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	<title>Pegasus &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Pegasus &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Un rapport de l&#8217;Agence espagnole de contre-espionnage blanchit le Maroc de toute accusation d&#8217;espionnage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 09:24:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
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					<description><![CDATA[Un rapport officiel de l&#8217;Agence espagnole de contre-espionnage, relevant de la Présidence du gouvernement espagnol, a totalement exonéré le Maroc de toute accusation d&#8217;espionnage et d&#8217;ingérence dans les affaires intérieures de l’Espagne. Les conclusions dudit rapport ont balayé tous les soupçons et autres allégations qui avaient été dirigés contre le Royaume du Maroc relatives à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un rapport officiel de l&rsquo;Agence espagnole de contre-espionnage, relevant de la Présidence du gouvernement espagnol, a totalement exonéré le Maroc de toute accusation d&rsquo;espionnage et d&rsquo;ingérence dans les affaires intérieures de l’Espagne.</strong></p>
<p>Les conclusions dudit rapport ont balayé tous les soupçons et autres allégations qui avaient été dirigés contre le Royaume du Maroc relatives à de présumées activités d’espionnage qui auraient pris pour cible le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires de l’Etat espagnol, à l’aide du logiciel Pegasus.</p>
<p>Il convient de rappeler, à ce propos, que ces accusations avaient déjà fait l’objet de démentis par de hauts responsables espagnols, en novembre 2022, lors d’auditions devant une commission du Parlement européen qui enquêtait sur l’utilisation du logiciel Pegasus.</p>
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		<item>
		<title>Pegasus : 19 mois après les faits, “aucune preuve n&#8217;a été apportée à ce jour” par les accusateurs du Maroc (avocat)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 15:06:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[déstabilisation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dix-neuf mois après que le Maroc, victime d’une “gigantesque entreprise de déstabilisation internationale”, a porté plainte contre certains médias français et des ONG, qui l’accusaient d’avoir utilisé le logiciel espion “Pegasus”, “aucune preuve n’a été apportée à ce jour”, a affirmé, vendredi à Paris, Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume en France. S’exprimant lors d’une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dix-neuf mois après que le Maroc, victime d’une “gigantesque entreprise de déstabilisation internationale”, a porté plainte contre certains médias français et des ONG, qui l’accusaient d’avoir utilisé le logiciel espion “Pegasus”, “aucune preuve n’a été apportée à ce jour”, a affirmé, vendredi à Paris, Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume en France</strong>.</p>
<p>S’exprimant lors d’une conférence de presse sur les derniers développements de cette affaire et les actions judiciaires entreprises par le Maroc, l’avocat a dénoncé une “grande manipulation de l’information” et une “gigantesque rumeur” qui a pris pour cible le Maroc et ses administrations.</p>
<p>“Aujourd&rsquo;hui, 19 mois plus tard, il n’y a rien. Nous savions que c’était faux et que c’était une rumeur et qu’il s’agissait d’une gigantesque entreprise de déstabilisation internationale” visant le Maroc, a dit Me Baratelli.</p>
<p>Il a rappelé que le Maroc avait lancé immédiatement des procédures judiciaires et, quelques jours plus tard, dix citations directes ont été présentées devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation à l’égard de &lsquo;’Forbiden Stories’’ et ‘’Amnesty International’’ (AI), et les “supporters les plus fervents” de ces thèses en France, à savoir les médias Le Monde, France Info, la cellule d’investigation de France Inter, Médiapart et l’Humanité.</p>
<p>Ces affaires ont été plaidées et replaidées le 15 février devant la Cour d’appel de Paris, a expliqué Me Baratelli, faisant état d’une “impression d’écoute réelle” de la part des magistrats, qui devront prononcer leurs arrêts le 12 avril.</p>
<p><a href="https://atlasinfo.fr/videos-pegasus-la-presse-francaise-doit-arreter-de-salir-le-maroc-me-olivier-baratelli.html"><span style="color: #ff0000;"><strong>Lire aussi: <span class="post-title">Pegasus: “la presse française doit arrêter de salir le Maroc »</span></strong></span></a></p>
<p>“Nous avons réellement une grande confiance dans les décisions qui vont être rendues”, a affirmé l’avocat, rappelant que dès novembre 2021, la rumeur avait déjà “dégonflé” après que le Premier ministre de l’époque, Jean Castex, avait déclaré à l’Assemblée nationale que le téléphone du président Emmanuel Macron n’a jamais été infecté, après l’avoir soumis aux services français qui l’avaient ausculté et constaté que l’appareil ne comprenait aucune trace d’un logiciel espion.</p>
<p>“Nous savions que c’était faux et, pourtant, en novembre, Le Monde et France Inter continuaient de colporter la rumeur, alors nous avons relancé cinq procédures en diffamation”, a ajouté l’avocat.</p>
<p>Pour étayer leurs thèses, certains journalistes avaient déposé plainte au même temps de la diffusion de l’information, une situation “ubuesque et incroyable”, a-t-il noté, faisant savoir que cette plainte a été suivie par le parquet de Paris durant un peu plus d’une année.</p>
<p>“Nous avons rencontré la procureure, nous avons alimenté son dossier et nous avons démontré, preuves scientifiques à l’appui – fournies par un collège d’experts en informatique- qu’il était impossible pour le Maroc d’utiliser ce logiciel, si bien au bout d’un an, cette procureure de la République a considéré effectivement que nous étions face à l’une des plus grandes manipulations médiatiques de tous les temps”, a-t-il enchaîné.</p>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Lire aussi: <span class="post-title">Ce que l’opération Pegasus révèle pour le Maroc</span></strong></span></p>
<p>Et d’ajouter que les avocats du Royaume en France ont présenté toutes les preuves selon lesquelles le Maroc n’a jamais acheté, acquis ou utilisé directement ou indirectement Pegasus, et la procureure de la république a fini par considérer qu’effectivement il fallait ouvrir ce dossier plus largement et a ouvert une information judiciaire qui a été confiée en septembre 2022 à deux magistrats instructeurs.</p>
<p>‘’Le Maroc s’est constitué partie civile le 6 février. Nous sommes partie jointe à ce dossier et nous allons pouvoir travailler, main dans la main, avec les juges instructeurs pour démonter complètement cette rumeur et fermer la porte une fois pour toute de cette rumeur médiatique”, a-t-il indiqué.</p>
<p><a href="https://atlasinfo.fr/rapport-ai-pegasus-un-expert-informatique-judiciaire-francais-appelle-a-la-plus-grande-prudence.html"><strong><span style="color: #ff0000;">Lire aussi: U<span class="post-title">n expert informatique judiciaire français appelle à “la plus grande prudence”</span></span></strong></a></p>
<p>Rappelant avoir déposé dès juillet 2021 une plainte en dénonciation calomnieuse à l’égard de ceux qui accusaient, à tort, le Maroc d’avoir utilisé “Pegasus”, Me Baratelli a indiqué qu’un juge d’instruction va être désigné tout prochainement sur cette plainte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bFbOoWQsfEM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus: un avocat français fustige « des accusations fantaisistes » portées contre le Maroc</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 10:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Me Olivier Baratelli]]></category>
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					<description><![CDATA[Aucun élément technique n&#8217;a pu mettre en lumière les accusations “fantaisistes” portées contre le Maroc sur l&#8217;utilisation présumée du logiciel Pegasus, a affirmé, mercredi à Rabat, Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume auprès des tribunaux français, soulignant que «le Maroc est de manière évidente victime, depuis longtemps, d’une tentative de déstabilisation internationale ». « Depuis 18 mois, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Aucun élément technique n&rsquo;a pu mettre en lumière les accusations “fantaisistes” portées contre le Maroc sur l&rsquo;utilisation présumée du logiciel Pegasus, a affirmé, mercredi à Rabat, Me Olivier Baratelli, avocat du Royaume auprès des tribunaux français, soulignant que «le Maroc est de manière évidente victime, depuis longtemps, d’une tentative de déstabilisation internationale ».</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">« Depuis 18 mois, nous attendons toujours le moindre commencement de preuve de ces accusations fantaisistes », a fait observer Me Baratelli, relevant que deux juges d’instruction ont été désignés sur des plaintes de différentes personnes, qui accusent le Maroc d’avoir espionné leurs téléphones, mais « aucun élément technique ne vient mettre en lumière ces accusations ».</p>
<p>« Aucun des plaignants n’a été en mesure de fournir son téléphone et d’apporter la preuve que le logiciel l’aurait infecté », a ajouté l&rsquo;avocat français, dans une vidéo projetée lors d&rsquo;une conférence débat organisée par le Parlement marocain et consacrée aux attaques hostiles, flagrantes et répétées contre le Royaume ourdies au sein du Parlement européen (PE).</p>
<p>Le Maroc n’a eu cesse de dénoncer les « accusations fantaisistes, injustes et téléguidées » sur l&rsquo;utilisation du logiciel espion Pegasus, a noté Me Baratelli, faisant savoir que le Royaume a engagé 10 procédures pénales en diffamation contre 10 journaux qui ont propagé cette rumeur, sans fournir aucune pièce, ni document, ni attestation, ni témoignage.</p>
<p>Le Royaume du Maroc, sous le contrôle des autorités judiciaires françaises, a fait contrôler le « pseudo rapport » informatique d&rsquo;Amnesty International par des experts informatiques agréés près la Cour d’appel de Paris, près le tribunal judiciaire de Paris et près la Cour de cassation, a expliqué Me Baratelli, indiquant qu&rsquo;aucun de ces experts informatiques n’a mis en lumière une quelconque infiltration par le logiciel Pegasus des téléphones des personnes soi-disant visées en France.</p>
<p>En Espagne, des accusations ont été portées par un journaliste dénommé Ignacio Cembrero, qui avait dit, de manière péremptoire, que son téléphone avait été infiltré par le Maroc, a poursuivi l&rsquo;avocat français, indiquant que cette plainte a été classée sans suite par le parquet de Madrid qui a « ausculté et dépiauté » le téléphone de ce journaliste dans lequel ne figurait aucune trace du logiciel espion. « Ces accusations mensongères avaient été portées à tort dans le but de nuire à la réputation internationale du Royaume du Maroc », par un journaliste considéré comme un ennemi déclaré du Maroc, a-t-il souligné. « En Espagne, il a été judiciairement exclu l’utilisation par le Maroc de ce logiciel, » a indiqué Me Baratelli, ajoutant que les investigations européennes n&rsquo;ont rien pu démontrer à l&rsquo;encontre du Maroc.</p>
<p>Et de conclure : « Nous avons comme seule certitude dans le dossier que le Maroc est exempt de tout reproche mais qu’en revanche d’autres Etats européens ont utilisé le logiciel ». La rencontre organisée par le Parlement marocain a examiné les soubassements de ces attaques systématiques et désormais assumées par leurs instigateurs. Elle a été l&rsquo;occasion d&rsquo;aborder l’instrumentalisation de la question des droits de l’homme, les visées contre l’intégrité territoriale du Royaume ou encore l’exploitation sournoise de l’affaire Pegasus.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
<p><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/bFbOoWQsfEM" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/b98FDWJlL7M" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Pegasus : Lahcen Haddad épingle le silence et les motivations de Forbidden Stories, Amnesty, Le Monde et El Pais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Aug 2022 14:36:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Lahcen Haddad]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le coprésident de la commission parlementaire mixte Maroc-Union Européenne, Lahcen Haddad, a épinglé le silence ‘’révélateur et motivé’’ des organisations ‘’Forbidden Stories’’ et ‘’Amnesty’’ et des journaux ‘’Le Monde’’ et ‘’El País’’, suite aux nouvelles révélations dans l’affaire Pegasus, ayant montré que le Maroc a été injustement visé et que ‘’pas moins de 22 pays &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Le coprésident de la commission parlementaire mixte Maroc-Union Européenne, Lahcen Haddad, a épinglé le silence ‘’révélateur et motivé’’ des organisations ‘’Forbidden Stories’’ et ‘’Amnesty’’ et des journaux ‘’Le Monde’’ et ‘’El País’’, suite aux nouvelles révélations dans l’affaire Pegasus, ayant montré que le Maroc a été injustement visé et que ‘’pas moins de 22 pays européens utilisent Pegasus pour espionner leurs propres citoyens’’.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans une tribune publiée par le magazine espagnol ‘’Atalayar’’, M. Haddad revient sur les informations rapportées par le journal israélien Haaretz, dans son édition du 9 août, selon lesquelles les membres de la Commission d&rsquo;enquête du Parlement européen sur Pegasus ont appris de NSO, la société qui fabrique le désormais célèbre logiciel espion, qu' »elle a des contrats actifs avec 12 des 27 membres de l&rsquo;Union européenne » et que « la société travaille actuellement avec 22 organisations de sécurité et d&rsquo;application de la loi dans l&rsquo;UE ».</p>
<p>Cette révélation a surpris la Commission, dont l&rsquo;intention aurait pu être, probablement, de vérifier si des pays non-européens ont utilisé Pegasus pour espionner des politiciens et des journalistes européens, souligne l’ancien ministre, sous le titre ‘’l&rsquo;affaire Pegasus : « Le Monde » et « Forbidden Stories » vont-ils s&rsquo;excuser auprès du Maroc ?’’.</p>
<p>Ce qui est encore plus déconcertant, relève-t-il, c&rsquo;est le silence des médias tels que Le Monde, El País et bien d&rsquo;autres, qui avaient accusé le Maroc (ainsi que d&rsquo;autres pays non européens) en juillet 2021 d&rsquo;avoir utilisé le logiciel espion pour pirater les téléphones de plusieurs responsables et journalistes européens.</p>
<p>‘’Forbidden Stories et Amnesty International, les organisations à l&rsquo;origine des fameuses révélations, regardent ailleurs, fait-il remarquer, précisant que ‘’non seulement ce silence est révélateur, mais les motifs politiques qui sous-tendent ces révélations infâmes sont également frappants’’.</p>
<p>‘’Le consortium de 17 médias et organisations, qui a fait ces révélations l&rsquo;année dernière, était absolument certain que le Maroc était l&rsquo;un des clients de NSO et un destinataire du logiciel espion Pegasus qu&rsquo;il utilise pour espionner les étrangers et les nationaux. Un an plus tard, non seulement ils n&rsquo;ont pas réussi à fournir de preuves pour leurs accusations contre le Maroc, mais le Parlement européen a découvert que l&rsquo;espionnage se fait chez eux, en Europe, et qu&rsquo;un grand nombre de pays et d&rsquo;organisations de l&rsquo;UE sont les clients de NSO’’, souligne-t-il.</p>
<p>‘’La nouvelle explosive, rapportée par Haaretz, n&rsquo;a pas attiré l&rsquo;attention de Le Monde ni de El País. Amnesty ne l&rsquo;a même pas mentionné et Forbidden Stories n&rsquo;a pas mis à jour son fil d&rsquo;actualité sur son site web. La révélation du Haaretz a démoli l&rsquo;histoire selon laquelle ‘les régimes oppressifs utilisent Pegasus pour espionner les politiciens et les journalistes dans les démocraties européennes’. L&rsquo;histoire a été démentie, le récit n&rsquo;est pas aussi sensationnel qu&rsquo;il y a un an’’, écrit-il.</p>
<p>‘’Par crainte de perdre prestige et crédibilité, ces médias et organisations se sont repliés dans un silence estival en attendant que la tempête se calme. Non seulement cela, mais s&rsquo;ils couvrent l&rsquo;histoire, cela pourrait être une source d’information supplémentaire qu&rsquo;ils n&rsquo;ont aucune preuve contre l&rsquo;utilisation de logiciels espions par le Maroc. Les ramifications juridiques sont bien connues, notamment parce que le gouvernement marocain est déterminé à porter l&rsquo;affaire devant les tribunaux nationaux européens pour obtenir justice pour les dommages causés par ces mêmes médias et organisations’’, relève-t-il.</p>
<p>L&rsquo;autre raison pour laquelle Le Monde, El País et d&rsquo;autres ne couvrent pas l&rsquo;histoire, selon M. Haddad, est qu&rsquo;elle ‘’déconstruit leur ligne éditoriale anti-marocaine. Son objectif est moins professionnellement journalistique que politiquement motivé’’.</p>
<p>Membre de la Chambre des Conseillers, M. Haddad dit espérer que les députés européens, qui ont raison de créer une commission chargée d&rsquo;enquêter sur cette affaire, feront davantage la lumière sur cette question, de sorte que Le Monde, El Pais, Amnesty, Forbidden Stories et d&rsquo;autres verront la douloureuse vérité pour ce qu&rsquo;elle est : les clients de Pegasus sont essentiellement européens, les victimes sont également européennes, leur nombre est énorme et l&rsquo;utilisation est répandue.</p>
<p>‘’Les députés européens trouveront probablement des moyens et adopteront des lois pour protéger les citoyens, les hommes politiques et les militants. Mais ils donneront à ces médias et à ces organisations la leçon de leur vie : retirer leur toge paternaliste et néocoloniale, par laquelle ils se donnent le droit de cibler et d&rsquo;attaquer d&rsquo;autres pays, et faire le ménage dans leur propre jardin avant de dire aux autres que le leur est sordide’’, conclut-il.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Pegasus: l&#8217;Etat marocain a le droit d&#8217;agir pour le compte d&#8217;une administration qui a été diffamée en France (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 13:50:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Me Olivier Baratelli]]></category>
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		<category><![CDATA[Tribunal]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de Paris a examiné, mercredi 26 janvier 2022, la recevabilité des poursuites engagées par l&#8217;Etat marocain contre Le Monde, Radio France, France Media Monde, Mediapart, L&#8217;Humanité, Forbidden Stories et Amnesty international qui ont accusé le Royaume sans la moindre preuve tangible d&#8217;utiliser le « logiciel espion Pegasus ». Face aux esquives des prévenus qui contestent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de Paris a examiné, mercredi 26 janvier 2022, la recevabilité des poursuites engagées par l&rsquo;Etat marocain contre Le Monde, Radio France, France Media Monde, Mediapart, L&rsquo;Humanité, Forbidden Stories et Amnesty international qui ont accusé le Royaume sans la moindre preuve tangible d&rsquo;utiliser le « logiciel espion Pegasus ».</p>
<p>Face aux esquives des prévenus qui contestent au Maroc le droit d&rsquo;agir au nom de ses services diffamés par les médias français, l&rsquo;avocat du Maroc, Me Olivier Baratelli, balaie d&rsquo;un revers de la main leurs arguments et affirme que<em><strong> l&rsquo;Etat marocain a le droit d&rsquo;agir pour le compte de ses services et de « demander la réparation de l&rsquo;atteinte à l&rsquo;honneur et la considération de ses services diffamés</strong></em>« .</p>
<p>Outre la procureure qui a requis l’irrecevabilité des citations directes, déposées contre les médias français, les avocats des organisations et médias ont tour à tour demandé l’irrecevabilité de cette « <em>procédure bâillon »</em> , au nom de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de presse.</p>
<p>« <em><strong>Plus c&rsquo;est gros, plus ça passe</strong>« ,</em> a dénoncé Me Olivier Baratelli. <em><strong>« On utilise des artifices de procédure, des moyens d’irrecevabilité, de prétendues nullités : Tout ce qu’il faut pour faire un écran de fumée afin d’éviter le débat de fond</strong></em>”, a déclaré l’avocat français à Altasinfo.fr.</p>
<p>Selon Me Baratelli, <em><strong>la demande est recevable car ce n&rsquo;est pas l&rsquo;Etat marocain, mais une administration &#8211; les services secrets &#8211; qui attaquent en diffamation</strong></em>.</p>
<p>« Pas moins de six fois » entre 2018 et 2019&Prime;, la Cour de Cassation est venue répéter qu&rsquo;un Etat « n’était pas recevable pour agir en diffamation », a pour sa part plaidé Me Simon Foreman pour Amnesty International.</p>
<p>« C’est un exercice de communication exclusivement  pour réorienter l’actualité »  vers les poursuites judiciaires, a-t-il avancé.</p>
<p>« <em><strong>Quel est bien pratique de plaider que le Maroc serait irrecevable. Cela permet d&rsquo;esquiver le grand mensonge et d&rsquo;être condamné comme coupable d&rsquo;une gigantesque manipulation internationale !</strong></em>« , a insisté Me Bartalli dans une déclaration à Atlasinfo.</p>
<p>Indiquant qu&rsquo;ils sont même allés jusqu&rsquo;à contester à l&rsquo;ambassadeur du Royaume du Maroc en France le droit d&rsquo;agir au nom de l&rsquo;Etat marocain, Me Baratelli a tenu à préciser: « <em><strong>quel qu&rsquo;il soit l&rsquo;Etat, il est représenté en France par son ambassadeur</strong></em>« .</p>
<p>Et de réaffirmer que quand un ambassadeur du Maroc présente ses lettres de créances au président de la République et que ce dernier les accepte, il lui donne les pleins pouvoirs pour représenter l&rsquo;Etat marocain en France.</p>
<p>« <em><strong>C&rsquo;est la peur au vendre que les grands manipulateurs de l&rsquo;opinion publique française et internationale essayent d&rsquo;échapper à leur terrible responsabilité en agitant un artifice de procédure</strong></em>« , a souligné Me Baratelli.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Pegasus: &quot;la presse française doit arrêter de salir le Maroc&quot; (Me Olivier Baratelli)" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/bFbOoWQsfEM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Dans une tribune publié mardi dans l&rsquo;hebdomadaire français Valeurs actuelles, Emmanuel Dreyer, agrégé des facultés de droit, professeur à l’École de droit de la Sorbonne (Université Paris 1) a soulevé cette question de recevabilité ou d&rsquo;irrecevabilité.</p>
<p>« Peut-on interdire au Royaume d’accéder à la justice en France pour dénoncer une calomnie dont ses services seraient victimes ? », « Peut-on en effet imaginer que, sous prétexte de défendre la liberté d’expression d’organes de presse français, on interdise en France l’accès à la justice d’un État dont les services sont diffamés sur le territoire de la République ? « , s’est interrogé le juriste.</p>
<p>« L’accès au juge doit impérativement être préservé car, sans sa médiation, la liberté d’expression perd tout son sens: s’il devient possible de dire n’importe quoi, la vérité n’a plus aucun intérêt », a-t-il déploré.</p>
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		<title>Pegasus : sous prétexte de défendre la liberté d’expression d’organes de presse français, on interdit au Maroc l’accès à la justice (juriste français)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/pegasus-sous-pretexte-de-defendre-la-liberte-dexpression-dorganes-de-presse-francais-on-interdit-au-maroc-lacces-a-la-justice-juriste-francais/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 11:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Dreyer]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Sorbonne]]></category>
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					<description><![CDATA["Peut-on empêcher un État étranger d’accéder à la justice en France pour défendre l’honneur de l’un de ses services étrillé dans la presse française ?", s'interroge le juriste français, agrégé des facultés de droit, Emmanuel Dreyer.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que le Royaume du Maroc est actuellement engagé dans une procédure en diffamation dans l’affaire Pegasus, Emmanuel Dreyer, professeur à l’École de droit de la Sorbonne (Université Paris 1) interroge : peut-on empêcher un État étranger d’accéder à la justice en France pour défendre l’honneur de l’un de ses services étrillé dans la presse française ?</strong></p>
<p>Pour Emmanuel Dreyer, « la question qui se pose ici n’est pas celle de la liberté d’expression (&#8230;) Ici, la difficulté apparaît en amont. Peut-on, sous prétexte de protéger plus encore la liberté d’expression, interdire la saisine d’un juge en ne laissant à l’État étranger qu’une possibilité de protestation par la voie diplomatique ? »</p>
<figure id="attachment_233908" aria-describedby="caption-attachment-233908" style="width: 240px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-233908 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/Emmanuel-Dreyer.jpg" alt="" width="240" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-233908" class="wp-caption-text">Emmanuel Dreyer, agrégé des facultés de droit.</figcaption></figure>
<p>« La question se pose, en marge de l’affaire Pegasus, à l’occasion de laquelle des services de renseignement marocains ont été accusés d’avoir espionné plusieurs personnalités marocaines et françaises. Différents médias s’en sont émus, mais le royaume du Maroc le conteste », précise encore le Pr Dreyer dans une tribune publiée mardi par le magazine « valeurs actuelles ».</p>
<p>« Peut-on interdire au Royaume d’accéder à la justice en France pour dénoncer une calomnie dont ses services seraient victimes ? », « Peut-on en effet imaginer que, sous prétexte de défendre la liberté d’expression d’organes de presse français, on interdise en France l’accès à la justice d’un État dont les services sont diffamés sur le territoire de la République ? », s’interroge le juriste.</p>
<p>« S’il devient possible de dire n’importe quoi, la vérité n’a plus aucun intérêt », déplore le juriste.</p>
<p>Indiquant que la   Cour de cassation semble l’exclure au motif qu’ « un Etat <em>ne pouvant être assimilé à un particulier au sens de l’article 32, alinéa 1, de la loi précitée », le Pr Dreyer estime que « </em>la règle ainsi énoncée comporte sa propre limite ».</p>
<p>« S’il faut permettre une entière liberté dans la mise en cause des États pour favoriser le débat sur leurs politiques et leurs actions, il n’en va pas nécessairement de même s’agissant de la mise en cause d’un service ou d’une administration en particulier », souligne Emmanuel Dreyer.</p>
<p>Ainsi, poursuit-il, les institutions de la France bénéficient d’une protection spéciale contre la diffamation publique par l’article 30 de la loi du 29 juillet 1881, ajoutant qu’une sanction aggravée s’applique à la publication de propos qui remettent en cause l’autorité de la République en fragilisant ses institutions.</p>
<p>« Pourquoi en irait-il différemment s’agissant des institutions d’un État étranger ? Pourquoi tolérer à leur égard ce que l’on ne tolère pas à l’égard de nos propres institutions ? Le respect du principe d’égalité semble bien, alors, menacé », s’étonne le Pr Dreyer.</p>
<p>Pour cet agrégé des facultés de droit, les administrations d’un État étranger ne sont certes pas énumérées parmi les bénéficiaires de la protection instaurée par l’article 30. « Mais il ne s’ensuit pas que les administrations étrangères doivent être privées de toute protection en France ; il s’ensuit seulement que, n’exerçant pas en France leurs prérogatives de puissance publique, elles ne peuvent prétendre à une protection renforcée », souligne-t-il.</p>
<p>« En revanche, elles doivent pouvoir revendiquer la protection de droit commun que le droit français organise en cas de diffamation envers un particulier : cette catégorie subsidiaire profite à tous ceux, personnes physiques et personnes morales, qui ne sont pas diffamés dans l’exercice sur le territoire de la République d’une prérogative de puissance publique. Il en va ainsi pour les individus comme pour les sociétés, pour les chefs d’États étrangers comme pour les administrations d’États étrangers », note le Pr Dreyer.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/le-maroc-attaque-en-justice-amnesty-international-et-forbbiden-stories.html"><strong><span class="post-title">Le Maroc attaque en justice Amnesty International et Forbbiden Stories</span></strong></a></p>
<p>A ce propos, « nous estimons que cet État est recevable à se constituer partie civile, sur le fondement de l’article 32, al. 1, de la loi du 29 juillet 1881 incriminant la diffamation publique envers un particulier, dès lors qu’il prétend agir au nom de l’un de ses services publiquement mis en cause. Il s’agit là d’une question tout à fait essentielle », fait-il valoir.</p>
<p>« Nous souhaitons que le juge saisi puisse dire si cette action est bien fondée ou non. Nous souhaitons qu’il puisse vérifier les faits et leur justification éventuelle. Il nous semble que la liberté d’expression ne se divise pas et qu’elle ne saurait être correctement protégée si elle ne peut s’exercer dans les prétoires mêmes », ajoute-t-il.</p>
<p>Et au juriste de conclure : « peut-on imaginer de garantir cette liberté partout sauf devant le juge en déclarant par principe irrecevables toutes actions engagées pour défendre la réputation d’un service de renseignement étranger ? L’accès au juge doit impérativement être préservé car, sans sa médiation, la liberté d’expression perd tout son sens : s’il devient possible de dire n’importe quoi, la vérité n’a plus aucun intérêt ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Yaïr Lapid : « Personne n’a écouté le téléphone de Macron »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 12:47:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[NSO]]></category>
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		<category><![CDATA[Yair Lapid]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un entretien au journal le Monde daté de mardi, le ministre israélien des affaires étrangères, Yaïr Lapid, a affirmé que « personne n’a écouté le téléphone de  Macron ». « Cela est conforme à la licence [d’exportation délivrée par l’Etat israélien à NSO] « , a-t-il souligné, indiquant que le programme Pegasus ne peut être utilisé que pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un entretien au journal le Monde daté de mardi, le ministre israélien des affaires étrangères, Yaïr Lapid, a affirmé que « <strong>personne n’a écouté le téléphone de  Macron »</strong>.</p>
<p>« Cela est conforme à la licence <em>[d’exportation délivrée par l’Etat israélien à NSO] </em>« , a-t-il souligné, indiquant que le programme Pegasus ne peut être utilisé que pour lutter contre des organisations terroristes et des crimes graves</p>
<p>« Le président Macron est un leader inspirant, un vrai ami d’Israël, mais aussi l’un de mes amis personnels. Il est l’un des leaders européens les plus engagés et les plus fermes face à l’antisémitisme. Nous n’aurions jamais fait quoique ce soit qui puisse lui nuire », a fait valoir le ministre israélien des Affaires étrangères.</p>
<p>Et de poursuivre :  » NSO est une compagnie privée, mais nous avons fait de notre mieux pour découvrir ce qu’il s’est passé, et autant qu’il soit possible de le dire, personne n’a écouté le téléphone du président » français Emmanuel Macron.</p>
<p>« Cette licence est très stricte. Nous avons exposé tout le matériel que nous avions aux autorités françaises. Et nous nous sommes assurés que chacun comprenne la différence entre une compagnie privée et une compagnie gouvernementale. Ce n’est pas une affaire entre gouvernements », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le Maroc a fait l&rsquo;objet d&rsquo;allégations de la part d&rsquo;Amnesty international et Forbbiden stories, ainsi que de médias français, d&rsquo;avoir mis sur écoute le président Macron via le logiciel Pegasus.</p>
<p>Depuis que le Maroc a sommé Amnesty international et Forbbiden stories de fournir la moindre preuve matérielle de leurs allégations sur son implication dans cette affaire, aucune réponse de ces organisations accusatrices n’a été produite.</p>
<p>Les poursuites judiciaires engagées par le Maroc contre Amnesty, Forbidden et des médias complices de cette vaste opération d’enfumage ont mis à nu la supercherie<em>.</em></p>
<p>De nombreuses voix notamment des spécialistes de la sécurité et du renseignement numérique ont pointé les contradictions et les défaillances de cette accusation qui a pris pour cible le Maroc dans cette opération de déstabilisation aux desseins obscurs.</p>
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		<item>
		<title>Mohammed VI: toutes sortes de ressources, légitimes et illégitimes ont été mobilisées contre le Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 21:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Forbidden Stories]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un Discours à la Nation à l’occasion du 68ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, le roi Mohammed VI a indiqué vendredi que les artisans d&#8217;un travail de sape ont orchestré une vaste campagne de dénigrement à l’encontre des institutions sécuritaires du Maroc, tentant ainsi de porter un coup à leur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un Discours à la Nation à l’occasion du 68ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, le roi Mohammed VI a indiqué vendredi que <strong>les artisans d&rsquo;un travail de sape ont orchestré une vaste campagne de dénigrement à l’encontre des institutions sécuritaires du Maroc</strong>, tentant ainsi de <strong>porter un coup à leur niveau de maîtrise élevé et à leur efficacité à préserver la sécurité et la stabilité du pays</strong>.</p>
<p>« Le Maroc est aussi visé pour sa sécurité et sa stabilité, ces biens particulièrement précieux en ces temps de convulsions et de soubresauts qui agitent le monde », a-t-il relevé.</p>
<p>Une allusion directe à l&rsquo;affaire Pegasus et aux allégations d&rsquo;espionnage proférées notamment par Amnesty International et Forbbiden stories à l&rsquo;encontre du Maroc et de ses services de sécurité, mondialement reconnus pour leur grande expertise et leur efficacité notamment dans la lutte contre le terrorisme.</p>
<p>« Le Maroc est visé du fait qu’il est un Etat pleinement constitué depuis plus de douze siècles, outre une histoire amazighe au long cours, et que depuis plus de quatre siècles il est gouverné par une monarchie citoyenne, présidant à la destinée du pays et la façonnant dans une symbiose totale entre le Trône et le peuple », a noté le roi.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/ce-que-loperation-pegasus-revele-pour-le-maroc.html"><strong><span class="post-title">Ce que l’opération Pegasus révèle pour le Maroc</span></strong></a></p>
<p>Le roi a également indiqué que parmi les pays, qui ne souhaitent pas que le Maroc demeure une nation libre, forte et influente, il y a quelques pays, notamment des pays européens (Ndlr: par exemple l&rsquo;Allemagne) comptant paradoxalement parmi les partenaires traditionnels du Maroc, qui « craignent pour leurs intérêts économiques, leurs marchés et leurs sphères d’influence dans la région maghrébine ».</p>
<p>Le roi Mohammed VI a ainsi  relevé dans son discours que certains dirigeants des  pays européens « ne saisissent pas encore que le problème ne réside pas dans les régimes des pays du grand Maghreb, mais bien dans les leurs, toujours teintés d’un passéisme désespérément rétif aux évolutions du temps ».</p>
<p>Ces pays, a-t-il ajouté, connaissent, ces derniers mois, un affaiblissement du respect des institutions de l’Etat et de ses principales missions traditionnelles, soulignant que ces pays voudraient façonner le Maroc à leur image et, « <strong>pour porter atteinte à la respectabilité de nos institutions nationales, pour saper leur autorité, ils les accusent de bafouer les droits et les libertés et déploient, à cet effet, des arguments fallacieux contre elles</strong>« .</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/mohammed-vi-ce-roi-quon-nous-envie-2.html"><strong><span class="post-title">Mohammed VI, ce Roi qu’on nous envie</span></strong></a></p>
<p>« Ils ne veulent pas admettre que les règles du jeu ont changé, que, désormais, nos pays sont totalement aptes à gérer leurs affaires, à mettre en valeur leurs ressources et leurs potentialités, dans l’intérêt bien compris de nos peuples », a dit le souverain.</p>
<blockquote><p><strong>Toutes sortes de ressources, légitimes et illégitimes, ont été mobilisées, avec une distribution des rôles et le déploiement d’impressionnants dispositifs d’influence, pour précipiter le Maroc dans une spirale de problèmes et de conflits avec certains pays, a relevé le roi. </strong></p></blockquote>
<p>Plutôt que d’appuyer les efforts du Maroc dans le cadre d’un équilibre souhaité entre les pays de la région, « <strong>des rapports ont franchi toutes les limites de l’acceptable, allant jusqu’à recommander que soit freinée la dynamique de développement de notre pays, au motif captieux qu’elle crée une dissymétrie entre les États maghrébins</strong>« , a-t-il.</p>
<p>Un document allemand daté de novembre 2020 émanant du<strong> think Tank SWP</strong>, un Institut allemand pour la sécurité et les affaires internationales, recommande aux Européens de pénaliser le Maroc car trop en avance sur l&rsquo;Algérie et la Tunisie et de substituer le Maghreb au Maroc comme interlocuteur et hub des relations verticales Europe-Maghreb-Afrique.</p>
<p>Le document va plus et appelle les pays européens, notamment la France et l&rsquo;Espagne, à ne pas suivre les Etats-Unis qui ont reconnu la marocanité du Sahara.</p>
<p>« Mais à toute chose, malheur est bon: par leurs menées, les ennemis de notre intégrité territoriale ne font que renforcer la foi et l’engagement déterminé des Marocains à défendre sans relâche la Patrie et ses intérêts supérieurs. A ce propos, Nous affirmons être déterminés à maintenir résolument le cap, n’en déplaise aux adversaires agacés et aux envieux consumés par la haine vouée à notre pays », poursuit le roi Mohammed VI.</p>
<p>« Le Maroc a changé parce qu’il n’accepte pas que ses intérêts supérieurs soient malmenés, mais il s’attache à fonder des relations solides, constructives et équilibrées, notamment avec les pays voisins », a-t-il dit.</p>
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		<item>
		<title>Maroc/Affaire Pegasus: Forbidden Stories et Amnesty International n&#8217;ont pu produire les preuves (vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 07:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Forbidden Stories]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Baratelli]]></category>
		<category><![CDATA[Pegasus]]></category>
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					<description><![CDATA[Interrogé le 4 août 2021 par la chaîne française CNews, l’avocat du Maroc a affirmé que Forbidden Stories et Amnesty International n&#8217;ont pas réussi à fournier la moindre preuve, en appui aux accusations d&#8217;espionnage via le logiciel Pegasus proférées envers le Royaume par un consortium de médias. « Le délai de dix jours à l’intérieur duquel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Interrogé le 4 août 2021 par la chaîne française CNews, l’avocat du Maroc a affirmé que Forbidden Stories et Amnesty International n&rsquo;ont pas réussi à fournier la moindre preuve, en appui aux accusations d&rsquo;espionnage via le logiciel Pegasus proférées envers le Royaume par un consortium de médias.</p>
<p>« Le délai de dix jours à l’intérieur duquel Amnesty International et Forbidden Stories pouvaient produire des preuves sur ce qu’ils affirmaient est expiré », a déclaré Me Olivier Baratelli, lors d’une interview à la chaîne CNews.</p>
<p>« La situation est ubuesque. Ça démontre ce que j’ai appelé, le premier jour, être une supercherie », a ajouté l&rsquo;avocat du Royaume.</p>
<p>Parallèlement aux plaintes déposées devant les tribunaux français, allemands et espagnols, Me Baratelli a indiqué qu’il allait remettre au procureur de la République un rapport d’expertise informatique, réalisé par un collège d’experts, agrées par la Cour de Cassation, qui excluent toute utilisation par le Maroc de ce logiciel.</p>
<p>« Le Maroc a des détracteurs sur la scène internationale. Le Maroc est leader dans la lutte internationale contre le terrorisme et est un ami depuis toujours de la France et a beaucoup aidé à déjouer des attentats sur le territoire français. Ça peut déplaire à certains. C’est ce que nous allons demander à la justice française d’éclairer et de savoir qui pourrait être derrière cette manipulation », a fait savoir l&rsquo;avocat du Maroc Olivier Baratelli.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Maroc/Affaire Pegasus: Forbidden Stories et Amnesty International n&#039;ont pas produit les preuves" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/AHXn0F234Z0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chakib Benmoussa au JDD : « Mon pays n&#8217;a pas espionné le président Macron »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/chakib-benmoussa-au-jdd-mon-pays-na-pas-espionne-le-president-macron/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jul 2021 23:27:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Chakib Benmoussa]]></category>
		<category><![CDATA[déstabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel espion]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[milieux hostiles]]></category>
		<category><![CDATA[NSO]]></category>
		<category><![CDATA[Pegasus]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une interview exclusive au Journal du Dimanche (JDD), l’ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa, a affirmé de manière catégorique que « le Maroc n'a pas espionné le président Emmanuel Macron » et a aussi catégoriquement démenti l'acquisition par son pays du logiciel espion Pegasus de la société NSO.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Le Maroc n&rsquo;a pas espionné le président Emmanuel Macron. Il n&rsquo;a pas non plus espionné l&rsquo;ancien Premier ministre ou des membres du gouvernement. D&rsquo;ailleurs, aucun élément ne corrobore cela », a assuré d&#8217;emblée M. Chakib Benmoussa.</strong></p>
<p>Et au diplomate marocain de rappeler que « la relation entre la France et le Maroc est particulière, construite sur l&rsquo;histoire, sur des liens humains et culturels extrêmement forts, sur des intérêts communs. C&rsquo;est une relation d&rsquo;exception mais aussi une relation qui se renouvelle à l&rsquo;aune des évolutions dans chacun des deux pays et des nouveaux défis. Je comprends que des acteurs en prennent ombrage… ».</p>
<p>Interrogé sur un supposé achat et utilisation par le Maroc du programme espion Pegasus, l’ambassadeur a encore réaffirmé que « le Maroc a démenti l&rsquo;acquisition de ce logiciel il y a plusieurs mois de cela, et de manière catégorique », indiquant qu&rsquo;en « en juin 2020, Amnesty International nous avait accusés de surveiller des journalistes au Maroc en utilisant une telle application ».</p>
<p>« Le chef du gouvernement avait déjà réfuté de tels faits et demandé dans une lettre adressée à l&rsquo;ONG d&rsquo;apporter les éléments de preuve qui permettraient de conforter ses accusations. Une demande restée sans réponse », a-t-tenu à rappeler.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Pour l’ambassadeur du Maroc à Paris, « il existe des réseaux hostiles au Maroc en France et ailleurs, qui sont dans une logique de déstabilisation. Certains acteurs qui considèrent notre pays comme un ennemi surfent sur cette vague. Qui a alimenté tout cela ? Qui en a été l’instigateur ? Des questions pour l&rsquo;instant ouvertes ».</strong></p></blockquote>
<p>« Il est de notoriété publique que les succès du Maroc en Afrique ne font pas plaisir à tout le monde, notamment à notre voisin » (ndlr: l&rsquo;Algérie), a-t-il relevé.</p>
<p>« Nous constatons également un timing particulier. Des éléments disponibles il y a un an, ressortent aujourd&rsquo;hui, de manière coordonnée, à l&rsquo;approche de la Fête du Trône [anniversaire de l&rsquo;intronisation du roi le 30 juillet 1999], à l&rsquo;approche des élections législatives, régionales et locales, dans un contexte où le Maroc réalise des avancées sur de nombreux sujets. Cela peut ne pas plaire », a constaté le diplomate marocain.</p>
<p>Quant à la dite liste des cibles potentielles, M. Benmoussa, qualifie cela d’ « incohérent » . « Ce listing de 50.000 numéros qui auraient subi une intrusion ou une tentative d&rsquo;intrusion semble avoir été reconstitué ».</p>
<p>« Mais comment ? Le groupe NSO affirme qu&rsquo;il ne tient pas de listing… Pourquoi ce répertoire concerne-t-il certains pays, que l&rsquo;on essaie de présenter sous l&rsquo;angle d&rsquo;États voyous et policiers, et pas d&rsquo;autres, alors qu&rsquo;une quarantaine au total sont censés avoir acheté ce programme, selon NSO ? Nous nous demandons également quels éléments permettent de faire le lien avec nos autorités », s&rsquo;est-il interrogé.</p>
<p>Pour l&rsquo;ambassadeur du Maroc à Paris, « les acteurs qui ont initié ce processus, avec des accusations fortes, doivent maintenant apporter des preuves. <strong>Dans cette histoire, le Maroc est une victime. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une tentative de déstabilisation</strong> ».</p>
<p>« En quelques jours, s&rsquo;est-il étonné, le rouleau compresseur s&rsquo;est mis en place, avec une campagne massive et coordonnée, qui exploite l&rsquo;émotion d&rsquo;acteurs se sentant de bonne foi violé dans leur intimité. Quelles raisons aurions-nous à entreprendre de tels actes d’espionnage ? ».</p>
<p>Selon Chakib Benmoussa, « la question du Sahara marocain est essentielle, mais le Maroc la défend d&rsquo;abord sur le terrain, avec une dynamique de développement économique et humain. Ce ne sont pas quelques acteurs qui gesticulent ici ou là qui modifient la donne ».</p>
<p>« Nous avons fait devant les Nations unies une proposition réaliste et crédible d&rsquo;une très large autonomie, qui constitue une solution politique permettant de construire l&rsquo;avenir en toute sérénité. Tous ceux qui, pour des calculs politiques, veulent jouer avec le feu, qu&rsquo;ils le fassent, ils trouveront face à eux un front uni et déterminé », a martelé le diplomate.</p>
<p>A la question sur la présence dans la liste de certains noms présentés comme opposants au régime, l’ambassadeur s’étonne du poids que certains médias et ONGs leur octroie. « Pensez-vous sérieusement que ces acteurs représentent un poids politique suffisant pour déstabiliser le pays? Les gens connus pour leur hostilité au Maroc n&rsquo;ont pas besoin d&rsquo;être espionnés pour qu&rsquo;on sache ce qu&rsquo;ils ont à dire ! »</p>
<p>« Cette attaque s&rsquo;appuie sur le fait que des procès sont en cours et que ceux-ci seraient liés à une opération de renseignement. Les audiences sont publiques : les procès sont instruits sur la base de plaintes de victimes et de faits dont la matérialité est discutée par la cour ; ils ne sont pas fondés sur des informations récoltées par les services secrets », a-t-il poursuivi.</p>
<p>A une question du JDD, qui cite le Monde, de savoir si les deux services de renseignement marocains, extérieur et intérieur, auraient eu accès au système Pegasus, la réponse de l’ambassadeur fuse: « C&rsquo;est une banalité. Ce sont des services de renseignement et à l&rsquo;instar de leurs homologues dans le monde, ils s&rsquo;intéressent à des logiciels et des outils technologiques pour faire leur travail de protection des intérêts supérieur du pays et des citoyens, sauf qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas acquis Pegasus ».</p>
<p>« La Constitution marocaine et les lois récemment mises à jour, conformément aux conventions internationales ratifiées par le Maroc, protègent les données personnelles », a-t-il rappelé.</p>
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<blockquote><p><strong>« Les services marocains s&rsquo;inscrivent dans une démarche d&rsquo;État de droit, la loi déterminant les modalités dans lesquelles l&rsquo;usage de programmes pouvant gérer des données personnelles peut intervenir », a précisé Chakib Benmoussa.</strong></p></blockquote>
<p>Et de souligner : « il est à noter d&rsquo;ailleurs que ces outils sont accessibles à des services spécialisés, mais aussi à d&rsquo;autres acteurs. La NSO les commercialise à titre privé. La question de la production de ces logiciels intrusifs et de leur exploitation se pose et nécessite certainement une approche multilatérale de régulation à laquelle le Maroc est prêt à contribuer ».</p>
<p>En réponse à la question si ce logiciel aurait été acquis par des personnes privées marocaines pour espionner l&rsquo;entourage du roi, l’ambassadeur a estimé que « C&rsquo;est à l&rsquo;enquête de le prouver », avant d’ajouter : « Moi, je mets déjà en doute la liste elle-même. Il faut ensuite aller chercher le lien avec le Maroc. Comment est-il établi ? Puis il faut aller chercher qui pourrait être derrière ».</p>
<p>«  Il faut d&rsquo;abord établir la matérialité des faits », a-t-il insisté.</p>
<p>Sur un lien entre le rétablissement des relations avec Israël et cette affaire Pegasus, M. Benmoussa a affirmé que « le Maroc s&rsquo;inscrit sans complexes dans cette relation responsable d&rsquo;ouverture sur le monde ».</p>
<p>« Ces dernières années, nous avons privilégié une approche de coopération à l&rsquo;international sur des sujets en relation avec la paix dans le monde ou la lutte contre le terrorisme, mais aussi sur des sujets en relation avec le changement climatique, le dialogue des cultures ou les migrations. Nous le faisons parce que nous y croyons, pas en sous-traitant pour d&rsquo;autres, et sans que l&rsquo;on nous force la main », a-t-il dit.</p>
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