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	<title>pertes &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Ryanair s&#8217;attend à la pire perte annuelle de son histoire</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 17:35:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
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					<description><![CDATA[La compagnie aérienne à bat coût Ryanair a subi une perte nette de 306 millions d&#8217;euros entre octobre et décembre, et dit s&#8217;attendre la pire année de son histoire en raison de la suspension du trafic aérien des suites de la pandémie de coronavirus. La compagnie irlandaise a précisé dans un communiqué qu&#8217;elle avait réalisé &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La compagnie aérienne à bat coût Ryanair a subi une perte nette de 306 millions d&rsquo;euros entre octobre et décembre, et dit s&rsquo;attendre la pire année de son histoire en raison de la suspension du trafic aérien des suites de la pandémie de coronavirus.</p>
<p>La compagnie irlandaise a précisé dans un communiqué qu&rsquo;elle avait réalisé un bénéfice net de 88 millions d&rsquo;euros au troisième trimestre de son exercice précédent, mais qu&rsquo;elle a souffert, comme le reste du secteur, des restrictions de voyage mises en place pour arrêter la propagation du virus et de ses nouvelles variantes.</p>
<p>Alors qu&rsquo;il espérait transporter 155 millions de passagers cette année, Ryanair n&rsquo;en a transporté que 8,1 millions, soit une baisse de 78% sur un an. Le chiffre d&rsquo;affaires trimestriel du transporteur a plongé de 82% à 340 millions d&rsquo;euros. De ce fait, l&rsquo;exercice en cours « va continuer d&rsquo;être le plus difficile des 35 ans d&rsquo;histoire de Ryanair », selon la même source.</p>
<p>« Nous espérions que les choses continuent de s’améliorer au troisième trimestre mais, la semaine avant Noël, l’émergence des variants britannique et sud-africain a conduit à de sévères restrictions », a déclaré le directeur général de Ryanair, Michael O’Leary dans une vidéo sur le site internet de Ryanair.</p>
<p>Le transporteur estime que les confinements et les tests demandés avant de voler vont plomber le trafic jusqu&rsquo;aux vacances de Pâques, en avril. Il maintient sa prévision d’un trafic compris entre 26 et 30 millions de passagers sur l’exercice 2020-2021 qui s’achèvera fin mars.</p>
<p>La compagnie prévoit une perte annuelle comprise entre 850 et 950 millions d’euros, tout en précisant qu’il s’agit d’un objectif « prudent ». Ryanair avait enregistré une perte nette de 197 millions d’euros au premier semestre achevé fin septembre et avait déjà prévu une perte encore plus importante au second semestre.</p>
<p>Face à la crise, qui a frappé de plein fouet le secteur aérien, Ryanair a été contrainte de supprimer 3.000 emplois en Europe, soit 15% de ses effectifs et de même qu&rsquo;elle a procédé à des baisses de salaire de son personnel de cabine.</p>
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		<title>Covid-19: un choc historique pour les compagnies aériennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Nov 2020 16:22:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[aériennes]]></category>
		<category><![CDATA[choc]]></category>
		<category><![CDATA[compagnies]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise du Covid-19 a infligé un choc historique aux compagnies aériennes avec un chiffre d'affaires en baisse de plus de 60% en 2020 et seuls des tests de dépistage systématiques pourraient relancer le marché en attendant un vaccin, a estimé mardi leur organisation, l'Iata.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La crise du Covid-19 a menacé la survie de l&rsquo;industrie du transport aérien » et « les livres d&rsquo;histoire retiendront 2020 comme la pire année financière » pour le secteur, a souligné l&rsquo;organisation qui regroupe 290 compagnies aériennes.</p>
<p>Le chiffre d&rsquo;affaires du secteur atteindra 328 milliards de dollars en 2020, contre 838 milliards en 2019.</p>
<p>Les compagnies ont réduit leurs coûts « d&rsquo;un milliard de dollars en moyenne par jour » en 2020 mais le secteur « va continuer à accumuler des pertes sans précédent », a prévenu l&rsquo;organisation à l&rsquo;occasion de son assemblée générale.</p>
<p>L&rsquo;Iata prévoit des pertes nettes de 118,5 milliards de dollars pour le secteur en 2020, contre 84,3 milliards estimés en juin, et des pertes nettes de 38,7 milliards pour 2021, là encore un chiffre plus important que celui prévu en juin (15,8 milliards), avant l&rsquo;émergence de la deuxième vague de Covid-19.</p>
<p>« Cette crise est dévastatrice et implacable », a déclaré le directeur général de l&rsquo;Iata, Alexandre de Juniac, cité dans un communiqué.</p>
<p>« Les frontières doivent être rouvertes sans mesures de quarantaine pour que les passagers puissent à nouveau prendre l&rsquo;avion. Les compagnies vont devoir continuer à puiser dans leurs liquidités au moins jusqu&rsquo;au quatrième trimestre 2021, il n&rsquo;y a donc pas de temps à perdre » pour la réouverture des frontières, a ajouté M. de Juniac.</p>
<p>L&rsquo;Iata plaide avec force depuis des mois pour la généralisation de tests de dépistage du Covid-19 pratiqués au départ des passagers pour éviter des mesures de quarantaine délétères.</p>
<p>« A plus long terme, la disponibilité à grande échelle de vaccins permettra aux frontières de rester ouvertes (&#8230;) mais le calendrier quant à la disponibilité du vaccin est incertain », a souligné l&rsquo;Iata.</p>
<p><strong>160 milliards de dollars d&rsquo;aides</strong></p>
<p>L&rsquo;arrivée de vaccins « est une bonne nouvelle » qui « nous rend plus confiant », a commenté, au cours d&rsquo;une conférence de presse, Brian Pearce, le directeur financier de l&rsquo;organisation qui ne prévoit pas de retour du trafic à la normale avant 2024.</p>
<p>Après une paralysie quasi totale en avril, le trafic a repris doucement en juin, surtout sur les marchés intérieurs, mais il est à nouveau ralenti depuis septembre et l&rsquo;émergence de la deuxième vague de Covid-19 et les mesures de fermetures de frontières et de quarantaines qui l&rsquo;accompagnent.</p>
<p>Les compagnies ont obtenu 160 milliards de dollars d&rsquo;aides en 2020 pour survivre à la crise mais réclament une deuxième tranche d&rsquo;aide estimée de 70 à 80 milliards.</p>
<p>Pour faire repartir le trafic, l&rsquo;Iata plaide depuis des mois pour une généralisation des tests de dépistage du Covid-19 pour tous les passagers de vols internationaux.</p>
<p>Des centres de dépistage du Covid-19 ont été mis en place dans de nombreux aéroports pour permettre aux passagers de réaliser des tests antigéniques ou des tests virologiques RT-PCR, plus fiables que les premiers mais aux résultats moins rapides, selon les exigences de pays de destinations.</p>
<p>Selon une étude réalisée par l&rsquo;organisation, si les tests étaient généralisés au départ, le risque de voir un passager contaminé à bord d&rsquo;un avion serait de 0,06%, c&rsquo;est à dire 12 cas positifs non dépistés pour 20.000 passagers à l&rsquo;arrivée.</p>
<p>Pour faciliter la pratique des tests au niveau mondial, l&rsquo;organisation est en train de développer une application pour un passeport santé numérique qui garantirait notamment l&rsquo;authenticité du test de dépistage ou du certificat de vaccination.</p>
<p>Dans ses prévisions, l&rsquo;Iata table sur l&rsquo;arrivée d&rsquo;un vaccin à l&rsquo;été 2021 pour relancer les voyages au niveau international.</p>
<p>La compagnie aérienne australienne Qantas a annoncé qu&rsquo;elle exigerait des passagers prenant ses vols internationaux qu&rsquo;ils soient vaccinés au préalable contre le Covid-19, dès qu&rsquo;un vaccin sera disponible pour le public.</p>
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		<title>Emirates: pertes semestrielles de 3,4 milliards de dollars, les premières en 30 ans</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 09:28:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Emirates]]></category>
		<category><![CDATA[pertes]]></category>
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					<description><![CDATA[La compagnie aérienne Emirates de Dubaï a annoncé jeudi des pertes semestrielles de 3,4 milliards de dollars (environ 2,9 milliards d'euros), les premières depuis plus de 30 ans, sous l'effet de la pandémie de Covid-19 qui a quasiment paralysé le transport aérien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« En raison de cette situation sans précédent pour l&rsquo;industrie de l&rsquo;aviation et du voyage, le groupe Emirates a enregistré une perte semestrielle pour la première fois en plus de 30 ans », a déclaré le président de la compagnie aérienne, cheikh Ahmed ben Saïd Al-Maktoum, dans un communiqué.</p>
<p>Par comparaison, Emirates avait enregistré des bénéfices de 235 millions de dollars (environ 200 milliards d&rsquo;euros) pendant la même période en 2019, selon le communiqué.</p>
<p>Le chiffre d&rsquo;affaires pour le premier semestre de cette année s&rsquo;est établi à 3,2 milliards de dollars (2,7 milliards d&rsquo;euros) en baisse de 75% par rapport à la même période de 2019.</p>
<p>Ce chiffre a été partiellement soutenu par la division cargo, selon le communiqué.</p>
<p>La plus grande compagnie du Moyen-Orient, qui exploite une flotte de 270 gros-porteurs, avait interrompu ses activités fin mars en raison du Covid-19.</p>
<p>Elle avait repris deux semaines plus tard une activité réduite, assurant notamment des vols de rapatriement, avant d&rsquo;augmenter progressivement ses liaisons après l&rsquo;assouplissement des restrictions de voyage par Dubaï pour relancer son secteur touristique.</p>
<p>« Je pense que nous pouvons facilement dire qu&rsquo;à l&rsquo;été 2021, nous desservirons 100% de nos destinations », avait affirmé en août Adel Al-Redha, directeur des opérations d&rsquo;Emirates, à la chaîne CNBC.</p>
<p>« Evidemment, la fréquence des vols dépendra de la demande et des restrictions qui devront se relâcher dans certains aéroports et certains pays », avait-il ajouté, précisant que la compagnie envisageait de desservir ainsi 143 destinations l&rsquo;été prochain.</p>
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		<title>Tourisme: des pertes estimées à 3.300 milliards de dollars</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 10:45:54 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[CNUCED]]></category>
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					<description><![CDATA[Les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 pourraient coûter durant les prochains mois jusqu'à 3.300 milliards de dollars pour le tourisme et les secteurs liés, selon une estimation de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED), publiée mercredi.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une nouvelle étude de la CNUCED, le tourisme, qui représentait environ 300 millions d&#8217;emplois dans le monde en 2019, est l&rsquo;un des secteurs les plus touchés par la crise.</p>
<p>Le document se base sur une récente évaluation de l&rsquo;Organisation mondiale du tourisme (OMT) selon laquelle la chute de la demande de voyages internationaux pourrait se traduire par une baisse de 850 millions à 1,1 milliard de touristes internationaux.</p>
<p>A la lumière de ces chiffres, la CNUCED a élaboré trois scénarios pour évaluer le manque à gagner que devraient enregistrer le tourisme et les secteurs liés.</p>
<p>Le scénario intermédiaire élaboré par la CNUCED, qui est le plus proche de l&rsquo;évaluation faite par l&rsquo;OMT, suppose une interruption du tourisme international de huit mois et évalue le manque à gagner à 2.200 milliards de dollars, soit 2,8% du produit intérieur brut (PIB) mondial.</p>
<p>Il devrait en revanche atteindre 1.200 milliards de dollars, soit 1,5% du PIB mondial, si l&rsquo;interruption ne dure que quatre mois, et 3.300 milliards, ou 4,2% du PIB mondial, si elle dure un an.</p>
<p>« Ces chiffres nous rappellent clairement une chose que nous semblons souvent oublier: l&rsquo;importance économique du secteur et son rôle de bouée de sauvetage pour des millions de personnes dans le monde entier », a souligné la directrice de la division du commerce international de la CNUCED, Pamela Coke-Hamilton.</p>
<p>« Pour de nombreux pays, comme les petits Etats insulaires en développement, un effondrement du tourisme signifie un effondrement de leurs perspectives de développement. Ce n&rsquo;est pas quelque chose que nous pouvons nous permettre », a-t-elle ajouté, citée dans un communiqué.</p>
<p>Selon l&rsquo;étude de la CNUCED, si l&rsquo;on se réfère au scénario intermédiaire envisagé, le pays le plus touché par la crise du tourisme, au regard du poids de ce secteur dans l&rsquo;économie nationale, va être la Jamaïque, suivi de la Thaïlande, de la Croatie et du Portugal.</p>
<p>En termes absolus, ce sont toutefois les Etats-Unis et la Chine qui vont enregistrer les manques à gagner les plus élevés, suivi de la Thaïlande, de la France, de l&rsquo;Allemagne, de l&rsquo;Espagne, du Royaume-Uni et de l&rsquo;Italie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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