initiatives éducatives influentes. Si ces activités sont officiellement présentées comme légitimes et civiles, certains observateurs y voient la construction progressive d’une base sociopolitique susceptible de préparer l’acceptation d’une continuité familiale au sommet de l’État.</p>
<p>La sensibilité du sujet est d’autant plus forte qu’aucune figure alternative évidente ne s’est imposée au sein du parti au pouvoir pour incarner l’après-Erdogan. Tant que le président conserve la maîtrise des principaux leviers institutionnels, tout nom issu de son entourage familial alimente les spéculations. Cela renforce l’impression que l’avenir du pouvoir pourrait se dessiner dans un périmètre restreint, au détriment d’une compétition partisane pleinement ouverte.</p>
<p>La question centrale n’est donc pas seulement de savoir si Bilal Erdogan se portera candidat à la présidence, mais si l’architecture politique turque permet une alternance véritablement indépendante de la sphère familiale. Une démocratie ne se mesure pas uniquement à l’existence d’élections, mais aussi à l’indépendance des institutions, à la neutralité de l’État et à l’équilibre des conditions de compétition.</p>
<p>En définitive, même si l’ascension de Bilal Erdogan demeure hypothétique et non officialisée, sa place croissante dans les scénarios de l’« après-Erdogan » révèle une évolution plus profonde de la nature du pouvoir en Turquie. Entre légitimité électorale et crainte d’une consolidation dynastique, l’avenir de la direction turque reste ouvert, au risque de redéfinir durablement le rapport entre république et autorité politique à Ankara.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/bilal-erdogan-entre-soupcons-de-succession-dynastique-et-consolidation-dun-clan-familial/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recep Tayyip Erdogan prêt à inviter Bachar al-Assad</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/recep-tayyip-erdogan-pret-a-inviter-bachar-al-assad/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/recep-tayyip-erdogan-pret-a-inviter-bachar-al-assad/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 12:18:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Bachar al-Assad]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=268205</guid>

					<description><![CDATA[Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé dimanche qu&#8217;il pouvait inviter « à tout moment » son homologue syrien Bachar al-Assad en Turquie. Les relations entre entre Ankara et Damas ont été rompues au début de la guerre en Syrie en 2011. « Nous pouvons envoyer une invitation (à Assad) à tout moment », a déclaré M. Erdogan &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé dimanche qu&rsquo;il pouvait inviter « à tout moment » son homologue syrien Bachar al-Assad en Turquie.</strong></span></p>
<p>Les relations entre entre Ankara et Damas ont été rompues au début de la guerre en Syrie en 2011.</p>
<p>« Nous pouvons envoyer une invitation (à Assad) à tout moment », a déclaré M. Erdogan aux journalistes de l&rsquo;agence de presse turque Anadolu à bord d&rsquo;un avion en provenance de Berlin, où il a assisté au dernier match de son équipe nationale à l&rsquo;Euro-2024 de football contre les Pays-Bas.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/recep-tayyip-erdogan-pret-a-inviter-bachar-al-assad/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mohammed VI adresse un message de condoléances et de compassion au président turc à la suite du séisme ayant frappé la Turquie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/mohammed-vi-adresse-un-message-de-condoleances-et-de-compassion-au-president-turc-a-la-suite-du-seisme-ayant-frappe-la-turquie/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/mohammed-vi-adresse-un-message-de-condoleances-et-de-compassion-au-president-turc-a-la-suite-du-seisme-ayant-frappe-la-turquie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 19:54:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[séisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=250963</guid>

					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion au président de la République turque, Recep Tayyip Erdoğan, suite au violent séisme qui a frappé les régions sud-est de son pays, faisant plusieurs victimes et blessés et causant d&#8217;importants dégâts matériels. Dans ce message, le souverain affirme avoir appris avec une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances et de compassion au président de la République turque, Recep Tayyip Erdoğan, suite au violent séisme qui a frappé les régions sud-est de son pays, faisant plusieurs victimes et blessés et causant d&rsquo;importants dégâts matériels.</strong></p>
<p>Dans ce message, le souverain affirme avoir appris avec une vive émotion et une profonde affliction la nouvelle du violent séisme qui a frappé les régions sud-est de la Turquie, faisant de nombreux victimes et blessés et provoquant d&rsquo;importants dégâts matériels.</p>
<p>En cette douloureuse circonstance, le Roi exprime, en Son nom propre et en celui du peuple marocain, au président turc, ses vives condoléances et Ses sincères sentiments de compassion, et à travers lui, aux familles éplorées, ses sentiments de sympathie et de solidarité suite à cette catastrophe naturelle.</p>
<p>Le souverain dit partager les sentiments de tristesse éprouvés par le président turc en cette pénible épreuve, la volonté divine étant imparable, exprimant la solidarité agissante du Royaume du Maroc qui se tient aux côtés du peuple turc frère en cette circonstance douloureuse, implorant le Tout-Puissant d&rsquo;accorder prompt rétablissement aux blessés, d&rsquo;entourer les victimes de sa Sainte miséricorde et de les accueillir dans son vaste paradis, et d&rsquo;épargner la Turquie et le peuple turc de tout malheur.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/mohammed-vi-adresse-un-message-de-condoleances-et-de-compassion-au-president-turc-a-la-suite-du-seisme-ayant-frappe-la-turquie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Turquie : l&#8217;inflation à un niveau record depuis septembre 2002</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/turquie-linflation-a-un-niveau-record-depuis-septembre-2002/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/turquie-linflation-a-un-niveau-record-depuis-septembre-2002/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jan 2022 14:55:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Livre turque]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=232461</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;inflation de l&#8217;économie Turque a atteint 36,08% sur un an en décembre, un record depuis septembre 2002, due à la dégringolade de la livre turque qui place le président Recep Tayyip Erdogan, en position inconfortable, à dix-huit mois de la prochaine élection présidentielle. Selon les chiffres officiels publiés lundi, cette inflation, plus de sept fois &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;inflation de l&rsquo;économie Turque a atteint 36,08% sur un an en décembre, un record depuis septembre 2002, due à la dégringolade de la livre turque qui place le président Recep Tayyip Erdogan, en position inconfortable, à dix-huit mois de la prochaine élection présidentielle.</p>
<p>Selon les chiffres officiels publiés lundi, cette inflation, plus de sept fois supérieure à l&rsquo;objectif initial du gouvernement turque, s&rsquo;explique par la chute de la livre qui a perdu plus de 45% face au dollar sur un an. En novembre, l&rsquo;inflation avait atteint 21,31% en glissement annuel.</p>
<p>Les exportations réalisées par la Turquie en 2021 ont totalisé 225,368 milliards de dollars, une performance qualifiée de « record » par le président turque.</p>
<p>« En 2021, le total de nos exportations a été de 225,36 milliards de dollars, soit une augmentation de 32,9% par rapport à 2020. C&rsquo;est un record ! », s’est-il réjoui lors d’une réunion consacrée aux résultats des échanges commerciaux en 2021.</p>
<p>« Même si la pandémie est une crise sanitaire, elle a eu des conséquences néfastes sur de nombreux domaines de l&rsquo;économie dont le tourisme et l&rsquo;éducation », a avancé M. Erdogan, cité par l&rsquo;agence turque Anadolu.</p>
<p>« Pour la première fois, la Turquie n’a pas été un pays qui s’effondre sous le poids de la crise, mais un pays qui gère la crise, et même qui la transforme en opportunité », s&rsquo;est-il félicité.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/turquie-linflation-a-un-niveau-record-depuis-septembre-2002/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Erdoğan menace-t-il la présidentielle française de 2022 ?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/erdogan-menace-t-il-la-presidentielle-francaise-de-2022/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/erdogan-menace-t-il-la-presidentielle-francaise-de-2022/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:23:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle française]]></category>
		<category><![CDATA[Recep Tayyip Erdoğan]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=220106</guid>

					<description><![CDATA[On y faisait déjà illusion avec la délicatesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. On l’a pressentait comme une inéluctable intrusion. Mais c’est la première que le ministre de l’Intérieur et des cultes, Gérald Darmanin, évoque avec autant de clarté et de certitude la menace turque sur l’élection présidentielle française. Poussé dans ses derniers &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On y faisait déjà illusion avec la délicatesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. On l’a pressentait comme une inéluctable intrusion. Mais c’est la première que le ministre de l’Intérieur et des cultes, Gérald Darmanin, évoque avec autant de clarté et de certitude la menace turque sur l’élection présidentielle française.</p>
<p>Poussé dans ses derniers retranchements, le ministre n’a pas donné de preuves concrètes et indiscutables de ces dangereuses affirmations. Mais avec la moue, la posture et le regard déterminé de celui qui en sait plus qu’il ne dit, le ministre a jeté un énorme effroi sur ce scrutin cardinal de la vie politique française. Avant lui, Emmanuel Macron avait été plus affirmatif : « évidemment. Il y aura des tentatives d’ingérence pour la prochaine élection. C’est écrit, et les menaces ne sont pas voilées »</p>
<p>Les accusations de Darmanin, si éruptives qu’elles puissent paraître, n’ont pas surpris leurs audiences. Sans doute viennent-elles illustrer un état d’esprit et de guerre décelé chez le président turc Recep Tayyip Erdoğan  dans sa relation avec le président Emmanuel Macron.</p>
<p>Dans le bras de fer que les deux hommes se livrent sur de nombreuses crises  géopolitiques, Erdoğan avait couvert Macron d’insultes personnelles et politiques. C’est en se basant sur le mouvement politique dans lequel il exerce un incontestable magistère, la confrérie des frères musulmans, qu’ Erdoğan a donné une énorme coup de fouet à la campagne internationale de boycott de produits français pour « punir » la France d’Emmanuel Macron. Il lui fait deux reproches essentiels .</p>
<p>Le premier est d’agir sur le plan international pour compliquer le jeu politique turque et le mettre à l’index comme le fruit d’un pays pyromane, voire un ennemi de l’intérieur au regard de son appartenance à l’alliance atlantique.</p>
<p>Le second est la lutte française assumée et dynamique contre l’extrémisme religieux dont de nombreux acteurs sur le sol français se sont révélés des affidés de cette Turquie à la recherche de puissance et de domination.</p>
<p>La décision française de traquer le « variant turque » de l’islamisme radical à travers la fermeture des frontières françaises devant les imams, les financements et l’activisme turc a joué comme un révélateur de colère et de vengeance.</p>
<p>Le président Turc Tayyip Erdoğan est familier avec les menaces d’intervention extérieure.  Il l’avait testé dans sa proche chair. Ne vient-il pas, il y a à peine quelques mois de subir une violente charge de la part de son allié américain. Joe Biden, alors candidat démocrate à la Maison Blanche, s’était déjà engagé publiquement avec une fermeté et une clarté inédite à tout tenter démocratiquement pour faire battre le président Erdogan lors des présidentielles turques de 2023.</p>
<p>Par ailleurs, le leader turque avait lui même déjà été accusé d’ingérence électorale, notamment en Allemagne, quand il avait demandé aux électeurs germano-turcs de voter contre le parti d’Angela Merkel en 2017. La diaspora turque avait été utilisée comme une arme d’influence massive dans le jeu électoral allemand.</p>
<p>L’approche de Joe Biden à l’égard d’Erdogan révélait à quel point l’actuel président américain ne supportait plus l’autoritarisme et l’aventurisme du président turc et était prêt à tout envisager, politiquement, pour le faire tomber.</p>
<p>Dans ses menaces à l’égard de la France et même si les dernières postures de la Turquie d’Erdogan vont dans le sens de l’apaisement et de la réconciliation avec son voisinage notamment à la veille d’un sommet européen censé prendre des sanctions à l’égard d’Ankara , la tentation de se mêler des élections présidentielles françaises sera grande chez Erdogan.</p>
<p>Cette intrusion prendra la forme d’une activation de tous les relais turcs en France pour les pousser à s’investir dans la campagne électorale française au profit des adversaires d’Emmanuel Macron.  Il s’agit d’instrumentaliser les associations cultuelles et religieuses qui avaient participé à l’amplification de la colère turque contre la France.</p>
<p>Dans sa relation avec la France, Erdoğan avait essayé de s’imposer comme le parrain et le protecteur des musulmans de France contre « les racismes » et « les xénophobies » dont ils seraient victimes de la part de l’Etat français.  Avec un certain succès auprès de certains acteurs de l’islam de France qui s’étaient précipités à prendre place sous le parapluie turc. Cette volonté de vouloir exercer une forme de paternalisme sur les musulmans de France est une manière de montrer sa capacité à la faire réagir dans un sens comme dans un autre.</p>
<p>Le président turc, selon la logique des frères musulmans, croit déceler dans cette communauté un gigantesque réservoir électoral, lequel, s’il est mobilisé à dessein, pourrait agir sur tous les équilibres, entraînant les victoires comme les chutes. Erdoğan serait-il un grand électeur de la prochaine présidentielle française ? Un cauchemar pour Macron. Une aubaine pour ses adversaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/erdogan-menace-t-il-la-presidentielle-francaise-de-2022/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
