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	<title>presse &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Maroc, l’une des destinations les plus dynamiques de la Méditerranée, selon un journal espagnol</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 22:36:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc confirme son essor sur la scène touristique internationale en s’affirmant comme l’une des destinations les plus dynamiques du bassin méditerranéen, écrit dimanche le quotidien économique espagnol El Economista. « En l’espace de deux décennies, le Royaume est parvenu à tripler le nombre de ses visiteurs, grâce à une stratégie touristique cohérente et à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Maroc confirme son essor sur la scène touristique internationale en s’affirmant comme l’une des destinations les plus dynamiques du bassin méditerranéen, écrit dimanche le quotidien économique espagnol El Economista.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« En l’espace de deux décennies, le Royaume est parvenu à tripler le nombre de ses visiteurs, grâce à une stratégie touristique cohérente et à des investissements soutenus dans les infrastructures et les services »</em>, souligne le journal, rappelant que le Maroc ambitionne d’atteindre 26 millions de touristes à l’horizon 2030 et de figurer parmi les 15 destinations les plus compétitives au monde.</p>
<p>Selon El Economista, le Royaume a accueilli près de 20 millions de touristes en 2025, soit une progression de 14 % par rapport à l’année précédente, générant des recettes touristiques supérieures à 11,5 milliards d’euros. Ces performances confirment le rôle central du tourisme comme pilier stratégique de l’économie nationale.</p>
<p>Le quotidien met en exergue la vision à long terme adoptée par le Maroc, amorcée au début des années 2000 avec le Plan Azur, puis consolidée à travers la Vision 2010 et la feuille de route touristique 2023-2026. Cette dernière repose notamment sur la Banque des projets touristiques, qui recense aujourd’hui près de 900 projets répartis sur 60 provinces, favorisant une meilleure territorialisation des investissements.</p>
<p>La publication relève également que le tourisme contribue désormais à hauteur d’environ 7 % du PIB, participant de manière significative à la création de richesse et d’emplois, dans un contexte de concurrence régionale accrue. Par ailleurs, El Economista souligne l’ampleur des investissements engagés dans les infrastructures aéroportuaires à travers la stratégie « Aéroports 2030 », laquelle vise à porter la capacité d’accueil des aéroports marocains à 95 millions de passagers d’ici 2035, moyennant une enveloppe de 3,5 milliards d’euros dédiée à la modernisation et à l’extension du réseau national.</p>
<p>De même, la Coupe du monde de football 2030, que le Maroc coorganisera avec l’Espagne et le Portugal, constituera un levier supplémentaire pour renforcer l’attractivité touristique du Royaume, stimuler les investissements hôteliers et consolider sa position de destination de référence en Afrique et dans le bassin méditerranéen, conclut le média ibérique.</p>
</div>
</div>
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		<title>Tollé en Algérie après la fermeture du quotidien francophone Liberté</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 12:45:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La fermeture du quotidien francophone algérien Liberté, après près de 30 ans d&#8217;existence, a provoqué une forte indignation en Algérie où des ONG et des journalistes ont qualifié cette décision de « véritable cataclysme médiatique ». Si officiellement, les raisons avancées pour la dissolution de ce quotidien sont d&#8217;ordre économique, les salariés du journal se sont déclarés &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>La fermeture du quotidien francophone algérien Liberté, après près de 30 ans d&rsquo;existence, a provoqué une forte indignation en Algérie où des ONG et des journalistes ont qualifié cette décision de « véritable cataclysme médiatique ».</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Si officiellement, les raisons avancées pour la dissolution de ce quotidien sont d&rsquo;ordre économique, les salariés du journal se sont déclarés convaincus que le journal a été fermé pour des motifs purement politiques.</p>
<p>Ainsi, la convocation d’une assemblée générale mercredi actant la fermeture de Liberté a été perçue par de nombreux observateurs comme une tentative de se rapprocher du pouvoir en se débarrassant d’un média devenu encombrant.</p>
<p>Pour l’éditorialiste de Liberté, il s’agit d’un « véritable cataclysme médiatique que nul n’a vu venir après trente ans de lutte et d’existence ».</p>
<p>« Ceux qui pensent que nous sommes un journal qui dérange et qui mérite sa mort peuvent nous supporter encore une petite semaine. Ils pourront ensuite –dormir- tranquilles. Mais qu’ils sachent que l’Algérie ne peut pas se réjouir d’une telle fin. Parce que la disparition d’un journal est souvent suivie de la naissance d’un démon », met-il en garde.</p>
<p>De son côté, le collectif du journal Liberté, surpris par la décision de son propriétaire, Issad Rebrab, a dénoncé dans un communiqué une « décision injustifiée au regard de l’histoire du média mais aussi de ses ressources financières ».</p>
<p>Il s’est déclaré stupéfait que l’actionnaire majoritaire de la société éditrice du quotidien a pris cette décision inattendue qui intervient au moment où le journal a engagé un train de mesures visant le redressement de la situation économique de l’entreprise.</p>
<p>Pour sa part, « TSA » a exprimé son indignation suite à la disparition de Liberté, lancé en juin1992, et qui illustre les difficultés de la presse en Algérie.</p>
<p>Les médias sont confrontés à une multitude de problèmes qui menacent la survie de plusieurs titres : crise économique, tarissement de la publicité privée, contrôle de l’Etat sur la publicité publique, modèle économique dépassé et les pressions politiques, s’insurge-t-il.</p>
<p>A cela s’ajoutent les poursuites judiciaires à l’encontre de plusieurs journalistes dont certains ont été condamnés et incarcérés, note le média, pour qui ces facteurs affaiblissent considérablement la presse privée et rendent difficile la pratique du journalisme.</p>
<p>Dans ce sens, le vice-président de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme, Said Salhi, a souligné que « Liberté paie aujourd’hui pour sa ligne éditoriale ».</p>
<p>« Quant à nous les militants, dans ces moments difficiles, témoins impuissants de cette énième attaque dans le dos et contre nos acquis, nous sommes tous bouleversés, il ne nous reste que l&rsquo;indignation », déplore-t-il dans un communiqué.</p>
<p>Tout en dénonçant un « pouvoir qui bâillonne la parole et l&rsquo;opinion libres », il a indiqué qu&rsquo;en allié objectif du système dans sa mission de mise à mort des voix discordantes et de la presse libre, Le propriétaire de Liberté a choisi de sortir de l&rsquo;histoire et désormais, il fait partie du passé.</p>
<p>Réagissant à cette décision prise par Rebrab de fermer le quotidien, le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), Mohcine Belabbas, l’a qualifié d’offrande faite au pouvoir pour l’amener à réviser un certain nombre de mesures économiques contraignantes pour son Groupe Cevital.</p>
<p>Tout en exprimant son soutien aux journalistes de Liberté, Belabbas a écrit dans un post Facebook que « la décision d’Issad Rebrab de fermer le Journal Liberté sonne comme une offrande au pouvoir pour l’amener à revenir sur l’interdiction, pourtant économiquement viable, des exportations dont la matière première est importée par le pays ».</p>
<p>Un collectif d’intellectuels, d’universitaires, de chercheurs et d’artistes algériens se sont, pour leur part, dits « inquiets » du sort réservé au journal Liberté et exprimé leur profond attachement au pluralisme médiatique, soulignant qu’ils ne peuvent pas rester insensibles au risque de la disparition d’un titre qui porte la voix plurielle de l’Algérie.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le député Mustapha Laabid jette l&#8217;éponge face « un « traitement expéditif et hors normes »</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 08:14:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[acharnement]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[député Mustapha Laabid]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[Face à l&#8217;injustice dans le traitement de son cas, le député de La République en Marche a démissionné de son mandat de député, après un acharnement dont il a fait l&#8217;objet après une dénonciation anonyme auprès de TRACFIN, intervenue le 20 octobre 2017, soit 4 mois après son élection pour « abus de confiance ». Dans un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à l&rsquo;injustice dans le traitement de son cas, le député de La République en Marche a démissionné de son mandat de député, après un acharnement dont il a fait l&rsquo;objet après une dénonciation anonyme auprès de TRACFIN, intervenue le 20 octobre 2017, soit 4 mois après son élection pour « abus de confiance ».</strong></p>
<p>Dans un long message publié sur sa page Facebook, le député LREM de la 1re circonscription d’Ille-et-Vilaine (Rennes), Mustapha Laabid, a annoncé ce lundi sa démission. « Voilà, c’est fini, écrit le député. La mission que m’ont confiée mes concitoyens s’achève de façon prématurée. Je démissionne de mon mandat de député ».</p>
<p>« Il y a eu l’affaire Laabid, parce que Mustapha Laabid est devenu député », déplore-t-il, tout en dénonçant un « traitement expéditif et hors normes ».</p>
<p>« Que les élus doivent être exemplaires pendant l’exercice de leur mandat, nul n’en doute. Mais à coups de dénonciations anonymes, il semble se dessiner une notion floue et dangereuse de rétroactivité de la probité et de la transparence », regrette Mustapha Laabid.</p>
<p>Et d&rsquo;asséner:  « Il y a eu l’affaire Laabid, parce que Mustapha Laabid est devenu député ».</p>
<p>« Resté simple responsable associatif, le contrôle fait par les financeurs publics, aurait abouti à des réécritures comptables et à une remise au clair des comptes de l’association que je présidais. Ou, au pire, il y aurait eu un rappel à la loi, une infraction constatée, réparée et faisant l’objet d’une  +remontrance+ judiciaire », relève le député.</p>
<p>« Resté simple responsable associatif, poursuit M. Laabid, il n’y aurait jamais eu de dénonciation, et encore moins de mobilisation de TRACFIN ».</p>
<p>« Mais le candidat à l’élection législative Mustapha Laabid, hors du système politique local, contre un apparatchik du cru, s’est présenté, a battu sévèrement les jouisseurs du pouvoir local et est devenu député », note-t-il.</p>
<p>« Là est sa faute, là est son crime&#8230; », fustige le député LREM, fils d&rsquo;immigrés marocains et pur produit de la méritocratie.</p>
<p>« Il n’en demeure pas moins que j’ai consacré 15 ans de ma vie à aider les plus en difficultés d’entre nous. Et cela, personne ne me l’enlèvera, ni les enquêteurs, ni les juges, ni cette presse locale malveillante », écrit Mustapha Laabid.</p>
<p>Au lendemain de son élection, le député LREM a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une dénonciation anonyme, permettant à la justice de se mettre en branle. Il avait été condamné en novembre 2020 à trois d’ans d’inéligibilité ainsi qu’à une peine de huit mois de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende. Il lui a été reproché d&rsquo;avait utilisé à des fins personnelles des fonds de l’association d’aide à l’insertion « Collectif Intermède » qu’il dirigeait jusqu’à son élection en 2017. Le préjudice portait sur une somme d’un peu moins de 22.000 euros. Il a beau plaidé la bonne foi, le 17 juin 2021, la Cour de cassation avait rejeté son pourvoi, rendant sa condamnation définitive.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Parlement européen vote une résolution d&#8217;urgence sur la détérioration des droits de l&#8217;homme en Algérie</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 16:17:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Parlement européen]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[résolution]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le Parlement européen réuni en plénière à Bruxelles a adopté, jeudi en début de soirée, une résolution d’urgence dénonçant la détérioration des libertés et des droits de l'homme en Algérie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est la deuxième fois en un an qu’une résolution du Parlement européen est adoptée en urgence pour appeler l’Algérie à respecter les droits de l’homme et mettre à témoin la communauté internationale sur la situation grave des libertés dans ce pays.</p>
<p>La résolution adoptée par 669 députés pour et seulement 3 députés contre, soit la quasi totalité des membres du Parlement européen, condamne la répression des activistes des droits de l’homme et des journalistes et dénonce le tour de vis sécuritaire sur les libertés.</p>
<p>Elle attend de l’Union européenne qu’elle place la situation en matière de droits de l’homme au cœur de son dialogue avec les autorités algériennes et demande au Service européen pour l’action extérieure (SEAE) d’élaborer et de dresser une liste de cas particuliers singulièrement préoccupants et de rendre régulièrement compte au Parlement des progrès accomplis en vue d’y apporter une solution.</p>
<p>Les eurodéputés dénoncent aussi «le recours à l’introduction de mesures d’urgence dans le contexte de la pandémie de COVID-19 comme prétexte pour restreindre les droits fondamentaux du peuple algérien ».</p>
<p>Le Parlement européen appelle également dans sa résolution «les autorités algériennes à remettre immédiatement en liberté, sans conditions, le journaliste Mohamed Khaled Drareni et tous ceux qui ont été détenus et inculpés pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression, que ce soit en ligne ou hors ligne, et à la liberté de réunion et d’association».</p>
<p>La résolution invite les autorités algériennes à «déverrouiller les médias et à mettre fin à toute arrestation ou détention de militants politiques, de journalistes, de défenseurs des droits de l’homme ou de personnes qui expriment une opinion dissidente ou critique à l’égard du gouvernement»</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-212613" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/11/ALGERIEUE.jpeg" alt="" width="883" height="421" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/11/ALGERIEUE.jpeg 883w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/11/ALGERIEUE-520x248.jpeg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/11/ALGERIEUE-768x366.jpeg 768w" sizes="(max-width: 883px) 100vw, 883px" /></p>
<p>Les eurodéputés estiment également dans cette résolution que «la censure, les procès et les lourdes sanctions à l’encontre de médias indépendants, souvent accusés de comploter avec des puissances étrangères contre la sécurité nationale, continuent de s’aggraver» et que «les restrictions en matière de sécurité instaurées pour lutter contre la pandémie de COVID-19 ont contribué à renforcer les contrôles et sont utilisées par les autorités pour restreindre davantage l’espace civique, limiter la dissidence pacifique et entraver la liberté d’expression».</p>
<p>La résolution s’inquiète également, dans le contexte actuel de répression en Algérie, «de cas de torture dans les commissariats de police et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à Alger, comme à l’encontre du prisonnier Walid Nekkiche ».</p>
<p>Les députés européens affirment que depuis que les manifestations du Hirak se poursuivent en ligne pour freiner la propagation de la COVID-19, les restrictions à la liberté d’expression et les contraintes imposées aux journalistes ont été renforcées, notamment par le blocage de sites internet, la censure de programmes télévisés, ainsi que la détention et le harcèlement de journalistes, de responsables de médias et de manifestants exprimant leur point de vue sur les réseaux sociaux, et la fermeture de sites web d’information.</p>
<p>La résolution estime que, « dans le contexte du rétrécissement brutal de l’espace dévolu à la société civile, les autorités algériennes font avancer un processus de révision constitutionnelle dicté par le gouvernement, prétendument dans le cadre de l’engagement pris par le président Tebboune lors de son investiture de construire une nouvelle Algérie en réaction aux manifestations du Hirak, alors que ce processus est loin de compter sur un soutien massif de la société algérienne et est critiqué par des organisations de la société civile indépendantes comme enfreignant les normes internationales en matière d’ouverture, de participation, de transparence et de souveraineté des processus constitutifs », notant que « les arrestations massives de militants de la société civile et de journalistes menées en parallèle ont ôté à ce processus de révision constitutionnelle toute légitimité aux yeux du public ».</p>
<p>Dans leur résolution, les députés européens condamnent «fermement l’escalade des arrestations et détentions illégales et arbitraires et le harcèlement juridique dont sont victimes les journalistes, les défenseurs des droits de l’homme, les syndicalistes, les avocats, les membres de la société civile et les militants pacifiques en Algérie, qui ferme toute possibilité de dialogue politique sur la révision constitutionnelle non démocratique et entrave l’exercice des libertés d’expression, de réunion et d’association ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Algérie: la chute du puissant magnat de la presse Anis Rahmani</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Nov 2020 15:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Anis Rahmani]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
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					<description><![CDATA[Tout puissant sous l'ère Bouteflika, le journaliste et PDG du premier groupe de médias privé algérien Ennahar, Anis Rahmani, a fini par être rattrapé par la justice. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<div class="overview">
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<p>Tout puissant sous l&rsquo;ère Bouteflika, le journaliste et PDG du premier groupe de médias privé algérien Ennahar, Anis Rahmani, a fini par être rattrapé par la justice. Il a été condamné dimanche à cinq ans de prison ferme, selon Ennahar, une peine d&rsquo;une sévérité sans précédent à l&rsquo;encontre d&rsquo;un patron de presse en Algérie.</p>
<p>« Cinq ans de prison ferme#Anis Rahmani (&#8230;) », a indiqué son groupe sur Twitter.</p>
<p>Anis Rahmani, 49 ans, proche de l&rsquo;entourage de l&rsquo;ex-président déchu Abdelaziz Bouteflika, était poursuivi pour avoir enregistré et diffusé en octobre 2018 une communication téléphonique qu&rsquo;il avait eue avec un colonel des services de renseignement.</p>
<p>De son vrai nom Mohamed Mokaddem, Anis Rahmani, 49 ans, était accusé d' »outrage à un officier durant l’exercice de ses fonctions », « diffamation à l’encontre de l&rsquo;armée », « outrage à corps constitué » et « atteinte à la vie privée en enregistrant une communication sans l&rsquo;accord du concerné », selon le site en ligne du groupe Ennahar.</p>
<p>Le directeur de la populaire Ennahar TV était également poursuivi pour « atteinte à l&rsquo;unité nationale » et « atteinte à l&rsquo;intégrité du territoire ».</p>
<p>En détention depuis février dernier, M. Rahmani a également écopé d&rsquo;une amende de 100.000 dinars (près de 700 euros).</p>
<p>Lors de son procès, qui s’est tenu par visioconférence depuis la prison de Koléa près d&rsquo;Alger, le procureur avait requis une peine de 10 ans ferme.</p>
<p>Durant les débats, M. Rahmani a clamé son innocence et nié les faits qui lui sont reprochés. Il a assuré que sa « responsabilité morale et juridique (l&rsquo;) avait poussé à défendre ses journalistes en prenant certaines dispositions ».</p>
<p>Parmi ces dispositions, il a reconnu « avoir enregistré la communication avec l&rsquo;officier supérieur et l&rsquo;avoir diffusé lors de l&rsquo;arrestation du journaliste qui avait écrit sur le sujet ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2> Grandeur et décadence</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 15 octobre, le magnat déchu avait déjà été condamné à six mois de prison ferme pour diffamation dans une autre affaire qui l’opposait au directeur de la revue arabophone Echourouk El-Arabi, Yassine Fodil.</p>
<p>Autrefois proche du clan Bouteflika, en particulier de Saïd Bouteflika, frère et puissant conseiller de l&rsquo;ex- homme fort de l&rsquo;Algérie, Anis Rahmani fait également l’objet d’une enquête pour « corruption ».</p>
<p>Il est aussi poursuivi dans plusieurs dossiers, notamment pour « acquisition d&rsquo;avantages indus » et de « détention de comptes bancaires à l&rsquo;étranger ».</p>
<p>Il a été visé par d&rsquo;autres plaintes pour diffamation, selon les médias algériens.</p>
<p>Connu comme un spécialiste des questions sécuritaires, Anis Rahmani est devenu célèbre grâce à Ennahar TV.</p>
<p>Lancée en 2012, cette chaîne d’information en continu se targue d&rsquo;être « la première chaîne d’info en Algérie ».</p>
<p>Mais elle a été critiqués pour être une arme contre les opposants au « système » Bouteflika.</p>
<p>Lors de la campagne électorale pour la présidentielle de décembre 2019, la chaîne avait attaqué le candidat Abdelmadjid Tebboune, devenu président.</p>
<p>La chute d&rsquo;Anis Rahmani paraissait alors inéluctable.</p>
<p>Après la démission d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, chassé du pouvoir en avril 2019 par un soulèvement populaire, la justice algérienne a lancé une série d&rsquo;enquêtes pour corruption.</p>
<p>Les condamnations en série à de sévères peines de prison ont dévoilé l&rsquo;ampleur de la corruption dans le sérail de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;Etat, touchant anciens ministres, hauts fonctionnaires et hommes d&rsquo;affaires.</p>
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		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
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		<category><![CDATA[Syndicat]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
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		<title>Algérie/ »Hirak »: « dégradation flagrante » de la liberté de la presse (RSF)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 22:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[dégradation]]></category>
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		<category><![CDATA[RSF]]></category>
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					<description><![CDATA[Pas moins de sept procès de militants du "Hirak" -mouvement de protestation antirégime sans précédent- étaient prévus ce jeudi dans tout le pays. Des procès de journalistes qui se déroulent aussi dans un climat de "dégradation flagrante de la liberté de la presse" selon RSF.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le journaliste algérien Fodil Boumala, un ex-détenu militant du soulèvement populaire « Hirak », a pu recouvrer jeudi la liberté sous contrôle judiciaire en attendant son prochain procès, dans un climat de « dégradation flagrante de la liberté de la presse » selon RSF.</p>
<p>Le juge du tribunal de Dar El Beida, à Alger, a ordonné la remise en liberté de M. Boumala dans l&rsquo;attente de son procès reporté au 2 juillet, ont indiqué ses défenseurs.</p>
<p>Interpellé dimanche devant son domicile à Alger par des policiers en civil, le journaliste et blogueur avait été placé mercredi sous mandat de dépôt.</p>
<p>Il est accusé d' »incitation à attroupement non armé », « outrage à corps constitué » et « publications pouvant porter atteinte à l&rsquo;intérêt national ».</p>
<p>M. Boumala a déjà été condamné puis relaxé pour « atteinte à l&rsquo;unité nationale ». Mais le parquet a interjeté appel et l&rsquo;appel a été renvoyé au 30 juin.</p>
<p>Par ailleurs, une opposante politique connue, Amira Bouraoui, serait toujours en garde à vue jeudi soir à Alger, plus de 24 heures après son interpellation, selon plusieurs avocats.</p>
<p>Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien, a affirmé n&rsquo;avoir « aucune nouvelle » d&rsquo;elle.</p>
<p>Ex-militante du mouvement Barakat (« Ça suffit! »), elle s&rsquo;était fait connaître sur la scène politique en 2014 en incarnant l&rsquo;opposition à un 4e mandat du président Abdelaziz Bouteflika, aujourd&rsquo;hui déchu.</p>
<p>Deux autres figures de la contestation, le journaliste Khaled Drareni et l&rsquo;activiste Samir Benlarbi, emprisonnés depuis mars dernier, ont été auditionnés « sur le fond » par le juge d&rsquo;instruction du tribunal de Sidi M&rsquo;Hamed à Alger. La procédure s&rsquo;est déroulée au centre pénitentiaire de Kolea, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, où ils sont incarcérés.</p>
<p><strong>« cesser d&rsquo;instrumentaliser la justice »</strong></p>
<p>M. Drareni est le fondateur du site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune et le correspondant de la chaîne de télévision française TV5Monde et de l&rsquo;ONG Reporters sans frontières (RSF) en Algérie.</p>
<p>Samir Benlarbi est un militant connu du « Hirak ».</p>
<p>Les deux hommes avaient été arrêtés le 7 mars lors d&rsquo;une manifestation à Alger, en compagnie d&rsquo;un troisième activiste, Slimane Hamitouche. Ce dernier sera entendu dimanche par le juge d&rsquo;instruction.</p>
<p>Ils sont poursuivis pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&rsquo;unité nationale ».</p>
<p>Dans un communiqué publié jeudi, l&rsquo;ONG Reporters sans Frontières (RSF) « appelle les autorités à cesser d&rsquo;instrumentaliser la justice pour museler les médias ».</p>
<p>« La multiplication des poursuites contre les journalistes algériens est extrêmement inquiétante et fait état d&rsquo;une dégradation flagrante de la liberté de la presse en Algérie », a accusé Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF.</p>
<p>Quatre journalistes algériens ont fait l&rsquo;objet cette semaine de poursuites judiciaires ou de condamnations à des peines de prison ferme.</p>
<p>Alternant la carotte et le bâton, le régime algérien continue à poursuivre et condamner militants du « Hirak », opposants politiques, journalistes et internautes, malgré la pandémie de Covid-19.</p>
<p>Né en février 2019 d&rsquo;un immense ras-le-bol des Algériens, le « Hirak » a ébranlé le régime jusqu&rsquo;à la suspension de ses marches hebdomadaires en raison de la crise sanitaire.</p>
<p>Mais avec le début du déconfinement, le pouvoir craint une reprise des manifestations à travers le pays.</p>
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		<item>
		<title>Algérie: grave dérapage antisémite de l’agence de presse étatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2020 17:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[agence]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[antisémite]]></category>
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		<category><![CDATA[officielle]]></category>
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					<description><![CDATA[Le cynisme d’Etat algérien n’a pas de limites. L’état d’esprit de ce régime en déliquescence est souvent exprimé par la voie de sa presse ou son agence officielle (APS). Comme un baromètre, il mesure le degré de désespoir inquiétant des dirigeants du pays et renseigne sur l’absence d’horizon pour une économie à l’agonie et l’angoisse &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le cynisme d’Etat algérien n’a pas de limites. L’état d’esprit de ce régime en déliquescence est souvent exprimé par la voie de sa presse ou son agence officielle (APS).</p>
<p>Comme un baromètre, il mesure le degré de désespoir inquiétant des dirigeants du pays et renseigne sur l’absence d’horizon pour une économie à l’agonie et l’angoisse permanente d’une reprise inéluctable de la colère de la rue. Ce cocktail explosif de frustrations explique l&rsquo;acharnement maladif sur le Maroc et ses institutions.</p>
<p>C’est le cas de cette dépêche datée du 19 mai 2020_la précision de la date n’est pas anodine car c’est une première dans les annales du journalisme de bas étage que pratique cette agence_ accusant des députés européens de «sionistes» pour la simple raison qu’ils ont dénoncé la situation désastreuse des droits de l’homme en Algérie et la politique de la matraque à l&rsquo;égard des journalistes et des militants du Hirak.</p>
<p>Non seulement Alger y voit la main du Maroc, mais elle pousse l’hystérie plus loin en affabulant qu’il s’agit d’une opération du «lobby maroco-sioniste» qui s’active pour «empêcher que l&rsquo;Algérie retrouve les chemins de la stabilité, de l’ordre, des droits et libertés et de la croissance».</p>
<p>Dans cette dépêche inspirée des rapports de la Gestapo, l’APS catalogue des députés européens comme étant des «sionistes» pour avoir rédigé une simple lettre de rappel au Haut représentant de l’UE pour les Affaires étrangères Josep Borrell dans laquelle ils demandent une réaction urgente au sujet de la situation des droits de l’homme en Algérie.</p>
<p>L’affaire est bien connue et cette lettre n’est que la toute dernière d’une série d’interpellations de la part de députés européens et d’ONGs internationales sur la répression dans ce pays qui plus est, dans le contexte de la pandémie de la Covid-19, a connu des proportions insoutenables.</p>
<p>Les députés eurodéputés voulaient aussi, à travers cette correspondance, mettre l’Union européenne devant ses responsabilités pour donner suite à la résolution du Parlement européen de novembre 2019 sur la situation des libertés en Algérie, restée en souffrance. Il en va de même de leur devoir d’information, de sensibilisation et de suivi de la situation dans le pays au regard de ses engagements internationaux, notamment ses relations avec l’Union européenne qui comportent tout un chapitre sur les droits de l’homme.</p>
<p>Cette résolution du Parlement européen, rappelons le, «condamne vivement l&rsquo;arrestation arbitraire et illégale, la détention, les intimidations et les attaques de journalistes, de syndicalistes, d&rsquo;avocats, d&rsquo;étudiants, de défenseurs des droits de l&rsquo;homme et de la société civile ainsi que de tous les manifestants pacifiques qui participent aux manifestations pacifiques du Hirak».</p>
<p>La même préoccupation a été exprimée tout récemment par la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la Torture (OMCT) dans un rapport conjoint sur la répression des défenseurs des droits de l’homme en Algérie.</p>
<p>Outre les propos d’une rare violence proférés à l’égard des députés européens, l’APS n’a pas trouvé de quoi meubler son récit écœurant que de puiser dans de vieux fichiers pour évoquer une page que le Maroc a tournée il y a plus de 20 ans à la faveur d’un processus de justice transitionnelle inédit et des réformes audacieuses qui ont instauré l’Etat de droit et de la démocratie.</p>
<p>Dans un fatras accablant d’insultes et de vociférations assourdissantes, l’agence algérienne n&rsquo;a pas hésité de détourner de son contexte, en usant de contrevérités flagrantes, une partie de l’histoire du Maroc, sans oublier de réserver au passage un paragraphe à son pantin «le polisario» en lui attribuant des galons plus larges que ses épaules quand elle hallucine sur ses «succès extraordinaires au sein de la communauté internationale». Dont acte !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>La liberté de la presse se dégrade en Algérie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 May 2020 14:56:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
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					<description><![CDATA[La liberté de la presse et d&#8217;expression se dégrade en Algérie, sur fond de suspension du mouvement populaire (« Hirak ») antirégime et de crise sanitaire, avec des journalistes en détention et la censure de médias en ligne, s&#8217;inquiètent les défenseurs des droits de l&#8217;Homme. « Il n&#8217;est pas normal que des journalistes soient en prison. Il y &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La liberté de la presse et d&rsquo;expression se dégrade en Algérie, sur fond de suspension du mouvement populaire (« Hirak ») antirégime et de crise sanitaire, avec des journalistes en détention et la censure de médias en ligne, s&rsquo;inquiètent les défenseurs des droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>« Il n&rsquo;est pas normal que des journalistes soient en prison. Il y a eu une Révolution (ndlr: le « Hirak) » pour un Etat de droit et des libertés, dont la liberté d&rsquo;expression, mais le système politique poursuit des journalistes qui ont une ligne éditoriale qui déplaît », déplore l&rsquo;avocat Mustapha Bouchachi.</p>
<p>A l&rsquo;occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, dimanche, plusieurs ONG de défense des droits humains, ont exhorté les autorités algériennes à mettre fin aux poursuites judiciaires et à libérer les journalistes emprisonnés, dont Khaled Drareni, devenu à son corps défendant symbole du combat pour la liberté de la presse.</p>
<p>« À un moment où tous les regards, au niveau national et international, scrutent la gestion de la pandémie de COVID-19, les autorités algériennes consacrent du temps à accélérer les poursuites et les procès contre des militants, des journalistes et des partisans du mouvement du Hirak », a constaté jeudi Heba Morayef, directrice d&rsquo;Amnesty International pour le Moyen-Orient et l&rsquo;Afrique du Nord, dans un communiqué.</p>
<p>Les défenseurs de la liberté d&rsquo;expression dénoncent également le « harcèlement ciblé des médias indépendants », dont certains sont accusés par les autorités d&rsquo;être financés par des « organisation étrangères ».</p>
<p>Trois médias en ligne algériens, actifs dans la couverture du « Hirak », ont été la cible de censure: deux sites du groupe Interface Médias, Maghreb Emergent et la radio web Radio M, et le site d&rsquo;information généraliste Interlignes.</p>
<p>« Des journalistes et des militants pour la démocratie sont enfermés sous des motifs aussi divers et variés alors qu’en réalité, c’est juste l’expression de d’opinions pacifiques qui leur vaut châtiment », souligne jeudi le journaliste Akram Belkaïd, dans sa chronique au Quotidien d&rsquo;Oran, journal francophone indépendant.</p>
<p>« Ces initiatives liberticides relèvent du même objectif qui est de faire taire les Algériens et de leur signifier que les cinquante-six semaines du Hirak n’étaient qu’une parenthèse », estime-t-il.</p>
<p>Soulèvement pluriel et pacifique, le « Hirak », qui a éclaté le 22 février 2019, a ébranlé le pouvoir algérien jusqu&rsquo;à la suspension de ses manifestations hebdomadaires en raison de la pandémie de nouveau coronavirus (453 morts et 4.154 cas déclarés officiellement).</p>
<p>L&rsquo;Algérie figure à la 146e place (sur 180) du classement mondial de la liberté de la presse 2020 établi par RSF. Elle a dégringolé de 27 places par rapport à 2015 (119e).</p>
<p>Pour Me Bouchachi, un ancien président de la Ligue algérienne des droits de l&rsquo;Homme (LADH), il n’existe « pas de volonté réelle d&rsquo;aller vers un changement, une ouverture et un Etat de droit ».</p>
<p>« Le pouvoir en place n’a pas la volonté de réconcilier les Algériens et d&rsquo;aller vers une autre Algérie. Au contraire, c&rsquo;est le statu quo », a-t-il déclaré à l&rsquo;AFP.</p>
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		<item>
		<title>Egypte: quatre employés d&#8217;une agence de presse turque arrêtés</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 23:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[agence]]></category>
		<category><![CDATA[Andalou]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[presse]]></category>
		<category><![CDATA[Turquie]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités égyptiennes ont arrêté mercredi quatre employés de l&#8217;agence de presse étatique turque Anadolu, a indiqué celle-ci, une mesure susceptible d&#8217;envenimer les relations déjà tendues depuis plusieurs années entre Ankara et Le Caire. Après avoir perquisitionné les locaux toute la nuit, des policiers ont arrêté mercredi matin trois Egyptiens et un Turc employés par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les autorités égyptiennes ont arrêté mercredi quatre employés de l&rsquo;agence de presse étatique turque Anadolu, a indiqué celle-ci, une mesure susceptible d&rsquo;envenimer les relations déjà tendues depuis plusieurs années entre Ankara et Le Caire.</p>
<p>Après avoir perquisitionné les locaux toute la nuit, des policiers ont arrêté mercredi matin trois Egyptiens et un Turc employés par le bureau de l&rsquo;agence au Caire, a rapporté Anadolu, ajoutant ne pas savoir où se trouvent actuellement ses collaborateurs.</p>
<p>Le ressortissant turc, Hilmi Balci, est le responsable financier et administratif du bureau d&rsquo;Anadolu au Caire, selon l&rsquo;agence. Aucune explication n&rsquo;a été fournie aux avocats des employés quant aux raisons de leur arrestation, a précisé Anadolu.</p>
<p>Le ministère turc des Affaires étrangères a annoncé avoir convoqué mercredi le chargé d&rsquo;affaires égyptien à Ankara pour demander des explications.</p>
<p>« Nous attendons des autorités égyptiennes qu&rsquo;elles libèrent immédiatement les employés de l&rsquo;agence Anadolu, parmi lesquels se trouve un ressortissant turc », a déclaré le ministère, dénonçant un « acte inconsidéré » qui vise à « intimider ».</p>
<p>Le directeur de la communication de la présidence turque, Fahrettin Altun, a fustigé un « acte hostile » qui montre « l&rsquo;impuissance des autorités égyptiennes ».</p>
<p>A Washington, le département d&rsquo;Etat a également appelé le gouvernement égyptien « à remettre immédiatement en liberté les journalistes arrêtés et à autoriser une presse libre et ouverte en Egypte ».</p>
<p>Les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement les pressions contre les médias en Egypte, pays qui occupe la 163e place sur 180 au classement de la liberté de la presse de Reporters sans frontières.</p>
<p>Ces interpellations risquent de renforcer les tensions entre la Turquie et l&rsquo;Egypte, deux poids lourds du monde musulman dont les relations se sont dégradées depuis l&rsquo;arrivée au pouvoir au Caire du président Abdel Fattah al-Sissi.</p>
<p>La destitution en 2013 de son prédécesseur, Mohamed Morsi, premier président démocratiquement élu d&rsquo;Egypte, a été vivement critiquée par Ankara.</p>
<p>Le président Recep Tayyip Erdogan qualifie régulièrement M. Sissi de « putschiste » et a accusé l&rsquo;an dernier les autorités égyptiennes d&rsquo;avoir « tué » Morsi, mort en juin dernier après s&rsquo;être effondré au tribunal lors de son procès.</p>
<p>Les tensions entre Ankara et Le Caire se sont ravivées ces dernières semaines en raison de leur opposition en Libye.</p>
<p>Dans ce pays déchiré par un conflit civil, la Turquie soutient le gouvernement de Tripoli, reconnu par l&rsquo;ONU, et l&rsquo;Egypte appuie militairement les forces rivales du maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l&rsquo;Est libyen.</p>
<p>Le Caire s&rsquo;oppose en outre aux revendications turques sur des zones de la Méditerranée orientale riches en hydrocarbures.</p>
<p>&nbsp;</p>
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