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	<title>rapport &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>rapport &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Les inégalités de genres aggravent la crise mondiale de l’eau (Rapport UNESCO)</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 07:20:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Malgré des décennies de progrès, les inégalités continuent de compromettre la sécurité hydrique mondiale, qui touche de manière disproportionnée les femmes et les filles, alerte le nouveau rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié par l&#8217;UNESCO au nom d’ONU-Eau. En dépit de leur rôle prépondérant dans la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Malgré des décennies de progrès, les inégalités continuent de compromettre la sécurité hydrique mondiale, qui touche de manière disproportionnée les femmes et les filles, alerte le nouveau rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié par l&rsquo;UNESCO au nom d’ONU-Eau.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">En dépit de leur rôle prépondérant dans la collecte de l’eau, les femmes et les filles restent exclues de la gestion de l&rsquo;eau et des postes de direction y afférent, déplore le rapport qui révèle que les femmes sont chargées de la collecte de l’eau dans plus de 70 % des ménages ruraux non desservis. « Garantir la participation des femmes dans la gestion et la gouvernance de l&rsquo;eau est un levier essentiel de progrès et de développement durable. Nous devons intensifier nos efforts pour préserver l&rsquo;accès des femmes et des filles à l&rsquo;eau », a plaidé le Directeur général de l&rsquo;UNESCO, Khaled El-Enany, en présentation du rapport. A ses yeux, il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;un droit fondamental, sachant que « lorsque les femmes disposent d’un accès équitable à l’eau, l’ensemble de la société en bénéficie ».</p>
<p>De son côté, le président du Fonds international des Nations Unies pour le développement agricole (FIDA) et d’ONU-Eau, Alvaro Larion, a souligné qu’ « il est temps de pleinement reconnaître le rôle central des femmes et des filles dans les solutions liées à l&rsquo;eau, en tant qu&rsquo;utilisatrices, dirigeantes et professionnelles ». « Nous avons besoin des femmes et des hommes pour gérer l&rsquo;eau comme un bien commun qui profite à l&rsquo;ensemble de la société », a-t-il insisté.</p>
<p>Le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau est publié chaque année à l’occasion de la Journée mondiale de l&rsquo;eau (22 mars). Intitulée « L’Eau en partage, une égalité des droits et des accès », l’édition de cette année souligne que 2,1 milliards de personnes n&rsquo;ont toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité et que les femmes et les filles sont les plus touchées.</p>
<p>D’après le rapport, les femmes et les filles sont, en général, responsables de la collecte et la gestion de l’eau pour leur foyer, « ce qui les expose à la pénibilité physique, limite le temps qu’elles consacrent à l’éducation et aux moyens de subsistance et engendre des risques pour leur santé et une plus grande vulnérabilité face aux violences basées sur le genre, en particulier lorsque les services hydriques sont dangereux ou peu fiables ».</p>
<p>Le dérèglement climatique, la pénurie d&rsquo;eau et les catastrophes hydrométéorologiques exacerbent les inégalités existantes entre les genres, en particulier lorsque l&rsquo;eau est rare et les catastrophes fréquentes, préviennent ses auteurs qui considèrent que le genre reste un facteur de vulnérabilité déterminant, car conditionnant l&rsquo;exposition aux risques ainsi que l&rsquo;accès aux systèmes d&rsquo;alerte précoce, au soutien au relèvement et à la sécurité des moyens de subsistance à long terme. Et d’ajouter que les données montrent que le dérèglement climatique touche de manière disproportionnée les femmes : « une augmentation de 1°C de la température réduit les revenus des ménages dirigés par des femmes de 34 % de plus que ceux des ménages dirigés par des hommes, tandis que le nombre d&rsquo;heures de travail hebdomadaires des femmes augmente en moyenne de 55 minutes par rapport à celui des hommes ».</p>
<p>Pour combler les écarts de genre dans l’accès et la gestion de l’eau, le rapport recommande notamment de « supprimer les obstacles juridiques, institutionnels et financiers qui empêchent les femmes de bénéficier de l&rsquo;égalité des droits dans l’accès à l&rsquo;eau, à la terre et aux services », de « renforcer les financements et les budgétisations sensibles au genre par le biais des mécanismes de responsabilité solides » et d’ « investir dans la collecte de données sur l&rsquo;eau ventilées par genre afin de mettre en évidence les inégalités et d&rsquo;orienter les politiques ». Il suggère également de valoriser le travail non rémunéré lié à l&rsquo;eau dans les décisions de planification, de tarification et d&rsquo;investissement et de renforcer les capacités de gestion et les compétences techniques des femmes, en particulier dans les domaines scientifiques et techniques de la gouvernance de l&rsquo;eau », voire d’aller au-delà des solutions « bon marché » qui reposent sur le travail non rémunéré et exacerbent les inégalités.</p>
</div>
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		<title>La pollution et la santé mentale (rapport)</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 13:21:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’exposition à la pollution conduit à des troubles de santé mentale comme la dépression et l&#8217;anxiété, d’où l’importance des solutions fondées sur la nature pour préserver le bien-être mental, indique un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) publié mardi. La pollution de l&#8217;air, sonore et chimique sont particulièrement en cause, selon l’AEE. « Les études &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’exposition à la pollution conduit à des troubles de santé mentale comme la dépression et l&rsquo;anxiété, d’où l’importance des solutions fondées sur la nature pour préserver le bien-être mental, indique un rapport de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) publié mardi.</strong></p>
<p>La pollution de l&rsquo;air, sonore et chimique sont particulièrement en cause, selon l’AEE. « Les études montrent de façon constante que la pollution de l&rsquo;air, par exemple sous forme de particules fines (PM2,5) et de dioxyde d&rsquo;azote (NO2), est associée à la dépression et aux symptômes dépressifs », affirme le rapport.</p>
<p>De même, l&rsquo;exposition au plomb, aux perturbateurs endocriniens et à d&rsquo;autres substances chimiques, surtout pendant les phases de développement, peut augmenter le risque de troubles de la santé mentale, souligne l’agence, relevant que la pollution sonore (trafic aérien et routier) peut, elle aussi, être liée à un risque accru de dépression et d&rsquo;anxiété, en particulier pour les personnes vulnérables.</p>
<p>« Réduire la pollution, conformément au plan d&rsquo;action &lsquo;Zéro pollution&rsquo; de l&rsquo;Union européenne (UE), pourrait améliorer la santé mentale à travers toute l&rsquo;Europe », affirme encore l&rsquo;AEE.</p>
<p>Dans ce sens, les solutions offertes par la nature engendrent des bénéfices scientifiquement prouvés pour les personnes souffrant de troubles mentaux, en réduisant le stress, l&rsquo;anxiété, la dépression et en améliorant le bien-être global grâce à un contact avec la nature, ajoute-t-elle.</p>
<p>D&rsquo;après l&rsquo;agence, les troubles mentaux représentaient en 2023 le sixième type de maladie le plus fréquent dans l&rsquo;Union européenne et constituaient la huitième cause de décès.</p>
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		<title>Sahara marocain : l&#8217;appel au réalisme et au compromis réaffirmé dans le dernier rapport du SG de l&#8217;ONU</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 13:44:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le rapport du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, sur la question du Sahara marocain, publié en perspective de l’examen de la prochaine résolution du Conseil de sécurité en ce mois d’octobre, consacre une nouvelle fois, face aux gesticulations séparatistes, l’appel au réalisme et au compromis. Dans ce document, l’Envoyé personnel du Secrétaire général, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le rapport du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, sur la question du Sahara marocain, publié en perspective de l’examen de la prochaine résolution du Conseil de sécurité en ce mois d’octobre, consacre une nouvelle fois, face aux gesticulations séparatistes, l’appel au réalisme et au compromis.</strong></p>
<p>Dans ce document, l’Envoyé personnel du Secrétaire général, Staffan de Mistura, répond aux gesticulations séparatistes, en rappelant la nécessité d’une approche fondée sur le réalisme et l’esprit de compromis, conformément à la résolution 2703 du Conseil de sécurité adoptée en octobre 2023.</p>
<p>Cette position, réaffirmée à un moment clé du processus, rejoint les constantes du Royaume et le momentum que connaît la question du Sahara marocain, comme en témoigne le soutien international grandissant en faveur de l’Initiative marocaine d’autonomie, qualifiée comme la meilleure option et la plus réaliste pour résoudre ce différend régional.</p>
<p>Ce rappel par l’Envoyé personnel de la centralité des paramètres définis par les récentes résolutions du Conseil de sécurité préconise la prééminence de l’Initiative marocaine d’autonomie, et confirme ainsi l’option séparatiste comme nulle et non avenue, tout particulièrement à l’heure où la récente dynamique internationale en soutien à la marocanité du Sahara constitue un tournant significatif qui marque les prémices d’une solution politique conforme aux constantes du Royaume.</p>
<p>L’Initiative marocaine d’autonomie, présentée en 2007 au Secrétaire général des Nations Unies, est la proposition la plus réaliste, sérieuse et crédible pour parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable au différend régional autour du Sahara marocain.</p>
<p>Soutenue par de nombreuses résolutions du Conseil de Sécurité, cette Initiative s’inscrit pleinement dans le cadre du processus politique mené sous les auspices exclusifs des Nations Unies, et répond aux appels de la communauté internationale en faveur d’un règlement fondé sur le réalisme et le compromis.</p>
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		<title>L’ONU alerte sur des crises alimentaires “aggravées” dans les zones de conflit</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 16:38:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un nouveau rapport publié mercredi, les Nations Unies ont fait état d’une aggravation des crises alimentaires dans les zones de conflits au cours de l’année 2023.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Réalisé conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme alimentaire mondial de l’ONU (PAM) et l’organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), ce rapport relève que ces crises se sont aggravées de “manière alarmante” l’an passé, notamment au Soudan.</p>
<p>“C’est au Soudan que l’on trouve le plus grand nombre de personnes dans le monde confrontées à des niveaux d’insécurité alimentaire aiguë en situation d’urgence”, notent les auteurs de l&rsquo;étude, précisant que quelque 20,3 millions de personnes, soit 42% de la population, ont eu du mal à trouver de quoi se nourrir en 2023, après le déclenchement du conflit dans le pays.</p>
<p>Selon l’ONU, les populations des régions de Khartoum, du Grand Darfour et du Grand Kordofan risquent de connaître des niveaux “catastrophiques” d’insécurité alimentaire aiguë en l’absence d’une cessation des hostilités entre les parties au conflit et d’une aide humanitaire significative.</p>
<p>Pour l’organisation multilatérale, une action immédiate est nécessaire pour prévenir la famine pendant la période de soudure de 2024.</p>
<p>La soudure est la période précédant les premières récoltes et où le grain de la récolte précédente peut venir à manquer. Cette situation s’accompagne souvent d’une pénurie et d&rsquo;une flambée considérable des prix parfois accentuée par la spéculation.</p>
<p>Le rapport indique, par ailleurs, que les populations du Soudan du Sud, du Burkina Faso, de la Somalie et du Mali devraient être confrontées à une catastrophe au cours de leur période de pointe d’insécurité alimentaire aiguë en 2023.</p>
<p>Selon l’ONU, les conflits et l’insécurité, en particulier au Soudan et en Haïti, resteront le principal facteur d’insécurité alimentaire aiguë tout au long de l’année 2024.</p>
<p>En Afrique de l’ouest et au Sahel, des conflits persistants associés à des chocs économiques devraient maintenir des niveaux élevés d’insécurité alimentaire aiguë, relèvent les agences onusiennes initiatrices du rapport, ajoutant que les nouvelles données de mars 2024 montrent une détérioration de la situation dans un certain nombre de pays, notamment au Mali.</p>
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		<title>Maroc: Akhannouch va soumettre au Roi les propositions de l’Instance chargée de la révision du Code de la famille</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Mar 2024 15:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Azizi Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[code de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a reçu, samedi, les membres de l’Instance chargée de la révision du Code de la famille qui lui ont remis les propositions de l’Instance en vue de les soumettre à la haute appréciation du Roi Mohammed VI. Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Le chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a reçu, samedi, les membres de l’Instance chargée de la révision du Code de la famille qui lui ont remis les propositions de l’Instance en vue de les soumettre à la haute appréciation du Roi Mohammed VI.</strong></h4>
<p>Dans une déclaration à la presse à l’issue de cette rencontre, M. Akhannouch a indiqué avoir reçu les membres de l’Instance chargée de la révision du Code de la famille après avoir achevé ses missions dans les délais fixés dans la Lettre royale au Premier ministre.</p>
<p>Il a également précisé que le coordinateur tournant de l’Instance lui a remis un rapport sur les propositions d’amendement au sujet du Code de la famille, en vue de les soumettre au Roi.</p>
<p>L’instance a travaillé selon une approche participative élargie à travers l&rsquo;organisation de séances d’audition des différents acteurs des organisations de la société civile oeuvrant dans le domaine de la femme, de l’enfance, des droits de l’Homme, ainsi que des partis politiques, des centrales syndicales, des magistrats, des acteurs, des chercheurs, des académiciens et des établissements et départements ministériels, a-t-il ajouté.</p>
<p>L’Instance a reçu également des mémorandums via des courriels électroniques, avant de se pencher sur l’examen des propositions issues des larges consultations participatives, a ajouté M. Akhannouch.</p>
<p>A cette occasion, le chef du gouvernement a réitéré ses sincères remerciements au souverain, qui a souhaité adopter cette approche participative élargie pour trouver les moyens à même de permettre à la famille marocaine de jouer pleinement ses rôles en tant que pilier de la société.</p>
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		<item>
		<title>L’UE réaffirme l’impact socio-économique positif de l’accord agricole avec le Maroc (Rapport officiel)</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 08:24:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[accord agricole]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Union européenne a réaffirmé, dans son rapport 2023, l’impact socio-économique positif de l’accord agricole avec le Maroc et le plein bénéfice de la population des provinces du sud du royaume des dispositions de cet accord.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">La publication de ce rapport annuel, par les services de la Commission européenne et du Service Européen de l’Action Extérieure (SEAE), intervient au lendemain du revers infligé par l’Avocate générale près la Cour de justice de l’UE, qui a ôté au ‘’Polisario’’ toute représentativité et réaffirmé la pertinence de l’accord agricole entre Rabat et Bruxelles.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le rapport, qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord sous forme d’échange de lettres, modifiant les Protocoles 1 et 4 de l’Accord d’association Maroc-UE, entré en vigueur le 19 juillet 2019, communément appelé ‘’Accord agricole’’, poursuit, à l’instar des années précédentes, sa tonalité positive, en détaillant point par point les multiples aspects des bénéficies qu’apporte cet accord à la population des provinces du sud du Royaume.</p>
<p>Doublement pertinent, le rapport reflète, d’une part, la qualité du Partenariat entre le Maroc et l’Union européenne, et témoigne de la mise en œuvre satisfaisante de l’Accord agricole, notamment grâce aux outils de dialogue et d’échange d’informations existants entre les deux parties. Et déconstruit, de l’autre, et pour la cinquième fois consécutive, la propagande nourrie par l’Algérie et les séparatistes pour tenter de remettre en question la légalité des Accords entre le Maroc et l’UE.</p>
<p>Données chiffrées à l’appui, le document confirme les retombées positives de cet Accord sur le développement socio-économique des régions du Sahara marocain, en termes de croissance économique, de production et d’exportation des produits agricoles et de la pêche, de création d’emplois et d’investissements.</p>
<p>En effet, détaille le rapport, en 2022, 203.000 tonnes de produits originaires des provinces du sud du royaume ont été exportées vers l’UE contre environ 100.000 tonnes avant l’application de l’accord. La valeur des exportations originaires des provinces du sud vers l’UE s’est élevée à 590 millions d’euros (6,410 milliards de DH).</p>
<p>L’impact sur l’emploi est tout aussi évident. Le nombre d’emplois est en hausse par rapport à 2021 : en 2022, on estime que l’accord aurait permis de créer plus de 49.000 emplois directs dans les provinces du sud (+ 7.000 par rapport à 2021), ce qui représente un peu plus de 18 % de la population active du territoire.</p>
<p>L’Exécutif européen et le SEAE mettent également en avant les projets d’infrastructure importants qui sont en cours de construction, notamment dans les domaines du dessalement de l’eau de mer et des énergies renouvelables, ainsi que l’impact des mesures déployées en termes d’investissements, d’amélioration des conditions au travail, d’intégration socioéconomique, de soutien vigoureux à la jeunesse, ou encore de développement des infrastructures.</p>
<p>Ils passent, tout aussi, en revue les effets de l’accord sur les ressources naturelles, relevant que le Maroc a pris des mesures majeures dans la lutte contre le stress hydrique, en investissant des centaines de millions d’euros dans le développement de projets de stations de dessalement de l’eau, qui sont alimentées par des sources d’énergies renouvelables.</p>
<p>Grace à leur effet multiplicateur à différents niveaux, ces investissements, soulignent-ils, devraient contribuer au développement économique des territoires et accroître leur attractivité pour les investisseurs locaux et internationaux, tout en permettant de développer de nouvelles activités industrielles qui pourraient bénéficier de l’accord.</p>
<p>De manière globale, le rapport d’une trentaine de pages met en lumière les avancées considérables réalisées par le Maroc pour le développement socio-économique de ses Provinces du Sud, dans le cadre du ‘’Programme de développement 2016-2021’’, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à travers la mise en place de projets socio-économiques d’envergure et différentes politiques publiques déployées dans ces régions.</p>
<p>Par sa tonalité et les données détaillées fournies, le rapport reflète la mise en œuvre satisfaisante de l’accord et confirme le développement continu des échanges commerciaux entre les deux parties, grâce au mécanisme tarifaire dont bénéficient les produits marocains, destinés à l’exportation vers l’UE, issus des douze régions marocaines.</p>
<p>N’éludant aucun volet, le rapport met en avant les réalisations importantes du Maroc en matière de protection des droits de l’Homme au niveau national, et son rôle de premier plan au niveau multilatéral, mettant la lumière sur son élection à la Présidence du Conseil des Droits de l’Homme.</p>
<p>Il rappelle la qualité du dialogue qu’entretiennent le Maroc et l’UE dans le cadre des structures de dialogue de l’Accord d’Association et le rôle important joué par les Commissions régionales des Droits de l’Homme à Dakhla et Laâyoune, réitéré dans la dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU.</p>
<p>Les services de l’UE ont, en effet, pu échanger avec différents acteurs économiques et représentants de la société civile, y compris les organisations non-gouvernementales actives dans le domaine des droits de l’Homme dans ces régions, qui ont souligné l’importance primordiale de l’Accord, sa mise en œuvre satisfaisante et son impact bénéfique sur le développement socio-économique des régions du Sahara marocain.</p>
<p>S’agissant de la Question Nationale, le rapport fait sienne la demande insistante du Conseil de Sécurité d’un enregistrement des populations séquestrées à Tindouf en Algérie et de l’importance de prendre toutes les mesures nécessaires à cet effet. Il rappelle le soutien résolu de l’UE à l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, Staffan De Mistura, et au processus des Nations unies, tout en se tenant prête à contribuer au renforcement de la coopération régionale.</p>
<p>À travers ce rapport, qui sonne comme une fin de non-recevoir à l’adresse de l’Algérie, l’Union européenne atteste en effet de son engagement d’assurer la continuité de la relation commerciale avec le Maroc et illustre, de nouveau, l’engagement des institutions européennes en faveur de la stabilité et du développement du partenariat économique global, stratégique et de longue date avec le Maroc.</p>
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		<title>ONU: Daech continue de poser une « menace sérieuse » à la paix internationale (rapport)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 15:40:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Daech]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe extrémiste Daech et ses affiliés continuent de poser une “menace sérieuse” pour la paix et la sécurité internationales, notamment dans les zones de conflit, a alerté l’organisation des Nations Unies. Cette menace est toujours de mise malgré les progrès significatifs réalisés par les États membres en matière de lutte contre le terrorisme, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le groupe extrémiste Daech et ses affiliés continuent de poser une “menace sérieuse” pour la paix et la sécurité internationales, notamment dans les zones de conflit, a alerté l’organisation des Nations Unies.</strong></span></p>
<p>Cette menace est toujours de mise malgré les progrès significatifs réalisés par les États membres en matière de lutte contre le terrorisme, a indiqué le chef du Bureau antiterroriste des Nations Unies (UNOCT), Vladimir Voronkov, devant le Conseil de sécurité.</p>
<p>“Plus que jamais, des efforts multilatéraux décisifs sont nécessaires pour consolider ces progrès”, a souligné M. Voronkov, qui présentait le 18è rapport du Secrétaire général de l’ONU sur l’action menée par l’organisation multilatérale pour aider les États membres à contrer la menace terroriste.</p>
<p>Le responsable onusien a également signalé que les efforts déployés par les États pour lutter contre le financement du terrorisme continuent de produire des résultats tangibles, expliquant que les réserves financières de Daech sont actuellement estimées entre 10 et 25 millions de dollars, contre des centaines de millions il y a quelques années.</p>
<p>Il a en outre fait état de faiblesses opérationnelles de “l’État islamique” liées à l’absence de leadership depuis que son dirigeant a été tué en 2023.</p>
<p>Le chef de l’UNOCT a toutefois fait observer que la menace persistante que représente Daech, malgré des pertes importantes, rappelle la nécessité de disposer d’approches multidimensionnelles pour une meilleure lutte contre le terrorisme et ses moteurs.</p>
<p>“Des réponses globales, fondées sur des stratégies politiques, ancrées dans le droit international et des approches pan-gouvernementales et pan-sociétales, sont indispensables », a-t-il estimé.</p>
<p>Abondant dans le même sens, la sous-secrétaire générale et directrice exécutive au sein du Comité contre le terrorisme (DECT), Natalia Gherman, a indiqué que le caractère transnational et décentralisé de la menace de Daech exige une stratégie internationale souple axée sur le multilatéralisme, le partage d’informations et la coopération transfrontalière.</p>
<p>“C’est tout particulièrement vrai pour le continent africain, aujourd’hui le théâtre d’environ la moitié des actes terroristes dans le monde, le Sahel concentrant environ 25% de ces attaques”, a-t-elle relevé.</p>
<p>Elle a, de même, noté que l’ONU et ses partenaires s’efforcent de tarir le financement du terrorisme et de prévenir l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par Daech, soulignant l&rsquo;impératif de développer des discours antiterroristes et de soutenir la résilience des sociétés.</p>
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		<title>Wali de Bank Al-Maghrib remet le rapport de la banque centrale au Roi Mohammed VI</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Jul 2023 18:59:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Jouahri]]></category>
		<category><![CDATA[Banque Centrale]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[Wali de Bank Al-Maghrib]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le prince héritier Moulay El Hassan et le prince Moulay Rachid, a reçu, samedi au palais royal à Tétouan, M. Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib, qui a présenté au souverain le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le prince héritier Moulay El Hassan et le prince Moulay Rachid, a reçu, samedi au palais royal à Tétouan, M. Abdellatif Jouahri, Wali de Bank Al-Maghrib, qui a présenté au souverain le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l&rsquo;exercice 2022.</strong></p>
<p>Dans sa présentation, M. Jouahri a indiqué que l&rsquo;économie nationale, pâtissant d’un contexte mondial difficile et d’une sécheresse particulièrement sévère, a enregistré une croissance de 1,3% en 2022, et ce après 8% en 2021.</p>
<p>Il a par ailleurs précisé que malgré cette conjoncture défavorable et l’effort consenti par l’Etat pour atténuer l’impact de la hausse des prix sur les ménages et les entreprises, la situation des finances publiques a continué de se redresser, le déficit budgétaire étant revenu à 5,2% du PIB.</p>
<p>Au niveau des échanges extérieurs, le Wali de Bank Al-Maghrib a souligné que la dynamique observée en 2021 s’est poursuivie, tirée par une performance remarquable des métiers mondiaux du Maroc et du secteur du phosphate. Les recettes voyage ont, quant à elles, atteint un niveau record et le flux exceptionnel des transferts des MRE s’est maintenu.</p>
<blockquote><p><strong>Ces évolutions ont permis de contenir le déficit du compte courant à 3,5% du PIB, et les avoirs officiels de réserve de Bank Al-Maghrib se sont renforcés à l’équivalent de 5 mois et demi d’importations. </strong><strong>Et d’ajouter qu’à l’instar de la majorité des pays dans le monde, le Maroc n’a pas été épargné par la forte montée des pressions inflationnistes ayant marqué l’année. </strong></p></blockquote>
<p>En effet, après un taux ne dépassant pas en moyenne 1,5% au cours des 20 dernières années, l’inflation s’est établie à 6,6% en 2022, son plus haut depuis 1992. Face à une telle situation, Bank Al-Maghrib a procédé au resserrement de sa politique monétaire pour favoriser le retour de l’inflation à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. Elle a ainsi relevé son taux directeur pour s’établir à 2,5% à la fin de l’année.</p>
<p>En parallèle, elle a veillé à assurer un financement adéquat de l’économie et a continué de satisfaire l’intégralité des demandes de liquidités exprimées par les banques. Elle a également poursuivi la mise en œuvre de ses programmes dédiés à la TPME.</p>
<p>Par ailleurs, les changements profonds que connaît le paysage mondial avec la fragmentation géopolitique, la montée du souverainisme économique, la récurrence des phénomènes climatiques extrêmes et l’accentuation du stress hydrique présagent des défis importants auxquels le Maroc sera confronté dans les années à venir.</p>
<p>Face à ces évolutions, M. Jouahri estime qu’il faut rehausser l’adaptabilité et l’agilité de la politique publique et renforcer la résilience de l’économie nationale.</p>
<p>A cet effet, il souligne que la valorisation du capital humain devrait rester la priorité absolue. Il a précisé à cet égard que deux chantiers déterminants laissent espérer un saut qualitatif dans ce sens. Le premier est la généralisation de la protection sociale initiée par le Roi en 2021, tandis que le second est la réforme du système de l’éducation pour laquelle des efforts importants ont été déployés depuis de nombreuses années.</p>
<p>Sur le plan économique, la refonte du secteur public à laquelle le Souverain a appelé en 2020 devrait permettre de corriger les dysfonctionnements structurels des établissements publics. En parallèle, la forte mobilisation pour la dynamisation de l’investissement privé après le récent discours de SM le Roi laisse espérer un nouvel élan au bénéfice de la croissance et de l’emploi.</p>
<p>Un accent a également été mis sur l’importance de la rationalisation des ressources publiques qui devient un impératif vital et requiert l’accélération de nombreux chantiers qui permettraient de dégager les marges nécessaires pour le renforcement des filets sociaux. Aussi, est-il de plus en plus urgent de parachever la réforme du système de compensation entamée en 2013 et celle des retraites, a estimé le Wali de Bank Al-Maghrib.</p>
<p>En outre, la succession de chocs exogènes depuis 2020 a mis en exergue les fragilités du tissu économique et la vulnérabilité de certaines franges de la population. Elle a en même temps révélé la résilience développée par le Maroc grâce à la stratégie de diversification de son économie et aux réformes entreprises durant les deux dernières décennies, a-t-il noté.</p>
<p>Dans ce sens, au niveau international, sous le leadership du Roi, le Maroc a su s’imposer comme un partenaire crédible et un îlot de paix et de stabilité, a rappelé le Wali de Bank Al-Maghrib, notant que les retombées sont importantes avec notamment la sortie des listes grises du GAFI et de l’Union européenne, l’octroi par le FMI de la Ligne de Crédit Modulable et l’accueil des prochaines Assemblées Annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Marrakech.</p>
<p>M. Abdellatif Jouahri a, à cette occasion, au souverain le rapport annuel de la Banque Centrale sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l’exercice 2022.</p>
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		<title>Rapport officiel UE: la population des provinces du sud bénéficie pleinement des accords entre Rabat et Bruxelles</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Dec 2021 11:54:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Union européenne (UE) a une nouvelle fois confirmé dans son rapport annuel, publié mercredi, que la population des provinces du sud du Royaume bénéficie pleinement des accords conclus entre le Maroc et l’UE. La publication de ce rapport annuel, par la Commission européenne et le Service Européen de l’Action Extérieure (SEAE), s’inscrit dans le cadre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;Union européenne (UE) a une nouvelle fois confirmé dans son rapport annuel, publié mercredi, que la population des provinces du sud du Royaume bénéficie pleinement des accords conclus entre le Maroc et l’UE</strong>.</p>
<p>La publication de ce rapport annuel, par la Commission européenne et le Service Européen de l’Action Extérieure (SEAE), s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord sous forme d’échange de lettres, modifiant les Protocoles 1 et 4 de l’Accord d’association Maroc-UE, entré en vigueur le 19 juillet 2019, communément appelé &lsquo;’Accord agricole’’.</p>
<p>Le rapport, qui détaille les différents aspects des bénéficies qu’apporte cet accord à la population des provinces du sud du Royaume, adopte une tonalité positive, qui n’est que le reflet de la qualité et de la robustesse du Partenariat entre le Maroc et l’Union européenne, qui se singularise par son esprit de confiance et d’ouverture.</p>
<p>Ses rédacteurs confortent l’approche retenue par les autorités marocaines pour promouvoir l’ouverture économique des provinces du sud et d’en faire un véritable hub attractif dans le cadre d’un partenariat win-win entre l’UE, le Maroc et son continent africain d’appartenance.</p>
<p>En une quarantaine de pages, le document atteste, par des données chiffrées, de l’impact positif et visible de l’accord sur le développement socio-économique des Provinces du Sud et leurs populations, en termes de croissance économique, de production et d’exportation des produits agricoles et de la pêche, de création d’emplois et d’investissements.</p>
<p>Il met en avant, à cet égard, la dynamique vertueuse et la croissance rapide que connaissent ces régions et l’action conduite par le Maroc pour le développement de ses Provinces du Sud, dans le cadre du ‘’programme de développement 2016-2021’’, à travers la mise en œuvre d’une multitude de projets d’envergure.</p>
<p>Un autre point crucial, relevé par la Commission européenne et le SEAE dans leur rapport, consiste en la pertinence des politiques publiques déployées dans ces régions, en mettant en valeur les résultats considérables obtenus à différents niveaux et leurs effets multiplicateurs en termes d’investissements, de généralisation de la protection sociale à l’ensemble de la population marocaine, d’amélioration des conditions de travail, de l’intégration socio-économique de la Femme, de soutien vigoureux à la jeunesse, ou encore de développement des infrastructures.</p>
<p>Le rapport constitue de ce fait une reconnaissance de la part de l’Exécutif européen et du SEAE des efforts substantiels déployés par le Royaume dans ses provinces du sud, en tenant compte du souci d’une utilisation rationalisée et durable des ressources naturelles (projet du Port de Dakhla, projet d’une station de dessalement…).</p>
<p>Cinglant démenti de la part des Institutions européennes aux thèses factices d’un soi-disant ‘’pillage’’ des ressources des Provinces du Sud, véhiculées par les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume, le rapport corrobore le bénéfice avéré pour les populations du Sahara marocain tel que constaté et acté par les représentants de la Commission européenne et du SEAE lors d’une visite effectuée en septembre 2021 au Maroc, y compris dans les provinces du sud.</p>
<p>En effet, cette visite a permis aux responsables européens de constater, sur le terrain, l’ensemble des avancées socio-économiques tangibles que connaissent ces régions, d’interagir avec les représentants légitimes des populations concernées et de prendre conscience de l’importance primordiale que revêt le Partenariat Maroc-UE pour consolider l’ouverture économique des Provinces du Sud.</p>
<p>Sans ambages, le rapport rappelle que les rencontres avec les différents acteurs économiques, autorités locales et représentants de la société civile, y compris des organisations actives en matière de droits de l’homme, ont permis de constater leur totale adhésion à l’effort de développement de ces régions, leur soutien à l&rsquo;Accord en tant qu&rsquo;outil de développement économique et social de ces régions et leur satisfaction de sa mise en œuvre et son caractère bénéfique.</p>
<p>Il met en avant les efforts et réalisations du Maroc en matière de défense des droits de l’Homme au niveau national, et son rôle actif au niveau multilatéral, tel que reflété dans le Rapport annuel de l’UE sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde (2021), et atteste de la densité de la coopération Maroc-UE en la matière, en citant les nombreux projets mis en œuvre dans le cadre de la Déclaration politique conjointe, adoptée par le Conseil d’Association en juin 2019.</p>
<p>S’agissant de la question du Sahara marocain, le rapport rappelle le soutien résolu de l&rsquo;UE au processus en cours au niveau onusien pour le règlement de ce différend régional, et l’importance de faciliter la mission du nouvel Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Staffan de Mistura. Il affirme l’engagement de l’UE au renforcement de la coopération régionale et sa disposition à y contribuer.</p>
<p>À la lecture des différents chapitres du rapport, le constat qui en ressort constitue un nouveau camouflet infligé par la Commission européenne et le SEAE à l’Algérie et au polisario, qui ont multiplié récemment les manœuvres infructueuses visant à remettre en question la légalité des Accords entre l’UE et le Maroc, couvrant les provinces du sud.</p>
<p>Le rapport sonne, in fine, comme une fin de non-recevoir à l’endroit de l’Algérie et du polisario de la part de la Commission européenne et du SEAE qui attestent de la continuité des relations commerciales entre le Maroc et l’UE, consacrent leur stabilité et réaffirment les engagements de l’Europe dans le cadre de son Partenariat global avec le Maroc.</p>
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		<title>La France « se tient à la disposition » du Maroc pour l’accompagner dans la mise en œuvre de son NMD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 May 2021 16:35:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Nouveau modèle de développement]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[La France a pris connaissance « un grand intérêt&#8217; du rapport « Le Nouveau Modèle de Développement » (NMD), produit par la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement, nommée par le roi Mohammed VI, a déclaré jeudi la porte-parole du quai d&#8217;Orsay. Et de souligner que « la France se tient à la disposition du Maroc pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La France a pris connaissance « un grand intérêt&rsquo; du rapport « Le Nouveau Modèle de Développement » (NMD), produit par la Commission spéciale sur le nouveau modèle de développement, nommée par le roi Mohammed VI, a déclaré jeudi la porte-parole du quai d&rsquo;Orsay.</p>
<p>Et de souligner que « la France se tient à la disposition du Maroc pour l’accompagner dans la mise en œuvre de ce nouveau modèle de développement »</p>
<p>« La France et le Maroc entretiennent une relation ancrée dans l’histoire, marquée par l’amitié et par un partenariat d’exception », souligne-t-on de même source.</p>
<p>« Cette relation se traduit par une volonté commune de renforcer la coopération bilatérale dans tous les domaines », a relevé la porte-parole du ministère des Affaires étrangères.</p>
<p>Selon le quai d&rsquo;Orsay, « le Maroc est d’ores et déjà la première destination des investissements français sur le continent africain, avec plus de 950 filiales d’entreprises françaises générant plus de 100 000 emplois. Le Maroc est par ailleurs le premier bénéficiaire des financements de l’Agence française de développement dans le monde ».</p>
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