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	<title>PIB &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>PIB &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Le Mozambique mise sur le tourisme de conservation pour attirer les investissements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jul 2026 13:18:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Fernando Sumbana]]></category>
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		<category><![CDATA[tourisme balnéaire]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme de conservation]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Mozambique entend faire du tourisme de conservation, adossé à sa biodiversité, l'un des principaux leviers pour attirer les investissements touristiques.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une stratégie fondée sur la biodiversité</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le Mozambique ambitionne de s&rsquo;appuyer sur sa riche biodiversité pour faire du tourisme de conservation l&rsquo;une des principales attractions pour les capitaux d&rsquo;investissement, a affirmé le secrétaire d&rsquo;État au Tourisme, Frexon Bacar. « Nous voulons commercialiser le potentiel du tourisme de conservation. Au-delà du soleil et du sable, le pays peut offrir aux touristes une expérience unique fondée sur notre riche biodiversité », a souligné le ministre lors d&rsquo;une rencontre mardi à Maputo. Il a indiqué que le gouvernement entend placer le tourisme de conservation au cœur de la stratégie nationale de promotion, en valorisant les zones protégées et la biodiversité du pays comme des facteurs clés pour attirer les investisseurs et les visiteurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un Sommet du tourisme lancé en 2024</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Il a rappelé que l&rsquo;édition inaugurale du Sommet du tourisme du Mozambique, tenue en 2024 dans la province méridionale d&rsquo;Inhambane, a marqué une nouvelle étape dans la définition des priorités pour le développement du secteur. Cette rencontre a donné lieu à un ensemble de recommandations et à une matrice de suivi visant à accélérer les réformes jugées essentielles pour libérer le potentiel touristique du pays.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un « lieu de sécurisation des investissements », selon l&rsquo;ancien ministre</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">L&rsquo;ancien ministre du Tourisme, Fernando Sumbana, a soutenu que ledit Sommet doit s&rsquo;imposer comme une plateforme de promotion des affaires et d&rsquo;attraction des investissements, en particulier pour les zones de conservation. « Cet événement ne doit pas être un espace de débat philosophique. Il doit être un lieu d&rsquo;expression de l&rsquo;intérêt commercial et de sécurisation des investissements pour le tourisme », a-t-il insisté.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>« Plages paradisiaques » et « faune sauvage de classe mondiale »</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Selon lui, le Mozambique possède des avantages compétitifs difficiles à reproduire sur d&rsquo;autres marchés, notamment la capacité d&rsquo;offrir des expériences combinées reliant un tourisme balnéaire de haute qualité aux réserves naturelles et à la faune sauvage. « Les touristes peuvent trouver du soleil et du sable dans de nombreux pays. Mais nos zones de conservation sont uniques. C&rsquo;est seulement au Mozambique qu&rsquo;il est possible de profiter simultanément de plages paradisiaques et d&rsquo;une faune sauvage de classe mondiale », a-t-il soutenu.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>1,27 million de touristes en 2025</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Après les troubles post-électoraux de fin 2024, le nombre d&rsquo;arrivées internationales est reparti à la hausse pour atteindre environ 1,27 million de touristes en 2025, avec une concentration sur la province de Maputo (400.000 visiteurs) et la province côtière d&rsquo;Inhambane, qui reste la première destination balnéaire avec plus de 170.000 visiteurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un objectif de 5% du PIB d&rsquo;ici la fin de la décennie</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le gouvernement mise sur des réformes structurelles et la modernisation des infrastructures pour que le tourisme retrouve une contribution proche des 5% du PIB d&rsquo;ici la fin de la décennie, contre un apport direct estimé autour de 3,61% actuellement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">
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		<title>Le HCP prévoit une croissance de 4,8% en 2026, avant un ralentissement à 3% en 2027</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 14:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Atlas-Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Budget économique exploratoire]]></category>
		<category><![CDATA[croissance économique]]></category>
		<category><![CDATA[déficit budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[détroit d'Ormuz]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[loi de finances 2027]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Haut-Commissariat au Plan prévoit une croissance de 4,8% pour l'économie marocaine en 2026, tirée par un rebond agricole exceptionnel, avant un ralentissement à 3% en 2027.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Une croissance de 4,8% portée par l&rsquo;agriculture</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">L&rsquo;économie marocaine devrait confirmer sa dynamique de croissance en 2026 avant de retrouver un rythme plus modéré l&rsquo;année suivante, selon les projections du Budget économique exploratoire 2027 publiées lundi par le Haut-Commissariat au Plan (HCP). Après une croissance estimée à 3,9% en 2025, le produit intérieur brut (PIB) devrait progresser de 4,8% en 2026, avant de ralentir à 3% en 2027, sous l&rsquo;hypothèse d&rsquo;une production céréalière moyenne. Ce scénario repose sur un rebond exceptionnel de l&rsquo;activité agricole, une demande intérieure toujours dynamique et la poursuite des grands projets d&rsquo;investissement, malgré un environnement international marqué par de fortes incertitudes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un bond de 19,1% de la valeur ajoutée agricole</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">La valeur ajoutée agricole devrait bondir de 19,1% en 2026, avant de reculer de 6,8% en 2027, sous l&rsquo;effet d&rsquo;une normalisation de la campagne céréalière. Le secteur primaire, porté par cette embellie, progresserait de 18,1% en 2026, contribuant à hauteur de 1,9 point à la croissance économique nationale, avant de reculer de 6,3% en 2027 et de peser négativement à hauteur de 0,8 point sur le PIB.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un secteur tertiaire résilient</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Les activités non agricoles devraient, quant à elles, voir la croissance de leur valeur ajoutée ralentir à 3% en 2026, après 3,9% en 2025, avant une reprise à 4% en 2027. Le secteur tertiaire devrait confirmer sa résilience, avec une croissance de 3,9% en 2026 puis de 4,2% en 2027, contribuant respectivement à hauteur de 2 points et 2,2 points à la croissance du PIB. Le commerce, les activités d&rsquo;hébergement et de restauration, le transport et les services non marchands devraient bénéficier de la vigueur de la demande intérieure et de l&rsquo;amélioration des revenus agricoles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Les tensions au Moyen-Orient pèsent sur le scénario mondial</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Le scénario macroéconomique retenu par le HCP repose sur une hypothèse centrale : les répercussions de la crise géopolitique au Moyen-Orient continueront de peser sur l&rsquo;économie mondiale, sans toutefois provoquer de rupture durable de la croissance. Le HCP relève que l&rsquo;escalade des tensions géopolitiques, marquée par la paralysie du détroit d&rsquo;Ormuz depuis début 2026, a provoqué un renchérissement des matières premières et des perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales. La croissance mondiale devrait ainsi ralentir à 3% en 2026, contre 3,5% en 2025, avant une reprise à 3,4% en 2027.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Un déficit budgétaire en repli malgré une rallonge de 20 milliards de dirhams</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">Les finances publiques poursuivent leur trajectoire d&rsquo;assainissement : le déficit budgétaire devrait reculer à 3,4% du PIB en 2026 puis à 3,2% en 2027, malgré une rallonge budgétaire exceptionnelle de 20 milliards de dirhams votée pour amortir le choc des prix. La dette du Trésor devrait continuer sa décrue, passant de 66,6% du PIB en 2025 à 65,2% en 2027, tandis que la dette publique globale reculerait de 78% à 76,1% du PIB sur la même période.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto"><strong>Une croissance en valeur qui ralentit également</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto">En valeur, la croissance du PIB devrait passer de 6,8% en 2026 à 4,5% en 2027, soit une hausse de l&rsquo;indice implicite du PIB de 1,9% en 2026 et de 1,5% en 2027. Le Budget économique exploratoire du HCP doit permettre aux décideurs d&rsquo;appréhender l&rsquo;évolution économique prévue pour 2026 et 2027, et sert de référence pour fixer les objectifs macroéconomiques dans le cadre de la préparation de la loi de finances 2027.</p>
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		<title>Standard &#038; Poor’s revoit à la hausse la note souveraine du Maroc</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:11:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[Standard & Poor’s]]></category>
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					<description><![CDATA[L’agence de notation américaine, Standard &#38; Poor’s, a révisé à la hausse la note souveraine du Maroc à BBB-/A-3, en reclassant de nouveau le Royaume au niveau de la catégorie “Investment grade”. La décision de l’agence américaine, prise au terme d’une mission effectuée au Royaume en septembre courant, s’explique par la résilience de l’économie marocaine &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>L’agence de notation américaine, Standard &amp; Poor’s, a révisé à la hausse la note souveraine du Maroc à BBB-/A-3, en reclassant de nouveau le Royaume au niveau de la catégorie “Investment grade”.</h2>
<p>La décision de l’agence américaine, prise au terme d’une mission effectuée au Royaume en septembre courant, s’explique par la résilience de l’économie marocaine face à des chocs économiques successifs, dont le plus récent a été déclenché par l’instabilité du commerce mondial due aux droits de douane américains, a indiqué S&amp;P sur son site web.</p>
<p>Le reclassement du Maroc au niveau de la catégorie « Investment Grade » lui confère de multiples avantages, facilitant l’accès aux financements internationaux à des conditions plus avantageuses et réduisant le coût de la dette publique.</p>
<p>Elle permet également de renforcer la confiance des investisseurs et partenaires étrangers, et d’accroître l’attractivité du Royaume pour les investissements directs étrangers, contribuant ainsi à soutenir durablement la croissance économique et la stabilité macroéconomique.</p>
<p>Selon l’agence US, les perspectives de croissance économique au Maroc sont « solides, avec une croissance réelle du PIB prévue à 4% en moyenne entre 2025 et 2028 ».</p>
<p>L’agence a estimé que la performance et les perspectives de l’économie du Maroc sont soutenues par les politiques macro-économiques prises par le Royaume et par la « forte dynamique de réformes socio-économiques et budgétaires structurelles qui devraient continuer à contribuer à la formalisation et à la diversification de l’économie ».</p>
<div id="maroc-2131560679" class="maroc-in-article-teads maroc-target" data-maroc-trackid="390753" data-maroc-trackbid="1"></div>
<p>L’agence souligne, en outre, que le déficit budgétaire devrait baisser à 3% du PIB en 2026, soutenu par une augmentation des recettes publiques, ajoutant que le déficit courant restera maîtrisé, s’établissant en moyenne à environ 2,1% du PIB entre 2025 et 2028.</p>
<p>La révision à la hausse de la note de l’agence Standard &amp; Poor’s est la deuxième après celle de mars 2024, qui a fait évoluer les perspectives de l’économie marocaine de « stable » à « positive ».</p>
<p>Les deux révisions successives interviennent dans un contexte international particulièrement difficile, où plusieurs pays, y compris ceux développés, ont vu leur notation souveraine abaissée.</p>
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		<item>
		<title>France: le déficit atteint 5,1% du PIB en 2024</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Apr 2024 16:55:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le gouvernement français prévoit un déficit à 5,1% du PIB en 2024, au lieu des 4,4% prévus initialement, avec un retour à 2,9% en 2027, a annoncé, mercredi, le ministère de l&#8217;Economie et des Finances. La dette, de son côté, varierait peu d&#8217;ici à 2027 en pourcentage du PIB, passant de 112,3% cette année à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Le gouvernement français prévoit un déficit à 5,1% du PIB en 2024, au lieu des 4,4% prévus initialement, avec un retour à 2,9% en 2027, a annoncé, mercredi, le ministère de l&rsquo;Economie et des Finances.</strong></p>
<p>La dette, de son côté, varierait peu d&rsquo;ici à 2027 en pourcentage du PIB, passant de 112,3% cette année à 112%, mais la charge elle-même s&rsquo;envolerait, passant de 46,3 milliards d&rsquo;euros en 2024 à 72,3 milliards en 2027, selon les données du « nouveau programme de Stabilité » de Bercy.</p>
<p>Le chiffre élevé du déficit 2024 est la conséquence du fort dérapage constaté en 2023, où il a atteint 5,5% du PIB au lieu de 4,9% espérés, en raison de recettes bien plus faibles qu&rsquo;attendu, a rappelé le ministère.</p>
<p>Le retour sous les 3% en 2027 (après 4,1% en 2025 et 3,6% en 2026), imposé par Bruxelles, serait soutenu par une croissance de 1,4% en 2025, 1,7% en 2026 et 1,8% en 2027, d&rsquo;après la même source, évoquant « des signes de reprise ».</p>
<p>Le gouvernement devra toutefois trouver encore « 10 milliards d&rsquo;euros » cette année, en plus des 10 milliards déjà économisés sur le budget de l&rsquo;Etat, annoncés en février, a prévenu Bercy.</p>
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		<item>
		<title>Le revenu réel des ménages augmente à nouveau dans l&#8217;OCDE</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/le-revenu-reel-des-menages-augmente-a-nouveau-dans-locde/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 13:42:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le revenu réel des ménages par habitant dans l&#8217;OCDE a augmenté pour le quatrième trimestre consécutif, de 0,5% au deuxième trimestre 2023, tandis que le PIB réel par habitant a augmenté de 0,4%, indique, lundi, l’Organisation de coopération et développement économiques. Toutefois, le rythme de croissance du revenu réel des ménages par habitant s&#8217;est ralenti &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le revenu réel des ménages par habitant dans l&rsquo;OCDE a augmenté pour le quatrième trimestre consécutif, de 0,5% au deuxième trimestre 2023, tandis que le PIB réel par habitant a augmenté de 0,4%, indique, lundi, l’Organisation de coopération et développement économiques.</strong></span></p>
<p>Toutefois, le rythme de croissance du revenu réel des ménages par habitant s&rsquo;est ralenti au deuxième trimestre 2023 par rapport au premier trimestre 2023, au cours duquel une hausse de 1,4% avait été enregistrée, précise un communiqué de l’organisation internationale basée à Paris.</p>
<p>Malgré l&rsquo;augmentation globale du revenu réel des ménages par habitant, la situation est contrastée dans les pays de l&rsquo;OCDE au deuxième trimestre 2023, d&rsquo;après la même source, relevant que sur les 21 pays pour lesquels des données sont disponibles, 11 ont enregistré une hausse, tandis que dix ont connu une baisse.</p>
<p>Parmi les économies du G7, le revenu réel des ménages par habitant a augmenté dans tous les pays pour lesquels des données sont disponibles, à l&rsquo;exception de l&rsquo;Italie, note-t-on.</p>
<p>Le Canada a enregistré la plus forte hausse du revenu réel des ménages par habitant (1,2%), grâce à la croissance de la rémunération des salariés et des travailleurs indépendants, qui a partiellement compensé la baisse enregistrée au premier trimestre 2023.</p>
<p>La deuxième plus forte hausse a été enregistrée au Royaume-Uni (0,9%), sous l&rsquo;effet de l&rsquo;augmentation des prestations sociales et, dans une moindre mesure, de la rémunération des salariés.</p>
<p>En revanche, aux États-Unis, la croissance du revenu réel des ménages par habitant a ralenti, passant de 2,3% au trimestre précédent à 0,5% au deuxième trimestre 2023.</p>
<p>Le revenu réel des ménages par habitant et le PIB réel par habitant dans l&rsquo;OCDE sont en hausse depuis le deuxième trimestre 2022. Alors que les deux indicateurs ont divergé pendant la pandémie de COVID-19, le PIB réel par habitant remontant depuis le creux du deuxième trimestre 2020 et le revenu réel des ménages par habitant chutant à partir du premier trimestre 2021, ils évoluent désormais en tandem.</p>
<p>La tendance à la hausse observée depuis le deuxième trimestre 2022 a été tirée par les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, selon la même source.</p>
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		<item>
		<title>La croissance du PIB du G20 ralentit à 0,7% au 2ème trimestre 2023 (OCDE)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/la-croissance-du-pib-du-g20-ralentit-a-07-au-2eme-trimestre-2023-ocde-2/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 14:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[G20]]></category>
		<category><![CDATA[OCDE]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[Le produit intérieur brut (PIB) de la zone G20 a progressé de 0,7 % en glissement trimestriel au deuxième trimestre 2023 selon les estimations provisoires, en baisse par rapport à 1,0 % au trimestre précédent, indique l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Le ralentissement de la zone G20 au T2-2023 reflète principalement une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le produit intérieur brut (PIB) de la zone G20 a progressé de 0,7 % en glissement trimestriel au deuxième trimestre 2023 selon les estimations provisoires, en baisse par rapport à 1,0 % au trimestre précédent, indique l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).</strong></p>
<p>Le ralentissement de la zone G20 au T2-2023 reflète principalement une décélération de l&rsquo;économie en Chine, où la croissance du PIB est tombée à 0,8 % contre 2,2 % au trimestre précédent, selon un communiqué de l’organisation internationale basée à Paris.</p>
<p>Une baisse du commerce de marchandises du G20 au deuxième trimestre a également contribué au ralentissement économique du G20, note la même source, ajoutant que la croissance a également ralenti au Brésil (0,9 % au T2, contre 1,8 % au T1) et, dans une moindre mesure, en Inde (1,9 %, contre 2,1 %).</p>
<p>Au Canada et dans l&rsquo;Union européenne, la croissance a été nulle au 2ème trimestre 2023, après une croissance du PIB de 0,6% et 0,2% respectivement au trimestre précédent. En outre, le PIB a diminué en Italie (de 0,4% au T2 2023), ainsi qu&rsquo;en Arabie saoudite (de 0,1%).</p>
<p>Malgré le ralentissement de la croissance dans l&rsquo;ensemble de la zone G20, le PIB a fortement augmenté en Turquie au T2 2023 (de 3,5%, comparé à une contraction de 0,1% au T1), reflétant principalement une accélération de la consommation privée (5,2% au T2, contre 3,0% au T1).</p>
<p>La croissance a également augmenté en France, au Japon, en Corée, en Afrique du Sud et au Royaume-Uni. En Allemagne, la croissance du PIB a été nulle au 2ème trimestre 2023 après deux trimestres de contraction.</p>
<p>Par rapport au premier trimestre, la croissance est restée inchangée en Indonésie et au Mexique (0,8% dans les deux pays), aux États-Unis (0,5%) et en Australie (0,4%).</p>
<p>Au deuxième trimestre, le PIB de la zone du G20 a dépassé de 8,8 % son niveau d&rsquo;avant la pandémie (T4 2019). Toutefois, au Royaume-Uni, le PIB est resté inférieur à son niveau prépandémique de 0,2 %.</p>
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		<title>L&#8217;économie française se redressera moins vite qu&#8217;anticipé, selon la Banque de France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 08:15:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[La Banque de France estime désormais que le produit intérieur brut (PIB) rebondira de 5% l&#8217;an prochain, après une chute de 9% cette année, signe que l&#8217;économie française mettra plus de temps à retrouver son niveau d&#8217;avant-crise qu&#8217;anticipé jusqu&#8217;ici. « L&#8217;hypothèse est que l&#8217;épidémie ne cesserait pas immédiatement et que le déploiement généralisé de vaccins ne &#8230;]]></description>
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<p>La Banque de France estime désormais que le produit intérieur brut (PIB) rebondira de 5% l&rsquo;an prochain, après une chute de 9% cette année, signe que l&rsquo;économie française mettra plus de temps à retrouver son niveau d&rsquo;avant-crise qu&rsquo;anticipé jusqu&rsquo;ici.</p>
<p>« L&rsquo;hypothèse est que l&rsquo;épidémie ne cesserait pas immédiatement et que le déploiement généralisé de vaccins ne serait pleinement effectif que fin 2021 », ce qui signifie que « le niveau d&rsquo;activité de fin 2019 ne serait retrouvé qu&rsquo;à mi-2022 », explique la Banque de France (BdF) dans ses projections macroéconomiques publiées lundi.</p>
<p>Ainsi, après le rebond de l&rsquo;an prochain, la croissance poursuivra au même rythme de 5% en 2022, avant de se tasser à un niveau « moins inhabituel » légèrement supérieur à 2% en 2023, prévoit la banque centrale française.</p>
<p>Il y a trois mois, la BdF tablait sur une contraction du PIB de 8,7% cette année, avant une reprise de 7,4% l&rsquo;an prochain.</p>
<p>Mais depuis, la France a fait face à la deuxième vague de l&rsquo;épidémie de Covid-19, et le reconfinement a provoqué une chute de l&rsquo;activité de 11% en novembre par rapport à son niveau d&rsquo;avant-crise. Et elle devrait être encore 8% en deçà de la normale en décembre, alors que le déconfinement va être moins rapide.</p>
<p>La persistance de l&rsquo;épidémie début 2021 devrait toujours contraindre la consommation des ménages, même si elle se redresserait nettement avec la levée progressive des pressions sanitaires durant l&rsquo;année, estime la Banque de France.</p>
<p>Il faudra toutefois attendre 2022 pour la voir retrouver son niveau d&rsquo;avant-crise, et peut-être même le dépasser temporairement, tandis que le plan de relance devrait soutenir l&rsquo;investissement privé et public.</p>
<p>Et malgré la reprise de l&rsquo;économie, la France devrait connaître une montée rapide du chômage, résultat des difficultés accumulées par les entreprises. Il atteindrait un pic proche de 11% au premier semestre 2021, avant une décrue à 9% fin 2022.</p>
<p>Face aux incertitudes sur l&rsquo;évolution de l&rsquo;épidémie, la Banque de France présente aussi un scénario plus favorable d&rsquo;un rebond du PIB de 7% en 2021 si la situation sanitaire s&rsquo;améliore plus rapidement. A l&rsquo;inverse, un scénario plus pessimiste de circulation toujours forte du virus entraînerait une nouvelle contraction du PIB de 1%.</p>
<p>Le gouvernement table lui sur une croissance de 6% l&rsquo;an prochain, après une contraction anticipée de 11% cette année, quand l&rsquo;OCDE anticipe aussi une hausse du PIB de 6% en 2021, mais après une récession de 9,1% cette année.</p>
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		<title>Benchaâboun: les deux mois de confinement devraient coûter 6 points de PIB à l&#8217;économie</title>
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		<pubDate>Tue, 19 May 2020 17:56:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Benchaâboun]]></category>
		<category><![CDATA[confinement]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l&#8217;administration a indiqué, mardi, que les deux mois de confinement, imposé par le nouveau coronavirus (Covid-19), devraient coûter à l&#8217;économie marocaine 6 points de croissance de son produit intérieur brut (PIB) pour l&#8217;année 2020, ce qui signifie une perte de 1 milliard de dirhams &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère de l’Économie, des finances et de la réforme de l&rsquo;administration a indiqué, mardi, que les deux mois de confinement, imposé par le nouveau coronavirus (Covid-19), devraient coûter à l&rsquo;économie marocaine 6 points de croissance de son produit intérieur brut (PIB) pour l&rsquo;année 2020, ce qui signifie une perte de 1 milliard de dirhams (MMDH) par chaque jour de confinement.</p>
<p>« La perte aurait été bien plus importante si le soutien financier n&rsquo;avait pas été fourni par le Fonds spécial pour la gestion de la pandémie de Coronavirus (Covid-19), créé sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », a souligné M. Benchaâboun lors d&rsquo;une session des questions orales à la Chambre des conseillers.</p>
<p>Au niveau des finances publiques, le ministre a relevé que le ralentissement économique devrait entraîner une baisse des recettes du Trésor d’environ 500 millions de dirhams (MDH) par jour durant la période de confinement sanitaire, soulignant que le Maroc, comme la plupart des pays, a été fortement impacté par les répercussions de la crise sanitaire sur les plans économique et financier, comme en dénote un ensemble d&rsquo;indicateurs économiques.</p>
<p>D&rsquo;après les données disponibles pour les quatre premiers mois de l&rsquo;année 2020, les exportations ont enregistré une forte baisse de 61,5%, contre 37,6% pour les importations, a t-il fait savoir, notant que les secteurs exportateurs les plus impactés sont les activités industrielles liées aux chaînes de valeur mondiales, notamment l&rsquo;automobile (-96% en avril et -86% en mars), l&rsquo;industrie aéronautique (-81% en avril et -52% en mars) et l&rsquo;électronique (-93% en avril et -51% en mars).</p>
<p>En revanche, les exportations des phosphates et dérivés ont enregistré une évolution positive de 14% en avril, a ajouté le ministre.</p>
<p>M. Benchaâboun a, en outre, souligné que le ralentissement de l&rsquo;activité économique s&rsquo;est également reflété sur la croissance des recettes touristiques qui ont reculé de 60% en avril dernier, portant à -15% la baisse du secteur sur les quatre premiers mois de l&rsquo;année, faisant savoir que les transferts des Marocains résidant à l&rsquo;étranger ont baissé de 30% en avril et de 11% entre janvier et avril de 2020.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Coronavirus : La Mauritanie prévoit un déficit budgétaire de 5% du PIB en 2020</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2020 11:48:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[budgétaire]]></category>
		<category><![CDATA[déficit]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[PIB]]></category>
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					<description><![CDATA[ L'économie mauritanienne, qui commence à ressentir les effets de la crise du covid-19, connaîtra un recul du taux de croissance de 2% en 2020 et un déficit budgétaire de 5% du PIB, selon le ministre mauritanien des Finances, Mohamed Lemine Ould Dhehbi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil des ministres a approuvé, mercredi, un projet de loi portant sur la Loi de finances complémentaire pour l&rsquo;année 2020, préparée pour faire face à la pandémie du coronavirus et à ses répercussions économiques et sociales.</p>
<p>Le projet de loi vise à finaliser la création du Fonds spécial de solidarité sociale et de lutte contre le coronavirus, alimenté d’un montant de 25 milliards d’anciennes ouguiyas (environ 61 millions d&rsquo;euros). Il alloue également les ressources nécessaires au financement des mesures prises par le gouvernement pour faire face à la pandémie et à ses impacts négatifs sur l&rsquo;activité économique et le pouvoir d&rsquo;achat des citoyens.</p>
<p>S’exprimant lors d’un point presse à l&rsquo;issue d&rsquo;un Conseil des ministres, M. Ould Dhehbi a indiqué que le gouvernement mauritanien avait approuvé, en octobre dernier, le projet de loi de finances initiale pour l&rsquo;année 2020, qui a été préparé « sur la base d&rsquo;objectifs macroéconomiques visant à atteindre un taux de croissance du PIB réel d&rsquo;environ 6,3% ».</p>
<p>Il a expliqué que « des dispositions sont prises en vue de relever le niveau de la fiscalité, à travers la révision à la hausse de l’ensemble des taxes en plus de l’institution de nouveaux critères d’agrément des représentations de sociétés étrangères pour éviter la fraude fiscale et la réduction des assiettes de prélèvements », a-t-il dit.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France: la consommation sera cruciale pour la reprise de l&#8217;économie, selon l&#8217;OFCE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Apr 2020 13:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[déconfinement]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ampleur de la récession en France dépendra largement du rebond de la consommation après le confinement, selon l&#8217;OFCE, qui a estimé lundi à 120 milliards d&#8217;euros les pertes sur une durée de huit semaines. Le produit intérieur brut (PIB) diminuera de près d&#8217;un tiers (32%) sur la seule période comprise entre le 17 mars et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ampleur de la récession en France dépendra largement du rebond de la consommation après le confinement, selon l&rsquo;OFCE, qui a estimé lundi à 120 milliards d&rsquo;euros les pertes sur une durée de huit semaines.</p>
<p>Le produit intérieur brut (PIB) diminuera de près d&rsquo;un tiers (32%) sur la seule période comprise entre le 17 mars et le 11 mai, précise l&rsquo;Observatoire français des conjonctures économiques dans une étude sur les effets économiques du Covid-19 et des mesures de confinement en France.</p>
<p>L&rsquo;OFCE ne fait pas de prévision pour l&rsquo;ensemble de 2020 à ce stade, les incertitudes étant encore trop grandes sur les modalités de sortie de crise.</p>
<p>Le gouvernement a prévu de son côté que le PIB de la France reculerait sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;année 2020 de 8% sous l&rsquo;effet du choc économique provoqué par le coronavirus, qui ne sera pas limité aux huit semaines de confinement.</p>
<p>Durant ces huit semaines, les Français auront accumulé une « épargne forcée » de 55 milliards d&rsquo;euros, ce qui représente 230 euros par ménage et par semaine, d&rsquo;après l&rsquo;OFCE.</p>
<p>Mais ceux qui épargnent ne sont souvent pas ceux qui voient leur revenus baisser. Et alors que 9,6 millions de salariés sont au chômage partiel, les pertes de revenu des ménages sont évaluées à 11 milliards d&rsquo;euros, en y incluant 2 milliards pour les entrepreneurs individuels.</p>
<p>« On voit le taux d&rsquo;épargne augmenter énormément pendant cette crise », a déclaré lors d&rsquo;une visioconférence le président de l&rsquo;OFCE, Xavier Ragot. Une partie vient du fait que les Français « ne peuvent pas consommer, une autre partie est une épargne de précaution, et on a du mal à voir la différence entre les deux au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui ».</p>
<p>Or au moment du déconfinement, « si la consommation reste atone, alors la récession sera très profonde », alors qu&rsquo;elle pourrait être « bien moindre » si les Français rattrapent leurs dépenses, prévient M. Ragot.</p>
<p><strong> crédits d&rsquo;impôt pour les entreprises</strong></p>
<p>L&rsquo;OFCE prévoit aussi une « contribution de huit semaines de confinement à l&rsquo;évolution du déficit public » de 65 milliards d&rsquo;euros.</p>
<p>Dans l&rsquo;hypothèse peu vraisemblable où l&rsquo;intégralité de cette épargne était consommée, ce ne serait toutefois plus que 20 milliards d&rsquo;euros.</p>
<p>Mais face aux incertitudes sur la sortie de crise, « l&rsquo;épargne accumulée pourrait ne pas être consommée complètement et rapidement », relève l&rsquo;étude.</p>
<p>Aussi, si l&rsquo;activité reste réduite cet été notamment dans l&rsquo;hébergement et la restauration, « les restrictions qui persisteraient, notamment sur les mouvements de personnes, pourraient avoir des impacts sectoriels massifs » et il pourrait y avoir des « ajustements coûteux en chômage », prévient l&rsquo;OFCE.</p>
<p>Deuxième point clé pour la reprise: l&rsquo;état du tissu productif en sortie de crise. « La chute d&rsquo;activité peut entraîner des faillites, des retards de paiement, des retards de production », relève M. Ragot.</p>
<p>Les entreprises, hors services non marchands et immobilier, voient leur activité chuter de 42% durant le confinement.</p>
<p>« On a une baisse de plus de 50% de l&rsquo;investissement », a précisé Mathieu Plane, économiste de l&rsquo;observatoire, car réduire ce poste de dépenses, « c&rsquo;est le seul moyen aujourd&rsquo;hui pour les entreprises de rétablir leur capacité de financement ».</p>
<p>Le montant des pertes de revenu pour les entreprises sur huit semaines est de 42 milliards d&rsquo;euros, a calculé l&rsquo;OFCE, qui propose à l&rsquo;Etat de compenser les actifs non utilisés (avion, local de restaurant&#8230;) par des crédits d&rsquo;impôts qui pourraient atteindre 17 milliards.</p>
<p>Les pertes de revenu disponible brut (RDB) pour l&rsquo;ensemble des acteurs économiques, qui ne tiennent pas compte contrairement au PIB de l&rsquo;allègement de la facture pétrolière, sont évaluées par l&rsquo;OFCE à 125 milliards.</p>
<p>Les administrations publiques en supportent la plus grosse part, avec 72 milliards, en raison de pertes de rentrées fiscales mais aussi des mesures de soutien à l&rsquo;économie qui s&rsquo;élèveront au total à 110 milliards d&rsquo;euros, selon le deuxième projet de loi de finances rectificative actuellement en discussion au parlement.</p>
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