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	<title>Rachida Dati &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Rachida Dati &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Rachida Dati ou la diversité que la France n’a jamais vraiment banalisée</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 10:42:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pendant longtemps, le parcours de Rachida Dati a servi de démonstration commode. Magistrate de formation, ancienne garde des Sceaux, maire du 7e arrondissement de Paris depuis 2008, puis ministre de la Culture à partir du 11 janvier 2024, elle semblait confirmer à elle seule une promesse française simple : celle d’un pays où l’école, l’État &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant longtemps, le parcours de Rachida Dati a servi de démonstration commode. Magistrate de formation, ancienne garde des Sceaux, maire du 7e arrondissement de Paris depuis 2008, puis ministre de la Culture à partir du 11 janvier 2024, elle semblait confirmer à elle seule une promesse française simple : celle d’un pays où l’école, l’État et le mérite pouvaient encore porter une fille d’une famille issue de l’immigration jusqu’au cœur du pouvoir.</p>
<p>Mais ce que son parcours révèle est plus troublant que cette fable républicaine. Une démocratie pleinement apaisée avec elle-même ne transforme pas ce type d’ascension en événement permanent. Elle le banalise. Or c’est précisément ce que la France n’a jamais totalement réussi à faire.</p>
<p>Le sujet Dati dépasse donc la personne, le style, la droite, ou même Paris. Il touche à une question plus profonde : que vaut une égalité proclamée si certaines trajectoires continuent d’être reçues comme des exceptions symboliques ? Les institutions françaises se sont ouvertes. Le regard collectif, lui, a évolué plus lentement.</p>
<p>C’est là que le cas devient politiquement intéressant. Lorsqu’une femme issue d’un milieu populaire et d’une histoire familiale marquée par l’immigration accède à des fonctions associées à l’autorité de l’État, le débat ne porte jamais seulement sur ses compétences. Il charrie autre chose : une interrogation implicite sur la normalité même de cette présence. Non pas toujours : est-elle capable ? Mais plus discrètement : sa place ici va-t-elle vraiment de soi ?</p>
<p>Le problème français n’est donc plus seulement l’intégration. Il est la banalisation de la légitimité.</p>
<p>La magistrature, dans ce récit, reste un moment décisif. Dans l’imaginaire républicain, rendre la justice relève de l’un des visages les plus solennels de l’État. Qu’une femme venue d’un milieu modeste y accède devrait suffire. Pourtant, dans la réception publique, cette trajectoire a souvent été traitée moins comme une évidence républicaine que comme une singularité. Et une égalité qui continue de surprendre n’est pas une égalité stabilisée.</p>
<h3><strong>Banalisation ou exception</strong></h3>
<p>Son passage dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, lorsqu’il était ministre de l’Intérieur, a déplacé cette tension vers le centre même du pouvoir. Il ne s’agissait plus seulement d’une réussite scolaire ou administrative. Il s’agissait d’une entrée dans le noyau dur de l’État. Là encore, le fait essentiel n’est pas qu’une telle ascension ait été possible. Il est qu’elle ait continué à être perçue, pour une partie du pays, comme quelque chose de peu ordinaire.</p>
<p>La séquence récente a ravivé cette lecture. Après plus de deux ans au ministère de la Culture, Rachida Dati a quitté le gouvernement le 25 février 2026 pour se consacrer à la bataille municipale parisienne. Quelques semaines plus tard, Emmanuel Grégoire l’a emporté au second tour, prolongeant l’ancrage de la gauche dans la capitale.</p>
<p>Cette défaite, pourtant, ne réduit pas sa portée. Elle la clarifie. Car Rachida Dati reste moins importante par ce qu’elle représente électoralement à un moment donné que par ce qu’elle continue de révéler sur la société française. Elle est l’une des figures à travers lesquelles se lit la difficulté du pays à considérer comme ordinaires certaines formes de réussite, de représentation et d’autorité.</p>
<p>On objectera, à raison, que la France a changé. Que d’autres figures ont émergé. Que l’accès aux institutions n’est plus ce qu’il était il y a trente ans. Tout cela est vrai. Mais ce n’est pas encore la vraie question. La vraie question est plus exigeante : ces trajectoires sont-elles devenues banales dans l’imaginaire national, ou demeurent-elles des cas que l’on célèbre précisément parce qu’ils restent rares, visibles et partiellement exceptionnels ?</p>
<p>C’est ici que Rachida Dati cesse d’être seulement un sujet politique pour devenir un test démocratique. Une démocratie mûre ne se contente pas d’ouvrir des portes. Elle cesse de regarder comme extraordinaires ceux qui les franchissent.</p>
<p>Et c’est peut-être là que se situe encore l’inachèvement français : dans cette difficulté à transformer la diversité admise en diversité ordinaire, la réussite possible en réussite banale, et l’exception admirée en légitimité pleinement reconnue.</p>
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		<title>A Paris, les listes Dati Bournazel fusionnent, la gauche se tourne le dos</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 20:07:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En prévision du second tour des élections municipales à Paris, la liste du centriste Pierre-Yves Bournazel a fusionné avec celle de la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati. Arrivée deuxième du premier tour (25,46 %) et largement distancée par le candidat de l’union de la gauche, Emmanuel Grégoire, Rachida Dati a tendu la main à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>En prévision du second tour des élections municipales à Paris, la liste du centriste Pierre-Yves Bournazel a fusionné avec celle de la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati.</strong></h3>
<p>Arrivée deuxième du premier tour (25,46 %) et largement distancée par le candidat de l’union de la gauche, Emmanuel Grégoire, Rachida Dati a tendu la main à M. Bournazel, dès dimanche soir, se disant prête à une fusion des listes.</p>
<p>« L’alliance Dati-Bournazel est cohérente. Elle lui a tendu la main, ils ont discuté et ils se sont alliés sur un programme, des postes. Ils se comportent de la façon que j’espérais voir [Emmanuel] Grégoire se comporter », a pour sa part estimé la candidate de La France insoumise (LFI), Sophia Chikirou, sur le plateau de BFM-TV.</p>
<p>Arrivée troisième du premier tour avec 11,72 % des voix, cette dernière a, à l’inverse, été ignorée par le candidat de l’union de la gauche, Emmanuel Grégoire, sorti largement en tête des urnes, dimanche soir, avec 37,98 % des suffrages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Paris 2026 : un premier tour des municipales qui recompose la bataille des modèles urbains</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 06:00:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le premier tour des municipales à Paris ne se résume pas à une hiérarchie de scores. Il révèle une confrontation plus profonde entre deux visions de la capitale : l’une prolonge la régulation sociale et écologique engagée depuis plusieurs années, l’autre veut réarmer l’attractivité, la sécurité et la lisibilité de la gouvernance urbaine. Arrivé en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le premier tour des municipales à Paris ne se résume pas à une hiérarchie de scores. Il révèle une confrontation plus profonde entre deux visions de la capitale : l’une prolonge la régulation sociale et écologique engagée depuis plusieurs années, l’autre veut réarmer l’attractivité, la sécurité et la lisibilité de la gouvernance urbaine</strong>.</h3>
<p>Arrivé en tête, Emmanuel Grégoire aborde le second tour du 22 mars avec un avantage politique réel. Mais l’enjeu dépasse l’arithmétique électorale : Paris sert une nouvelle fois de laboratoire stratégique pour les métropoles européennes.</p>
<h3><strong>Un avantage politique, mais pas encore une victoire</strong></h3>
<p>Le premier enseignement du scrutin est clair : Emmanuel Grégoire arrive nettement en tête au premier tour, devant Rachida Dati. Cet écart lui donne une dynamique favorable pour le second tour, sans transformer automatiquement l’avance du soir électoral en victoire acquise. Dans un système municipal marqué par les alliances, les reports de voix et les équilibres d’arrondissements, l’avantage est réel, mais il reste à consolider. [1][2]</p>
<p>Ce résultat confirme toutefois que Paris demeure un terrain structurant pour la gauche, au moment même où les municipales de 2026 sont observées à l’échelle nationale comme un test politique avant la présidentielle de 2027. Le scrutin parisien dépasse donc sa seule dimension locale. [3][4]</p>
<h3><strong>La droite et le centre face à l’épreuve de la recomposition</strong></h3>
<p>Pour Rachida Dati et les forces de droite et du centre, la question centrale devient désormais celle de la recomposition. L’enjeu n’est plus seulement de réduire l’écart, mais de construire une coalition suffisamment lisible pour rivaliser avec la dynamique de la gauche. Le soir même du premier tour, l’appel au rassemblement s’est imposé comme une nécessité politique.</p>
<p>La difficulté tient à la dispersion qui a marqué la campagne parisienne : concurrence entre sensibilités de droite, maintien d’une offre centriste autonome et pression d’une droite plus radicale, qui a compliqué la lisibilité du bloc alternatif. Dans ce contexte, le second tour devient un test de cohérence politique autant qu’un affrontement électoral.</p>
<h3><strong>Deux visions de la capitale</strong></h3>
<p>Au-delà des personnalités, cette élection oppose deux hiérarchies différentes des priorités urbaines.</p>
<p>D’un côté, une vision qui met l’accent sur la transformation écologique de la ville, la régulation du marché du logement, la limitation de la voiture et une intervention publique forte dans l’organisation de l’espace urbain. De l’autre, une approche davantage centrée sur la sécurité, la propreté, la fluidité des usages de la ville et la compétitivité économique de la capitale.</p>
<p>Ces orientations traduisent deux manières de penser la métropole contemporaine : laboratoire social et écologique pour les uns, ville-monde devant préserver son attractivité, sa lisibilité et sa capacité d’accueil pour les autres.</p>
<h3><strong>Une élection aussi économique qu’institutionnelle</strong></h3>
<p>Le scrutin parisien dépasse la seule dimension partisane. Les décisions municipales influencent directement plusieurs équilibres économiques : immobilier, commerce, tourisme, mobilité, services urbains et perception internationale de la capitale. C’est pourquoi cette séquence peut être lue avec une grille d’intelligence économique.</p>
<p>Le vote exprime une préférence politique, mais il envoie aussi des signaux à de nombreux acteurs : investisseurs, commerçants, professions libérales, opérateurs de mobilité, propriétaires et classes moyennes urbaines. À travers cette élection, Paris teste sa capacité à concilier transition écologique, cohésion sociale et compétitivité métropolitaine dans un environnement urbain de plus en plus concurrentiel. [3][7][8]</p>
<h3><strong>La bataille des récits urbains</strong></h3>
<p>La profondeur stratégique du scrutin apparaît ici. Derrière les programmes se joue une bataille de récits sur ce que doit être la capitale.</p>
<p>Pour certains, Paris doit rester un laboratoire de régulation sociale et écologique. Pour d’autres, elle doit redevenir plus lisible, plus sûre, plus propre, plus habitable au quotidien, tout en consolidant son rôle économique. La question devient alors cognitive autant que politique : quel récit du “Paris désirable” s’impose dans l’espace public ?</p>
<h3><strong>Un second tour de clarification</strong></h3>
<p>Le premier tour crée une dynamique, mais il ne clôt pas le scénario. Le second tour du 22 mars dépendra des alliances, des reports de voix et de la capacité de chaque camp à stabiliser son message.</p>
<p>Les Parisiens ne choisiront pas seulement un maire. Ils arbitreront entre deux façons d’organiser la capitale : une ville davantage régulée et transformée, ou une métropole cherchant à rééquilibrer transition, ordre urbain et attractivité.</p>
<p>Paris restera alors ce qu’elle est devenue au fil du temps : non seulement une capitale politique, mais un laboratoire où se testent les équilibres fragiles entre transformation écologique, stabilité sociale et puissance d’attraction internationale.</p>
<p>Car dans un monde de métropoles en concurrence, gouverner une ville ne consiste plus seulement à administrer un territoire. Cela revient aussi à définir le récit collectif qui la rend habitable, désirable et durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France: taux de participation au 1er tour des municipales à 56%</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/france-taux-de-participation-au-1er-tour-des-municipales-a-56/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 19:25:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A la fermeture des bureaux, dimanche 15 mars, 56% des personnes inscrites sur les listes électorales auront pris part au vote, selon une estimation Ipsos-BVA-Cesi école d&#8217;ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat. Un chiffre qui progresse après un taux de participation très faible il y a six ans (44,66%), deux jours avant le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la fermeture des bureaux, dimanche 15 mars, 56% des personnes inscrites sur les listes électorales auront pris part au vote, selon une estimation Ipsos-BVA-Cesi école d&rsquo;ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat. </strong></p>
<p>Un chiffre qui progresse après un taux de participation très faible il y a six ans (44,66%), deux jours avant le confinement imposé face à la crise du Covid-19.</p>
<p>Si les résultats définitifs seront donnés plus tard dans la soirée, de premières estimations, à prendre avec précaution, donnent déjà une idée de l’issue de ce premier tour dans certaines villes.</p>
<p>A commencer par Paris, où le candidat de la gauche unie (hors-LFI), le socialiste Emmanuel Grégoire, recueillerait, selon l’institut Elabe, entre 31 % et 34 % des voix. Il serait suivi de la candidate LR, Rachida Dati, donnée en seconde position autour de 30 %. La candidate de Reconquête, Sarah Knafo, recueillerait au plus bas 11 % et au plus haut 12,5 %. Derrière, l’insoumise Sophia Chikirou recueillerait 10 % des voix, selon Elabe. Le candidat d’Horizons et de Renaissance, Pierre-Yves Bournazel, n’obtiendrait lui, qu’entre 9 et 9,8 % des suffrages – le seuil de qualification au second tour étant de 10 %.</p>
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		<title>France: mini-remaniement du gouvernement de Sébastien Lecornu</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/france-mini-remaniement-du-gouvernement-de-sebastien-lecornu/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 18:46:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A moins de trois semaines du premier tour des élections municipales, le Premier ministre français a modifié son équipe gouvernementale, jeudi 26 février, a annoncé l&#8217;Elysée dans un communiqué.  Sébastien Lecornu avait promis début février qu&#8217;il ne s&#8217;agirait que d&#8217;un « ajustement » pour permettre aux ministres candidats aux municipales de s&#8217;engager dans leur campagne. Ce remaniement a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>A moins de trois semaines du premier tour des élections municipales, le Premier ministre français a modifié son équipe gouvernementale, jeudi 26 février, a annoncé l&rsquo;Elysée dans un communiqué. </strong></h3>
<p>Sébastien Lecornu avait promis début février qu&rsquo;il ne s&rsquo;agirait que d&rsquo;un <em>« ajustement »</em> pour permettre aux ministres candidats aux municipales de s&rsquo;engager dans leur campagne.</p>
<p>Ce remaniement a fait perdre au gouvernement l&rsquo;un  de ses visages les plus connus: Rachida Dati remplacée par Catherine Pégard.</p>
<p>Cette troisième version du gouvernement mené par Sébastien Lecornu a vocation à rester en place jusqu&rsquo;à la fin du mandat, si l&rsquo;instabilité à l&rsquo;Assemblée nationale le permet.</p>
<p>La nouvelle équipe aura la tâche de faire avancer un certain nombre de textes de loi, sur le régalien, mais aussi l&rsquo;agriculture et la fin de vie. Matignon a dévoilé le 17 février un calendrier parlementaire très chargé, jusqu&rsquo;au mois de juillet.</p>
<p>La composition du gouvernement résultant du décret signé ce jour sur la proposition du Premier ministre est la suivante :</p>
<p>M. Laurent NUÑEZ, ministre de l’Intérieur ;</p>
<p>Mme Catherine VAUTRIN, ministre des Armées et des Anciens combattants ;</p>
<p>M. Jean-Pierre FARANDOU, ministre du Travail et des Solidarités ;</p>
<p>Mme Monique BARBUT, ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature ;</p>
<p>M. Gérald DARMANIN, garde des Sceaux, ministre de la Justice ;</p>
<p>M. Roland LESCURE, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique ;</p>
<p>M. Serge PAPIN, ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat ;</p>
<p>Mme Annie GENEVARD, ministre de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire ;</p>
<p>M. Édouard GEFFRAY, ministre de l’Éducation nationale ;</p>
<p>M. Jean-Noël BARROT, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères ;</p>
<p>Mme Stéphanie RIST, ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées ;</p>
<p>Mme Catherine PÉGARD, ministre de la Culture ;</p>
<p>Mme Naïma MOUTCHOU, ministre des Outre-mer ;</p>
<p>Mme Françoise GATEL, ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation ;</p>
<p>M. David AMIEL, ministre de l’Action et des Comptes publics ;</p>
<p>M. Philippe BAPTISTE, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace ;</p>
<p>Mme Marina FERRARI, ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative ;</p>
<p>M. Philippe TABAROT, ministre des Transports ;</p>
<p>M. Vincent JEANBRUN, ministre de la Ville et du Logement.</p>
<p><strong>Les ministres délégués Auprès du Premier ministre</strong> :</p>
<p>M. Laurent PANIFOUS, chargé des Relations avec le Parlement ;</p>
<p>Mme Maud BREGEON, porte-parole du Gouvernement et chargée de l’Énergie auprès du ministre de</p>
<p>l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique ;</p>
<p>Mme Aurore BERGÉ, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les<br />
discriminations ;</p>
<p><strong>Auprès du ministre de l’Intérieur</strong> :<br />
M. Jean-Didier BERGER ;<br />
Mme Marie-Pierre VEDRENNE, chargée de la Citoyenneté ;<br />
Auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants :<br />
Mme Alice RUFO ;<br />
Auprès du ministre du Travail et des Solidarités et du ministre de l’Education nationale :<br />
Mme Sabrina ROUBACHE, chargée de l’Enseignement et de la Formation professionnels et de<br />
l’Apprentissage ;<br />
Auprès de la ministre de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales<br />
sur le climat et la nature :<br />
Mme Catherine CHABAUD, chargée de la Mer et de la Pêche ;<br />
M. Mathieu LEFÈVRE, chargé de la Transition écologique ;<br />
Auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et<br />
numérique ;<br />
M. Sébastien MARTIN, chargé de l’Industrie ;<br />
Mme Anne LE HÉNANFF, chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique ;</p>
<p><strong>Auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères</strong> :<br />
M. Benjamin HADDAD, chargé de l’Europe ;<br />
M. Nicolas FORISSIER, chargé du Commerce extérieur et de l&rsquo;Attractivité ;<br />
Mme Éléonore CAROIT, chargée de la Francophonie, des Partenariats internationaux et des Français de<br />
l’étranger ;<br />
Auprès de la ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées :<br />
Mme Camille GALLIARD-MINIER, chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées ;<br />
Auprès de la ministre de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation :<br />
M. Michel FOURNIER, chargé de la Ruralité.</p>
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		<item>
		<title>La ministre de la culture Rachida Dati annonce sa démission du gouvernement Lecornu</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 21:50:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Candidate aux élections municipales à la mairie de Paris, Rachida Dati annonce sa démission du gouvernement ce mercredi soir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre de la Culture, Rachida Dati, a annoncé mercredi soir qu&rsquo;elle avait remis sa démission du gouvernement au président français Emmanuel Macron pour « mener le combat de sa vie » aux élections municipales à Paris, à deux semaines et demi du premier tour des élections municipales.</p>
<p>« Je quitte ces responsabilités avec un profond respect et une grande reconnaissance pour celles et ceux qui font vivre, au quotidien, la politique culturelle de notre pays », a déclaré la maire du 7e arrondissement de Paris dans son communiqué.</p>
<p>« Les prochaines semaines seront déterminantes pour Paris. Paris est pour moi l&rsquo;engagement d&rsquo;une vie », a-t-elle souligné.</p>
<p>Dans ce communiqué, Rachida Dati a par ailleurs salué « des chantiers majeurs pour notre pays » menés par le ministère de la Culture, notamment « le déploiement du Plan culture et ruralité au bénéfice de 22 millions de nos concitoyens, la protection et la valorisation de notre patrimoine, le soutien à la vitalité de notre création artistique ».</p>
<p>« Avoir exercé ces fonctions restera pour moi une immense fierté », a ajouté Mme Dati.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Rachida Dati, droite dans ses mots, debout dans sa dignité</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 06:24:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il y a des scènes qui, même dans l’austérité d’un Sénat feutré, claquent comme des gifles pour la simple raison qu’elles disent tout haut ce que tant de gens pensent tout bas. Le mercredi 10 juillet 2025, au cœur du Palais du Luxembourg, c’est une femme, Rachida Dati, qui a osé dire, qui a osé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y a des scènes qui, même dans l’austérité d’un Sénat feutré, claquent comme des gifles pour la simple raison qu’elles disent tout haut ce que tant de gens pensent tout bas. Le mercredi 10 juillet 2025, au cœur du Palais du Luxembourg, c’est une femme, Rachida Dati, qui a osé dire, qui a osé réagir. Et qui, par sa seule parole, a rappelé à une institution compassée que la République n’appartient à personne, surtout pas à ceux qui confondent posture et légitimité. Elle ne parle pas pour séduire, ni pour plaire à un auditoire. Elle parle parce qu’elle connaît ce qu’elle défend.</strong></p>
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<p>Elle venait défendre une réforme de l’audiovisuel public. Un chantier important, technique, légitime à débattre. Mais dans ce débat là, ce soir-là, ce n’est pas le fond qui a fait trembler les murs du Sénat. C’est la forme, l’attitude, le petit geste de trop, celui de Marie-Pierre de La Gontrie, sénatrice socialiste, rompue aux codes de la maison. Un geste de la main d’un air supérieur, supposé ironique, pour inviter Rachida Dati à « <em>réfléchir</em> ». Ce geste-là, anodin pour certains, condescendant pour d’autres, a cristallisé une réalité bien plus profonde : le mépris de classe.</p>
<p>Et là, Rachida Dati n’a pas fui, elle n’a pas arrondi les angles. Elle a fait ce que font les femmes qui en ont vu d’autres parce que parfois, les gestes blessent plus que les mots. Elle a répondu, sans trembler, sans détour et avec cette dignité rugueuse des gens qui ont grandi dans la vraie vie. Face à une opposition sénatoriale bien rodée, et une salle qui sait jouer la comédie parlementaire, Dati est restée fidèle à elle-même : tranchante, directe, sans vernis. Elle a pris les mots comme d’autres prennent le fer : pour tailler dans le mépris. Rachida Dati s’est levée. Pas de sa chaise, mais dans ses mots :</p>
<p>« <em>Un peu de respect, madame de La Gontrie. Je ne suis pas fille de sénateur, certes, mais le “comme ça” [gestes autour de la tête], vous vous l’appliquez, vous ne me l’appliquez pas.</em> »</p>
<p>La salle se fige. Et elle continue : « <em>S’il vous plaît, vous me respectez, y compris dans votre gestuelle. Je ne suis pas votre femme de ménage. Je vous le rappelle : je ne suis pas votre femme de ménage. Peut-être que mon père ouvrier travaillait pour votre père, mais pas aujourd’hui. C’est fini cette époque.</em> »</p>
<p>Ce n’était pas du théâtre, pas une colère. C’était du vécu, une mémoire. Une parole taillée à même la biographie. Celle d’une enfant d’immigrés marocains, qui a grimpé à la force de l’effort, du mérite, du travail. Pas avec un réseau, pas avec un nom à particule, mais avec la rage d’être là où on ne l’attendait pas. Une parole d’une fille d’ouvrier, devenue ministre, et qui n’a pas oublié le regard qu’on pose sur celles et ceux qui viennent d’en bas. Ce n’était pas un règlement de comptes, c’était une mise au point. Une salve de vérité contre les réflexes de classe.</p>
<p>Et quand elle ajoute, plus tard, calmement : « <em>Madame de La Gontrie, vos conseils sur le travail et la vie… je pense qu’il y a une vraie différence entre vous et moi, s’agissant du travail et de la connaissance des classes populaires notamment</em> », elle ne parle pas seulement d’elle. Elle parle de toutes celles et ceux qui savent ce qu’est un salaire au SMIC, une mère épuisée, un père ouvrier invisible, une vie où le luxe, c’est un mois sans facture impayée.</p>
<p>La réplique de la sénatrice Laurence Rossignol, dénonçant un « <em>délit de patronyme</em> », tombe à plat. Comme souvent lorsqu’on confond l’égalité républicaine avec le privilège qu’on refuse de nommer. Elle a rappelé que Marie-Pierre de La Gontrie est élue du 13ᵉ arrondissement, un quartier populaire, contrairement au très bourgeois 7ᵉ dont Rachida Dati est maire. Argument habile en surface, mais creux en profondeur. Car la vraie fracture n’est pas celle du code postal. Elle est dans les regards, dans les réflexes, dans la façon dont certaines femmes sont autorisées à prendre la parole… et d’autres doivent encore, même ministre, prouver qu’elles en ont le droit.</p>
<p>Oui, Rachida Dati parle haut. Mais elle parle juste. Et ce jour-là, elle a rappelé à la République qu’elle n’était pas faite pour une caste, mais pour tous. Qu’on ne peut pas vouloir des médias « <em>pour tous</em> » en les pensant « <em>par et pour</em> » une minorité socioculturelle fermée sur elle-même. Sa réforme peut être discutée. Son ton peut déranger. Mais son courage, lui, ne trompe pas.</p>
<p>Et si cette scène a fait tant parler, ce n’est pas seulement parce qu’elle a été vive. C’est parce qu’elle a exposé à nu ce que l’élite aime enfouir : l’entre-soi, les codes implicites, le vernis de respect qui cache si mal les relents de condescendance sociale. Une forme d’aristocratie républicaine qui tolère la diversité tant qu’elle ne dérange pas. Tant qu’elle reste polie. Tant qu’elle ne répond pas.</p>
<p>Mais Rachida Dati ne s’excuse pas d’être ce qu’elle est. Elle n’est pas là pour se faire adopter. Elle est là pour agir. Et si ses mots tranchent, c’est parce qu’ils sont vrais. Elle connaît les classes populaires, elle en vient. Elle parle à celles et ceux qu’on n’écoute pas dans les salons feutrés. Quand elle dit vouloir réformer <em>France Info</em> pour qu’elle parle aux gens « <em>là où ils sont </em>», ce n’est pas un slogan. C’est un diagnostic lucide sur un service public parfois déconnecté. Alors, oui, elle dérange. Et tant mieux.</p>
<p>Parce qu’en politique, il y a des discours qui rassurent, et d’autres qui réveillent. Et ce soir-là, au Sénat, Rachida Dati n’a pas seulement défendu une réforme. Elle a rappelé à toute la classe politique qu’il y a encore des territoires, des visages, des voix qu’on ne veut pas voir. Et qu’elle, précisément, les incarne. Elle n’a pas élevé la voix. Elle a élevé le débat. Parce qu’au fond, ce qu’elle a dit au Sénat, ce n’est pas seulement « <em>je veux réformer l’audiovisuel</em> ». Ce qu’elle a dit, c’est : « <em>Je suis là. Je suis fille d’ouvrier. Je suis ministre. Et je ne baisserai ni la tête, ni la voix. </em>»</p>
<p>Et elle l’a fait comme seules les femmes debout savent le faire : sans demander la permission.</p>
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		<title>La coopération culturelle Maroc-France au centre d’entretiens entre les ministres Bensaid e Dati</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 12:59:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, s’est entretenu, mercredi soir à Paris, avec son homologue française Rachida Dati, des moyens de renforcer la coopération culturelle entre le Maroc et la France. Cette rencontre, qui a eu lieu au siège du ministère français de la Culture, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, s’est entretenu, mercredi soir à Paris, avec son homologue française Rachida Dati, des moyens de renforcer la coopération culturelle entre le Maroc et la France.</strong></p>
<p>Cette rencontre, qui a eu lieu au siège du ministère français de la Culture, a examiné les moyens de renforcer la coopération entre le Maroc et la France après la signature de plusieurs conventions bilatérales.</p>
<p>Les deux ministres ont également évoqué le bilan des projets communs, soulignant l’importance de les accélérer dans le sillage de la dynamique positive que connaissent les relations maroco-françaises grâce au partenariat stratégique renouvelé impulsé par le  Roi Mohammed VI et le président français Emmanuel Macron.</p>
<p>Cette rencontre intervenait en marge de la réception offerte aux salons du ministère français de la Culture en l’honneur du Maroc, invité d’honneur du Festival du livre de Paris (11-13 avril).</p>
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		<title>Rachida Dati: le festival du livre de Paris célèbre « la force » et « la vivacité » de la scène littéraire marocaine</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 08:20:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En mettant le Maroc à l’honneur, le Festival du livre de Paris (11-13 avril) célèbre « la force » et « la vivacité » de sa scène littéraire et éditoriale, a affirmé, mercredi soir, la ministre française de la Culture, Rachida Dati, à la veille de l’inauguration officielle de cette manifestation littéraire d’envergure dans le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En mettant le Maroc à l’honneur, le Festival du livre de Paris (11-13 avril) célèbre « la force » et « la vivacité » de sa scène littéraire et éditoriale, a affirmé, mercredi soir, la ministre française de la Culture, Rachida Dati, à la veille de l’inauguration officielle de cette manifestation littéraire d’envergure dans le Grand Palais de la capitale française</strong>.</p>
<p>« Dès demain, nous célébrerons la force, notamment la vivacité de la scène littéraire éditoriale marocaine », a souligné Mme Dati qui s’exprimait aux côtés du ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, lors d’une réception offerte en l’honneur du Royaume.</p>
<p>« Cette réception est placée sous le signe, évidemment, de l&rsquo;amitié culturelle qui unit la France et le Royaume du Maroc (…) Et ce soir, je souhaite élargir l&rsquo;invitation à l&rsquo;ensemble de celles et ceux, tous secteurs culturels et toutes générations confondus, qui font vivre au quotidien la relation culturelle entre nos deux pays », a déclaré Mme Dati à l’adresse de ces « acteurs quotidiens de cette extraordinaire vitalité de la création qui anime le Maroc et de cette soif de culture qui rassemble nos deux pays».</p>
<p>La ministre française a salué l’engagement du Maroc en faveur de ce secteur, fort de l&rsquo;attention et du soutien « sans faille » que porte le  Roi Mohammed VI aux enjeux culturels, rappelant qu’en octobre dernier le souverain et le président français Emmanuel Macron ont décidé d&rsquo;« écrire ensemble un nouveau livre de notre histoire commune ».</p>
<p>« Cet engagement a été placé sous le signe d&rsquo;un partenariat d&rsquo;exception », a souligné Mme Dati qui relève que cette exception est « largement renforcée aujourd&rsquo;hui », se réjouissant que la culture était « au cœur de ce moment historique ».</p>
<p>En témoigne, a-t-elle dit, la feuille de route culturelle signée à cette occasion, citant parmi les priorités désormais « clairement identifiées », les industries culturelles et créatives, et « le livre évidement », mais aussi les bibliothèques, la francophonie, l&rsquo;intelligence artificielle, le patrimoine et musées, les échanges entre artistes et professionnels de la culture, les métiers d&rsquo;art.</p>
<p>Mue par le même enthousiasme de renforcer « nos liens et de bâtir ensemble la communauté », la ministre estime que cette relation culturelle exceptionnelle permet aussi « l&rsquo;émergence d&rsquo;une scène culturelle nouvelle, une scène trait-d’union, la scène culturelle franco-marocaine ».</p>
<p>Elle cite parmi ses atouts, « la jeunesse » aux aspirations « immenses ». « C&rsquo;est à elle que nous souhaitons nous adresser en priorité, en signe de confiance en l&rsquo;avenir et pour mettre en lumière l&rsquo;immense talent de la nouvelle génération », a affirmé la ministre qui a invité pour l’occasion la jeune pianiste marocaine Nour Ayadi établie à Paris à se produire devant les convives.</p>
<p>Se disant « fière » de ses racines marocaines, Mme Dati perçoit, par ailleurs, l&rsquo;immigration comme « une chance extraordinaire pour la France, mais aussi pour le Maroc », précisant que l&rsquo;année prochaine sera marquée par le lancement en mai de la Saison Méditerranée organisée par l’Institut français, un événement pour lequel elle appelle les acteurs culturels marocains à venir nombreux y participer, d’autant plus que « le Maroc sera l&rsquo;un des pays majeurs » pour construire ce projet.</p>
<p>Et de conclure « notre ambition est grande, tout simplement à la mesure des liens entre nos deux pays ».</p>
<p>De son côté, M. Bensaid s’est félicité de l’initiative du Festival du livre de Paris de mettre le Maroc à l’honneur, un événement qui célèbre à la fois le livre et l’amitié franco-marocaine et qui incarne « le lien indéfectible » basé sur « la communauté des langues mais aussi sur le partage des différences et le dialogue des mémoires ».</p>
<p>A cet égard, le ministre considère que dans un monde en turbulence, l’amitié franco-marocaine est plus qu’un modèle, elle est l’incarnation d’un autre avenir possible : « entre les deux rives de la Méditerranée, pour dire que la mémoire et le passé ne doivent pas diviser mais rassembler ; entre l’Europe et l’Afrique, pour montrer que les enjeux démographiques et migratoires peuvent être transformés en opportunités d’investissement dans ce que nous avons de plus cher, la culture et la jeunesse; et aussi pour le reste du monde, pour montrer comment les différences, de langues, de croyances, de récits mémoriels, peuvent devenir l’occasion de création, plutôt que de conflit ».</p>
<p>M. Bensaid a saisi cette occasion pour mettre en avant les efforts du Maroc qui, sous l’égide du Roi Mohammed VI, a choisi la culture comme « socle de l’émergence ».</p>
<p>« Depuis maintenant vingt-cinq ans, notre pays s’est engagé dans un sentier exigeant, celui de la croissance dans la durabilité, du développement économique dans l’inclusion sociale, de la démocratisation dans le cadre de la consolidation des institutions et de l’élargissement de la participation, à tous les niveaux, local, régional et national », a-t-il dit, assurant que dans ce modèle marocain d’émergence, la culture est la clef : « facteur d’inclusion sociale et de consolidation des liens collectifs, vecteur de croissance économique à travers les industries culturelles et créatives, et foyer vivant de débat public et de participation citoyenne ».</p>
<p>Notant que la France s’associe à cette vision à travers sa volonté d’écrire «un livre en commun » avec le Maroc, le ministre conclut que cette amitié franco-marocaine « est donc une vision proposée à nos deux continents, la possibilité d’un autre récit, d’une autre configuration imaginaire, qui soit passionnée mais sereine, enracinée dans le passé mais sans ressentiment, et résolument engagée dans un futur d’amitié et de culture ».</p>
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		<title>Culture: signatures de plusieurs accords entre Le Maroc et la France</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 15:26:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Plusieurs accords de coopération ont été signés, mardi à Rabat, entre des responsables marocains et leurs homologues français portant sur la coopération bilatérale dans le domaine culturel, à l&#8217;occasion de la visite de travail qu’effectue dans le Royaume la ministre française de la Culture, Rachida Dati. Ainsi, le ministre de la Jeunesse, de la Culture &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plusieurs accords de coopération ont été signés, mardi à Rabat, entre des responsables marocains et leurs homologues français portant sur la coopération bilatérale dans le domaine culturel, à l&rsquo;occasion de la visite de travail qu’effectue dans le Royaume la ministre française de la Culture, Rachida Dati.</strong></p>
<p>Ainsi, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, et Mme Rachida Dati ont signé une Déclaration d’intention de coopération en matière d&rsquo;archives audiovisuelles et cinématographique.</p>
<p>La première annexe à cette Déclaration a été paraphée par la directrice de la Cinémathèque marocaine, Narjiss Nejjar, et la Directrice générale déléguée de l’Institut national de l&rsquo;audiovisuel (INA), Agnès Chauveau en vue de garantir un échange réciproque d’archives pour la recherche, avec un travail de contextualisation et d’analyse critique, enrichi par des projections et un séminaire annuel. Elle a également pour but d’assurer l’accompagnement de l’INA sur la valorisation des archives à la faveur d&rsquo;un plan de formation adapté, des résidences culturelles et des opportunités de stages.</p>
<p>La deuxième annexe a, quant à elle, été signée par Mme Nejjar et le président de la Bibliothèque nationale de France (BnF), Gilles Pécout, dans le but d’assurer notamment le partage d’expériences dans le domaine de la conservation de documents audiovisuels et la constitution d’une collection patrimoniale de projection et de diffusion audiovisuelle.</p>
<p>Pour ce qui est de la troisième annexe, paraphée entre la directrice de la Cinémathèque marocaine et la présidente de l’Institut français, Eva Nguyen Binh, elle contribuera notamment à l’organisation d’événements (débats, tables rondes) autour des films restaurés et des enjeux de leur accessibilité, tout en mettant en place une collaboration technique et financière pour restaurer “La Falaise” de Faouzi Bensaïdi (1998), un des 100 films prioritaires à restaurer.</p>
<p>En matière de coopération cinématographique, un accord a été signé par le Secrétaire général du département de la Communication au ministère et directeur du Centre cinématographique marocain (CCM), Abdelaziz El Bouzdaini, et le président du Centre national du cinéma et de l&rsquo;image animée (CNC), Gaëtan Bruel, visant particulièrement à favoriser les échanges professionnels et la coproduction à travers l’organisation de rencontres de coproduction avec une première édition prévue au Festival de Cannes 2025.</p>
<p>Sur le volet du patrimoine culturel, un accord a été signé entre le directeur du Patrimoine culturel, Mustapha Jlok, et la présidente du Centre des monuments nationaux, Marie Lavandier, afin de développer une stratégie patrimoniale et touristique pour 30 sites majeurs au Maroc et d’améliorer l’expérience de visite via des équipements modernes, des supports numériques et des expositions interactives.</p>
<p>Par ailleurs, trois conventions de partenariat ont été paraphées à cette occasion. Signée par le directeur de l&rsquo;Institut nationale des sciences de l&rsquo;archéologie et du patrimoine (INSAP), Abdeljalil Bouzouggar, et le président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP), Dominique Garcia, la première convention vise, entre autres, à renforcer la coopération scientifique à travers la collaboration en archéologie préventive, échanges d’informations et programmes communs, notamment à Dakhla et Es-Semara.</p>
<p>Quant à la deuxième convention, signée par la directrice des Archives du Maroc, Latifa Moftaqir et le chef du service interministériel des Archives de France, Bruno Ricard, elle a particulièrement pour objectif d’apporter l’appui en expertise des experts français sur la législation archivistique, les normes archivistiques, l’élaboration d’un système d’information archivistique et les normes de construction des bâtiments d’archives.</p>
<p>S’agissant de la troisième convention, paraphée par la directrice de la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc (BNRM), Samira Malizi, et le président de la BnF, Gilles Pécout, elle porte sur l’organisation de formation par la Bibliothèque nationale de France au profit de la BNRM, l’organisation d’expositions virtuelles, le renforcement de la coopération au sein du Réseau francophone numérique.</p>
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