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	<title>présidentielle française &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>présidentielle française &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Présidentielle française: la participation à 25,48%, soit trois points de moins qu&#8217;en 2017</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Apr 2022 12:19:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielle française]]></category>
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					<description><![CDATA[ Les Français ont commencé à voter dimanche au premier tour d'une présidentielle pleine d'incertitudes, avec la perspective d'un duel final entre le chef de l'Etat sortant Emmanuel Macron et sa rivale d'extrême droite Marine Le Pen, qui n'a jamais semblé aussi proche de la victoire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Entre indécision et abstention, et après des mois d&rsquo;une campagne inédite, les Français votent dimanche au premier tour de l&rsquo;élection présidentielle, où la participation s&rsquo;annonce à la mi-journée en retrait par rapport à 2017.</p>
<p>La participation à midi s&rsquo;établit à 25,48%, soit trois points de moins qu&rsquo;en 2017 (28,54%) et qu&rsquo;en 2012 (28,3%), selon les chiffres du ministère de l&rsquo;Intérieur</p>
<p>Quelque 48,7 millions d&rsquo;électeurs départagent les douze candidats à l&rsquo;Elysée. Le verdict des urnes est attendu à 20H00, avec les premières estimations des instituts de sondage.</p>
<p>Elle est toutefois plus élevée de quatre points que le 21 avril 2002 (21,39%), année record pour l&rsquo;abstention à un premier tour d&rsquo;élection présidentielle.</p>
<p>Le sortant centriste Emmanuel Macron (LREM) et Marine Le Pen (RN) sont, comme il y a cinq ans, les favoris pour se qualifier au second tour le 24 avril, avec Jean-Luc Mélenchon (LFI) en embuscade dans le rôle du 3e homme.</p>
<p>Les dernières enquêtes publiées dans la semaine promettaient entre 25 et 28% des voix à M. Macron, 21,5 à 24% à Mme Le Pen, et de 16 à 18% à M. Mélenchon -ces deux derniers ayant été en progression continue dans la fin de campagne.</p>
<p>La forte indécision des électeurs fait que les politologues n&rsquo;excluent pas qu&rsquo;une surprise puisse bousculer ce tiercé donné par les sondages.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Valérie Pécresse, un danger pour Emmanuel Macron</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Dec 2021 10:50:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[présidentielle française]]></category>
		<category><![CDATA[Valérie Pécresse]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est un des énormes frissons de cette campagne présidentielle française. Le parti Les Républicains vient de choisir à travers un congrès des militants une femme, Valérie Pécresse, pour le représenter dans la course à l’Elysée. C’est une première. Car ce parti qui a pour ancêtre le général De Gaulle et pour icônes historique Jacques Chirac &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est un des énormes frissons de cette campagne présidentielle française. Le parti Les Républicains vient de choisir à travers un congrès des militants une femme, Valérie Pécresse, pour le représenter dans la course à l’Elysée. C’est une première. Car ce parti qui a pour ancêtre le général De Gaulle et pour icônes historique Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy n’a jamais confié à une femme le premier rôle de son combat politique</strong>.</p>
<p>Et voilà qu’après un congrès interne, où seuls les militants dûment inscrits avaient le droit de vote, Valérie Pécresse, présidente de la région île de France est choisie pour accomplir ce rôle inédit pour une femme sous le ciel des républicains.</p>
<p>Il faut dire que le choix de Valérie Pécresse, s’il rompt spectaculairement le leadership masculin du parti républicain, un parti traditionnellement de l’ordre et un brin libéral autoritaire, donne aussi la preuve qu’il n’est pas mort politiquement contrairement à ce qui a été constaté par beaucoup à gauche comme à droite.</p>
<p>Sa capacité à organiser un congrès avec des élections internes incontestables, les multiples débats télévisés auxquels ont participé ses candidats avec calme et détermination, les multiples propositions politique qui ont été débattues sans concession, ont montré que la droite classique, celle qu’on appelle la droite de gouvernement était encore vivante et capable de présenter une offre politique distincte.</p>
<p>Les concurrents de cette droite ne sont pas trompés sur sa capacité à renaître de ses cendres et à faire oublier la triste et scandaleuse séquence dans laquelle l’épisode François Fillon l’avait plongé.  Aussi bien Eric Zemmour que Marine Le Pen ne ratent aucune occasion de faire des appels de pieds à cet électorat de Valérie Pécresse qu’on pense sensible à leurs thèses extrémistes sur l’immigration et le vivre ensemble.</p>
<p>De nombreux défis attendent Valérie Pécresse. Le plus important est de souder sa famille politique autour d’elle pour éviter les dissonances d’ego et les chausse-trappes dont souffre actuellement la gauche et qui brouillent son horizon immédiat.</p>
<p>L’unité de son parti, un pari non gagné encore comme le montrent les aigreurs montrées par son conçurent en finale républicaine Eric Ciotti , sera le facteur déterminant pour son échec ou sa victoire . D’ailleurs, un homme comme Eric Zemmour, chasseur d’opportunités, ne s’y est pas trompé en appelant ouvertement les électeurs de « son ami Eric Ciotti » à le rejoindre.</p>
<p>Pour Emmanuel Macron, la victoire de Valérie Pécresse est une nouvelle inquiétante, source d’interrogations et d’angoisses. L’actuel président de la république sait depuis longtemps que le danger qui pourrait le priver d’un second mandat ne viendrait ni d’une extrême droite incarnée aujourd’hui par le duo LePen/Zemmour écrasée par un incassable plafond de verre malgré toutes les gesticulations des uns et des autres , ni d’une gauche moribonde et en miettes incapable de se mettre d’accord sur un programme ou un leadership comme le montrent les écarts idéologiques entre le vert Yannick Jadot, l’insoumis Jean Luc Mélenchon ou la socialiste maire de Paris Anne Hidalgo.</p>
<p>Emmanuel Macron sait que ce danger lui viendra de cette droite républicaine qui vient aux yeux des Français de renaître de ses cendres et de porter pour la première fois une femme à sa tête. Et cette réalité, Emmanuel Macron là savait depuis le début. Ce qui explique son lourd investissement a cannibaliser les ressources humaines de cette droite comme il l’avait fait avec ses deux premiers ministres Édouard Philippe, actuellement en orbite pour 2027, Jean Castex ou des ministres importants comme Bruno Le Maire à l’économie où Gérald Darmanin à l’Intérieur.</p>
<p>A ce stade de la campagne, la conviction est installée selon laquelle si Valérie Pécresse parvient à se qualifier au second tour, en face de Macron, éliminant par conséquent l’extrême droite, rien ne pourra réellement s’opposer à son entrée à l’Elysée.</p>
<p>Elle pourrait selon les réflexions du moment bénéficier de deux facteurs essentiels. Le premier est que dans leurs oppositions intransigeantes à s’opposer à Emmanuel Macron, de nombreuses forces politiques, de droite comme de gauche, pourraient se liguer contre Emmanuel Macron et dérouler le tapis rouge vers l’Élysée à Valérie Pécresse. Cette démarche s’inscrit dans la logique de tout sauf Macron et l’extrême droite pour 2022.  Pécresse offrirait donc cette facilité de mettre fin à l’ère Macron sans tomber dans l’inconcevable en permettant l’accès à l’Élysée à l’extrême droite.</p>
<p>Le second facteur encourageant qui pourrait jouer en faveur de Valérie Pécresse qualifiée au second tour de la présidentielle est la tendance actuelle française à offrir le pouvoir suprême pour la première fois à une femme. Ce qui était impossible avec Marine Le Pen, icône de l’extrême droite infréquentable, deviendrait souhaitable avec Valérie Pécresse, porte drapeau de la droite de gouvernement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Erdoğan menace-t-il la présidentielle française de 2022 ?</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 13:23:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[On y faisait déjà illusion avec la délicatesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. On l’a pressentait comme une inéluctable intrusion. Mais c’est la première que le ministre de l’Intérieur et des cultes, Gérald Darmanin, évoque avec autant de clarté et de certitude la menace turque sur l’élection présidentielle française. Poussé dans ses derniers &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>On y faisait déjà illusion avec la délicatesse d’un éléphant dans un magasin de porcelaine. On l’a pressentait comme une inéluctable intrusion. Mais c’est la première que le ministre de l’Intérieur et des cultes, Gérald Darmanin, évoque avec autant de clarté et de certitude la menace turque sur l’élection présidentielle française.</p>
<p>Poussé dans ses derniers retranchements, le ministre n’a pas donné de preuves concrètes et indiscutables de ces dangereuses affirmations. Mais avec la moue, la posture et le regard déterminé de celui qui en sait plus qu’il ne dit, le ministre a jeté un énorme effroi sur ce scrutin cardinal de la vie politique française. Avant lui, Emmanuel Macron avait été plus affirmatif : « évidemment. Il y aura des tentatives d’ingérence pour la prochaine élection. C’est écrit, et les menaces ne sont pas voilées »</p>
<p>Les accusations de Darmanin, si éruptives qu’elles puissent paraître, n’ont pas surpris leurs audiences. Sans doute viennent-elles illustrer un état d’esprit et de guerre décelé chez le président turc Recep Tayyip Erdoğan  dans sa relation avec le président Emmanuel Macron.</p>
<p>Dans le bras de fer que les deux hommes se livrent sur de nombreuses crises  géopolitiques, Erdoğan avait couvert Macron d’insultes personnelles et politiques. C’est en se basant sur le mouvement politique dans lequel il exerce un incontestable magistère, la confrérie des frères musulmans, qu’ Erdoğan a donné une énorme coup de fouet à la campagne internationale de boycott de produits français pour « punir » la France d’Emmanuel Macron. Il lui fait deux reproches essentiels .</p>
<p>Le premier est d’agir sur le plan international pour compliquer le jeu politique turque et le mettre à l’index comme le fruit d’un pays pyromane, voire un ennemi de l’intérieur au regard de son appartenance à l’alliance atlantique.</p>
<p>Le second est la lutte française assumée et dynamique contre l’extrémisme religieux dont de nombreux acteurs sur le sol français se sont révélés des affidés de cette Turquie à la recherche de puissance et de domination.</p>
<p>La décision française de traquer le « variant turque » de l’islamisme radical à travers la fermeture des frontières françaises devant les imams, les financements et l’activisme turc a joué comme un révélateur de colère et de vengeance.</p>
<p>Le président Turc Tayyip Erdoğan est familier avec les menaces d’intervention extérieure.  Il l’avait testé dans sa proche chair. Ne vient-il pas, il y a à peine quelques mois de subir une violente charge de la part de son allié américain. Joe Biden, alors candidat démocrate à la Maison Blanche, s’était déjà engagé publiquement avec une fermeté et une clarté inédite à tout tenter démocratiquement pour faire battre le président Erdogan lors des présidentielles turques de 2023.</p>
<p>Par ailleurs, le leader turque avait lui même déjà été accusé d’ingérence électorale, notamment en Allemagne, quand il avait demandé aux électeurs germano-turcs de voter contre le parti d’Angela Merkel en 2017. La diaspora turque avait été utilisée comme une arme d’influence massive dans le jeu électoral allemand.</p>
<p>L’approche de Joe Biden à l’égard d’Erdogan révélait à quel point l’actuel président américain ne supportait plus l’autoritarisme et l’aventurisme du président turc et était prêt à tout envisager, politiquement, pour le faire tomber.</p>
<p>Dans ses menaces à l’égard de la France et même si les dernières postures de la Turquie d’Erdogan vont dans le sens de l’apaisement et de la réconciliation avec son voisinage notamment à la veille d’un sommet européen censé prendre des sanctions à l’égard d’Ankara , la tentation de se mêler des élections présidentielles françaises sera grande chez Erdogan.</p>
<p>Cette intrusion prendra la forme d’une activation de tous les relais turcs en France pour les pousser à s’investir dans la campagne électorale française au profit des adversaires d’Emmanuel Macron.  Il s’agit d’instrumentaliser les associations cultuelles et religieuses qui avaient participé à l’amplification de la colère turque contre la France.</p>
<p>Dans sa relation avec la France, Erdoğan avait essayé de s’imposer comme le parrain et le protecteur des musulmans de France contre « les racismes » et « les xénophobies » dont ils seraient victimes de la part de l’Etat français.  Avec un certain succès auprès de certains acteurs de l’islam de France qui s’étaient précipités à prendre place sous le parapluie turc. Cette volonté de vouloir exercer une forme de paternalisme sur les musulmans de France est une manière de montrer sa capacité à la faire réagir dans un sens comme dans un autre.</p>
<p>Le président turc, selon la logique des frères musulmans, croit déceler dans cette communauté un gigantesque réservoir électoral, lequel, s’il est mobilisé à dessein, pourrait agir sur tous les équilibres, entraînant les victoires comme les chutes. Erdoğan serait-il un grand électeur de la prochaine présidentielle française ? Un cauchemar pour Macron. Une aubaine pour ses adversaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
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