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	<title>opposition &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Tunisie: l’opposition dénonce les récentes arrestations en vertu d&#8217;une loi jugée liberticide</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2024 09:29:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[activistes]]></category>
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					<description><![CDATA[Des partis de l&#8217;opposition en Tunisie ont dénoncé les récentes arrestations ayant ciblé des journalistes, des avocats et des activistes en vertu d’une loi contestée par plusieurs organisations professionnelles dans le pays. Dans une déclaration conjointe relayée par les médias locaux, huit formations d&#8217;opposition ont réclamé le retrait du décret-loi 54 relatif à la lutte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des partis de l&rsquo;opposition en Tunisie ont dénoncé les récentes arrestations ayant ciblé des journalistes, des avocats et des activistes en vertu d’une loi contestée par plusieurs organisations professionnelles dans le pays.</strong></p>
<p>Dans une déclaration conjointe relayée par les médias locaux, huit formations d&rsquo;opposition ont réclamé le retrait du décret-loi 54 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d&rsquo;information et de communication en lien avec l’arrestation récente de deux chroniqueurs à la radio pour des accusations de diffamation.</p>
<p>Les partis ont fustigé les tentatives « de museler toutes les voix libres dans les rangs des activistes, des journalistes et des avocats », appelant à libérer « les détenus politiques ».</p>
<p>Et de dénoncer les deux interventions policières effectuées dans les locaux de la Maison de l&rsquo;avocat à Tunis, exprimant leur solidarité avec les avocats dans « la lutte pour l&rsquo;indépendance de leur profession et de la justice » en Tunisie.</p>
<p>La semaine dernière, la Maison de l&rsquo;avocat à Tunis a été le théâtre de deux arrestations musclées de robes noires, déclenchant une grève générale des avocats dans les différents tribunaux et juridictions du pays pour protester contre une telle dérive.</p>
<p>Cette récente vague répressive ciblant les robes noires, n&rsquo;épargne pas les journalistes dont deux présentateurs et chroniqueurs radio ont été écroués récemment pour des accusations de diffamation et de diffusion de fausses informations, en vertu de cette loi relative à la lutte contre les délits liés aux systèmes d&rsquo;information et de communication.</p>
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		<title>Municipales en Turquie: revers sans précédent du parti au pouvoir</title>
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		<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 13:12:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[élections municipales]]></category>
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					<description><![CDATA[ L&#8217;opposition turque, dirigée par le Parti républicain du peuple (CHP), a remporté une victoire historique aux élections municipales, qui ont eu lieu dimanche, alors que le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir a subi un revers sans précédent. Avec 37,76% des voix et une victoire dans 14 grandes municipalités, 21 provinces &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> L&rsquo;opposition turque, dirigée par le Parti républicain du peuple (CHP), a remporté une victoire historique aux élections municipales, qui ont eu lieu dimanche, alors que le Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir a subi un revers sans précédent.</strong></p>
<p>Avec 37,76% des voix et une victoire dans 14 grandes municipalités, 21 provinces et 337 districts, le CHP a réalisé ses meilleurs résultats depuis des décennies, tandis que l&rsquo;AKP a subi sa première défaite électorale en 20 ans.</p>
<p>L&rsquo;AKP est arrivé en deuxième position derrière le CHP avec 35,48% des voix, remportant 12 grandes municipalités, 12 provinces et 356 districts.</p>
<p>Selon les analystes politiques, les résultats de ces élections municipales ont changé la carte politique du pays, l&rsquo;opposition remportant la plupart des provinces de l&rsquo;ouest et de la côte sud, alors que l&rsquo;AKP est resté ancré dans le centre et le nord du pays. Les provinces orientales à majorité kurde sont revenues au Parti de l&rsquo;égalité et de la démocratie des peuples (DEM) (5,68% des voix).</p>
<p>Ainsi, le principal parti d&rsquo;opposition en Turquie a de nouveau remporté la présidence des grandes municipalités qu&rsquo;il avait déjà remportées lors des élections municipales de 2019, et a également arraché de nouvelles municipalités qui étaient considérées comme des bastions de l&rsquo;AKP, notamment la municipalité de Bursa.</p>
<p>Selon les chiffres publiés par le Conseil électoral suprême turc (YSK), Ekrem İmamoğlu a été réélu maire d&rsquo;Istanbul avec 51% des voix, soit un million de voix de plus que son adversaire de l&rsquo;AKP, Murat Kurum.</p>
<p>La bataille pour la mairie d&rsquo;Istanbul a été âprement disputée, car les plus grandes villes turques revêtent une importance particulière en tant que centres politiques majeurs, accueillant à elles seules plus de 10 millions d&rsquo;électeurs. La ville est traditionnellement considérée comme un indicateur de satisfaction des électeurs à l&rsquo;égard des politiques publiques en vigueur, et la victoire de n&rsquo;importe quel parti aux élections municipales y est considérée comme une victoire symbolique majeure.</p>
<p>Istanbul était autrefois un bastion du président turc Recep Tayyip Erdoğan, qui en était le maire de 1994 à 1998, avant que l&rsquo;alliance au pouvoir ne perde le contrôle de la ville lors des élections de 2019.</p>
<p>Les candidats du CHP ont également remporté la mairie de la capitale Ankara (Mansur Yavaş, avec près de 60% des voix) et d&rsquo;Izmir, la troisième plus grande ville turque (Tunç Soyer, avec 48% des voix).</p>
<p>L&rsquo;opposition a remporté aussi la municipalité de Bursa au détriment de l&rsquo;AKP, grâce à Mustafa Bozbey (environ 47% des voix), et a conservé la mairie d&rsquo;Antalya (Muhittin Böcek, avec 47,40% des voix) et d&rsquo;Adana (Zeydan Karalar, avec 47,34% des voix).</p>
<p>En revanche, l&rsquo;AKP a conservé les provinces du centre et du nord du pays, telles que Konya, Gaziantep, Samsun et Aksaray.</p>
<p>« Le peuple turc a envoyé ses messages aux politiciens par le biais des urnes », a déclaré, dimanche soir, le président Erdoğan, reconnaissant que son alliance « n&rsquo;a pas obtenu le résultat escompté ».</p>
<p>Les résultats du scrutin du 31 mars « seront un tournant pour le Parti de la justice et du développement (&#8230;). Nous analyserons les résultats des élections municipales et réexaminerons notre parcours », a encore affirmé M. Erdoğan depuis le siège de son parti à Ankara.</p>
<p>De son côté, le président du Parti républicain du peuple, Özgür Özel, a salué les bons résultats obtenus par les candidats du parti, soulignant que « ces résultats attestent que le CHP va mener une nouvelle politique dans le pays ».</p>
<p>« Les électeurs ont décidé aujourd&rsquo;hui de changer l&rsquo;image de la Turquie. Le peuple a décidé d&rsquo;équilibrer le pouvoir au niveau local et a également transmis un message important sur la manière de gérer notre pays », a poursuivi M. Özel depuis le siège de son parti à Ankara.</p>
<p>Pour de nombreux observateurs, la situation économique du pays (avec une inflation dépassant les 67% et une monnaie nationale qui s&rsquo;effondre chaque jour face au dollar) a joué un rôle crucial dans le changement du paysage politique et la défaite de l&rsquo;AKP après des années de domination des résultats des élections nationales et municipales.</p>
<p>Plusieurs observateurs ont également pointé du doigt des « erreurs flagrantes » commises par l&rsquo;AKP lors de ces élections, notamment le choix de candidats locaux qui ne bénéficient pas d&rsquo;une popularité suffisante et la concentration pendant la campagne électorale sur de grands projets entrepris par la Turquie, sans accorder suffisamment d&rsquo;attention aux problèmes quotidiens auxquels sont confrontés les électeurs.</p>
<p>Les électeurs turcs ont voté pour 1.393 maires, près de 20.000 membres de conseils municipaux et plus de 30.000 « mukhtars » dans divers quartiers et villages turcs, en plus des membres des conseils des personnes âgées.</p>
<p>Ce scrutin a eu lieu dans 30 grandes municipalités, 51 provinces, 922 districts et 390 villages à travers la Turquie. Le taux de participation s&rsquo;est élevé à 78,11%, selon le Conseil électoral suprême turc.</p>
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		<title>Macron, l’heure des vérités !</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 15:40:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[On le pensait estomaqué par la décision des Français de le priver d’une majorité absolue. On le retrouve plus sûr de lui, plus dominateur que jamais. Contrairement à ce qui était attendu et prévu par la galaxie des commentateurs, Emmanuel Macron n’a ni posé un genou à terre ni levé le drapeau blanc. Et pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>On le pensait estomaqué par la décision des Français de le priver d’une majorité absolue. On le retrouve plus sûr de lui, plus dominateur que jamais. Contrairement à ce qui était attendu et prévu par la galaxie des commentateurs, Emmanuel Macron n’a ni posé un genou à terre ni levé le drapeau blanc.</strong></h4>
<p>Et pour cause. Sa stratégie semble dire aux Français qu’ils l’ont élu en avril sur un projet politique bien déterminé et que son parti demeure la première force politique et parlementaire du pays. Mais cette situation explique-t-elle à elle seule l’excès de confiance dont le président fait preuve au point de donner cette impression anachronique de fixer un ultimatum de deux jours à l’opposition pour dire ce qu’elle a choisi comme attitude : une coalition durable ou une alliance sur projet.</p>
<p>Autour de cette démarche présidentielle règne une atmosphère surréaliste. L’opposition de gauche et d’extrême-droite fait une entrée tonitruante au parlement, et c’est-elle qui est presque sommée de trouver une issue à ce qui s’apparente déjà à une impasse politique et institutionnelle.</p>
<p>La réponse de l’opposition ne s’est pas faite attendre. Incrédules devant autant d’assurance, ses chefs dénoncent le déni de réalité dans lequel le locataire de l’Élysée semble s’enfermer et promet par la même occasion une impitoyable guérilla parlementaire.</p>
<p>Emmanuel Macron semble miser sur trois facteurs de réussite. Le premier est sa capacité, pour cause de cousinage politique, à séduire une grande partie des Républicains même si leurs chefs refusent pour le moment la main tendue et s’enferrent dans leur statut d’opposants. En second lieu, Macron est convaincu aussi qu’une partie de la nouvelle alliance de gauche, notamment dans sa version socialiste et communiste, ne restera pas insensible à ses arguments de séduction.</p>
<p>Le troisième levier qui peut pousser une partie de l’opposition à mettre de l’eau dans son vin est l’épée de Damoclès de la dissolution auquel le président peut faire appel à n’importe quel moment. Il n’est pas dans l’intérêt immédiat ni de l’extrême droite ni de la gauche de revenir sitôt devant les électeurs. Mais la dissolution est à la fois une arme à double tranchant et un gigantesque coup de poker pour Macron. Ou il ramasse la mise et récupère sa majorité absolue ou il perd tout et entame le tortueux chemin de la cohabitation.</p>
<p>Dans cette atmosphère politique incertaine, il y a le sort de la Première ministre Elisabeth Borne. L’opposition avait déjà demandé son sacrifice comme un signal que Macron avait compris le message des urnes législatives. François Bayrou,  patron du Modem , un soutien proche de Macron, a tiré à boulet rouge sur Elisabeth Borne , lui reprochant de ne pas avoir le profil politique qu’exige les circonstances du moment, invitant presque ouvertement Macron à la remplacer.</p>
<p>Devant tant d’insistance pour dégager la première ministre, Emmanuel Macron a refusé sa démission. Pour certains c’était déjà là preuve irréfutable qu’elle était en sursis et peut être remplacée à n’importe quel moment. Si le président Macron tenait réellement à Elisabeth Borne, il aurait accepté sa démission et l’aurait renommé dans la foulée pour un bail plus long et plus certain.</p>
<p>Sans doute, Emmanuel Macron est-il convaincu que sa cheffe de gouvernement, de par son profil technocratique, de par son manque de charisme politique, n’est pas la personnalité idéale pour gérer les affaires de la France en temps de tempêtes et d’incertitudes. L’équipe d’Élisabeth Borne tente en ce moment de vendre une autre image de la Première ministre , un femme aguerrie avec une expérience des compromis politiques et parlementaires. Il est difficile de dire si cette opération de remodelage de réputation a atteint ses objectifs.</p>
<p>C’est une nouvelle séquence que s’apprête à vivre Emmanuel Macron. Sa réussie dépend largement de sa capacité à se muer d’une présidence Jupitérienne à une présidence de compromis permanents. D’une posture de pouvoir verticale où le président impose à une agora d’alliances renouvelées avec souvent des larmes et de douloureuses concessions. Mais ce qui est certain c’est que la France entre ainsi dans une zone de turbulences et d’incertitudes à un point tel que la visibilité de l’avenir politique devient un pari presque impossible à atteindre.</p>
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		<title>La répression systématique en Algérie est appelée à augmenter de manière violente en 2022 (parti)</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 19:29:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[La répression systématique en Algérie est appelée à augmenter de manière violente en 2022, a mis en garde le Parti des Travailleurs (PT), l&#8217;une des formations politique d’opposition les plus influentes dans ce pays. « Près de 300 détenus politiques et d’opinion, des milliers de victimes de l’arbitraire, le recours abusif à la détention préventive très &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La répression systématique en Algérie est appelée à augmenter de manière violente en 2022, a mis en garde le Parti des Travailleurs (PT), l&rsquo;une des formations politique d’opposition les plus influentes dans ce p</strong>ays.</p>
<p>« Près de 300 détenus politiques et d’opinion, des milliers de victimes de l’arbitraire, le recours abusif à la détention préventive très longue, des dizaines d’arrestations par jour », a déploré le PT dans son rapport politique de la dernière session ordinaire du comité central.</p>
<p>Le PT a aussi dénoncé des procès ne répondant à aucune norme de droit, des condamnations irréelles depuis 2 ans y compris après la levée du confinement, la privation incompréhensible de tous les détenus du couffin tous les 15 jours, un droit garanti par la loi, qualifiant d’inhumaines les conditions alimentaires et sanitaires dans les prisons faute de budget.</p>
<p>Tout en dressant un bilan noir de la situation des droits humains en Algérie, le rapport présenté par la secrétaire générale du parti, Louisa Hanoune, a dénoncé « un sinistre sur le terrain des libertés », en évoquant d’autres « sinistres » sur le plan social, sanitaire et économique.</p>
<p>Dans ce sens, il a mis en garde contre une nouvelle colère populaire « car il y a des limites à la patience humaine ».</p>
<p>« L’année 2021 a été marquée par une offensive sans précédent contre le multipartisme et le droit à l’organisation politique en général. Une décision de justice a été prononcée contre l’association de jeunes RAJ et deux partis politiques agréés, l’UCP et le PST, risquent de connaître le même sort », a-t-il dénoncé.</p>
<p>Selon ce parti d’opposition, « le processus de remise en cause des droits politiques arrachés grâce au sacrifice de 500 jeunes en octobre 1988, enclenché par le bais des amendements liberticides introduits dans le code pénal en 2020 à la faveur du confinement, a été accéléré en 2021 aggravé dangereusement par des mesures d’exception généralisées confisquant et criminalisant les libertés d’opinion, de presse, de conscience et y compris de recherche scientifique, les libertés de manifestation, et tout récemment la loi portant criminalisation des rassemblements y compris autour de revendications sociales, ce qui constitue une menace directe sur le droit de grève ».</p>
<p>Alors que les arrestations se multiplient depuis la classification du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) et le mouvement Rachad comme organisations terroristes, le parti a dénoncé « une instrumentalisation de la lutte contre le terrorisme ».</p>
<p>D’après Mme Hanoune, la machine judiciaire tourne à plein régime sur la base de l’instrumentalisation de la lutte contre le terrorisme par le recours à l’amalgame, la généralisation et la confusion et y compris la responsabilité collective, une dérive gravissime ».</p>
<p>Il a estimé qu’avec l’orientation antisociale en cours et dont l’aggravation est attendue dès janvier 2022 par l’entrée en vigueur de la Loi de Finances meurtrière qui provoquera des chamboulements majeurs dans la société dont l’écrasante majorité basculera dans la misère, nul ne peut prévoir les développements à venir », a-t-il averti.</p>
<p>Et d’ajouter que « dès lors que le pain et le lait ne peuvent plus être assurés pour les enfants, oui nul ne peut prévoir la réaction populaire légitime, car ce gouvernement pousse l’écrasante majorité dans ses derniers retranchements ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie: le RCD dénonce les « multiples passages en force » du régime</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2021 15:09:40 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&#8217;une des principales formations politiques de l&#8217;opposition en Algérie, a dénoncé les « multiples passages en force » du régime en place à travers les précédentes « farces électorales ». « L&#8217;illégitimité qui frappe ce pouvoir est entière », a asséné le secrétariat national du RCD dans un communiqué publié jeudi à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&rsquo;une des principales formations politiques de l&rsquo;opposition en Algérie, a dénoncé les « multiples passages en force » du régime en place à travers les précédentes « farces électorales »</strong>.</p>
<p>« L&rsquo;illégitimité qui frappe ce pouvoir est entière », a asséné le secrétariat national du RCD dans un communiqué publié jeudi à l&rsquo;issue d&rsquo;une réunion consacrée à l&rsquo;évaluation de la situation politique à la lumière de la poursuite de l’escalade de la violence et des atteintes graves aux libertés, sur fond de manipulations criminelles des différences socioculturelles des populations algériennes.</p>
<p>Selon le parti, la répression, les emprisonnements et l’arbitraire qui s’abattent sur les citoyens et les militants au seul motif qu’ils ne se rangent pas derrière une feuille de route officielle qui tourne le dos à la souveraineté du peuple et aux revendications du mouvement populaire ne peuvent constituer la norme d’une gouvernance viable.</p>
<p>Il a noté que c’est dans cet « Etat d’exception qui ne dit pas son nom et qui exclut tout débat sur la situation du pays que les promoteurs de la &lsquo;Nouvelle Algérie&rsquo; s’apprêtent à restructurer les banques, à mettre le secteur des mines sur le marché des acquéreurs, à reconsidérer la structure des subventions alors que de larges couches de la population sont de plus en plus précarisées, et à fermer des entreprises publiques ».</p>
<p>« Rien ne peut justifier que des dossiers qui engagent l’avenir du pays soient traités dans l’opacité », a-t-il déploré.</p>
<p>Dans ce sens, il a dénoncé une « Nouvelle Algérie » que le pouvoir de fait veut régir par des lois liberticides, les peurs, la confiscation des droits, la remise en cause des acquis, l’autoritarisme, voire la terreur.</p>
<p>Selon le RCD, la transparence nécessaire à la bonne gouvernance est tributaire de l’arrêt des atteintes graves aux libertés individuelles et collectives, de la cessation de la criminalisation de l’action politique et syndicale et de l’abandon de la domestication de la presse.</p>
<p>Le RCD a souligné que le contexte politique général, miné déjà par quatre mandats de gestion inique de Bouteflika, dicte la promotion du rassemblement, de l’apaisement par la libération des détenus d’opinion et l’arrêt de la répression et de l’instrumentalisation de la justice, du respect des libertés fondamentales et la promotion du dialogue.</p>
<p>Le mal du pays c’est aussi la persistance des fuites en avant et du fait accompli, a-t-il regretté, expliquant qu&rsquo;en fabriquant à la pelle des dangers intérieurs et en se défaussant sur les autres pour dissimuler ses échecs, on occulte les vrais problèmes et donc leur prise en charge.</p>
<p>Il a également rappelé la crise liée aux dernières incendies et à la pandémie de la Covid-19, « aggravée par l’incurie du pouvoir politique qui, d’une part, a manqué cruellement d’anticipation en ne dotant pas la protection civile de moyens de lutte contre les incendies et qui a ,d’autre part, compté sur un système de santé obsolète miné par la corruption et des récurrentes coupes budgétaires ».</p>
<p>Dans ces moments de grandes souffrances, de pénuries en tout genre et angoissantes incertitudes, le gouvernement regarde ailleurs, a fait observer le parti, rappelant que le ministre de la Santé nie l’absence d’oxygène dans les hôpitaux et abandonne les citoyens à leurs détresses et celui de l’intérieur fait une virée au chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou et laisse les habitants à leur triste sort.</p>
<p>Sur le plan social, le RCD a déploré une hausse en cascade des prix de tous les produits, estimant que dans les faits, le gouvernement algérien ne décide et ne coordonne plus grand-chose.</p>
<p>Il relève que le Haut Conseil de Sécurité (HCS), qui est pourtant un organe consultatif, est devenu le véritable centre des délibérations et plus grave des décisions.</p>
<p>Pour preuve, le HCS a prononcé des sentences sur des questions qui relèvent exclusivement du domaine de la justice et s’occupe même de la programmation des élections, a-t-il indiqué.</p>
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		<title>« Sans aucune légitimité », le pouvoir en Algérie « s&#8217;affole et réprime à tout-va » (parti d&#8217;opposition)</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 13:48:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sans aucune légitimité, ayant perdu le contrôle de la situation politique, le pouvoir en Algérie s’affole et réprime à tout-va, a dénoncé le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&#8217;une des principales formations politiques de l&#8217;opposition dans le pays. « Les arrestations de militants politiques et d’activistes de la révolution du 22 février se &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sans aucune légitimité, ayant perdu le contrôle de la situation politique, le pouvoir en Algérie s’affole et réprime à tout-va, a dénoncé le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), l&rsquo;une des principales formations politiques de l&rsquo;opposition dans le pays</strong>.</p>
<p>« Les arrestations de militants politiques et d’activistes de la révolution du 22 février se comptent par milliers dans tout le pays atteignant ces derniers mois une ampleur sans précèdent », a regretté encore le secrétariat National du RCD dans un communiqué.</p>
<p>Il a relevé que plus de 300 citoyens sont en prison et cette longue liste des détenus d’opinion s’allonge chaque jour, rappelant que la dernière en date est celle de Fethi Gherras, premier responsable d’un parti politique agréé.</p>
<p>« Le pouvoir continue d’instrumentaliser la justice en la convoquant pour traiter des questions mémorielles et en criminalisant toute action politique et citoyenne qui rejette la normalisation violente en vigueur », fait-il remarquer.</p>
<p>Le RCD a fait savoir que désormais, le simple fait d’appeler à un changement de régime est considéré comme un acte terroriste, mettant en garde contre « cette massification de la répression et les provocations ciblant certaines régions » qui constituent « une menace pour l’unité du pays ».</p>
<p>Il a, par ailleurs, souligné que le dernier scrutin législatif, organisé le 12 juin, est « venu confirmer une fois de plus la solidité de la contestation populaire, la détermination du peuple à continuer sa lutte pour une Algérie libre et démocratique et signifier l’échec patent d’un pouvoir renvoyé sans ménagement à chaque consultation électorale ».</p>
<p>Il a estimé que le rejet massif de ces législatives ne pouvait pas être caché et le gonflement du taux de participation ne pouvait pas aller au-delà d’un certain seuil au risque de paraître ridicule.</p>
<p>Les hésitations et les tergiversations à annoncer le taux de participation national, après la « trouvaille bouffonne » du taux moyen de participation, renseignent sur les télescopages de centres de décisions dans les colmatages habituels des résultats, a fait savoir le parti.</p>
<p>Il a fait observer qu’à ce jour, ni l’Autorité nationale indépendante des élections, ni le ministère de l’Intérieur et ni le conseil constitutionnel n’ont jugé utile de porter à la connaissance de l’opinion publique les résultats obtenus par les listes en concurrence dans cette « mascarade électorale ».</p>
<p>Selon la même source, le pari impossible du régime lors de cette élection était de composer avec les mêmes hommes issus du même système pour obtenir une assemblée nationale différente.</p>
<p>« Au final, il se retrouve avec une APN composée des vils soutiens de Bouteflika et confirme une évidence éclatante : &lsquo;L’Algérie nouvelle&rsquo; tant vantée n’est autre que celle de Bouteflika et en pire ! » a regretté le RCD.</p>
<p>Le secrétariat national du parti considère que la politique de restauration du régime avec son lot de lois liberticides, de répression, de spoliation des libertés fondamentales et de promotion de la division est un danger pour le pays, dans son unité et son intégrité.</p>
<p>Le pouvoir de fait avec toutes ses façades portera l’entière responsabilité des dérapages qui peuvent advenir, a-t-il accusé, soulignant qu&rsquo;en menant le combat et en popularisant dans de larges couches de la population l’option d’une transition démocratique apaisée, l’opposition démocratique, dans sa pluralité, a montré qu’un accord est possible pour une autre politique.</p>
<p>Il s&rsquo;agit, selon le secrétariat national du parti, d&rsquo;une politique qui restaure la souveraineté du peuple pour la construction de l’Etat démocratique et social au lieu et place d’une hypothétique restauration d’un système définitivement miné par la corruption et les conflits régionalistes.</p>
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		<title>Le banquier mauritanien Mohamed Ould Bouamatou définitivement blanchi par la justice de son pays</title>
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		<pubDate>Wed, 27 May 2020 11:49:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[banquier]]></category>
		<category><![CDATA[exil]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ould Bouamatou]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani]]></category>
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		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Ould Abdel Aziz]]></category>
		<category><![CDATA[retour]]></category>
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					<description><![CDATA[Après trois années d'instruction, le banquier et homme d'affaires mauritanien, Mohamed Ould Bouamatou, vient d'être définitivement blanchi par la justice de son pays. Poursuivi pour corruption présumée depuis le 31 août 2017, le patron du groupe BSA a bénéficié d'un non-lieu.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vice-président de son groupe BSA ,Mohamed Ould Debagh, 17 anciens sénateurs, 2 syndicalistes et 4 journalistes, poursuivis pour le même motif, ont également bénéficié d&rsquo;un non-lieu prononcé par un juge d’instruction du tribunal de Nouakchott-Ouest.</p>
<p>Me Yezid Bamba Ould Yezid, avocat de Mohamed Bouamatou et de ses co-accusés s&rsquo;est réjoui « d’une décision qui conforte le principe de la présomption d’innocence, en l’absence de preuves. Celle-ci démontre clairement que ces poursuites avaient un caractère purement politique, et étaient dénuées de tout contenu judiciaire ».</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-201528 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/05/bouam.jpg" alt="" width="256" height="197" /></p>
<p>En effet, Mohamed Bouamatou était devenu l&rsquo;ennemi à abattre de Ould Abdel Azizi, alors président de la Mauritanie, qui voulait briguer un 3ème mandat, interdit par le Constitution mauritanienne, organisant à l&rsquo;arraché un référendum constitutionnel en août 2017 pour abolir le Sénat et étouffer l&rsquo;opposition.</p>
<p>Mohamed Bouamatou s&rsquo;était opposé au chef de l&rsquo;Etat en soutenant l&rsquo;opposition qui refusait la suppression du Sénat. Résultat: un mandat d’arrêt international lancé contre lui par la justice mauritanienne sur ordre du président et néanmoins cousin, Ould Abdel Azizi.</p>
<p>Poussé à l&rsquo;exil, le banquier et homme d&rsquo;affaires a retrouvé son pays natal, le 11 mars 2020, alors que le pays connait une détente politique avec l&rsquo;arrivée au pouvoir de Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, élu en août 2019.</p>
<p>Quant à l&rsquo;ex-président, Ould Abdel Azizi (2008-2019), il est poursuivi depuis la mi-février par une commission parlementaire chargée d&rsquo;enquêter sur la gestion de plusieurs secteurs &#8211; fonds des recettes pétrolières, vente du foncier, infrastructures scolaires, attribution des marchés publics, secteur portuaire et énergie solaire.</p>
<p>Ces secteurs étant placés sous son contrôle direct et exclusif, la  commission a invité l&rsquo;ancien président à comparaître, lequel s&rsquo;y refuse jusqu’à maintenant.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Keir Starmer, nouveau visage modéré et europhile de l&#8217;opposition britannique</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 11:06:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[britannique]]></category>
		<category><![CDATA[Keir Starmer]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
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					<description><![CDATA[En portant Keir Starmer à leur tête, les travaillistes britanniques ont choisi une figure modérée et europhile, un ancien avocat spécialisé dans la défense des droits de l'Homme, pour mener l'opposition dans le Royaume-Uni de l'après-Brexit.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Elu à une large majorité samedi, cet homme de 57 ans au visage carré a réussi à rallier les centristes du parti, tout en parvenant à conserver le soutien des partisans de son prédécesseur, le très à gauche Jeremy Corbyn.</p>
<p>Keir Starmer a réussi ce pari en ne jetant aux orties ni le programme &#8211; qui prévoit des nationalisations massives &#8211; ni le radicalisme de l&rsquo;ancien chef de parti travailliste, qui a subi aux élections législatives du 12 décembre une défaite sans commune mesure depuis 1935, notamment en raison du manque de clarté de sa position sur le Brexit.</p>
<p>Chargé depuis 2016 au sein du parti de cette question qui a déchiré le pays pendant plus de trois ans, Keir Starmer s&rsquo;est nettement démarqué de la ligne attentiste de Jeremy Corbyn, en se prononçant pour un nouveau référendum et surtout pour le maintien du Royaume-Uni dans l&rsquo;Union européenne.</p>
<p>Juste après le vote qui a vu le « leave » l&#8217;emporter à 52% en juin 2016, il a fait partie du mouvement de rébellion au sein du Labour contre Jeremy Corbyn, étrillé pour sa molle campagne pour le maintien dans l&rsquo;UE.</p>
<p>Keir Starmer devra rassembler et mener à la victoire un parti éclaté par les divisions, qui a perdu les clés de Downing Street au profit des conservateurs depuis dix ans.</p>
<p>Il devra aussi assainir un parti gangréné par l&rsquo;antisémitisme, que Jeremy Corbyn est accusé au mieux de ne pas avoir assez combattu, au pire d&rsquo;avoir laissé complaisamment prospérer. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;un des engagements qu&rsquo;il a pris sitôt élu, s&rsquo;excusant de cette « tache » sur le parti.</p>
<p>Ni corbyniste ni blairiste (du nom de l&rsquo;ancien Premier ministre Tony Blair, au libéralisme assumé), Keir Starmer déclarait en décembre au Guardian : « Je n&rsquo;ai pas besoin du nom de quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre tatoué sur le front pour savoir ce que je pense ».</p>
<p>« Starmer va être le bureaucrate compétent, celui qui fait les choses. (&#8230;) Il demandera au gouvernement de rendre des comptes », estime Steven Fielding, professeur d&rsquo;histoire politique à l&rsquo;université de Nottingham, interrogé par l&rsquo;AFP.</p>
<h2>Défenseur puis accusateur</h2>
<p>Selon Andrew Rawnsley, éditorialiste de l&rsquo;hebdomadaire de gauche The Observer, « beaucoup s&rsquo;interrogent sur sa capacité à inspirer ».</p>
<p>Sérieux, parfois même décrit comme terne face à un Boris Johnson, au pouvoir depuis juillet, et haut en couleurs, Keir Starmer a plus un profil de juriste que de politique pur jus.</p>
<p>Il n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs membre du Parlement que depuis 2015, élu dans la circonscription de Holborn et Saint-Pancras à Londres. Dans la foulée de la démission d&rsquo;Ed Miliband après la défaite des travaillistes &#8211; la pire depuis 1987 &#8211; les proches de Keir Starmer le pressent de se lancer dans la course à la tête du parti. Faute d&rsquo;expérience, il refusera et apportera son soutien à Andy Burnham, battu par Jeremy Corbyn.</p>
<p>Né le 2 septembre 1962, Keir Starmer avait pour camarade d&rsquo;école le DJ Fatboy Slim, avec qui il prenait des cours de violon.</p>
<p>Son père était tourneur-ajusteur, sa mère, infirmière souffrant d&rsquo;une grave maladie auto-immune, ce qui l&rsquo;a amené à fréquenter les hôpitaux depuis sa jeunesse. Son épouse, avec qui il a deux enfants, travaille pour le NHS, le service public de santé britannique, qui a été au coeur de sa campagne.</p>
<p>Après des études de droit, à Leeds puis Oxford, il devient avocat et se spécialise dans la défense des droits de l&rsquo;Homme. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il mènera des batailles judiciaires contre la peine de mort dans les Caraïbes ou défendra des salariés de McDonald poursuivis pour avoir critiqué l&rsquo;enseigne.</p>
<p>En 2008, il passe de défenseur à accusateur, en prenant la tête du parquet d&rsquo;Angleterre et du Pays de Galles, poste qu&rsquo;il occupera jusqu&rsquo;en 2013.</p>
<p>Pendant cette période, il mène les poursuites contre des députés abusant de leurs frais de mandats, mais essuie des critiques pour avoir initialement refusé d&rsquo;engager des poursuites contre un policier dans l&rsquo;affaire de la mort d&rsquo;un vendeur de journaux lors des manifestations de 2009 lors du G20 à Londres.</p>
<p>Fan d&rsquo;Arsenal, il est passionné de foot, et joue tous les week-ends.</p>
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		<title>Mali: le chef de l&#8217;opposition enlevé « va bien », négociations pour sa libération</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Apr 2020 23:41:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[Soumaïla Cissé]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de l&#8217;opposition malienne Soumaïla Cissé « se porte bien », plus d&#8217;une semaine après son enlèvement, a déclaré vendredi sa formation politique, et des négociations se poursuivent avec ses ravisseurs, qui ont libéré tous les membres de la délégation de M. Cissé qu&#8217;ils retenaient aussi. Soumaïla Cissé, 70 ans, avait été enlevé le 25 mars &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef de l&rsquo;opposition malienne Soumaïla Cissé « se porte bien », plus d&rsquo;une semaine après son enlèvement, a déclaré vendredi sa formation politique, et des négociations se poursuivent avec ses ravisseurs, qui ont libéré tous les membres de la délégation de M. Cissé qu&rsquo;ils retenaient aussi.</p>
<p>Soumaïla Cissé, 70 ans, avait été enlevé le 25 mars avec une douzaine de membres de sa délégation alors qu&rsquo;il se déplaçait dans son fief électoral de Niafounké, dans la région de Tombouctou, dans le nord du Mali, en campagne pour les élections législatives du 29 mars.</p>
<p>Le garde du corps de M. Cissé a été tué et deux autres membres de son entourage blessés. Les ravisseurs sont « vraisemblablement » des jihadistes se revendiquant d&rsquo;Amadou Koufa, chef d&rsquo;un groupe implanté dans le centre du Mali et lié à Al-Qaïda, selon des sources sécuritaires et locales. Ils ont rapidement libéré cinq prisonniers, dont les blessés.</p>
<p>Huit autres membres de la délégation ont également été remis en liberté, a annoncé vendredi l&rsquo;Union pour la république et la démocratie (URD), le parti que dirige M. Cissé.</p>
<p>Après ces libérations, seul M. Cissé reste détenu.</p>
<p>L&rsquo;URD avait d&rsquo;abord annoncé vendredi que cinq personnes avaient été libérées, mais a indiqué dans un communiqué publié dans la soirée que trois autres l&rsquo;avaient été aussi.</p>
<p>Avant l&rsquo;annonce des trois nouvelles libérations, un porte-parole de l&rsquo;URD, Demba Traoré, avait assuré lors d&rsquo;une conférence de presse que Soumaïla Cissé et les trois autres membres de sa délégation encore détenus « se portent bien ».</p>
<p>Le gouvernement malien a « salué » les libérations, estimant que cela « augure d&rsquo;une issue heureuse pour la libération très prochaine » du chef de file de l&rsquo;opposition.</p>
<p>Il remercie également « toutes les personnes de bonne volonté, politiques, civiles et religieuses, à l&rsquo;oeuvre depuis son enlèvement » et « appelle incessamment ses ravisseurs à rendre (&#8230;) Soumaïla Cissé à son pays, à sa famille et à son parti, sain et sauf ».</p>
<p>« Je vous rassure qu&rsquo;aucune rançon n&rsquo;a été payée », a dit le porte-parole de l&rsquo;URD Demba Traoré, selon qui « les négociations se poursuivent normalement ». Elles sont menées par le « maire de Niafounké et un groupe de notables » de la région, a-t-il précisé.</p>
<p>Soumaïla Cissé, bien que détenu, a été élu dès le premier tour des législatives, selon des résultats annoncés jeudi.</p>
<p>Le Mali a connu nombre d&rsquo;enlèvements depuis le début de la grave crise sécuritaire qu&rsquo;il traverse depuis 2012, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de Maliens ou d&rsquo;étrangers dont on reste sans nouvelles. Selon les cas, les rapts ont des motivations différentes.</p>
<p>Avec Soumaïla Cissé, c&rsquo;est la première fois qu&rsquo;un enlèvement touche une figure d&rsquo;une telle stature.</p>
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