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	<title>Polisario &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Polisario &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Michael Rubin : « Il est temps que l&#8217;ONU fasse fermer les camps du Front Polisario à Tindouf »</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:05:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans un tribune publiée le 25 mars 2026 sous le titre « It’s Time for the U.N. To Shut Down the Polisario Front Camps in Tindouf« , Michael Rubin, ancien officiel du Pentagone, rappelle la genèse  du conflit autour du Sahara marocain et souligne qu&#8217;au plus fort de la guerre froide, l’Algérie et Cuba, mandataires de l’Union &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un tribune publiée le 25 mars 2026 sous le titre « <a href="https://www.aei.org/op-eds/its-time-for-the-u-n-to-shut-down-the-polisario-front-camps-in-tindouf/">It’s Time for the U.N. To Shut Down the Polisario Front Camps in Tindouf</a>« , Michael Rubin, ancien officiel du Pentagone, rappelle la genèse  du conflit autour du Sahara marocain et souligne qu&rsquo;au plus fort de la guerre froide, l’Algérie et Cuba, mandataires de l’Union soviétique, ont créé le Front Polisario, qui se présentait comme les dirigeants autoproclamés de la « République arabe sahraouie démocratique » (RASD).</p>
<p>« Ils se souciaient peu du peuple sahraoui, dont la plupart préférait faire partie du Maroc et cherchaient plutôt à utiliser la question sahraouie pour affaiblir le Maroc, l’un des pays les plus fidèles, modérés et occidentalisés du monde arabe », affirme l&rsquo;auteur de la tribune.</p>
<p>Indiquant qu&rsquo;en 1991, le Conseil de sécurité des Nations unies a créé la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) afin d’organiser un recensement et un référendum visant à déterminer le statut souhaité pour la région du Sahara occidental, Michael Rubin souligne que « les responsables de l’ONU espéraient qu’avec l’effondrement de l’Union soviétique, l’obstacle diplomatique à la résolution du conflit prendrait enfin fin ».</p>
<p>« Ce ne fut pas le cas et, au cours des trente-cinq dernières années, non seulement la MINURSO n’a pas mené à bien sa mission, mais elle ne l’a jamais vraiment commencée. La junte militaire algérienne avait compris qu’un référendum libre et équitable mettrait à nu sa fraude et délégitimerait son mandataire, le Polisario ; elle a donc multiplié les obstacles à tout recensement, inondant les listes électorales proposées de personnes qui n’avaient jamais vécu au Sahara occidental et qui, dans de nombreux cas, n’étaient même pas sahraouies », précise-t-il.</p>
<p>Pour cet ancien officiel du Pentagone, en tant que premier contributeur financier des Nations unies, des opérations de maintien de la paix et du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les États-Unis ont tout intérêt à réduire les fonds alloués à des missions impossibles à mener à bien, ajoutant que le gouvernement algérien et son proxy le Polisario affirment que 173 000 réfugiés vivent dans des camps de la province isolée de Tindouf, en Algérie, à 1 600 km d’Alger et de la population côtière du pays.</p>
<p>Le nombre réel est probablement plus proche de 40 000, bien que les Algériens gonflent ce chiffre pour escroquer les donateurs et détourner l’aide humanitaire, relève-t-il, rappelant qu&rsquo;en 2007, l’Office européen de lutte antifraude a mis en lumière le détournement par l’Algérie de l’aide destinée aux réfugiés sahraouis.</p>
<p>« Parallèlement, des diplomates rapportent avoir vu des marchandises données aux camps de Tindouf revendues sur des marchés en Algérie et dans toute la région du Sahel. Par ailleurs, près de la moitié des résidents des camps de Tindouf ne sont techniquement pas des réfugiés du Sahara occidental, mais ont plutôt été transférés vers ces camps depuis d’autres régions d’Algérie, du Mali ou de Mauritanie », poursuit Michael Rubin.</p>
<p>Et de rappeler: « La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés était très précise quant à la définition des réfugiés, mais une génération de diplomates et de travailleurs humanitaires bien intentionnés a laissé s’imposer une interprétation extensive, accordant le statut de réfugié à presque toute personne qui franchissait les frontières ou en faisait la demande. De nombreux États européens, par exemple, accordent la protection des réfugiés à des migrants économiques et ferment les yeux sur le retour de ces mêmes migrants dans leur pays d’origine pour des vacances, voire pour s’y installer définitivement, une fois qu’ils ont droit aux prestations sociales européennes. Pour les Sahraouis, le statut de réfugié a créé un aléa moral en perpétuant un problème au lieu de permettre sa résolution naturelle ».</p>
<p>Pour Michael Rubin, « Bien que le HCR ne gère pas directement les camps de Tindouf – il laisse cette tâche à un conseil des réfugiés du Polisario –, il leur fournit des vivres et dispose d’un bureau secondaire dans la province. Cela doit cesser. Le Polisario est un mouvement totalitaire qui, en substance, retient les résidents des camps en otages », indiquant que si une mère souhaite rendre visite à ses parents à Laâyoune, par exemple, le Polisario retiendra ses enfants en bas âge en otages jusqu&rsquo;à son retour ».</p>
<p>« Lorsque des solutions existent aux problèmes des réfugiés, le HCR devrait les faciliter ; avec des budgets si serrés dans un contexte de baisse massive de la contribution américaine, l’agence des Nations unies pour les réfugiés ne devrait pas contribuer, même indirectement, à leur maintien. Les Nations unies ayant approuvé le plan d’autonomie du Maroc pour le Sahara, il n’y a aucune raison de maintenir la fiction selon laquelle les Sahraouis ne peuvent pas rentrer chez eux. Le Maroc a désormais à son actif plusieurs décennies de traitement généreux et d’intégration des rapatriés », souligne cet ex-officiel du Pentagone.</p>
<p>« Cela  ne signifie pas pour autant une amnistie », tient à préciser Michael Rubin.</p>
<p>« Le HCR procède à des vérifications et empêche les anciens soldats du régime d’Assad qui ont du sang sur les mains de bénéficier de sa protection au Liban. De même, les sbires du Polisario qui ont kidnappé, tué ou commis des actes de terrorisme devraient être traduits en justice au Maroc s’ils y reviennent. S’ils souhaitent rester en Algérie, qu’il en soit ainsi », note-t-il.</p>
<p>« Mais, selon Michael Rubin; il est temps que les Nations unies, le HCR et les pays donateurs reconnaissent que la meilleure façon de protéger les véritables réfugiés est de cesser de gaspiller de l&rsquo;argent pour ceux qui sont capables de rentrer chez eux, au Maroc, mais qui en sont cyniquement empêchés ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Que serait le Maghreb sans ce grand frein nommé Polisario?</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 07:09:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les récentes accélérations du dossier du Sahara marocain laissent entrevoir une issue et une sortie de crise bien plus rapides que ne le laissait présager la lente dynamique des négociations classiques.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>Il a fallu attendre cinq décennies pour poser la question en des termes clairs et tranchés. Il en faudra beaucoup moins pour la voir se réaliser. C’est désormais une question de quelques mois, voire de quelques courtes années, avant de voir le Polisario disparaître totalement de la scène politique maghrébine. Cette courte période n’est rien au regard de la grande dynamique de l’Histoire. Et les pays comme les peuples du Maghreb ont raison de se poser cette question stimulante: </strong></h4>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’une des premières conséquences serait la disparition d’un obstacle majeur à la tension persistante entre le Maroc et l’Algérie. Qui pourrait, après la sortie du Polisario, continuer à soutenir l’idée d’une rupture diplomatique entre les deux pays, d’une fermeture des frontières et d’une distanciation forcée entre deux populations que tant de choses rapprochent? Même si les ingrédients d’une compétition naturelle demeurent, plus rien ne pourrait justifier l’état de rupture actuel.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Une fois les nuages noirs du Polisario dissipés, par la négociation ou par la force de la légalité internationale, plus rien ne s’opposerait à une embellie majeure dans le voisinage maghrébin. À l’exception, sans doute, de certaines forces politico-militaires qui tiraient des profits conjoncturels du maintien du Polisario et de ses fonctions dans la région. Mais elles seraient alors affaiblies, devenues inaudibles, et leur capacité à souffler sur les braises largement neutralisée.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Maghreb sans le Polisario? Un rêve dont la réalisation semble proche et qui ouvre de vastes perspectives pour l’ensemble de la région. À commencer par les aspirations unitaires qui avaient animé la création de l’Union du Maghreb arabe, cette structure mise au congélateur depuis des décennies, censée coordonner les grandes démarches communes et nourrir les ambitions régionales. Au cœur de cette nouvelle ère débarrassée du Polisario se trouverait la complémentarité économique entre les pays du Maghreb, susceptible de transformer profondément le présent et l’avenir de la région. Le Maghreb sans le Polisario, ce serait d’abord un Maroc concentré exclusivement sur son développement économique, transférant une partie significative de son budget consacré à la défense et à la sécurité vers le financement de grands projets structurants, au service du bien-être de la population. Le spectre de la division et de la confrontation militaire éloigné, le Royaume pourrait consacrer toute son énergie aux grandes questions de transformation et d’essor économique, celles qui façonnent durablement le destin des peuples.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Maghreb sans le Polisario, ce serait aussi une Algérie libérée d’une obsession qui pèse lourdement sur ses finances, hypothèque son économie et l’enferme dans une logique de confrontation permanente avec son voisinage et son environnement international. Sans le Polisario, l’Algérie retrouverait une normalité diplomatique. Ses militaires n’auraient plus de prétexte pour maintenir la région sous tension. La compétition naturelle avec le Maroc pourrait subsister, mais elle perdrait en intensité et en agressivité.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Maghreb sans le Polisario, ce serait nécessairement, à terme, une réconciliation entre Rabat et Alger, un retour à la normale avec la Tunisie de Kaïs Saïed, qui s’était rapprochée d’Alger au prix d’une distanciation avec le Maroc, et une clarification avec la Mauritanie, dont la reconnaissance de la Rasd deviendrait anachronique et caduque. Ces quatre pays n’auraient plus de raison majeure de discorde et se verraient contraints de penser collectif, d’élaborer des projets communs. Avec une liberté de circulation retrouvée, les populations maghrébines pourraient libérer leurs énergies et leurs créativités.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ce qui n’était qu’un rêve générationnel éveillé est en train de devenir une perspective tangible. Le Polisario apparaît comme une métastase paralysant les dynamiques régionales et obérant les ambitions communes. Sa disparition du ciel maghrébin ouvrirait la voie à tous les espoirs. Le virus de la division céderait la place à une volonté irrésistible de bâtir ensemble, avec l’ardeur de ceux qui veulent rattraper le temps perdu. L’embellie politique et le boom économique attendus pourraient donner le vertige, tant les projets communs fondés sur une logique de complémentarité seraient au cœur des défis à venir.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Il n’est pas certain que des décennies de défiance, entretenues par des systèmes qui y trouvaient leur intérêt, cèdent par magie la place à des retrouvailles spontanées. Mais il est certain que la logique de la rupture et du rejet finira par s’effacer devant la nécessité de collaborer, de travailler ensemble, sur la base d’intérêts partagés. Et cela, aux yeux de l’auteur, serait indissociable de la disparition programmée du Polisario.</p>
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		<title>Méfiance et tensions entre Washington et Alger</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 07:18:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Comment qualifier les actuelles relations entre Alger et Washington? Empreintes de méfiance structurelle, de tensions permanentes et de défiances chroniques. Les récentes évocations du sujet « algérien » dans les arcanes du pouvoir américain montrent une accumulation de reproches avec une pente ascendante qui fait craindre le pire pour Alger. Pour la diplomatie algérienne, ce n’est pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>Comment qualifier les actuelles relations entre Alger et Washington? Empreintes de méfiance structurelle, de tensions permanentes et de défiances chroniques. Les récentes évocations du sujet « algérien » dans les arcanes du pouvoir américain montrent une accumulation de reproches avec une pente ascendante qui fait craindre le pire pour Alger.</strong></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Pour la diplomatie algérienne, ce n’est pas faute d’avoir essayé de séduire le pouvoir américain. Pensant que le seul moteur de l’administration Trump est le contrôle des ressources en énergie là où elles se trouvent dans le monde, comme illustré par ses appétits sur le Venezuela ou le Groenland, le régime algérien avait proposé de mettre à sa disposition la totalité des richesses du territoire algérien, pourvu qu’il lève le pied dans sa stratégie de pression et de contrainte.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Échec sur toute la ligne. Washington a superbement transcendé cette offre d’Alger de mettre les richesses et l’économie algérienne sous le boisseau américain contre une certaine neutralité par rapport aux enjeux de pouvoir au Maghreb. Bien au contraire, l’administration américaine vient d’acculer le régime algérien à des choix cornéliens, et ce, à deux niveaux extrêmement sensibles pour la stratégie algérienne: le Polisario et la relation avec la Russie.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Sur le Polisario, l’administration américaine vient d’activer le processus de qualification du Polisario comme une organisation terroriste. Il est vrai qu’en apparence, le législatif, plus impliqué, pousse vers cette qualification et que l’exécutif tente de retarder, voire freiner, cette dynamique. Il n’en demeure pas moins qu’il peut s’agir d’une opération de partage de rôles et des missions. Au législatif de lever le plafond des exigences. À l’exécutif de tenter de traduire ces menaces en concessions du régime algérien, notamment dans le dossier du Sahara marocain.</p>
<h3><strong>Le Polisario, un proxy iranien en Afrique du Nord</strong></h3>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans le lexique politique américain, le Polisario est plus proche de figurer sur la liste des organisations terroristes que de pouvoir jouer un rôle politique. Les accusations formulées contre lui sont d’une gravité inouïe. Vu de Washington, le Polisario est un proxy iranien en Afrique du Nord, au même titre que les Houthis au Yémen. Le Polisario est accusé de recevoir, via l’Algérie, des armes et des aides de l’Iran et de son bras armé au Liban, le Hezbollah.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Polisario est aussi accusé de représenter un danger pour les intérêts américains dans la région en se livrant à des activités de déstabilisation en étant perméable aux autres organisations terroristes, très actives au Sahel. Certaines sont d’ailleurs directement téléguidées par le régime militaire algérien. Qualifier le Polisario d’organisation terroriste par l’administration américaine serait un coup fatal pour le régime algérien. Cette décision le transformerait en un pays parrain du terrorisme et imposerait à la communauté internationale de le traiter comme tel. Sanctions économiques, mise en quarantaine diplomatique et sécuritaire… Alger, déjà isolé, serait aussi infréquentable que l’Iran ou la Corée du Nord, les atouts en moins.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Sur la relation avec la Russie, l’administration américaine, entre colère et déception contenues, avait froncé les sourcils à l’encontre d’Alger. Washington reproche au régime algérien de continuer à financer, à travers des contrats d’achat d’armement gigantesques, la machine de guerre russe en Ukraine. Malgré de nombreux avertissements dans le passé, le régime algérien semble avoir traité ces menaces avec une grande légèreté. Ce qui le place aujourd’hui dans la liste des pays qui menacent les intérêts américains et se voit passible d’une doctrine de sanctions spécialement élaborée contre ces pays.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Sénateur, Marco Rubio avait plaidé dans une missive restée célèbre adressée à Anthony Blinken, secrétaire d’État de Joe Biden, pour des sanctions contre le régime algérien. C’était pour punir Alger d’avoir financé par ses achats d’armement la machine de guerre russe de Vladimir Poutine. Aujourd’hui, Marco Rubio est secrétaire d’État, équivalent du ministre des Affaires étrangères. Et le régime algérien continue, à sa manière, de défier l’Amérique.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans la relation entre Alger et Washington, les rapports sont sur le mode d’une roulette russe. La balle peut partir à n’importe quel moment. Comme le supplice peut s’arrêter, à condition de satisfaire aux conditions américaines clairement formulées. Mettre fin à l’aventure séparatiste du Polisario et faire en sorte qu’il ne représente plus un danger pour la stabilité régionale en aidant à l’application du plan de l’autonomie marocain validé par la communauté internationale. Et mettre fin à cette intimité stratégique et militaire, bien que de plus en plus relative, avec la Russie en arrêtant d’acheter son armement. Au vu des dernières actualités, l’Algérie ayant accepté, contrainte et forcée, de prendre part aux négociations sur le Sahara à Madrid, l’espoir est permis. Bien que&#8230;</p>
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		<title>Le Sénat américain tire la sonnette d&#8217;alarme sur le caractère terroriste du Polisario</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:44:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une audition au Sénat américain sur la lutte anti-terroriste en Afrique du Nord a pointé du doigt, mardi, les liens avérés entre le groupe séparatiste Polisario et les mouvements terroristes et extrémistes sévissant dans la région et au Sahel, notamment ceux affiliés à l’Iran et au « corps des gardiens de la révolution islamique » (CGRI), désigné &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une audition au Sénat américain sur la lutte anti-terroriste en Afrique du Nord a pointé du doigt, mardi, les liens avérés entre le groupe séparatiste Polisario et les mouvements terroristes et extrémistes sévissant dans la région et au Sahel, notamment ceux affiliés à l’Iran et au « corps des gardiens de la révolution islamique » (CGRI), désigné par Washington comme organisation terroriste étrangère.</p>
<p>« Les activités terroristes au Sahel sont le fait du Polisario, ce qui constitue une lacune importante dans notre stratégie antiterroriste », a mis en garde l’influent Sénateur américain Ted Cruz, lors de cette audition tenue au niveau de la sous-Commission du Sénat pour le Proche-Orient et la lutte contre le terrorisme, en présence de plusieurs Sénateurs de haut rang et de responsables du Département d’Etat.</p>
<p>M. Cruz a ainsi alerté que l’Iran tente de « transformer le Polisario en une sorte de Houthis de l’Afrique de l&rsquo;Ouest, une force proxy capable de mener une guerre pour menacer la stabilité régionale et faire pression sur les partenaires des Etats-Unis ».</p>
<p>« Chaque fois que l&rsquo;Iran souhaite exercer une influence, le Polisario collabore avec des groupes terroristes iraniens », a-t-il expliqué, ajoutant que ce groupe séparatiste a accès à des drones provenant du « corps des gardiens de la révolution islamique » et achemine des armes et des ressources dans toute la région, notamment vers les groupes jihadistes, et bien plus encore.</p>
<p>« Je pense que le Polisario devrait être désigné comme un groupe terroriste, et j&rsquo;ai préparé un projet de loi à cet effet, s’il ne change pas de comportement », a martelé le Sénateur Cruz, en rappelant que les éléments du « Polisario » ont bénéficié d’entraînements militaires de la part de l’Iran et reçu des armements du Hezbollah.</p>
<p>Répondant aux questions des membres de la sous-Commission, le Coordonnateur adjoint au Bureau de la lutte contre le terrorisme au Département d’Etat, Joel Borkert, a affirmé que l’administration américaine continue d’oeuvrer avec les pays de la région pour « contrer la menace que représentent l&rsquo;Iran et ses proxy » en Afrique du Nord et au Sahel.</p>
<p>« L&rsquo;administration Trump a clairement indiqué que la lutte contre le terrorisme restera une priorité absolue pour assurer la sécurité de notre territoire national. Nous continuerons à travailler de manière ciblée et déterminée, aux côtés de partenaires qui partagent notre engagement à lutter contre les menaces terroristes », a-t-il souligné.</p>
<p>« L&rsquo;Afrique du Nord compte de nombreux partenaires compétents et de plus en plus autonomes, et nous continuerons à travailler avec eux pour identifier et neutraliser les menaces qui pèsent sur les intérêts des États-Unis et notre sécurité commune », a expliqué M. Borkert.</p>
<p>A cet égard, le responsable du Département d’Etat a tenu à saluer l’excellent niveau de coopération avec le Maroc en la matière, affirmant que le Royaume est aujourd’hui un pays exportateur de stabilité et de sécurité à travers la coopération et le partage des capacités et des expertises avec les pays du Sahel.</p>
<p>Même son de cloche de la part de Robert Palladino, Haut responsable du Bureau des affaires du Proche-Orient au Département d’Etat, qui a tenu à rappeler que le Maroc est un allié majeur hors OTAN des Etats-Unis et un partenaire stratégique de Washington, notamment dans la lutte antiterroriste et la coopération en matière de renseignement.</p>
<p>M. Palladino a également rappelé « la volonté claire » du président Donald Trump d’aboutir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain, soulignant que les Etats-Unis restent engagés envers cet objectif pour faire avancer la paix et la sécurité régionales et empêcher toute nouvelle activité terroriste dans la région.</p>
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		<item>
		<title>Mauritanie : évacuation exigée des chercheurs d’or près de la frontière marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 22:19:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Mauritanie a ordonné l'expulsion immédiate de tous les orpailleurs installés à proximité des frontières avec le Maroc, selon un décret publié le 21 janvier qui leur accorde une semaine pour quitter les lieux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette décision intervient après des affrontements entre des orpailleurs mauritaniens et des éléments armés du Polisario qui ont essayé de franchir la frontière pour accéder à la zone tampon du Sahara occidental marocain.</p>
<p>En mai 2025, l&rsquo;armée mauritanienne avait déjà fermé la zone de Lebreika pour les mêmes motifs, empêchant les combattants du Polisario de traverser la frontière mauritanienne et de se rendre dans les territoires contrôlés par le Maroc.</p>
<p>Nouakchott observe une neutralité rigoureuse dans le conflit du Sahara occidental et n&rsquo;autorise aucune utilisation de son territoire comme base arrière ou zone de transit pour des groupes armés. Le décret vise à sécuriser les frontières, protéger les populations civiles (y compris les orpailleurs) et éviter l&rsquo;escalade.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chute de Maduro : un soutien du Polisario en moins</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Jan 2026 20:25:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Maduro]]></category>
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		<category><![CDATA[Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président du Venezuela, Nicolás Maduro, a été kidnappé par des forces spéciales américaines lors d'une opération militaire qualifiée de "spectaculaire" par Donald Trump, marquant par la même occasion la chute d’un régime hostile au Maroc.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La capture de Nicolás Maduro par les États-Unis lors d’une <a href="https://dev.atlasinfo.fr/le-venezuela-cible-par-des-frappes-americaines.html">opération nocturne</a> à Caracas impliquant des frappes aériennes sur des bases militaires et une extraction par hélicoptères MH-47 Chinook est par ricochet une victoire stratégique pour le Maroc.</p>
<p>Proche de l&rsquo;Algérie et de l&rsquo;Iran et de ses proxies, Maduro soutenait les séparatistes du Polisario, y compris à travers une représentation diplomatique de la pseudo-RASD au statut d&rsquo;ambassade à Caracas, légitimant les revendications de la milice séparatiste.</p>
<p>Sa chute, un an après celle de Bachar al-Assad en décembre 2024, affaiblit l&rsquo;axe Téhéran-Alger-Caracas, hostile à l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume du Maroc.</p>
<p>Comme le note le juriste et journaliste <a href="https://x.com/NaimiAbdessamad/status/2007525053726957620?s=20">Abdessamad Naimi</a>, le soutien vénézuélien au Polisario était plus symbolique que réel, mais la chute du régime ouvre des perspectives économiques : les États-Unis contrôlant près de la moitié des réserves mondiales de pétrole avec une pression sur la production chez leurs alliés, pourraient faire baisser le prix du baril, réduisant ainsi la facture énergétique du Maroc et privant l&rsquo;Algérie — parrain du Polisario — de ses calculs politico-pétroliers.</p>
<p>Prendre le contrôle du Venezuela est un coup dur pour ses partenaires que sont l&rsquo;Iran, la Russie et la Chine, tous y ayant des intérêts économiques et énergétiques majeurs. Le Maroc est un bénéficiaire collatéral de cette opération qui en un an, voit la perte de soutiens au Polisario l&rsquo;un après l&rsquo;autre.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Pourquoi Alger refuse de reconnaitre son échec dans le dossier du Sahara marocain ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 12:17:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[propagande]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[A observer les réactions officielles des autorités algériennes, à scruter les postures de leurs relais sur les réseaux sociaux, à suivre les débats dans leurs médias, le régime algérien semble s’enfermer dans une dénégation totale. Il refuse de voir que le Maroc a remporté la bataille diplomatique du Sahara. Il refuse d’admettre qu’il lui revient &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>A observer les réactions officielles des autorités algériennes, à scruter les postures de leurs relais sur les réseaux sociaux, à suivre les débats dans leurs médias, le régime algérien semble s’enfermer dans une dénégation totale. Il refuse de voir que le Maroc a remporté la bataille diplomatique du Sahara. Il refuse d’admettre qu’il lui revient désormais d’assumer son rôle de «<i>partie prenante</i>», appelée à participer de manière responsable à la mise en œuvre du plan d’autonomie validé par la communauté internationale.</strong></h4>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Cette fracture, côté algérien, entre la réalité diplomatique internationale et ce que le régime d’Alger fantasme autour de la question du Sahara, soulève une série d’interrogations sur les ressorts profonds de cette dénégation.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Pour Alger, reconnaître que le Maroc a gagné la bataille du Sahara, c’est reconnaître son propre échec, et la faillite d’une stratégie construite sur des décennies. Pendant longtemps, le dossier du Polisario a été au centre des préoccupations diplomatiques algériennes — pour ne pas dire la colonne vertébrale de sa politique régionale et internationale. Tout se pensait à l’aune du soutien apporté à cette aventure séparatiste: des valises de pétrodollars pour les pays qui sympathisent avec «la cause sahraouie»; des colères, des menaces, des ruptures avec ceux qui s’en éloignent. Le Polisario était devenu l’unique curseur de la vision algérienne du monde. Étrange obsession pour un pays où cette question est loin d’être une cause populaire, et relève davantage d’un dossier — voire du dossier — de l’armée algérienne.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ainsi allait la diplomatie algérienne: tout était mobilisé pour dynamiter l’unité territoriale marocaine, le Polisario étant assumé comme instrument de cette tâche. Peu importe la facture d’un tel engagement, le coût politique d’une telle dérive. Que les ressources algériennes, de l’aveu même du président, soient mobilisées à cette fin; que les intérêts spécifiques des Algériens et des peuples de la région soient sacrifiés: Alger n’en avait cure. Son objectif? Installer une entité artificielle sur un territoire marocain, pour en disposer à sa guise et tenter de réécrire la géographie politique de la région. Une fixation aux accents morbides, aux allures presque suicidaires.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Or, cette tentative a spectaculairement échoué. Et l’onde de choc de cet échec est telle qu’elle a produit une incrédulité profonde. Le régime algérien est dans l’incapacité de reconnaître sa faillite — et pour cause: l’amorce d’une reconnaissance équivaudrait à devoir rendre des comptes, et sans doute à accélérer le craquement d’un système qui, volontairement ou non, a lié sa survie politique à la «victoire» de l’aventure séparatiste. Aujourd’hui, face à la grande clarification internationale sur le Sahara, le régime algérien semble avoir perdu sa boussole. Comme un pendu, il s’accroche à tout ce qui peut ressembler à une corde.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">D’abord, une communication et une propagande qui cherchent à véhiculer l’inverse de la réalité: faire croire que le Maroc n’a pas gagné et que tout demeure possible pour le Polisario. Le champion toutes catégories de cette stratégie de la dénégation reste le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, devenu synonyme — voire icône — de la négation du réel. Posture d’autant plus intenable que les réseaux sociaux ont eu la cruauté de lui ressortir d’anciennes vidéos où il actait, avec une rare clairvoyance, l’avantage décisif du Maroc dans le dossier du Sahara. Aujourd’hui, la diplomatie algérienne lutte contre des moulins à vent avec des chimères.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ce refus d’admettre la réalité peut fonctionner comme opération de communication passagère; il ne peut ni la changer ni la transformer. D’où cette impression, dans les réactions algériennes, d’un chant du cygne: un ultime souffle, un dernier râle avant de rendre l’âme. Car, au bout du compte, tôt ou tard, Alger devra s’adapter à la nouvelle réalité internationale et accepter d’endosser son rôle de partie prenante dans ce conflit.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le régime algérien continue de fuir ses responsabilités parce qu’il en mesure le poids — et les conséquences. Elles se déclinent aujourd’hui en trois séquences, chacune plus impliquante que la précédente. La première consiste à œuvrer au désarmement des milices du Polisario opérant sur son territoire: une opération sécuritaire d’une grande sensibilité. La deuxième implique de permettre aux Sahraouis marocains des camps de Tindouf de recouvrer leur liberté de mouvement, sous contrôle et surveillance internationale. La troisième ouvre, elle, un nouveau chapitre de relation avec le Maroc: retour des relations diplomatiques, réouverture des frontières terrestres et aériennes…</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ces trois étapes seront nécessaires à la mise en œuvre du plan d’autonomie adossé au processus onusien. Quels que soient les jeux de cirque auxquels se livre aujourd’hui la diplomatie algérienne, quels que soient les mensonges et les fake news qu’elle tente d’ériger en vérités, quelles que soient les illusions d’optique qu’elle cherche à exploiter, Alger devra se plier à la dynamique de la communauté internationale, sous peine d’en subir les conséquences — à commencer par l’acquisition, fort peu enviable, d’un statut d’État voyou, avec son cortège de sanctions et de mise en quarantaine.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Christophe Lecourtier se félicite de la résolution onusienne reconnaissant le plan d&#8217;autonomie marocain comme « seule base »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 21:17:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ambassade de France au Maroc a salué, vendredi soir, l’adoption ce jour par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2797 (2025), adoptée à 11 voix favorables, qualifiant le plan d’autonomie marocain de « seule base » pour une solution juste et durable au Sahara.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, s&rsquo;est félicité de l’adoption de la résolution 2797 (2025) comme  la seule base <em>dans le règlement de la question du Sahara.</em></strong></p>
<p>Ce texte, porté par les États-Unis, voté le 31 octobre lors de la 10030e session du Conseil de sécurité, désigne pour la première fois le plan d’autonomie marocain de 2007 comme « la <em>base</em> » des négociations menées par le secrétaire général de l&rsquo;ONU et son envoyé personnel Staffan de Mistura.</p>
<p>Christophe Lecourtier, a affirmé que  «l<em>’adoption de cette résolution par le Conseil de sécurité constitue une étape importante. D’une part, elle conclut de longs mois d’efforts diplomatiques du Maroc, aux côtés duquel la France a pris toute sa part comme s’y était engagé le Président de la République en juillet 2024. D’autre part, elle ouvre la voie à une nouvelle phase de négociations pour laquelle l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies a reçu un mandat fort du Conseil et qui devrait faire une place centrale à la proposition marocaine d’autonomie. »</em></p>
<blockquote><p><strong>Dans son explication de vote, le représentant permanent français à l’ONU, Jérôme Bonnafont, a déclaré que « l<em>’autonomie sous souveraineté marocaine constitue la seule base pour aboutir à une solution politique juste, durable et négociée, conformément aux résolutions de ce Conseil. Un consensus international de plus en plus large se dégage en ce sens. Il était important que le Conseil se saisisse de cette dynamique, comme il le fait désormais par cette résolution. C’est un succès collectif.</em> »</strong></p></blockquote>
<p>Cette position française s’inscrit dans la continuité de l’engagement annoncé par le président Emmanuel Macron en juillet 2024, lorsque la France avait officiellement reconnu le plan d’autonomie comme « la seule base » pour une solution politique via une lettre envoyée au Roi Mohammed VI. Depuis, une coordination diplomatique étroite entre Paris et Rabat a été menée, notamment au sein du Conseil de sécurité, pour faire évoluer le langage onusien en faveur de la marocanité du Sahara.</p>
<p>La résolution 2797 (2025) a été adoptée avec 11 voix favorables, trois abstentions (Chine, Russie, Pakistan) et sans la participation de l’Algérie.</p>
<p>Ce vote marque un tournant, en alignant formellement l’ONU sur la dynamique internationale croissante soutenant la souveraineté marocaine, propulsée par les États-Unis, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni et plusieurs pays arabes et africains.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Que va faire l&#8217;Algérie des séparatistes du Polisario armés et galvanisés par ses soins ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 10:52:49 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
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		<category><![CDATA[ONU]]></category>
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		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[séparatistes]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’approche de la réunion d’octobre où le Conseil de sécurité pourrait entériner le plan d&#8217;autonomie, proposé par le Maroc en 2007, comme unique issue pour le Sahara marocain. Le régime algérien s&#8217;est lancé dans une logorrhée irrationnelle en guise de boussole. Et pour cause: sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune, la cause séparatiste du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>À l’approche de la réunion d’octobre où le Conseil de sécurité pourrait entériner le plan d&rsquo;autonomie, proposé par le Maroc en 2007, comme unique issue pour le Sahara marocain. Le régime algérien s&rsquo;est lancé dans une logorrhée irrationnelle en guise de boussole.</strong></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Et pour cause: sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune, la cause séparatiste du Polisario a été hissée au rang de priorité vitale pour la diplomatie comme pour l’appareil militaire algériens. Les relations d’Alger avec ses partenaires ont souvent été indexées sur l’attitude de ces derniers à l’égard du mouvement: un soutien s’accompagnait de largesses pétrolières; la moindre distance ouvrait la voie à la crise, jusqu’à la rupture. Cette ligne, assumée au prix d’intérêts internes, a nourri des tensions spectaculaires avec l’Espagne et la France, devenues emblématiques de cette diplomatie de conditionnalité.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans un rare moment de lucidité, le président Abdelmadjid Tebboune a reconnu que le régime algérien avait dépensé «<i>l’argent de Crésus</i>» — en arabe, «<i>maal Qaroon</i>» — pour financer «<i>la cause sahraouie</i>». La diplomatie d’Alger a, de son côté, traduit ce choix en une préoccupation quasi exclusive, frisant l’obsession: la défense du Polisario, érigée au-delà même des intérêts supérieurs de l’Algérie.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Aujourd’hui prise dans le maillage d’un soutien international accru à la vision marocaine, la direction algérienne apparaît en panne de cap. La nervosité transparaît dans les prises de parole de ses communicants et relais médiatiques: d’un côté, ceux qui instrumentalisent la déconvenue pour vouer aux gémonies les choix de Tebboune, sur fond de règlements de comptes entre clans; de l’autre, ceux qui s’arc-boutent sur le déni, refusant de voir la réalité et entretenant chimères et fantasmes.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><span style="font-size: 17.5px;">Comment convaincre une opinion publique à qui l’on a demandé de consentir à des renoncements lourds — infrastructures, niveau de vie, pouvoir d’achat — pour entretenir un projet séparatiste qui, au réveil, ressemble à un traquenard ?</span></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">On a beaucoup glosé sur le rôle de l’administration américaine, qui aurait acculé Alger à considérer l’option marocaine de l’autonomie. En réalité, ceux qui, en Algérie, désignent Washington du doigt cherchent surtout à justifier la marche arrière que le régime s’apprête à opérer pour se remettre en phase avec la dynamique régionale et la légalité internationale. La pression américaine compte, certes, mais elle n’est pas l’unique moteur de ce réajustement.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Parmi les autres leviers décisifs figure celui de l’Union européenne. Alger et ses relais de lobbying avaient beaucoup misé sur une stratégie de blocage, en instrumentalisant des arguties juridiques autour des modalités d’accès au marché européen des produits originaires du Sahara marocain. Un temps, cette carte a produit un effet médiatique. Elle a toutefois été rapidement neutralisée par les propres instances de l’Union, qui considèrent, sans équivoque, que l’origine des marchandises, une fois dûment étiquetée, est pleinement marocaine. La distinction artificielle recherchée par les stratèges d’Alger n’a donc pas vocation à prospérer. Plus encore, la Belgique — cœur névralgique de l’architecture institutionnelle européenne — vient de rejoindre le large concert des États reconnaissant la souveraineté du Maroc sur son Sahara, consacrant ainsi l’isolement croissant de la thèse adverse sur la scène européenne.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’autre levier qui a fait défaut à la stratégie algérienne est le levier russe. Longtemps perçue comme une bouée de sauvetage — à la fois sécuritaire et diplomatique — des postures d’Alger dans la région, Moscou n’offre plus la garantie qu’elle constituait par le passé. Au sein des Nations unies, son droit de veto n’apparaît plus mécaniquement aligné sur les intérêts algériens. Dans ce contexte, la contraction du soutien russe pourrait s’avérer, pour Alger, plus douloureuse et plus coûteuse politiquement que les effets conjugués de la pression américaine et du resserrement européen. À force de maladresses et de faux pas dans sa relation avec Moscou, le pouvoir algérien s’expose à perdre ce qui tenait lieu de gilet pare-balles diplomatique, au risque d’apparaître, sur la scène internationale, singulièrement désarmé.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Parmi les facteurs qui donnent à la stratégie algérienne des airs de «terminus» ou de «game over» figurent les leviers arabes et africains. Dans le monde arabe, le régime d’Alger est désormais jugé infréquentable; en Afrique, il traîne l’image de parrain du terrorisme et de vecteur d’instabilité. Pour de nombreuses capitales, le soutien à un séparatisme armé et violent constitue une tare majeure, politiquement et sécuritairement rédhibitoire.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le régime algérien se trouve désormais prisonnier de ses propres contradictions. Soit il accepte le principe d’autonomie et ouvre une nouvelle page avec le Maroc et la communauté internationale; soit il persiste à s’opposer à une dynamique internationale favorable à Rabat, au prix d’un coût politique, diplomatique et économique qui deviendra rapidement intenable. Dans tous les scénarios, il lui faudra d’abord solder des complications domestiques.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Comment désarmer sans heurts des milices qu’il a longtemps armées et galvanisées? Comment gérer les camps de Tindouf — quelques dizaines de milliers de réfugiés, majoritairement non sahraouis — nourris, des années durant, d’un récit d’indépendance aujourd’hui en voie d’épuisement? Surtout, comment convaincre une opinion publique à qui l’on a demandé de consentir à des renoncements lourds — infrastructures, niveau de vie, pouvoir d’achat — pour entretenir un projet séparatiste qui, au réveil, ressemble à un traquenard?</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Quelle que soit l’issue du vote au Conseil de sécurité le 30 octobre, l’Algérie pourrait connaître un choc politique d’une rare intensité, de ceux qui fissurent, de l’intérieur, les architectures de pouvoir les plus solidement établies.</p>
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<div class="article-main-information-credits"></div>
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		<item>
		<title>Porte-parole de l&#8217;UE : « ni l’Union Européenne, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent » la pseudo « rasd »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/porte-parole-de-lue-ni-lunion-europeenne-ni-aucun-de-ses-etats-membres-ne-reconnaissent-la-pseudo-rasd/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 14:56:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[easd]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[UE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le porte-parole de l’Union Européenne (UE) pour les Affaires étrangères a réaffirmé, vendredi, que « ni l’UE, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent la +rasd+ » du Polisario. Cette déclaration est intervenue alors que certains relais séparatistes sur-communiquaient au sujet de la réunion ministérielle Union Européenne-Union Africaine, qui se tient ce vendredi à Rome. Rappelant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;">Le porte-parole de l’Union Européenne (UE) pour les Affaires étrangères a réaffirmé, vendredi, que « ni l’UE, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent la +rasd+ » du Polisario.</span></strong></p>
<p>Cette déclaration est intervenue alors que certains relais séparatistes sur-communiquaient au sujet de la réunion ministérielle Union Européenne-Union Africaine, qui se tient ce vendredi à Rome.</p>
<p>Rappelant que les ministérielles de l’UE-UA sont co-présidées et coorganisées par l&rsquo;UE et l&rsquo;UA, le porte-parole de l’UE pour les Affaires étrangères a indiqué que «les modalités agréées prévoient que chaque partie soit responsable de l&rsquo;invitation de ses propres membres ».</p>
<p>Il a, de ce fait, attribué à l’Union Africaine la présence de cette entité dans la réunion ministérielle UE-UA, niant par-là que l’UE ait invité la pseudo « rasd » à ladite réunion.</p>
<p>« Les invitations aux membres africains sont envoyées par l&rsquo;Union Africaine», a-t-il dit.</p>
<p>Dans ce cadre, le porte-parole a insisté que «la position de l&rsquo;UE est bien connue : Ni l&rsquo;UE, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent la rasd» et que la présence de cette entité «à la réunion ministérielle de l’Union Européenne-Union Africaine n&rsquo;a aucune influence sur cette position».</p>
]]></content:encoded>
					
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