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	<title>parité &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Maroc : L&#8217;UAF appelle à accélérer la mise en place de l&#8217;Autorité pour la parité</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 10:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[parité]]></category>
		<category><![CDATA[UAF]]></category>
		<category><![CDATA[Union de l'action féminine]]></category>
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					<description><![CDATA[L'Union de l'action féminine (UAF) a appelé à accélérer le processus de mise en place de l'Autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination à l'égard de la femme.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Dans un communiqué à l&rsquo;occasion de la Journée internationale de la femme, l&rsquo;UAF a plaidé en faveur d&rsquo;une révision complète du code de la famille et du droit pénal, l&rsquo;adéquation de toutes les lois avec la Constitution et les chartes internationales, l&rsquo;élaboration d&rsquo;une stratégie nationale globale et intégrée afin de promouvoir et protéger tous les droits fondamentaux des femmes, et d&rsquo;un plan exécutif de l&rsquo;approche stratégique avec des objectifs, des mesures pratiques, des budgets et des indicateurs pour le suivi et l&rsquo;évaluation.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Pour réaliser continuellement ces objectifs, l&rsquo;UAF a souligné l&rsquo;importance de la force de l&rsquo;unité du mouvement des femmes et la nécessité de lutter pour la démocratie, la liberté et la vie décente pour les femmes et les hommes, de consolider l&rsquo;unité nationale, de résister à toutes les formes de normalisation et de défendre les droits du peuple palestinien.</p>
<p>Pour l&rsquo;UAF, le 8 mars de cette année intervient environ neuf ans après l&rsquo;adoption de la Constitution de 2011, qui, dans son article 19, prévoit l&rsquo;égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les libertés et droits fondamentaux et la création d&rsquo;une Autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination. Selon le communiqué, il est nécessaire d&rsquo;éliminer la discrimination et d&rsquo;obliger les autorités de la combattre, tout en assurant la primauté et l&rsquo;adéquation de la législation nationale avec les conventions internationales.</p>
<p>La loi n° 79-14 relative à l&rsquo;Autorité pour la parité et la lutte contre toutes formes de discrimination « est une déception car elle ne respectait pas les normes internationales des instances nationales des droits de l&rsquo;homme en termes de compétence, de composition ou de conditions nécessaires pour promouvoir et protéger les droits humains des femmes, outre le fait que la création de cette autorité demeure suspendue actuellement », regrette la même source.</p>
<p>En outre, la loi n° 13-103 relative à la lutte contre les violences à l&rsquo;égard des femmes constitue un autre moyen de retirer ce qui a été énoncé dans la constitution en raison de sa faiblesse, de ses limites et de sa confusion, indique encore l&rsquo;UAF, notant que l&rsquo;élimination de la violence à l&rsquo;égard des femmes, atteignant des chiffres alarmants, exige la promulgation d&rsquo;une loi complète pour éliminer la violence, qui garantit la prévention, la prise en charge, et l&rsquo;absence d&rsquo;impunité, ainsi que des politiques publiques rigoureuses et des budgets importants.</p>
<p>Un certain nombre de lois discriminatoires n&rsquo;ont pas été révisées dans le contexte de l&rsquo;adéquation avec la Constitution et les conventions internationales, poursuit le communiqué, soulignant à cet égard que le droit pénal, « fait l&rsquo;objet de surenchères au détriment des droits et libertés des femmes et des jeunes, et ce en insistant sur des orientations tendant à priver les femmes de leur droit de disposer de leur santé sexuelle et reproductive ».</p>
<p>Il y a lieu selon l&rsquo;UAF de promulguer une « nouvelle loi dans l&rsquo;air du temps et en phase avec la Constitution et les conventions internationales ratifiées par l&rsquo;État marocain ».</p>
<p>La Moudawana est l&rsquo;une des lois importantes qui nécessite un changement profond et complet sur la base de l&rsquo;adéquation et l&rsquo;égalité, qui « met fin au mariage des filles mineures et à la polygamie, garantit l&rsquo;égalité entre épouse-époux, mère-père et fille-fils dans tous les droits et obligations (&#8230;) ».</p>
<p>Concernant les politiques publiques, ajoute le communiqué, le gouvernement « n&rsquo;a pas mis en place une politique globale et concrète aux résultats clairs et visibles sur les conditions des femmes pour lutter contre la discrimination et promouvoir les droits des femmes, y compris leurs droits économiques et sociaux ».</p>
</div>
</div>
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		<title>Parité : Les féministes se mobilisent pour un Maroc 50/50</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 12:40:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[fondatrice de Jossour Forum]]></category>
		<category><![CDATA[Ouafae Hajji]]></category>
		<category><![CDATA[parité]]></category>
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					<description><![CDATA[Narjis Rerhaye (A Rabat)]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!--PARAGRAPH --></p>
<p><strong>« Le jour où on arrêtera d’exiger les compétences pour les femmes et les moyens financiers pour les hommes pour les mandats électifs, on aura avancé sur la question de l’égalité en politique ! » L’exclamation de Ouafae Hajji, membre fondatrice de Jossour Forum des femmes marocaines résume le projet de promotion de la représentation politique des femmes au Maroc que porte Jossour avec le soutien de La Fondation Ebert. 15 ans après l’adoption de la liste nationale, ce mécanisme de discrimination positive, le temps est venu de réfléchir de manière sereine à l’inclusion politiques des femmes , loin des enjeux électoraux. Au Maroc, les prochaines élections auront lieu en 2021.</strong></p>
<div class="texte">
<p>En attendant, le constat est amer. Basée sur une démarche participative, une étude menée par Jossour avec l’appui de la fondation allemande montre la faiblesse de la représentation politique des Marocaines. Les chiffres présentés jeudi 5 avril lors d’une conférence de presse donnée à Rabat donnent sérieusement à réfléchir. Elles sont 2,34% de femmes au sein du gouvernement, ne représentent que 11,83% en tant qu’ambassadeures. Elles ne représentent que 0,16% des walis , 0,58% des gouverneurs ou encore 12% des secrétaires généraux alors qu’elles ne sont que 12% à occuper le poste de secrétaire général.</p>
<p>En politique, ce n’est guère mieux, fait valoir Ouafa Benabdenbi, qui a présenté les principaux de l’étude portant sur l’évaluation des mécanismes de promotion de la représentation politique des femmes au Maroc. « 203 femmes ont été élues sans quota sur un total de 31 503 élus. A la chambre des conseillers, les femmes représentent un peu moins de 12% dont 2 conseillères siègent au titre du titre du collège des communes et conseils préfectoraux. Quant à la chambre des représentants, la masse critique n’y a jamais été atteinte. Seules 54 femmes ont présentées comme mandataire de liste en ce qui concerne les circonscriptions locales, soit moins de 5% de l’ensemble des listes de candidatures. Sur le plan de la gouvernance, il faut faire remarquer qu’il n’y a aucune femme élue présidente de région et une seule et unique présidente d’arrondissement », rappelle O. Benabdenbi.</p>
<p>Des chiffres et des indicateurs qui expliquent le net recul du Maroc selon le classement mondial établi en janvier 2018 par l’Union internationale des Parlements. Le royaume est en effet au 93ème rang, derrière le Pakistan et juste devant le Bangladesh, perdant 10 places sur le tableau mondial de 2015.</p>
<p>Après l’étude d’évaluation des mécanismes de promotion de la représentation politique des femmes au Maroc, la deuxième phase de ce grand projet sociétal visant à instaurer la parité démarre dans les tous prochains jours avec l’organisation de tables-rondes. Plus question d’attendre le changement des mentalités dans une société de plus en plus conservatrice. « Les mesures de discrimination positive ont atteint leurs limites. Il faut forcer le changement par la parité » fait valoir Ouafa Hajji , présidente de l’Internationale Socialiste des Femmes, celle par qui la parité s’est imposée au sein l’Internationale Socialiste.</p>
<p>La mobilisation ne fait que commencer pour faire de la promotion de la représentation politique des femmes non pas un slogan de plus mais un principe égalitaire. Les élections de 2021 se préparent dès aujourd’hui. Une campagne nationale pour un Maroc 50/50 en politique et dans tous les autres centres de décision est prévue en 2020. La devise des activistes est toute trouvée : « 2021, ensemble 50/50 ».</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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