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	<title>politique &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>politique &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Législatives au Japon : victoire historique pour le parti de la Première ministre</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:15:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sanae Takaichi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir au Japon a remporté plus des deux tiers des sièges à la Chambre des représentants lors des élections législatives anticipées de dimanche, signant une victoire écrasante qui renforce considérablement la position de la Première ministre Sanae Takaichi et lui ouvre la voie à la mise en œuvre de son agenda.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le PLD a porté son nombre de sièges de 198 à 315, une progression spectaculaire attribuée en grande partie à la popularité personnelle de Mme Takaichi, entrée en fonctions en octobre dernier, rapporte l&rsquo;agence de presse Kyodo News.</p>
<p>Avec son partenaire de coalition, le Parti de l&rsquo;innovation du Japon (JIP), la majorité gouvernementale totalise 351 sièges sur les 465 que compte la Chambre basse. À l&rsquo;inverse, le scrutin a infligé un revers majeur à la nouvelle Alliance réformatrice centriste, dont les sièges sont passés de 167 à 49.</p>
<p><em>« Le résultat est un coup extrêmement amer »</em>, a déclaré Yoshihiko Noda, son co-président et ancien Premier ministre, lors d&rsquo;une conférence de presse lundi matin.</p>
<p>Parmi les autres formations, le parti populiste Sanseito a remporté 15 sièges, tandis que Team Mirai, favorable au recours aux technologies numériques pour renforcer la participation politique, a fait son entrée à la Chambre basse avec 11 élus.</p>
<p>Le franchissement du seuil des deux tiers, fixé à 310 sièges, permet au PLD de faire adopter des lois même en cas de rejet par la Chambre des conseillers, où la coalition reste minoritaire, et d’avancer vers une éventuelle révision de la Constitution, selon Kyodo News.</p>
<p>Après l&rsquo;annonce des premiers résultats, Mme Takaichi a réaffirmé sa volonté de mener une politique budgétaire « responsable mais offensive » et de renforcer les capacités de défense du pays. Elle a également indiqué vouloir accélérer les discussions sur la suspension pendant deux ans de la taxe sur la consommation de 8% appliquée aux produits alimentaires, l’une des principales promesses de campagne du PLD.</p>
<p>Près de 1.300 candidats étaient en lice pour les 465 sièges lors de ces élections, dont 289 attribués au scrutin uninominal et 176 à la proportionnelle. La participation électorale s&rsquo;est établie à 56,26% dans les circonscriptions et à 56,25% à la proportionnelle, en hausse par rapport au précédent scrutin. Le vote anticipé a atteint un niveau record, avec plus de 27 millions d&rsquo;électeurs.</p>
</div>
</div>
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		<title>Le Congrès américain vote la fin de la paralysie budgétaire</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 21:10:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Chambre américaine des représentants a adopté, mardi, un texte budgétaire pour mettre fin à plus de trois jours de paralysie budgétaire (shutdown) d'une partie de l'administration fédérale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">La promulgation attendue dans la foulée par le président Donald Trump, permettra de conclure officiellement ce « shutdown » qui sévit depuis samedi sur fond de dissensions entre républicains et démocrates sur le financement du ministère de la Sécurité intérieure (DHS) et de la police de l&rsquo;immigration (ICE).</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le texte a été adopté à une majorité étroite de 217 voix contre 214. La majorité des élus républicains, appuyée par 21 démocrates, a voté en faveur de la réouverture complète du gouvernement. Parallèlement, 21 républicains se sont joints aux démocrates pour s’opposer à la levée de la paralysie budgétaire.</p>
<p>Les élus disposent désormais d’un peu plus d’une semaine pour parvenir à un accord sur les réformes concernant le DHS, qui chapeaute l’ICE et la police des frontières. Le financement de ce ministère arrive à échéance le 13 février.</p>
<p>Ce blocage trouvait son origine dans les événements récents à Minneapolis. Les démocrates s&rsquo;indignent de la mort fin janvier d&rsquo;Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans tué par balles par des agents fédéraux en marge de manifestations contre la présence de l’ICE dans cette métropole du nord des Etats-Unis. Son décès est intervenu moins de trois semaines après celui de Renee Good, également tuée par balle par des agents fédéraux à Minneapolis. Depuis, les démocrates martèlent leur refus de voter tout budget pour le DHS sans que d&rsquo;importantes réformes de l&rsquo;ICE ne soient mises en place.</p>
</div>
</div>
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		<title>Laura Fernandez élue présidente du Costa Rica</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 07:54:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La candidate du parti conservateur au pouvoir, Laura Fernandez, a été élue présidente du Costa Rica, obtenant une victoire nette dès le premier tour de la présidentielle tenue dimanche dans ce pays d'Amérique centrale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La politologue de 39 ans a recueilli 48,3% des suffrages, soit huit points de plus que le seuil nécessaire pour gagner dès le premier tour, après le dépouillement de 94% des votes par le Tribunal suprême des élections (TSE).</p>
<p>Cette victoire s’inscrit dans un contexte national et régional où les enjeux de sécurité intérieure occupent une place croissante. Candidate du parti conservateur au pouvoir, Mme Fernández a fait de la lutte contre le narcotrafic et la criminalité une priorité centrale de sa campagne, promettant une approche plus ferme.</p>
<p>Dans son allocution après l’annonce des résultats, la présidente élue a souligné son attachement indéfectible à l’État de droit. Elle a fermement déclaré que « personne ne souhaite l’arbitraire ni l’autoritarisme au Costa Rica ».</p>
<p>« En tant que nouvelle présidente de la République, jamais je ne le permettrai », a-t-elle assuré sous les vivats de ses partisans, dans un hôtel de la capitale San José.</p>
<p>La victoire de Mme Fernandez renforce la présence de formations de droite dans plusieurs pays d’Amérique latine, à l’instar des récents succès enregistrés au Chili, en Bolivie, au Pérou et au Honduras. L’année 2026 sera également marquée par des élections présidentielles au Brésil et en Colombie, pays actuellement dirigés par des gouvernements de gauche.</p>
<p>Sur le plan des politiques publiques internes, les autorités costariciennes attribuent la majorité des homicides dans le pays à la montée du trafic de stupéfiants, le Costa Rica étant devenu une plaque tournante de ces réseaux en Amérique centrale.</p>
<p>Face à cette réalité, la future présidente qui prendra ses fonctions le 8 mai, propose entre autres mesures, des réformes du système pénal et sécuritaire.</p>
<p>Outre son programme sécuritaire, Mme Fernández se présente comme libérale sur le plan économique et conservatrice sur le plan social. Elle a notamment suggéré d’achever la construction d’une grande prison inspirée de modèles régionaux, de durcir les peines pour les crimes liés aux gangs et d’instaurer un état d’urgence dans les zones les plus touchées par la violence.</p>
<p>Parallèlement à l’élection présidentielle, les Costariciens ont également élu 57 députés. D’après les projections, la future présidente disposerait d’une majorité d’environ trente sièges au Parlement, un résultat qui lui confère une base politique mais qui ne lui permettrait pas de réviser la Constitution, une mesure qu’elle a envisagée.</p>
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		<title>USA : tractations de dernière minute au Sénat pour éviter une paralysie budgétaire partielle du gouvernement</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 18:27:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Sénat américain s'activait vendredi, à adopter un projet de loi budgétaire à quelques heures de l'échéance afin d'éviter une paralysie budgétaire partielle de l'administration fédérale, dite "shutdown".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Dans ce contexte, un accord de principe avait été trouvé jeudi soir entre la Maison Blanche et les démocrates pour assurer le financement de la majorité des administrations fédérales.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">L&rsquo;accord prévoyait le recours à un texte provisoire de financement (« continuing resolution »), tout en dissociant le projet de loi relatif au département de la Sécurité intérieure (DHS) d’un ensemble de cinq autres projets de loi budgétaires majeurs, selon des médias US.</p>
<p>Parallèlement, cinq projets de loi couvrant l’ensemble de l’exercice budgétaire 2026 devaient être adoptés. Ils concernent notamment les départements de la Défense, des Transports, du Logement et du Développement urbain, de la Santé et des Services sociaux, ainsi que du Travail et de l’Éducation, couvrant ainsi l’essentiel des activités de l’État fédéral.</p>
<p>Toutefois, ce processus a été freiné par l’objection tardive du sénateur républicain Lindsey Graham, qui a empêché une adoption accélérée du dispositif. Cette opposition a ravivé le risque d’un « shutdown » partiel à compter de samedi, en l’absence d’un accord définitif dans les délais impartis.</p>
<p>Dans ces conditions, un vote au Sénat pourrait être retardé de plusieurs jours. Et même en cas d’adoption par la chambre haute, le texte devra ensuite être transmis à la Chambre des représentants, où son examen immédiat n’est pas garanti.</p>
<p>À cet égard, le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a indiqué que les députés ne seraient pas en mesure de se prononcer avant lundi au plus tôt.</p>
<p>Ainsi, passé minuit vendredi soir, plusieurs ministères pourraient se retrouver privés de financement, contraignant une partie de leurs fonctionnaires à un chômage technique, comme lors du précédent « shutdown » survenu entre octobre et novembre derniers.</p>
<p>Cette situation s’explique notamment par les règles en vigueur du Sénat, qui exigent une majorité qualifiée de 60 voix sur 100 pour l’adoption d’un texte budgétaire. Bien que majoritaires, les républicains doivent donc obtenir le soutien de plusieurs sénateurs démocrates pour faire adopter leur proposition.</p>
<p>Si une paralysie budgétaire partielle semble désormais difficile à éviter à très court terme, les observateurs estiment toutefois qu’elle ne devrait pas atteindre l’ampleur du blocage historique de l’automne dernier, qui avait duré 43 jours en raison de profondes divergences entre républicains et démocrates sur les subventions à l’assurance santé.</p>
<p>Lors de ce « shutdown » historique, des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux avaient été mis en congé forcé, tandis que ceux exerçant des missions jugées essentielles avaient continué à travailler sans percevoir immédiatement leur salaire.</p>
<p>Cet épisode n&rsquo;avait pris fin qu&rsquo;avec la décision de quelques sénateurs démocrates de voter en faveur d’un texte budgétaire élaboré par les républicains, en échange de promesses de concessions sur les subventions contestées.</p>
</div>
</div>
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		<title>Le Premier ministre canadien appelle à l&#8217;unité nationale</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 21:15:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a appelé, jeudi, à l&#8217;unité nationale afin que le pays puisse relever les défis auxquels il est confronté. « Au Canada, c’est lorsque nous sommes unis que nous sommes les plus forts, lorsque nous veillons les uns sur les autres et que nous veillons à ce qu’aucun enfant, aucune famille, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Premier ministre canadien, Mark Carney, a appelé, jeudi, à l&rsquo;unité nationale afin que le pays puisse relever les défis auxquels il est confronté.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« Au Canada, c’est lorsque nous sommes unis que nous sommes les plus forts, lorsque nous veillons les uns sur les autres et que nous veillons à ce qu’aucun enfant, aucune famille, personne ne soit laissé pour compte »</em>, a souligné M. Carney dans un discours à Québec, ajoutant que le Canada « doit être un bastion de sécurité et de prospérité ».</p>
<p>Le dirigeant canadien a aussi promis de mettre en oeuvre dans les prochains mois de nouveaux plans « ambitieux » pour renforcer le développement durable, réduire le coût de l’énergie pour les familles et les entreprises et protéger « la richesse naturelle » du pays.</p>
<p>Le gouvernement canadien a entamé ce jeudi à Québec une réunion de deux jours axée sur l&rsquo;économie et la sécurité. Cette rencontre a pour objecti f de discuter <em>« du plan du gouvernement visant à réduire les coûts quotidiens des Canadiennes et des Canadiens afin de leur rendre la vie plus abordable »</em>, a souligné le Cabinet du Premier ministre dans un communiqué.</p>
<p>Des experts issus des domaines de l’administration publique, de la finance, des services communautaires, des technologies de pointe et des affaires internationales prennent également part à cette réunion pour donner <em>« un aperçu du contexte mondial actuel »</em>, selon la même source. Cette réunion intervient à l&rsquo;issue d&rsquo;un déplacement de M. Carney à l&rsquo;étranger, qui a été marqué par des accords conclus avec la Chine et le Qatar. Elle survient aussi quelques jours avant la reprise des travaux parlementaires, prévue lundi.</p>
</div>
</div>
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		<title>Trump annonce les contours d’un futur accord sur le Groenland</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 08:01:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain Donald Trump a annoncé avoir défini lors d’une réunion mercredi à Davos (Suisse) avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, les grandes lignes d’un futur accord portant sur le Groenland et, plus largement sur la région arctique. « Nous avons établi les grandes lignes d’un futur accord sur le Groenland et, de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le président américain Donald Trump a annoncé avoir défini lors d’une réunion mercredi à Davos (Suisse) avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, les grandes lignes d’un futur accord portant sur le Groenland et, plus largement sur la région arctique.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« Nous avons établi les grandes lignes d’un futur accord sur le Groenland et, de fait, l’ensemble de la région arctique. Cette solution, si elle aboutit, sera très avantageuse pour les États-Unis d’Amérique et tous les pays membres de l’OTAN »</em>, a écrit le Chef de l&rsquo;exécutif américain sur son réseau « Truth social ».</p>
<p>Par ailleurs, le président américain a indiqué que, compte tenu de cet accord, il renonçait à l’imposition de droits de douane sur plusieurs pays européens qui devaient entrer en vigueur le 1er février sur fond de divergence sur le statut du Groenland, immense île arctique rattachée au Danemark, que M. Trump veut rattacher aux Etats-Unis pour des raisons de « sécurité nationale ». Selon M. Trump, des discussions supplémentaires sont également en cours concernant le projet de bouclier anti-missiles dit « Dôme d’or », en lien avec le Groenland, ajoutant que de plus amples informations seront communiquées à mesure de l’évolution des négociations. Le locataire de la Maison Blanche a, en outre, précisé que le vice-président JD Vance, le secrétaire d’État Marco Rubio, l’envoyé spécial Steve Witkoff, ainsi que d’autres responsables, selon les besoins, seront chargés de conduire les négociations.</p>
<p>Le président Donald Trump a pris part mercredi au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. En marge de ce rendez-vous annuel, il a eu plusieurs entretiens avec des dirigeants et hauts responsables internationaux, axés sur des dossiers économiques, sécuritaires et géopolitiques d’intérêt commun.</p>
</div>
</div>
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		<title>Belgique : le formateur du gouvernement bruxellois jette l&#8217;éponge</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 13:00:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
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		<category><![CDATA[Yvan Verougstraete]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président du parti centriste francophone Les Engagés, Yvan Verougstraete, chargé de former le gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale, a annoncé mardi qu&#8217;il renonçait à sa mission en raison de l’absence des « conditions de réussite » de cette initiative. M. Verougstraete a fait cette annonce après une heure de réunion avec des partenaires qui devaient &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le président du parti centriste francophone Les Engagés, Yvan Verougstraete, chargé de former le gouvernement de la région de Bruxelles-Capitale, a annoncé mardi qu&rsquo;il renonçait à sa mission en raison de l’absence des « conditions de réussite » de cette initiative.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">M. Verougstraete a fait cette annonce après une heure de réunion avec des partenaires qui devaient participer au nouvel exécutif régional, à savoir les formations francophones Parti socialiste (PS), Ecolo (écologistes) et DéFI (centre) et néerlandophones Groen (écologistes) et Vooruit (socialistes), pour ce qui aurait dû être la première séance de négociations d&rsquo;un budget pour la Région bruxelloise.</p>
<p>Le formateur a pointé l&rsquo;absence à cette réunion du ministre bruxellois du Budget, Dirk De Smedt, du parti libéral flamand OpenVLD, qui a renoncé à venir, sur injonction de son parti nouvellement rebaptisé Anders, après avoir pourtant accepté de le faire il y a quelques jours.</p>
<p><em>« Face aux nouvelles exigences de l&rsquo;Open Vld (Anders) et au refus du ministre du Budget de participer aux négociations visant à mettre en place les réformes pourtant indispensables pour relever Bruxelles et la doter d&rsquo;un budget crédible, nous devons acter que les conditions de la réussite de notre initiative ne sont pas présentes »</em>, a déclaré M. Verougstraete à la presse.</p>
<p><em>« Après 19 mois de rendez-vous manqués, de tabous et de vétos, c&rsquo;est l&rsquo;existence même de la Région qui est en péril »</em>, a-t-il martelé, ne cachant pas sa « frustration ».</p>
<p>Il a toutefois indiqué que son parti restait disponible pour toute solution permettant à Bruxelles de trouver une issue et se doter enfin d’un gouvernement.</p>
<p>La région bruxelloise reste sans gouvernement de plein pouvoir depuis les élections de juin 2024, ce qui constitue un record en termes de blocage politique et menace la région de graves conséquences notamment en matière de déficit économique et de dégradation de la notation financière.</p>
</div>
</div>
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		<title>Omar Balafrej invité par les GenZ 212</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 23:53:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 8 octobre 2025, sur le serveur Discord GenZ 212, Omar Balafrej, ancien député de la Fédération de la Gauche Démocratique, a débattu pendant plus de deux heures avec la jeunesse marocaine, fustigeant les choix budgétaires du gouvernement et répondant  négativement aux appels à son retour en politique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p>Omar Balafrej, en retrait de la politique depuis 2021, est revenu sur le devant de la scène à la suite des manifestations de la génération Z au Maroc, orchestrées par le collectif GenZ 212, qui rassemble plus de 200 000 membres sur Discord. Ce mouvement, qui a débuté fin septembre 2025, proteste contre les inégalités, la corruption et la défaillance des services publics de santé et d&rsquo;éducation, avec des manifestations dans plusieurs villes marocaines. Les jeunes, séduits par son franc-parler et son honnêteté, le perçoivent comme un interlocuteur sincère pour porter leurs revendications.</p>
<p>Dans le débat « <span style="text-decoration: underline;">La Politique Autrement</span> », Balafrej a décortiqué la politique marocaine en 2025. Il a dénoncé l&rsquo;investissement dans la LGV vers Marrakech, un grand projet d&rsquo;infrastructure, au détriment de lignes ferroviaires vers Errachidia et Al Hoceïma, renforçant le cliché du Maroc « <em>à deux vitesses</em> ». Il a aussi critiqué les dépenses pour quatre stades à Rabat au détriment, selon lui, de meilleurs écoles et hôpitaux.</p>
<p>Balafrej a critiqué l&rsquo;absence de communication et de dialogue du gouvernement actuel par rapport aux gouvernements précédents d&rsquo;Abdelilah Benkirane et de Saadeddine El Othmani. Interrogé sur les partis tels que le Parti Socialiste Unifié (PSU) de Nabila Mounib, il a affirmé, sans citer de noms, que certains leaders sont là « <em>depuis 20 ans </em>» et devraient se retirer pour laisser place au changement. Il a noté que depuis 2011, seul un nouveau parti a vu le jour, le Parti des Néo-Démocrates, fondé en 2014 par Mohamed Darif.</p>
<p>Sur les appels à son retour, Balafrej a déclaré : « <em>Pour le moment, à l&rsquo;instant T, je ne veux pas revenir en politique, car ce que j&rsquo;ai fait, je l&rsquo;ai fait. J&rsquo;ai tout donné, c&rsquo;est à d&rsquo;autres de faire le travail.</em> » Il reconnaît l&rsquo;échec à bâtir un parti de gauche » .</p>
<p>Sur le bilan du gouvernement en matière d&rsquo;éducation, il a indiqué qu&rsquo;on dépense 10 000 dirhams par étudiant au Maroc contre 100 000 en Espagne. Il comprend qu&rsquo;on ne puisse aspirer à atteindre le niveau espagnol, mais une telle différence demeure une honte, selon lui. Pour la santé, il réclame de meilleures conditions pour les médecins en zones reculées, notamment une aide au logement, et relève un ratio de 1,65 agent de santé pour 1 000 habitants, contre 2,2 en Turquie et 3,4 en France.</p>
<p>Contre la corruption, il prône l&rsquo;application rigoureuse de la loi existante, dénonçant une justice trop laxiste.</p>
<p>Balafrej a  dénoncé un conflit d&rsquo;intérêts flagrant dans un gouvernement de technocrates, évoquant la levée d&rsquo;un plafond sur les prix des carburants au profit d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires tels que Aziz Akhannouch, propriétaire d&rsquo;Afriquia, et applaudissant le boycott des entreprises associées au chef du gouvernement.</p>
<p>Devant l&rsquo;ignorance des revendications des jeunes, il répond sincèrement que le climat politique bloque le développement ; pour rétablir la confiance, il faut une détente, la libération des prisonniers politiques, la liberté d&rsquo;expression et une presse libre.</p>
<p>Pour l&rsquo;avenir de GenZ 212, Balafrej recommande : si le mouvement obtient gain de cause sur une revendication, il doit fonder son parti, car il fait déjà de la politique en persuadant la société et les décideurs politiques de changer. Il a exhorté les administrateurs à penser à l&rsquo;éventualité de sortir de l&rsquo;anonymat.</p>
<p>Il a par ailleurs salué l&rsquo;appel à ne pas manifester le vendredi, jour du discours du Roi Mohammed VI en marge de la rentrée parlementaire.</p>
<p><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Souvent accusé de surfer sur la vague GenZ 212, au même titre que Nabila Mounib et Rachid Achachi, Omar Balafrej a écarté toute possibilité de retour sur la scène politique. L&rsquo;avenir le dira&#8230; </span></span></span></p>
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		<title>Rachid Achachi annonce créer un parti politique</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 22:38:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Surfant sur la vague GenZ 212, le politologue Rachid Achachi annonce fonder un parti « porté par la jeunesse ».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le mouvement GenZ 212 a suscité un ras-le-bol général de la population marocaine à l&rsquo;égard de leur gouvernement. Les fondateurs du serveur Discord critiquent une corruption omniprésente de leurs représentants politiques et une inefficacité en matière de santé et d&rsquo;éducation.</p>
<p>Ce pourquoi le politologue Rachid Achachi, qui appelait à la démission du gouvernement d&rsquo;Aziz Akhannouch, a décidé d&rsquo;agir et de fonder un parti politique. D&rsquo;après lui, «<em> si l&rsquo;on souhaite réellement combattre la corruption, il faut que ce gouvernement déguerpisse</em> ». Il préconise une démission instantanée du gouvernement, afin d&rsquo;organiser des élections anticipées, précisant que dans le cas contraire les manifestations pacifiques ne cesseraient pas.</p>
<p>De ce fait, Rachid Achachi a fait rejaillir une vieille idée, visant à concurrencer les partis traditionnels en influant un nouveau souffle de jeunesse à la vie politique marocaine: la création d&rsquo;un nouveau parti, « <em>pour l&rsquo;avenir de la nation</em> ».</p>
<p>Il se trouve qu&rsquo;effectivement, les gouvernements Akhannouch ont abandonné la jeunesse marocaine en échouant au niveau éducatif. Achachi soutient que si le gouvernement n&rsquo;avait pas échoué à sa tâche, les manifestations n&rsquo;auraient pas connu les débordements violents auxquels nous avons fait face, puisque les jeunes marocains concernés par ces actes de violences et vandalismes auraient eu la présence d&rsquo;esprit d&rsquo;agir de manière intelligente. Il convient, naturellement, de punir ces crimes, sans toutefois oublier la responsabilité incombée au gouvernement.</p>
<p>Ce nouveau parti, dont le nom n&rsquo;a toujours pas été choisi, ne sera pas le parti de Rachid Achachi mais un parti ouvert aux marocains. Pour preuve, dans un élan de sincérité, il a déclaré qu&rsquo;il ne se présenterait à aucune élection.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: 14pt;">« Mon rôle n&rsquo;est pas de m&rsquo;occuper du travail parlementaire, mais bien de m&rsquo;occuper du travail d&rsquo;organisation, d&rsquo;encadrement et de réflexion afin d&rsquo;aider ce parti »</span></strong></p>
<p>Afin d&rsquo;endiguer la corruption et le détournement de fonds publics, Rachid Achachi propose également la création de comités populaires afin de surveiller la gestion de l&rsquo;argent public de la part des responsables et élus, à l&rsquo;échelle locale et nationale.</p>
<p>Les organisateurs du mouvement GenZ 212 eux, ont publiquement désavoué la proposition de Rachid Achachi, critiquant son utilisation du mouvement à des fins politiques. Il n&rsquo;en demeure pas moins que ces organisateurs n&rsquo;ont pas leur mot à dire, puisque cette cause concerne tous les marocains.</p>
<p>Désormais, il est en droit de se demander si les autres forces politiques vont laisser passer cela. Il semble évident qu&rsquo;il n&rsquo;est dans l&rsquo;intérêt d&rsquo;aucun parti politique, qu&rsquo;importe son bord, qu&rsquo;un nouveau parti entre en scène. Ce serait l&rsquo;une des rares fois où le RNI et l&rsquo;USFP, en passant par le PJD et le PSU, seraient tous sur la même longueur d&rsquo;onde. Par ailleurs, nous avons pu observer que ce dernier avait tenté de s&rsquo;immiscer au sein du mouvement en la personne de sa secrétaire générale, probablement afin d&rsquo;éviter ce à quoi nous assistons.</p>
<p>Ce projet, encore réduit à une simple communication de Rachid Achachi, semble prometteur mais demeure miné par des soucis structurels. En effet, aucune organisation ni démarche n&rsquo;a été entreprise, et l&rsquo;on se questionne encore sur la manière dont ce parti se structurera.</p>
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		<title>Tensions et divergences au sein du couple Macron/Bayrou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 11:38:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ce n’est un secret pour personne, la relation entre le Président, Emmanuel Macron et son Premier ministre François Bayrou n&#8217;est pas au mieux de sa forme. Il est vrai que Macron doit beaucoup au compagnonnage politique de Bayrou qui était parmi les rares personnalités de poids à avoir cru en son aventure « En Marche &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce n’est un secret pour personne, la relation entre le Président, Emmanuel Macron et son Premier ministre François Bayrou n&rsquo;est pas au mieux de sa forme. Il est vrai que Macron doit beaucoup au compagnonnage politique de Bayrou qui était parmi les rares personnalités de poids à avoir cru en son aventure « En Marche » qui leur avait ouvert les portails du Palais de l’Elysée. Il est tout aussi vrai que Macron n’a pas choisi Bayrou comme Premier ministre. Ce dernier avait arraché littéralement ce poste au prix d’un grand chantage.</strong></p>
<p>Cette équation a installé automatiquement une atmosphère de défiance entre les deux têtes de l’exécutif, voire une atmosphère de cohabitation. Elle ne s’est pas manifestée lors de la composition du gouvernement. Bayrou n’ayant pas réussi à faire entrer les socialistes dans son casting gouvernemental, se contentant d’anciennes gloires, comme Manuel Valls ou François Rebsamen. Et Macron ayant pu imposer les ministres de la Macronie qu’il voulait, y compris le ministre des armées, Sébastien Lecornu que Bayrou, pour des susceptibilités personnelles, aurait aimé voir en dehors de son Cabinet.</p>
<p>Mais cette entente provisoire ne fait en réalité que cacher les grandes divergences à venir inévitablement entre Macron et Bayrou. Le nouveau Premier ministre voudrait à tout prix montrer que ses prédécesseurs depuis la perte de la majorité à l’Assemblée, à savoir Elisabeth Borne, Gabriel Attal et Michel Barnier, n’avaient pas le bon logiciel pour gouverner les affaires de la France, étant trop liés à une vision et une pratique présidentielle du pouvoir que les Français ont désavouées à plusieurs reprises. Il sera, dans ces conditions, tenté de se distinguer pour marquer son propre sillon, quitte à prendre des décisions qui heurteraient les grands choix de Macron.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div class="article-content">
<p>Même s’il ne bénéficie pas d’une majorité au Parlement comme Michel Barnier avant lui, François Bayrou semble bénéficier d’un état de grâce que lui offre la promesse du Rassemblement National de ne pas se joindre à la motion de censure que la gauche a déjà annoncé vouloir déposer au lendemain de son discours de politique générale le 14 janvier prochain. Marine Le Pen qui attend le jugement sur son inéligibilité le 31 mars prochain ne voudrait pas apparaître comme une force d’appoint de la gauche pour faire tomber les gouvernements. D’autant plus que François Bayrou s’est engagé à ne recourir au fameux 49.3 qu’en cas d’extrême nécessité. Ce qui diminuera les occasions de censurer le gouvernement.</p>
<p>Mais la raison essentielle pour laquelle il y aura forcément une atmosphère de cohabitation entre le palais de l’Élysée et celui de Matignon, est que François Bayrou va fatalement profiter de son poste de Premier ministre, l’homme qui est intervenu pour sauver la France de la crise de régime, pour se sculpter une posture de candidat de la droite et du centre à la prochaine présidentielle. Il est de notoriété publique que sachant qu’Emmanuel Macron ne pourra pas prétendre à un troisième mandat, tous les appétits et les ambitions sont aiguisés.</p>
<p>À droite des hommes comme Laurent Wauquiez, Gerald Darmanin, Bruno Retailleau, Xavier Bertrand sont déjà à l’affut. Chez Renaissance, le parti de Macron, Gabriel Attal cache à peine son envie présidentielle. Même âgé de 73 ans, François Bayrou qui a depuis des années milité pour avoir le poste de Premier ministre, se verrait bien le digne successeur d’Emmanuel Macron. Un homme capable de croiser le fer avec Marine Le Pen si la justice lui autorise de concourir ou avec un homme ou une femme de gauche si le Rassemblement National fait défaut.</p>
<p>C’est en tentant d’utiliser son poste de Premier ministre comme rampe de lancement pour se positionner pour la prochaine présidentielle, que François Bayrou pourra inévitablement se créer des adversités, même au sein du camps présidentiel censé le soutenir dans ses missions de chef de l’Exécutif.</p>
<p>À un manque structurel de majorité au Parlement, se rajouteront pour François Bayrou toutes les nombreuses tentatives de ses alliés et de ses adversaires pour l’empêcher d’acquérir la voilure indispensable pour s’imposer comme le successeur naturel d’Emmanuel Macron à l’Élysée. Le parfum de cohabitation tiendra ses effluves des multiples ambitions des alliés naturels de Bayrou qui n’ont aucun intérêt ni à son succès ni à son maintien pour longtemps à son poste.</p>
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</div>
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