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	<title>pouvoir &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>pouvoir &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>IA : le nouveau terrain de l’intelligence économique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 11:21:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’intelligence artificielle est encore présentée comme une révolution technologique. Elle est déjà une transformation des rapports de puissance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le débat public reste souvent focalisé sur les performances, les usages et les gains de productivité. Mais l’essentiel se joue ailleurs. L’IA ne modifie pas seulement les outils. Elle recompose la chaîne qui relie l’information à la décision. Et c’est précisément là que se situe désormais le cœur de l’intelligence économique.</p>
<p>Dans l’histoire, les grandes ruptures technologiques ont toujours redessiné les équilibres. L’imprimerie a déplacé l’autorité sur le savoir. La révolution industrielle a redistribué la puissance économique et militaire. La guerre froide a installé durablement la centralité du renseignement, de l’influence et de la perception. L’IA s’inscrit dans cette continuité, mais avec une portée plus profonde : elle agit directement sur les filtres qui sélectionnent, hiérarchisent et reformulent l’information. Autrement dit, elle intervient au niveau même où se fabrique la décision.</p>
<p>Dans ce nouvel environnement, la valeur stratégique se déplace vers les couches invisibles : données, infrastructures cloud, puissance de calcul, modèles fondamentaux, standards techniques et interfaces d’accès à l’information. Ce déplacement n’est pas neutre. Il s’accompagne d’une concentration croissante des capacités critiques entre un nombre limité d’acteurs. Le Stanford AI Index 2025 souligne à la fois le poids croissant de l’industrie dans les modèles d’IA les plus notables et la hausse record des investissements privés en 2024. L’UNCTAD insiste, elle, sur la concentration du développement de l’IA dans un nombre limité de pays et d’entreprises. L’OCDE documente enfin les risques concurrentiels liés à la forte concentration du cloud et de l’infrastructure physique de l’IA.</p>
<p>La question centrale devient alors simple : qui contrôle la chaîne informationnelle qui précède la décision ? Qui collecte les données ? Qui héberge les flux ? Qui entraîne les modèles ? Qui fournit le calcul ? Qui fixe les standards ? Qui structure les interfaces à travers lesquelles administrations, entreprises et médias accèdent à l’information ?</p>
<p>Celui qui contrôle cette chaîne ne détient pas seulement un avantage technologique. Il dispose d’un levier économique et stratégique.</p>
<p>C’est ici que l’intelligence économique retrouve toute sa centralité. Elle ne consiste plus seulement à surveiller des marchés. Elle doit permettre de cartographier les dépendances, d’identifier les asymétries, de sécuriser les chaînes de valeur et de transformer l’information en capacité de décision.</p>
<p>La grille de lecture redevient claire : veille pour détecter les dépendances critiques; tri pour distinguer le signal stratégique du bruit technologique; analyse pour comprendre les rapports de force;<br />
décision pour arbitrer entre efficacité et autonomie; protection pour sécuriser les actifs immatériels et les médiations. Cette chaîne constitue désormais le socle de la souveraineté économique.</p>
<p>Le risque, sinon, est bien identifié. Un acteur peut adopter massivement l’IA et renforcer sa dépendance. Il peut produire davantage sans maîtriser les conditions de sa visibilité. Décider plus vite sans contrôler les filtres qui orientent ses arbitrages. Moderniser ses usages tout en externalisant les couches informationnelles qui structurent son rapport au réel. Ce phénomène relève d’un encerclement cognitif.</p>
<p>Une économie ne s’affaiblit pas seulement lorsqu’elle perd des parts de marché ou des capacités industrielles. Elle s’affaiblit lorsqu’elle ne maîtrise plus les médiations qui filtrent l’information utile et structurent la décision.</p>
<p>L’IA accélère ce basculement. Les moteurs de recherche avaient restructuré l’accès au savoir. Les plateformes avaient déplacé la hiérarchie éditoriale. Les réseaux sociaux avaient fragmenté l’autorité du vrai. L’IA générative franchit un seuil supplémentaire : elle ne se contente plus d’organiser l’accès à l’information, elle participe désormais à sa reformulation, à sa hiérarchisation et à sa pré-interprétation.</p>
<p>Le problème n’est donc plus seulement la désinformation. Il devient le cadrage du réel. Dans ce contexte, la vitesse n’est pas une stratégie. Aller vite avec des dépendances mal identifiées revient souvent à s’intégrer plus rapidement dans des architectures conçues ailleurs.</p>
<p>À l’inverse, une stratégie d’intelligence économique appliquée à l’IA suppose des choix clairs : maîtriser les données sensibles, sécuriser les infrastructures critiques, former les décideurs et auditer les médiations techniques. Les travaux récents de l’OCDE sur le cloud et l’infrastructure IA insistent justement sur les enjeux de concentration, de barrières à l’entrée et d’interopérabilité, qui pèsent directement sur l’autonomie stratégique des acteurs dépendants.</p>
<p>L’enjeu n’est pas d’utiliser l’IA. Il est de savoir dans quelles conditions on l’intègre sans perdre le contrôle de ses dépendances.</p>
<p>Dans l’économie algorithmique, la puissance ne se mesure plus seulement à ce qu’un acteur produit ou possède. Elle se mesure à sa capacité à contrôler les chaînes de l’information et à transformer la connaissance en décision.</p>
<p>À l’ère de l’intelligence artificielle, une économie ne perd pas sa souveraineté lorsqu’elle manque de technologies. Elle la perd lorsqu’elle ne maîtrise plus les filtres à travers lesquels elle comprend, hiérarchise et décide.</p>
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		<title>Des milliers d&#8217;Algériens dans la rue pour dénoncer la vague de répression qui s&#8217;abat sur le pays</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Apr 2021 16:23:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Malgré le jeûne du Ramadan et la crise sanitaire, le Hirak se poursuit et des milliers d&#8217;Algériens sont sortis à nouveau dans les rues de plusieurs villes algériennes pour dénoncer la vague de répression qui s’abat sur le pays et la protestation pacifique en faveur du changement démocratique et du départ du régime. « Libérez nos &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Malgré le jeûne du Ramadan et la crise sanitaire, le Hirak se poursuit et des milliers d&rsquo;Algériens sont sortis à nouveau dans les rues de plusieurs villes algériennes pour dénoncer la vague de répression qui s’abat sur le pays et la protestation pacifique en faveur du changement démocratique et du départ du régime.</b></p>
<p>« Libérez nos enfants ! Laissez-les jeûner avec leurs familles » ont crié les manifestants qui ont défilé au niveau des plus importantes artères de la capitale Alger.</p>
<p>Les manifestants ont investi les rues pour dénoncer les dérives des diverses institutions sécuritaires et militaires du pays, notamment les services de sécurité et les Généraux qui, selon eux, pratiquent un « terrorisme d’Etat » contre le peuple algérien.</p>
<p>Les slogans traditionnels du hirak, « Etat civil et non militaire », « Généraux à la poubelle » et « à bas le régime » ont été également entonné comme un chant collectif qui a uni des milliers de manifestants déterminés comme à chaque mardi et vendredi, à occuper les rues et les places publiques en dépit des menaces et intimidations des services de sécurité.</p>
<p>Dans d’autres villes comme Bouira, Béjaia, Tizi-Ouzou, Sétif, Constantine et Boumerdes, d&rsquo;autres manifestants ont investi les rues à l’occasion de ce 115e vendredi de mobilisation populaire malgré les dizaines d&rsquo;arrestations opérées chaque vendredi et mardi.</p>
<p>Les manifestants sortis réclamer le départ du régime ont scandé « indépendance », « nous demandons la liberté », « il n’y a pas de vote avec les corrompus », « libérez les détenus » et « Soit nous, soit vous, nous n’arrêterons pas ».</p>
<p>Les manifestants, qui ont aussi scandé « Oui pour la chute du pouvoir » et « A bas la mafia militaire », ont exprimé leur solidarité avec les étudiants qui ont vu leur marche avortée mardi dernier.</p>
<p>L’Algérie a enregistré ces dernières semaines, à quelques mois des élections législatives, une recrudescence de la répression et des interpellations des manifestations.</p>
<p>Plusieurs manifestants, activistes et journalistes ont été trainés devant les tribunaux cette semaine. Si certains d’entre eux ont été libérés sans poursuites judiciaires entamées à leur encontre, d’autres ont été placés sous contrôle judiciaire, comme c’est le cas du journaliste Said Boudour et de l’opposant Karim Tabbou, ou en détention provisoire à l’image de l’étudiant Massoum Mahiedddine, arrêté mardi dernier.</p>
<p>Cette vague de répression sans précédent a été dénoncée par plusieurs organisations algériennes et internationales dont la Ligue algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) qui a exprimé son inquiétude devant « l&rsquo;escalade de la répression qui vise toutes les voix de l&rsquo;opposition et du Hirak ».</p>
<p>Elle a exhorté le pouvoir à « l&rsquo;arrêt immédiat du harcèlement et des arrestations arbitraires des militant.e.s pacifiques du Hirak, de la société politique, civile, et des journalistes ».</p>
<p>Pour sa part, Human Rights Watch a dénoncé, dans son dernier rapport, les autorités algériennes pour leurs répressions continues contre le Hirak et l’emprisonnement des opposants qui demandent plus de démocratie dans le pays.</p>
<p>L’ONG a condamné les peines de prison prononcées à l’encontre de nombreux opposants politiques s’étant exprimés de manière non violente sur les médias sociaux.</p>
<p>De son côté, le département d’Etat américain a, dans son rapport sur les droits de l&rsquo;Homme 2020, dénoncé les violations des libertés civiles et publiques les plus basales dans le pays.</p>
<p>Ce document a critiqué les manœuvres du gouvernement pour censurer les médias électroniques, ainsi que lois liberticides adoptées en Algérie, dénonçant d’autres violations des droits humains liées à la torture, la détention arbitraire et au déni d’une réelle justice aux opposants politique.</p>
<p>Après près d’une année d’interruption à cause de la pandémie de Covid-19, les manifestations du Hirak ont repris depuis le 22 février.</p>
<p>Le Hirak, ce mouvement de protestation de grande ampleur qui a chassé le président algérien Abdelaziz Bouteflika du pouvoir après 20 ans de règne sans partage, avait repris le 22 février dernier après près d&rsquo;une année de suspension pour cause de la pandémie de Covid-19 qui sévit en Algérie et dans le monde entier.</p>
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		<title>Malgré le Ramadan, le Hirak se poursuit en Algérie pour exiger le départ du pouvoir en place</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 10:35:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Pour le 113è vendredi du Hirak et malgré le Ramadan, des milliers d’Algériens sont descendus dans les rues de plusieurs villes dans le cadre de leurs marches hebdomadaires réclamant le départ du régime. Confrontés à plusieurs cordons policiers déployés au cœur de la capitale pour bloquer ces marches pacifiques, les hirakistes ont crié haut et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour le 113è vendredi du Hirak et malgré le Ramadan, des milliers d’Algériens sont descendus dans les rues de plusieurs villes dans le cadre de leurs marches hebdomadaires réclamant le départ du régime.</p>
<p>Confrontés à plusieurs cordons policiers déployés au cœur de la capitale pour bloquer ces marches pacifiques, les hirakistes ont crié haut et fort leur volonté de « manifester jusqu’au bout » pour défendre les revendications favorables au changement démocratique.</p>
<p>Sous une pluie battante, ces manifestants ont sillonné les rues de la capitale aux cris de « Emmenez-nous tous en prison ! » pour notamment dénoncer les arrestations, interpellations et incarcérations arbitraires perpétrées la semaine passée par les services de sécurité et les autorités judiciaires algériennes.</p>
<p>« Etat civil et non militaire », « le pouvoir est injuste, réveillez-vous les enfants d’Alger », « On ne s’arrêtera pas » et « Bravo les étudiants, l’Algérie est fière de vous », ont également scandé ces manifestants grandement mobilisés pour le premier vendredi du Hirak au cours de ce mois sacré du Ramadan.</p>
<p>« Oh généraux, relâchez nos enfants pour qu’ils passent le Ramadan avec nous », ont chanté enfin d’une seule voix les hirakistes devant des policiers impassibles et sur le qui-vive face à une immense foule qui déborde de tous les coins des quartiers d’Alger-centre.</p>
<p>A Tizi-Ouzou, malgré la pluie qui s’est abattue sur cette ville située à 830 à l’Est d’Alger, la mobilisation était également intacte. Une foule nombreuse a envahi les rues de la ville à l’occasion de ce 113e vendredi de mobilisation populaire.</p>
<p>Parapluie et pancartes en main, les marcheurs ont entonné les slogans anti-pouvoir tout au long de l’itinéraire qu’a emprunté la marche.</p>
<p>A Annaba (550 km à l’Est d’Alger), la mobilisation a été aussi au rendez-vous. Les citoyens sont, une nouvelle fois, descendus dans la rue pour revendiquer le départ du système et l’instauration d’un Etat démocratique.</p>
<p>Les manifestants ont scandé tout au long de la marche les slogans habituels à l’instar de « Libérer les détenus » et « Indépendance de la Justice » et « A bas le régime totalitaire ».</p>
<p>A Oran (Ouest), une foule importante s’est rassemblée à la place d’arme. Munis de banderoles et de pancartes, les manifestants ont entonné des slogans hostiles au pouvoir.</p>
<p>D’autres manifestations ont été organisées également à Jijel, Bouira et Bejaïa pour réclamer l’arrêt de la répression, la libération des détenus et l’instauration d’un Etat de droit.</p>
<p>Et comme à chaque marche, plusieurs arrestations ont été opérées par les services de sécurité dans les rangs de manifestants notamment ceux brandissant des pancartes affichant les noms et visages des récents hirakistes incarcérés à Alger pour avoir tenté d’organiser des marches pacifiques favorables aux revendications du Hirak.</p>
<p>Selon le Comité National de Défense des Détenus (CNLD), des arrestations ont été opérées parmi les manifestants dont un professeur en physique à l’Université des Sciences et de la Technologie d’Alger (USTHB).</p>
<p>« Un sit-in a été organisé devant le commissariat du 6è arrondissement à Didouche Mourad pour réclamer sa libération », a précisé la même source.</p>
<p>Le Hirak, ce mouvement de protestation de grande ampleur qui a chassé le président algérien Abdelaziz Bouteflika du pouvoir après 20 ans de règne sans partage, avait repris le 22 février dernier après près d’une année de suspension pour cause de la pandémie de Covid-19 qui sévit en Algérie et dans le monde entier.</p>
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		<title>L&#8217;Algérie dans une nouvelle crise de la fonction présidentielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 09:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
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		<category><![CDATA[Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[vacance]]></category>
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					<description><![CDATA[L'absence prolongée d'Algérie du président Abdelmadjid Tebboune a réveillé le spectre, pour beaucoup d'Algériens et dans les médias, de la vacance du pouvoir lors des hospitalisations à l'étranger d'Abdelaziz Bouteflika après son grave accident vasculaire cérébral.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Contaminé par le nouveau coronavirus, le président âgé de 75 ans et gros fumeur est soigné en Allemagne depuis le 28 octobre, alors que la pandémie est en pleine recrudescence et que les frontières algériennes sont fermées depuis le 17 mars.</p>
<p>La communication lapidaire de la présidence sur son état de santé, les rumeurs orchestrées sur un « retour imminent » et la paralysie au sommet de l&rsquo;Etat rappellent le dernier mandat de l&rsquo;ex-président déchu, soigné à maintes reprises en France et en Suisse.</p>
<p>« Face aux informations contradictoires marquées du sceau de l&rsquo;opacité, les Algériennes et Algériens s&rsquo;interrogent sur l&rsquo;état de santé réel de Tebboune », interpelle un internaute, Abbes, sur Facebook.</p>
<p>Frappé par un AVC en 2013, Abdelaziz Bouteflika n&rsquo;avait jamais pu retrouver ses pleines capacités mais il avait continué à assumer la charge présidentielle avant d&rsquo;être chassé du pouvoir en avril 2019 par un soulèvement populaire pour avoir voulu briguer un cinquième mandat.</p>
<p>« Le +cadre+ est de retour », ironisent des internautes sur les réseaux sociaux: une référence au fameux portrait encadré de M. Bouteflika exposé de façon systématique lors des cérémonies officielles pour pallier son absence.</p>
<p>La dernière apparition publique du président Tebboune remonte au 15 octobre lors de la réception du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, selon les médias locaux.Les bulletins de santé publiés sur le compte Facebook de la présidence, puis repris par les médias publics et privés, se veulent rassurants. Ils sont très peu détaillés mais plus réguliers que sous M. Bouteflika.</p>
<p><strong>Vacance du pouvoir</strong></p>
<p>Depuis le départ de M. Tebboune pour Cologne à bord d&rsquo;un avion médicalisé, six communiqués succincts ont tenu les Algériens informés de son état, en particulier celui du 8 novembre dans lequel il tient personnellement à « rassurer le peuple algérien ».</p>
<p>Mais en pleine crise sanitaire, politique et économique, son absence passe difficilement inaperçue.</p>
<p>Ce fut le cas le 1er novembre, lors du référendum sur une révision de la Constitution, un de ses projets phares, sanctionné par un taux de participation historiquement bas.</p>
<p>Un scrutin « éclipsé par un événement qui rappelle la fin du règne du président Bouteflika », souligne Michaël Béchir Ayari, chercheur de l&rsquo;ONG International Crisis Group (ICG).</p>
<p>« Cette séquence a renforcé le sentiment de nombre d&rsquo;Algériens selon lequel le pouvoir demeure une créature du passé et que la présidence Tebboune et son référendum s&rsquo;inscrivent pleinement dans la continuité plutôt que la rupture », observe-t-il.</p>
<p>Au plan économique, la vacance du pouvoir survient au moment où l&rsquo;Algérie « a besoin d&rsquo;une réforme globale et structurelle, et où les investisseurs dans le pétrole et le gaz attendent l&rsquo;adoption des textes du code des hydrocarbures » devant assouplir leur régime juridique et fiscal, relève Anthony Skinner, directeur Afrique du Nord et Moyen-Orient de la société de conseil en risques et en stratégie Verisk Maplecroft.</p>
<p>« Qui est aux commandes? », s&rsquo;interroge le commentateur Abed Charef, qui appelle à appliquer l&rsquo;article 102 de la Constitution qui prévoit de déclarer « l&rsquo;état d&#8217;empêchement » en cas d&rsquo;incapacité du président.</p>
<p>Pour le journaliste Kadi El Ihsane, l&rsquo;Algérie est dans « une nouvelle crise de la fonction présidentielle, semblable à celle ouverte par l&rsquo;AVC de Abdelaziz Bouteflika » en 2013.</p>
<p>« Le gouvernement continue d&rsquo;appliquer mécaniquement une feuille de route de reprise de la vie sociale à contretemps du cycle épidémiologique », regrette M. El Ihsane, directeur du site d&rsquo;informations économiques Maghreb Emergent.</p>
<p>« L&rsquo;hospitalisation puis l&rsquo;exil du président Tebboune a durablement désactivé la chaîne de décision administrative », avance-t-il.</p>
<p>Ainsi, le crucial projet de loi de finances 2021, adopté mardi par l&rsquo;Assemblée populaire nationale (APN), attend désormais la signature du président.</p>
<p>Les informations livrées au compte-gouttes dès l&rsquo;entrée en confinement de M. Tebboune et la défiance de nombre d&rsquo;Algériens vis-à-vis des sources officielles d&rsquo;information alimentent les spéculations.</p>
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		<item>
		<title>Maroc/Enquête: Radicaux de gauche et islamistes radicaux, les liaisons dangereuses de deux extrêmes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 18:01:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdeslam Yassine]]></category>
		<category><![CDATA[Al Adl Wal Ihssane]]></category>
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		<category><![CDATA[radicaux]]></category>
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					<description><![CDATA[L'objectif ultime du mouvement Al Adl Wal Ihssane* est l'instauration d'une "république islamique authentique" sur un modèle califal. Pour cela, il lui faut d'abord atteindre son but premier : renverser la monarchie. Les jeux de séduction depuis 10 ans entre ce mouvement islamiste radical et les milieux d'extrême gauche notamment, interpellent sur ce à  quoi ils sont prêts à renoncer pour alimenter leur guérilla contre la monarchie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="adn ads" data-message-id="#msg-f:1677455172970628967" data-legacy-message-id="174784979f8e4767">
<div class="gs">
<div class="">
<div id=":21p" class="ii gt">
<div id=":21q" class="a3s aXjCH ">
<p>Entre récits médiatiques et réalités, quel est le poids effectif de la Jamaâ créée par Abdelsam Yassine en 1973 ? Sa trajectoire idéologique ? Ses objectifs véritables, le modèle de société sur lequel œuvrent ses adeptes ? Le nombre de ses partisans ?</p>
<div dir="ltr">Il y a « la machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits », ce qu’on appelle le storytelling*, mis en place par la Jamaâ pour entretenir des mythes pendant des décennies autour d’un leader, Abdeslam Yassine, celui-là même qui avait « osé » défier Hassan II. Ce storytelling voudrait que sa démarche soit pacifiste avec une force mobilisatrice présentée comme la plus importante du pays, revendiquant 200 000 adeptes et des milliers de sympathisants. S’appuyant sur ce « hold up » de la réalité, la gauche radicale marocaine, des groupuscules au sein de la société civile dont l’historien Maati Monjib semble avoir pris le leadership et des individualités comme Hicham Alaoui*, œuvrent depuis plus de 10 ans à rendre « fréquentable » le mouvement islamiste radical et à un rapprochement avec Al Adl Wal Ihssane.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Ce qu’ils espèrent avec cette alliance, c’est acquérir le poids politique nécessaire à la mise en œuvre d’un projet politique. Se considérant comme le « contre-pouvoir » mais dans un périmètre idéologique étroit, ils se savent peu mobilisateurs et déconnectés des réalités de la société marocaine.</div>
<h2 dir="ltr"><b>Quand « L’ennemi de mon ennemi devient mon ami »</b></h2>
<p dir="ltr">En faisant alliance avec la Jamaâ, ils souhaitent, pour certains, affaiblir suffisamment la monarchie marocaine pour lui imposer un modèle politique, quand d’autres veulent la renverser car se considérant aptes à prendre la relève, même dans l’illégitimité. Quelles que soient les oppositions idéologiques, le plus souvent diamétralement opposées, « l’ennemi de mon ennemi devient mon ami »* pour atteindre un but commun, même si le prix à payer est celui de voir s’instaurer la république islamique que la Jamaâ appelle de tous ses vœux.</p>
<p dir="ltr">Il y a les mythes entretenus par les spin doctors de la Jamaâ, suppléés par ces « alliés » de circonstances pour dédiaboliser Al Adl Wal Ihssane. Ils tentent de construire un récit dont l’efficacité trouve toutes ses limites devant sa non-conformité à la réalité, bien moins enchanteresse et sincère. Il ne faut pas creuser beaucoup ni longtemps pour appréhender la vérité, ni même utiliser des méthodes de recherche ou d’analyse sophistiquées : il suffit juste de lire.</p>
<h2 dir="ltr"><b>Discours guerrier, antisémitisme et Instauration du califat</b></h2>
<p dir="ltr">La vérité sur la doctrine et les objectifs de Al Adl Wal Ihssane se trouve tout simplement, et ce en grande partie, dans les écrits de son fondateur, Abdeslam Yassine. Celui qui était tombé en admiration devant le meneur de la révolution iranienne, l’Ayatollah Khomeiny et voulait la restauration du califat, tenait un discours guerrier fait de « jihad » et de « moudjahidines » et nourrissait un antisémitisme particulièrement violent. C’est cette même idéologie et ces mêmes objectifs dont sont porteurs le successeur de Abdeslam Yassine et les cadres dirigeants de la Jamaâ qui vouent un culte de la personnalité tel au leader disparu du mouvement qu’ils ne renieront jamais les orientations idéologiques qu’il a tracées.</p>
<p dir="ltr">La question qui est posée est celle de savoir jusqu’où la gauche radicale qui se dit « laïque», les factions de la société civile et Hicham Alaoui qui écrit qu’il pourrait « très bien vivre dans une république marocaine si ce régime (lui) paraissait la meilleure option pour( s)on pays »*, sont prêts à poursuivre leur « monarchie bashing » pour favoriser la Qawma, le soulèvement général dont rêve leur allié islamiste, toléré mais non reconnu par les autorités.</p>
<h2 dir="ltr"><b>Un projet insurrectionnel visant le renversement de la monarchie  </b></h2>
<p dir="ltr"><em><span style="color: #000000;">Dans cette enquête qui a mobilisé la rédaction de Atlasinfo.fr pendant plusieurs semaines et qui sera déclinée sur différents chapitres</span>,</em> il ressort qu’un projet insurrectionnel visant le renversement de la monarchie occupe Al Adl Wal Ihssane et ses « associés ». Le système d’alliances médiatico-politiques qui le porte, basé sur des réseaux coalisés et un journalisme de connivence travaille à temps plein, accélérant la cadence ces dernières semaines pour brosser le portrait d’un Maroc au bord de la crise cardiaque.</p>
<p dir="ltr">Leur  « guide-à- penser » tourne en boucle, ressassant les mêmes litanies sur la « corruption du Makhzen », les « barbouzeries » d’un « régime totalitaire » et sa « police politique » ou encore le mythe du « Roi des pauvres » qui toucherait à sa fin, allant jusqu’à exhumer le livre « Notre ami le Roi » de Gilles Perrault pour en raconter « la folle aventure ». Mêmes les rumeurs les plus folles sur sa santé ne sont pas épargnées au Roi Mohammed VI. Laborieuse, cette guérilla menée par les mêmes intervenants permanents, à la popularité abusive, n’en est pas moins dangereuse de par l’objectif dont elle se nourrit.</p>
<h2 dir="ltr"><b>Le silence fracassant du gouvernement</b></h2>
<p dir="ltr">Le gouvernement marocain ne peut l’ignorer davantage tout comme il ne peut se soustraire à ses responsabilités plus longtemps et laisser l’opinion publique marocaine dans l’ignorance. Nous avons tenté d’obtenir une interview du chef de gouvernement, Saad dine El Otmani. Elle nous paraissait d’autant plus essentielle qu’il avait lui-même, avant sa prise de fonction, pris part à une série de rencontres initiée par la Fondation Cordoue entre 2016 et 2017 entre « laïcs » et islamistes dont ceux de Al Adl Wal Ihssane.</p>
<p dir="ltr">Saad Dine El Otmani est également le Secrétaire Général du Parti de la Justice et du Développement (PJD), qualifié par les observateurs de « frère ennemi » du mouvement islamiste radical. L’une des questions que la rédaction de Atlasinfo.fr souhaitait lui poser est : « jusqu’à quel point êtes-vous frères et dans quelle mesure êtes-vous ennemis ? ». Nous n’avons, à ce jour, obtenu aucune réponse à notre demande d’interview.</p>
<div><b>1 Traduit par « Justice et Bienfaisance »<br />
2 Christian Salmon, « Storytelling ».Editions La Découverte.<br />
3 Fils de feu le Prince Moulay Abdellah, frère cadet de feu le Roi Hassan II.<br />
4 Extrait d’une interview de Said Lakhel, politologue, spécialiste des mouvements islamistes.<br />
5 Moulay Hicham El Alaoui, « Journal d’un prince banni ».Editions Grasset.<br />
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		<title>L&#8217;ambassadrice du Liban en Jordanie démissionne à cause de « l&#8217;incurie » du pouvoir à Beyrouth</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2020 07:45:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadrice]]></category>
		<category><![CDATA[incurie]]></category>
		<category><![CDATA[Jordanie]]></category>
		<category><![CDATA[Liban]]></category>
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		<category><![CDATA[Tracy Chamoun]]></category>
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					<description><![CDATA[L'ambassadrice du Liban en Jordanie a annoncé jeudi sa démission après l'explosion cataclysmique qui a ravagé Beyrouth, dénonçant "l'incurie" des autorités de son pays et appelant à un changement de leadership.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il s&rsquo;agit de la seconde démission d&rsquo;un officiel libanais de haut rang depuis la double explosion de mardi, qui a fait près de 150 morts, plus de 5.000 blessés et détruit des quartiers entiers de la capitale.</p>
<p>Le député Marwan Hamadeh avait démissioné mercredi suite au drame, qui s&rsquo;est déclenché lorsqu&rsquo;un incendie a fait exploser 2.750 tonnes de nitrate d&rsquo;ammonium stocké avec négligence sur le port de Beyrouth.</p>
<p>Dans une déclaration diffusée sur la chaîne libanaise indépendante MTV, l&rsquo;ambassadrice du Liban en Jordanie Tracy Chamoun a déclaré qu&rsquo;elle ne pouvait « tolérer plus longtemps » l&rsquo;incompétence gouvernementale.</p>
<p>« J&rsquo;annonce ma démission en tant qu&rsquo;ambassadrice (&#8230;) pour protester contre l&rsquo;incurie, le vol et les mensonges de l&rsquo;Etat », a dit Mme Chamoun, nommée à son poste en 2017 avec le soutien du président libanais Michel Aoun.</p>
<p>« Ce désastre est un signal d&rsquo;alarme: nous ne devons montrer de pitié à aucun d&rsquo;entre eux et ils doivent tous partir », a-t-elle ajouté. « C&rsquo;est une incurie totale ».</p>
<p>La classe dirigeante, depuis longtemps accusée d&rsquo;incompétence et de corruption, est contestée par un mouvement de protestation commencé en octobre, qui demande des réformes de grande ampleur.</p>
<p>Le petit pays méditerranéen a depuis été frappé par la pire crise économique depuis la guerre de 1975-1990, renforçant encore le ressentiment contre le gouvernement.</p>
<p>Depuis mardi, la colère est vive au Liban, dont la population voit l&rsquo;explosion comme un nouveau symbole tragique de l&rsquo;incompétence de ses dirigeants.</p>
<p>Nombre d&rsquo;observateurs se demandent aussi comment une énorme cargaison hautement explosive de nitrate d&rsquo;ammonium a pu être stockée dans la capitale sans mesures de sécurité pendant des années.</p>
<p>Le président français Emmanuel Macron, venu jeudi à Beyrouth, a demandé une enquête internationale, comme beaucoup le demandaient déjà au Liban et ailleurs.</p>
<p>Peu avant l&rsquo;annonce de la démission de Mme Chamoun, un procureur libanais avait indiqué avoir arrêté 16 personnes travaillant sur le port, dont les anciens et actuels responsables de celui-ci et des douanes, des ouvriers chargés de la maintenance et leurs chefs d&rsquo;équipe.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Algérie: le Covid-19 à la rescousse des généraux », selon josé Garçon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2020 18:47:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Spécialiste incontestée de l'Algérie et membre de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la Fondation Jean-Jaurès, José Garçon souligne que le régime algérien se sert de la lutte contre le Covid-19 pour durcir la répression notamment contre les médias et les journalistes actifs dans la couverture du Hirak.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Pour le régime algérien, il y a une chose qui compte plus que toute autre, c’est de régler ses problèmes et pas forcément ceux du pays », affirme José Garçon au micro de <span style="color: #ff0000;">RFI,</span> estimant qu' »un fléau moyenâgeux, le Covid, a obtenu &#8211; en tout cas momentanément &#8211;  ce que le régime n’osait même plus espérer, à savoir mettre fin à ces fameuses marches hebdomadaires qui exigeaient que tout le régime s’en aille. »</p>
<p>« Le Covid-19 est une aubaine pour le régime qui espère bien que cet épisode va briser l’élan du mouvement populaire », relève-t-elle.</p>
<p>Rappelant qu&rsquo;en décembre dernier, le régime a réussi à faire passer en force son élection présidentielle, José garçon souligne que ce  passage en force n’a pas réglé le problème majeur du pouvoir algérien, qui était comment faire rentrer les gens chez eux, comment mettre fin au Hirak, ce mouvement populaire de contestation, qui exige un changement de système depuis plus d’un an.</p>
<p>Selon cette cette spécialiste de l&rsquo;Algérie, « le régime ne s’est pas satisfait de la trêve sanitaire qui a été décrétée par les contestataires, mais il utilise la peur et le fait que tout le monde ne se préoccupe que du Covid, pour casser tout et tous ceux qui pourraient faire redémarrer le mouvement à l’issue de cet épisode épidémiologique. »</p>
<p>« Il y a d’abord la censure de la presse et notamment l’interdiction en Algérie de trois médias en ligne. Ensuite, le régime essaie de faire taire tous les récalcitrants, que ce soient des journalistes, que ce soit des activistes politiques, que ce soit des militants… Son objectif, c’est d’intimider et de faire peur, afin que Hirak ne redémarre pas », poursuit José Garçon,  membre de l’Observatoire de la Fondation Jean-Jaurès.</p>
<p>Selon elle, le pouvoir algérien « craint que la défiance des Algériens ne tourne à la colère, si le manque de moyens est trop visible et si les journalistes rendent trop visible » les défaillances du systèmes de santé que le payé est frappé par la pandémie du Covid-19.</p>
<p>Mais aujourd’hui, note-t-elle,  « le risque immédiat n’est pas la colère. La volonté des Algériens, c’est de s’en sortir. Mais demain, effectivement, il y a le risque que la défiance ne se transforme en véritable colère. Et ce risque est d’autant plus fort, qu’il n’y a plus aujourd’hui l’argent pour acheter la paix sociale. »</p>
<p>et de rappeler que l’Algérie est de tous les pays pétroliers, sans doute, le pays le plus dépendant du prix du baril. « Un chiffre indique parfaitement la difficulté économique dans laquelle se trouve l’Algérie, c’est que ses réserves de change ont littéralement fondu. Elles sont passées de 250 milliards de dollars en 2014, à 60 milliards de dollars, aujourd’hui. »</p>
<p>« Or, 60 milliards de dollars, c’est à peine un peu plus d’une année d’importation. Et quand on sait que l’Algérie vit essentiellement sur les importations, on comprend qu’on va effectivement dans une zone de tempête économique sérieuse », précise-t-elle,.</p>
<p>&nbsp;</p>
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