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	<title>politique étrangère &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>politique étrangère &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Débat à l’Assemblée : la France accusée de passivité face aux États-Unis et à l’Iran</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 20:21:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les ministres des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot et des Armées Catherine Vautrin ont défendu lundi la politique étrangère du gouvernement face aux attaques des députés, lors d'un débat sans vote sur la place de la France dans les crises internationales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les griefs ont été une prétendue « <em>passivité</em> » face aux États-Unis (capture de Nicolás Maduro au Venezuela le 3 janvier, menaces sur le Groenland), une faiblesse face à l&rsquo;Iran répressif, l&rsquo;Algérie (détention d&rsquo;un journaliste français) ou un « <em>double standard</em> » entre l&rsquo;Ukraine et Gaza.</p>
<p>Le député communiste Stéphane Peu a fustigé un « <em>double standard qui nous décrédibilise</em> », La France insoumise a été la cible de Jean-Noël Barrot pour ses « <em>indignations à géométrie variable</em> » et son silence supposé sur la répression en Iran et au Venezuela.<br />
Le ministre des Affaires étrangères a réaffirmé que la France ne veut pas de « <em>deux poids deux mesures</em> » et a souligné la nécessité d&rsquo;un budget suffisant pour avoir du poids sur la scène internationale. Il n&rsquo;a pas répondu à la question d&rsquo;une désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste.</p>
<p>Catherine Vautrin a souligné la nécessité de renforcer la souveraineté européenne dans l&rsquo;espace et les télécommunications, notamment face aux coupures d&rsquo;internet en Iran.</p>
<p>Ce débat, demandé par la gauche après l&rsquo;opération américaine au Venezuela, s&rsquo;est déroulé sur fond de tensions transatlantiques : Donald Trump a menacé samedi plusieurs pays européens, dont la France, de taxes douanières pour leur présence militaire symbolique au Groenland. La classe politique française a unanimement dénoncé ces annonces, Christophe Weissberg (Ensemble) y voyant une « <em>opportunité historique</em> » pour l&rsquo;autonomie stratégique européenne.</p>
<p>Le débat se poursuit ce soir au Sénat.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Angoisses et interrogations en France à une semaine des législatives !</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 07:03:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bien malin celui qui pourra dire qui sera en capacité de gouverner la France le 8 juillet prochain, au lendemain du second tour des élections législatives anticipés décidées par le président Emmanuel Macron après la dissolution surprise de l’Assemblée nationale. Bien malin aussi celui qui pourra dire quelle sera la politique étrangère de la France, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Bien malin celui qui pourra dire qui sera en capacité de gouverner la France le 8 juillet prochain, au lendemain du second tour des élections législatives anticipés décidées par le président Emmanuel Macron après la dissolution surprise de l’Assemblée nationale. Bien malin aussi celui qui pourra dire quelle sera la politique étrangère de la France, seule puissance nucléaire de l’Union européenne, membre permanent du Conseil de sécurité, à l’égard de son environnement européen , méditerranéen, africain et arabe, si l’extrême droite venait à s’emparer  du pouvoir.</strong></h4>
<p>Le décision de dissoudre du président Macron et l’agenda accéléré qu’elle impose continue de provoquer des craquements des partis en interne et des réverbérations interrogatives en externe.  Trois grands chocs ont été observés suite à cette dissolution. Le parti Les Républicains que dirige Éric Ciotti s’est publiquement déchiré sur la nécessité d’établir une alliance électorale avec le Rassemblement National de Marine Le Pen et de Jordan Bardella. Le parti reconquête d’Eric Zemmour s’est disloqué lorsque sa tête de liste Marion Maréchal ainsi que les euro-députés de sa liste ont pris faits et causes pour le RN, provoquant, selon les mots d’Eric Zemmour, une grande trahison.</p>
<p>Le troisième choc a été ressentie par la galaxie de gauche. Malgré ses divisions et la multiplicité des égos qui la dirigent, elle a réussi en un temps record à s’unir et à former un Front populaire qui prendra dans l’imaginaire des Français la place du front républicain qui avait à plusieurs reprises empêché Jean-Marie Le Pen et sa fille Marine Le Pen d’accéder à la fonction suprême une fois contre le président Jacques Chirac et deux fois contre le président Emmanuel Macron . La capacité de cette gauche a dépassé en théorie ses contradictions et ses antagonismes dévoile le sentiment d’urgence qui s’empare de cette gauche face à la forte probabilité de l’arrivée de l’extrême droite en France à l’occasion de ces élection législatives anticipées.</p>
<p>Un saut dans l’inconnu, c’est l’expression qui revient le plus souvent pour qualifier cette décision présidentielle. Car personne n’est capable de se projeter sur les résultats de la soirée du dimanche 7 juillet et de l’architecture politique qui sortira des urnes . Certains n’hésitent pas à attribuer à Emmanuel Macron une démarche machiavélique, celle d’attirer l’extrême droite aux responsabilités et montrer ainsi aux Français leurs incapacités à gouverner pour leur fermer définitivement la porte de la présidentielle. Cette option est trop risquée et lourde de conséquences et a été bruyamment démenti par le président Macron lui-même.</p>
<p>Un saut dans l’inconnu et une grande inquiétude sur la future politique étrangère de la France dans le cas où le Quai d’Orsay serait dirigé par une personnalité de l’extrême droite. Quelle politique à l’égard des crises et des guerres actuelles ? L’admiration que cette extrême droite exprime à l’égard de la Russie de Vladimir Poutine poussera-t-elle la France à un possible rétropédalage sur son soutien à l’Ukraine ? La brusque et surprenante sympathie que cette extrême droite exprime à l’égard du gouvernement de Benjamin Nethanyhou influencera-elle la posture de la France sur la guerre israélienne à Gaza ? La balance penchera lourdement en faveur de Nethanyahou et la décision française de reconnaître l’Etat palestinien sera renvoyée aux calendes grecques.</p>
<p>Avec les pays arabes, Afrique du Nord et pays du Golfe, les relations passeront par une phase où il faut tout réinventer. Cette extrême droite perçoit les pays arabo-musulmans soit comme des pays exportateurs de l’immigration clandestine, le cauchemar sur lequel cette extrême droite a bâti sa fortune, soit comme des pays exportateurs d’une idéologie islamiste radicale.</p>
<p>À l’égard de la région du Maghreb, l’extrême droite est dans la tentation de faire bouger les lignes en procédant à de grandes clarifications. Avec Alger, une suspension, sinon une fermeture définitive de la séquence repentance dans laquelle Emmanuel Macron voulait faire entrer les relations franco-algériennes avec en prime une volonté affichée d’annuler le fameux accord de 1968 sur l’immigration. Avec le Maroc une embellie imposée par les choix et la stratégie de conquête de l’extrême droite. Les réseaux sociaux regorgent de deux postures qui sonnent bien aux oreille des Marocains. Marine Le Pen qui reconnaît la souveraineté du Maroc sur son Sahara comme l’avait fait Donald Trump. Et Jordan Bardella qui traite le Maroc de pays frère.</p>
<p>Sauf à imaginer ce nouveau pouvoir renier sous l’effet du réalisme politique toutes ses promesses, cette relation avec le monde arabe vivra des grincements et des remontées d’acides qui nécessitent une vraie réécriture des alliances.</p>
<p>En prenant la décision de plonger la France dans une séquence électorale traumatisante en si peu de temps et à la veille des Jeux olympiques, Emmanuel Macron prend le risque de donner les clés du pouvoir soit à l’extrême-droite avec les incertitudes qu’on connaît, soit au Front populaire avec les grandes remises en cause promises pour à la fois effacer l’ère Macron et stopper  l&rsquo;élan de l’extrême droite.</p>
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		<title>Macron ou le quai d&#8217;Orsay: qui est responsable des échecs de la politique étrangère française ?</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 12:29:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La France connaît depuis la dernière décennie de grandes tensions sociales et des tentatives de contournement de nombreux droits et acquis sociaux et des droits de l&#8217;homme, avec l&#8217;attribution de grands espaces médiatiques aux propagateurs de haine et de diabolisation de l&#8217;Autre, comme les immigrés et l&#8217;islam. Le tout accompagné d’une expansion de l&#8217;extrême droite &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La France connaît depuis la dernière décennie de grandes tensions sociales et des tentatives de contournement de nombreux droits et acquis sociaux et des droits de l&rsquo;homme, avec l&rsquo;attribution de grands espaces médiatiques aux propagateurs de haine et de diabolisation de l&rsquo;Autre, comme les immigrés et l&rsquo;islam. Le tout accompagné d’une expansion de l&rsquo;extrême droite dans les conseils régionaux, au Parlement et lors des élections présidentielles françaises.</strong></p>
<p>Tout cela n’est pas le fruit du hasard. Il est vrai que l&rsquo;extrême droite vit ses beaux jours depuis 2015 dans plus d&rsquo;un pays occidental. Mais la France, sous le président Emmanuel Macron, a enregistré un dangereux recul face aux courants extrémistes, que ce soit au niveau des théories intellectuelles complotistes ou à travers ses politiques publiques, notamment dans les banlieues où résident majoritairement les immigrés.</p>
<p>De nombreux observateurs ont estimé que le retrait de la chancelière allemande Angela Merkel de la politique avait grandement affecté les performances de Macron et lui avait fait perdre l&rsquo;équilibre, notamment au niveau de la politique étrangère française. Alors qu&rsquo;il se tenait impuissant face au retrait britannique et américain de l&rsquo;accord sur les sous-marins australiens d&rsquo;une valeur de 35 milliards. d&rsquo;euros, Macron s&rsquo;est contenté de rappeler son ambassadeur à Washington pour consultations et d&rsquo;une indemnisation par l&rsquo;Australie de la société française, Naval, à hauteur de 585 millions d&rsquo;euros. Il a également arrêté sa série de consultations avec la Russie qu&rsquo;il avait entamée en 2019, alors qu&rsquo;il avait tenté de jouer le rôle de médiateur auprès du président russe Vladimir Poutine au début de la guerre d&rsquo;Ukraine. Il a même utilisé cette posture de médiateur au second tour des élections présidentielles face Marine Le Pen, se présentant comme la seule personne capable de dialoguer avec Poutine et défendre l&rsquo;Europe, qualifiant même  ce second tour de la présidentielle de référendum européen.</p>
<p>Pourtant, à mesure qu&rsquo;on parle de la politique étrangère française et de ses cuisines qu’abritent le Quai d&rsquo;Orsay, on voit qu&rsquo;il faut se référer au ministre des Affaires étrangères de Macron, Jean-Yves Le Drian (mai 2017 à avril 2022), qui a tenu aussi le portefeuille de la Défense sous le président socialiste François Hollande. Est-ce à dire que la France fonde ses amitiés et sa politique étrangère sur le volume des achats d&rsquo;armes français ? La visite du chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée algérienne Saïd Chanegriha est-elle un exemple ? Comment expliquer que le premier déplacement de la nouvelle ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna en Afrique ait été avec le ministre de la Défense Sébastien Lecornu ?</p>
<p>Des interrogations s&rsquo;élèvent également sur la réalité des relations tendues entre le Premier ministre italien Meloni et Macron sur les dossiers libyens et l&rsquo;expansion des entreprises italiennes en Algérie, notamment la société ENI, qui semble avoir coupé l&rsquo;herbe sous le pied des Français, société Total-Energy, en plus des dossiers de l&rsquo;Ukraine, de l&rsquo;OTAN et de l&rsquo;immigration.</p>
<p>Malgré sa signature d&rsquo;accords de partenariat stratégique avec le gouvernement de Mario Draghi en 2021 et avec Pedro Sanchez en 2022, il a surpris tout le monde en rejetant le projet Medcat liant le Portugal, l&rsquo;Espagne, la France et l&rsquo;Allemagne, lors du sommet euro-méditerranéen qui s&rsquo;est tenu dans la iille espagnole d&rsquo;Alicante en décembre 2022. Des zones d&rsquo;ombre subsistent dans ses relations avec l&rsquo;Allemand Olaf Scholz , mais il signera avec le nouveau Premier ministre britannique « Rishi Sunak » en octobre 2022 un accord pour limiter l&rsquo;immigration outre-Manche en échange de 95 millions de dollars versés par Londres à Paris.</p>
<p>Nous ne révélerons pas un secret sur la rivalité politique entre le président turc Erdogan et Macron dans les dossiers de la Syrie et de la Libye et la médiation dans la guerre ukrainienne, et enfin la présence turque dans les pays sahéliens au sud du Sahara, que ce soit sous couvert d&rsquo;investissements ou de religion à travers le prédicateur Mahmoud Dicko.</p>
<p>Cependant, l&rsquo;équilibre de la politique étrangère française va se détériorer que ce soit dans sa relation avec les États du Golfe, où le marchandage balance entre rapports sur les droits de l&rsquo;homme, contrats d&rsquo;armement et injection d&rsquo;argent dans l&rsquo;économie française en rachetant des entreprises en faillite, ou dans sa relation avec ses anciennes colonies africaines. Il a par exemple laissé la Tunisie seule face à son sort et vulnérable, dévorée par le régime algérien qui la considère comme une wilya algérienne. Cela a incité l’élite tunisienne à critiquer la manière grossière dont le régime algérien a traité les déclarations concernant la situation intérieure de la Tunisie lors de la visite du président algérien Tebboune à Rome ou lors de la visite de Georgia Meloni en Algérie.</p>
<p>L&rsquo;affaire de la militante et activiste algéro-française Amira Bouraoui a provoqué de sacrés remous dans les relations franco-algériennes à l&rsquo;horizon de la prochaine visite du président algérien Tebboune à Paris en mai, à quelques jours après la fin de la visite de Saïd Chanegriha à Paris en janvier dernier. L&rsquo;une de ses conséquences a été la destitution du président tunisien Kaïs Saïed de son ministre des Affaires étrangères, dont la politique étrangère étant de plaire à Alger, qui a convoqué son ambassadeur à Paris pour consultations en guise de protestation.</p>
<p>Mais Paris s&rsquo;est habitué aux protestations du régime militaire algérien, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de dossiers de mémoire commune, de restitution de crânes, de refus d&rsquo;excuses ou de visas. Le président Tebboune ira humilié à Paris en mai prochain. IL signera des accords économiques avec de nouvelles concessions au dépend des Algériens afin de se acheter pour sa proximité avec la Russie et le groupe Wagner, et octroiera de nouvelles faveurs à Total Energy pour investir dans le gaz naturel algérien et le pétrole à des prix préférentiels et avec des contrats à long terme.</p>
<p>Il jurera devant les objectifs des médias français qu&rsquo;il est un partenaire fiable et que le gaz de Sonatrach est à la disposition de la société française Total Energy, en échange de la non organisation de campagnes médiatiques françaises contre le régime militaire, et d’une bienveillance des députés du parti de Macron au Parlement européen à voter pour les intérêts du régime militaire algérien.</p>
<p>De nombreux observateurs ont qualifié la politique étrangère française d&rsquo;arrogante et qu&rsquo;elle s&rsquo;inspire de son ancien passé colonial dans ses relations avec les pays africains, ce qui lui a apporté de nombreuses difficultés à une époque marquée par une énorme révolution numérique et technologique.</p>
<p>L’influence de la France a beaucoup diminué dans les pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et de nombreux pays ont exigé la sortie du système de la monnaie unique du franc français et la diversification des partenaires économiques. Plus que cela, certains pays du Sahel ont exigé que les armées françaises quittent le pays, et d&rsquo;autres ont signé avec le groupe russe Wagner lui permettant d&rsquo;être présent sur leurs terres, tandis que sept coups d&rsquo;Etat militaires ont été enregistrés en six pays du Sahel sub-saharien, où la population locale considérait les militaires putschistes, soit comme des sauveurs, soit comme les moins nuisibles. Cela signifie un grand échec de la politique étrangère française dans les pays du sud du Sahel saharien et un avertissement fort de la nécessité de changer de politique, en parallèle avec une nouvelle génération de dirigeants africains et les aspirations des peuples africains d&rsquo;exploiter leurs ressources naturelles dans des programmes de développement économique et social.</p>
<p>Est-ce la nomination de l&rsquo;ancien ministre de la Défense et des Affaires étrangères, (70 ans), Jean-Yves Le Drian, à la tête de l&rsquo;Institut du monde arabe en place Jack Lang» (83 ans) en mars prochain par le président Macron, avec la recommandation du Conseil d’administration de l’IMA, l&rsquo;Institut, une continuation de la consolidation d&rsquo;une même idéologie politico-militaire dans ses relations avec les pays arabes et ses anciennes colonies ?</p>
<p>Ce qui est certain, c&rsquo;est que la France est riche de ses penseurs, de ses intellectuels et ses personnalités médiatiques, ainsi que de sa Charte des droits de l&rsquo;homme et du citoyen. Cette élite est chargée d&rsquo;informer les responsables du Quai d&rsquo;Orsay que l&rsquo;Afrique des années 1950 et 1960 n&rsquo;est pas l&rsquo;Afrique du XXIe siècle et que la révolution technologique a permis aux peuples africains d&rsquo;élargir leurs connaissances et de définir leurs objectifs. Et surtout qu&rsquo;ils sont maîtres d&rsquo;eux-mêmes, et que l&rsquo;ère de la tutelle et de la subordination appartiennent au passé.</p>
<p>*<strong>Dr Abdallah Boussouf; Historien, Secrétaire Général du Conseil de la Communauté Marocaine à l&rsquo;Etranger (CCME)</strong></p>
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