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	<title>ratage &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Thé amer : Le plus beau tamis du monde</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 14:49:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Chronique &#8211;  C’est l’histoire d’une communication ratée et d’une pédagogie inexistante. Un rendez-vous manqué entre les grands projets, les chantiers, les réalisations, les programmes et sous-programmes et les citoyens marocains. Du haut de leurs postes de ministres, ils ne se sont pas sentis obligés d’informer les femmes, les hommes, les jeunes et moins jeunes de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Chronique &#8211;  C’est l’histoire d’une communication ratée et d’une pédagogie inexistante. Un rendez-vous manqué entre les grands projets, les chantiers, les réalisations, les programmes et sous-programmes et les citoyens marocains. Du haut de leurs postes de ministres, ils ne se sont pas sentis obligés d’informer les femmes, les hommes, les jeunes et moins jeunes de ce pays de ce qui se faisait ou pas, se construisait ou pas, se préparait ou pas. On ne parle pas ici de communiquer comme on saupoudre de la poudre aux yeux mais d’informer, expliquer, faire savoir au nom du sacro-saint et non vain droit à l’information.</strong></h4>
<p>Les bureaux ministériels sont très vite devenus tours d’Ivoire puis citadelles imprenables. Les chantiers ne s’arrêtaient pas de jour comme de nuit. Les programmes étaient adoptés, remplacés, requalifiés. Le quantitatif était la règle. Les intitulés, eux, emplis de belles promesses de lendemains meilleurs : école pionnière, Forssa, Idmaj, Taehil… A la manœuvre, des communicants qui ont trouvé l’idée du siècle : pas besoin de communiquer, les réalisations parlent d’elles -mêmes !</p>
<p>Oui, il ne faut pas communiquer, mettre sous emballage des actions et les marketter pour façonner un bilan, établir des statistiques, dessiner des courbes et des graphes. L’information, la vraie, a cruellement manqué à l’appel. Il n’y a pas eu explication de texte et encore œuvre de pédagogie.</p>
<p>Personne n’a pris la peine d’expliquer que les stades construits ou rénovés ne priveraient pas le pays d’écoles et d’hôpitaux. Personne n’est venu faire comprendre, démontrer, développer que l’organisation de la Coupe du Monde de football en 2030 ne saurait se substituer à un projet de société mais offrait de belles opportunités pour le Maroc.</p>
<p>Résultat, l’essentiel a été raté. Et l’essentiel réside dans l’adhésion du plus grand nombre qui ne s’est pas approprié les réalisations, faute d’explication.  On a opposé les stades aux écoles, les infrastructures ultra-modernes aux hôpitaux.  Faut-il y voir juste du populisme ? Ce serait une manière bien commode de mettre la poussière sous le tapis. Le plus beau tamis du monde est incapable de cacher le soleil.</p>
<p>En fait, il ne s’est trouvé personne dans cette sphère gouvernementale pour expliquer aux Marocains pourquoi tout est prioritaire, urgent, important. Leur parler, débattre avec eux, les écouter aussi et surtout. C’est peut-être cela la différence entre un chef de l’Exécutif profondément politique et un Premier ministre tombé en politique.</p>
<p>Reste enfin la plus grande crainte, l’immense inquiétude. Que ceux au pouvoir et qui veulent y revenir en 2026, confondent informer les citoyens et faire fonctionner la machine à propagande.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Énergies renouvelables: la France à la traîne</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 09:14:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[ La France, seul pays parmi les 27 membres de l&#8217;Union européenne à avoir manqué les objectifs fixés par la directive européenne de 2018 sur les énergies renouvelables, a aussi raté le coche dans l’éolien, constate la Cour des comptes. « Les objectifs relatifs à la production d’électricité d’origine éolienne n’ont pas été atteints », bien que plusieurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong> La France, seul pays parmi les 27 membres de l&rsquo;Union européenne à avoir manqué les objectifs fixés par la directive européenne de 2018 sur les énergies renouvelables, a aussi raté le coche dans l’éolien, constate la Cour des comptes.</strong></span></p>
<p>« Les objectifs relatifs à la production d’électricité d’origine éolienne n’ont pas été atteints », bien que plusieurs fois reportés dans le temps, analysent les experts de la Cour des comptes dans un récent rapport cinglant, qui relève que  »la France n&rsquo;a pas les moyens de ses ambitions ».</p>
<p>À la fin de 2022, l’éolien représentait un peu plus de 8% de la production électrique en France, loin de l’objectif que le pays s’était fixé dans la dernière Programmation pluriannuelle de l&rsquo;énergie (PPE), un manquement qui expose le pays à de potentielles sanctions financières.</p>
<p>Selon les sages de la rue Cambon, la facture pourrait s’élever à 960 millions d’euros pour la seule année 2020. « La France devrait payer 960 millions d&rsquo;euros pour la seule année 2020, et acheter des statistiques (NDLR: aux États membres qui sont au-delà de leur objectif) pour les années ultérieures jusqu’à atteindre son objectif, faute de quoi elle s’expose à des astreintes financières et à des difficultés pour accéder à certains fonds européens », précise le rapport.</p>
<p>Pour expliquer les lenteurs du pays, la juridiction pointe des « objectifs ambitieux », mais « non atteints » en termes de développement de la production d&rsquo;électricité d&rsquo;origine éolienne, politique publique dont elle a analysé les conditions de mise en œuvre et les résultats depuis 2017.</p>
<p>D&rsquo;après le rapport, la difficulté de l&rsquo;hexagone à atteindre ses objectifs a pour cause majeure les obstacles qui entravent le développement de l&rsquo;éolien. Parmi ces obstacles, la réglementation actuelle qui limite le foncier disponible pour la construction des parcs éoliens à seulement 20% du territoire français.</p>
<p>De plus, « une forte instabilité réglementaire » et une « complexité administrative » entraînent des délais de construction des parcs éoliens (sept ans sur terre et dix ans en mer) bien plus longs que dans les pays voisins.</p>
<p>La Cour souligne aussi une absence de coordination interministérielle efficace. « Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;action est menée par plusieurs administrations. La coordination interministérielle n&rsquo;est pas encore structurée », note-t-elle.</p>
<p>De manière générale, les magistrats brossent dans leur rapport le portrait d’un pays qui ne se donne pas les moyens de ses ambitions. Pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050, l&rsquo;hexagone se fixe le cap de construire cinquante parcs éoliens en mer, un objectif à l’allure de « grand projet industriel » pour la Cour. L’organisation actuelle de quelques services de l’État en « mode projet » est, cependant, en décalage avec cette ambition.</p>
<p>Au niveau mondial, l’éolien a connu ces dernières années une croissance importante. D&rsquo;après l’Agence internationale de l’Énergie (AIE), la capacité éolienne mondiale devrait augmenter de plus que 50% d’ici 2025.</p>
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