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	<title>ONG &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>ONG &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Les femmes dans les camps de Tindouf victimes de violences, sous le regard complice de l&#8217;Algérie (ONG)</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 13:45:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;association « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES) a dénoncé, jeudi à Genève, la situation des femmes victimes de diverses violations telles que la procréation forcée et les violences exercées par le « polisario » dans les camps de Tindouf, sous le regard complice de l&#8217;Algérie. Le  »polisario » a confisqué le droit à la planification familiale, un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;association « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES) a dénoncé, jeudi à Genève, la situation des femmes victimes de diverses violations telles que la procréation forcée et les violences exercées par le « polisario » dans les camps de Tindouf, sous le regard complice de l&rsquo;Algérie.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le  »polisario » a confisqué le droit à la planification familiale, un choix naturel à la disposition de toute femme, en imposant une politique de procréation forcée aux femmes des camps, a indiqué l’ONG accréditée auprès du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), dans une intervention lors de la 55ème session du Conseil des droits de l&rsquo;Homme.</p>
<p>Le  »polisario » a également forcé les femmes à remettre leurs enfants à leurs dirigeants, en vue d’une déportation en masse vers les pays de l&rsquo;ancien camp de l&rsquo;Est, sous prétexte de poursuivre des études, a indiqué PDES, ajoutant que ces enfants sont contraints de rester pendant de nombreuses années dans ces pays loin de leur famille, sans que les femmes aient la possibilité de protester contre cette pratique.</p>
<p>Et de préciser que les femmes des camps ont été détenues et soumises à toutes sortes de tortures et de mauvais traitements dans le cadre d&rsquo;une détention illégale, sans que le pays d&rsquo;accueil n&rsquo;intervienne pour leur offrir des conditions légales, notamment l&rsquo;accès à un traitement médical et à un avocat.</p>
<p>En dépit de toutes les tentatives pour mettre fin à ces crimes odieux, les dirigeants du « polisario » continuent d&rsquo;exploiter et de commettre des abus de pouvoir dans leurs relations avec les femmes et les jeunes filles, et bénéficient d&rsquo;une impunité totale, le pays hôte, l&rsquo;Algérie, détournant totalement son attention de la situation, a déploré l&rsquo;ONG.</p>
<p> »En l&rsquo;absence de contrôle et de mesures pour assurer la protection des femmes et des filles et prévenir les attaques répétées, l&rsquo;État algérien perpétue une politique inhumaine qui place les femmes dans une situation inadmissible, avec des risques sanitaires et psychologiques. Cette réalité, selon l&rsquo;ONG, affecte les femmes des camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l&rsquo;Algérie, et exacerbe les inégalités et les discriminations préexistantes entre les sexes ».</p>
<p>Malgré la fragilité des lois, l&rsquo;Algérie, en tant que pays hôte, en prive les femmes des camps de Tindouf, les soustrayant ainsi aux règles du droit international, conclut PDES.</p>
</div>
</div>
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		<title>Genève: une ONG dénonce l’exploitation des enfants dans les camps de Tindouf</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 16:33:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
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		<category><![CDATA[Genève]]></category>
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					<description><![CDATA[L’organisation non gouvernementale « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES) a critiqué, mardi à Genève, la situation des enfants dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l&#8217;Algérie, où ils sont victimes d&#8217;exploitation et d&#8217;une éducation militaire qui inculque la violence et la haine, contrairement aux normes internationales relatives aux droits de l&#8217;enfant. Les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’organisation non gouvernementale « Promotion du Développement Économique et Social » (PDES) a critiqué, mardi à Genève, la situation des enfants dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l&rsquo;Algérie, où ils sont victimes d&rsquo;exploitation et d&rsquo;une éducation militaire qui inculque la violence et la haine, contrairement aux normes internationales relatives aux droits de l&rsquo;enfant.</strong></p>
<p>Les responsables du « polisario » continuent d&rsquo;exploiter les écoles et les programmes scolaires pour endoctriner les enfants avec les idéologies de l&rsquo;organisation, prôner la violence et la haine, et glorifier la guerre et l&rsquo;héroïsme militaire, ce qui est contraire aux exigences de la Convention relative aux droits de l&rsquo;enfant, qui prévoit l&rsquo;enseignement des principes et des valeurs de liberté, d&rsquo;égalité et de tolérance, a indiqué l&rsquo;ONG lors du dialogue interactif avec la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la vente et l&rsquo;exploitation d’enfants, dans le cadre de la 55e session du Conseil des droits de l&rsquo;Homme (CDH).</p>
<p>L’ONG, qui dispose d’un statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC), a ajouté que le « front polisario » s&rsquo;efforce de créer un climat de tension à l&rsquo;intérieur des camps, de jouer sur la corde sensible et d&rsquo;encourager le port d&rsquo;armes chez les enfants lors de toutes les cérémonies et célébrations.</p>
<p>Et de préciser que les enfants des camps de Tindouf participent à des entraînements militaires, à des actes de sabotage et d&rsquo;intimidation, ainsi qu&rsquo;à une guerre de propagande alimentée par la violence et la haine.</p>
<p>L&rsquo;organisation a tiré la sonnette d&rsquo;alarme sur ce qui s&rsquo;est passé au poste frontière El Guerguerat lorsque le « polisario » a délibérément impliqué des dizaines d&rsquo;enfants dans des actes d&rsquo;intimidation, de sabotage et de ciblage du trafic transfrontalier.</p>
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		<item>
		<title>Algérie : la mère de l’activiste Bouraoui placée sous contrôle judiciaire (ONG)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Feb 2023 17:35:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amira Bouraoui]]></category>
		<category><![CDATA[Arrestation]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
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					<description><![CDATA[La mère de l’activiste politique Amira Bouraoui, a été libérée et placée sous contrôle judiciaire, une semaine après son arrestation à Alger, a indiqué, lundi, une ONG. Selon le Comité algérien pour la libération des détenus (CNLD), la mère de la militante, Khadidja Bouraoui, 71 ans, arrêtée à Alger le 11 février, a été libérée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>La mère de l’activiste politique Amira Bouraoui, a été libérée et placée sous contrôle judiciaire, une semaine après son arrestation à Alger, a indiqué, lundi, une ONG.</h2>
<p>Selon le Comité algérien pour la libération des détenus (CNLD), la mère de la militante, Khadidja Bouraoui, 71 ans, arrêtée à Alger le 11 février, a été libérée et placée sous contrôle judiciaire sur ordre du tribunal criminel de Constantine (est).</p>
<p>En outre, le même tribunal a émis dans le cadre de cette affaire un mandat de dépôt contre un journaliste, Mustapha Bendjama, arrêté le 8 février, et un cousin d’Amira Bouraoui, Yacine Bentayeb, a ajouté le CNLD.</p>
<p>Amira Bouraoui, interdite de quitter le territoire algérien, a rejoint la France à travers la Tunisie. Une affaire qui a provoqué un incident diplomatique entre Alger et Paris.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Des experts mettent à nu les véritables desseins des ONG internationales à l&#8217;égard du Maroc</title>
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		<pubDate>Sun, 13 Feb 2022 16:50:37 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs politologues invités à l&#8217;émission « Le Débrief », diffusée samedi par la chaîne Medi1TV Afrique, ont mis à nu les véritables motivations des attaques répétées contre le Maroc de la part de prétendues ONG internationales des droits de l&#8217;Homme, soulignant à l&#8217;unanimité le caractère caduque des différents rapports et documents émanant de ces organismes. Les publications &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Plusieurs politologues invités à l&rsquo;émission « Le Débrief », diffusée samedi par la chaîne Medi1TV Afrique, ont mis à nu les véritables motivations des attaques répétées contre le Maroc de la part de prétendues ONG internationales des droits de l&rsquo;Homme, soulignant à l&rsquo;unanimité le caractère caduque des différents rapports et documents émanant de ces organismes.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les publications de ces ONG sont sans intérêt et ne pèsent pas sur la vie politique nationale, a ainsi estimé le politologue et professeur de Droit, <strong>Mustapha Sehimi</strong> lors de cette émission consacrée au « Militantisme et droits de l&rsquo;homme: le rôle des ONG en question », jugeant nécessaire de « porter le débat » chez ces organisations et de les interpeller en mobilisant « notre communication institutionnelle, partisane et parlementaire et autres (&#8230;) sans aucun complexe ».</p>
<p>Le politologue a aussi évoqué l&rsquo;instrumentalisation faite par ces ONG en direction du continent (Afrique-NDLR), notant que ces instances fonctionnent dans des conditions qui ne sont pas transparentes, c&rsquo;est-à-dire, dans l&rsquo;opacité, à l&rsquo;image d&rsquo;Amnesty international (AI) qui ne publie pas ses états financiers depuis 2014.</p>
<p>Ces ONG sont régies par « un marché », celui des droits de l&rsquo;Homme et des libertés », a constaté Pr Sehimi, ajoutant que ces organisations investissent ce marché avec « des techniques particulières notamment par le biais de l&rsquo;occupation de l&rsquo;espace médiatique pour avoir plus de financement et de bailleurs de fonds ».</p>
<p>« Nous n&rsquo;avons pas des ONG du Sud tournées vers les problèmes d&rsquo;atteintes aux droits de l&rsquo;Homme dans les pays occidentaux. C&rsquo;est à sens unique », a-t-il fait remarquer, notant que les organisations internationales des droits de l&rsquo;Homme exercent un « tutorat sélectif géographiquement et politiquement ».</p>
<p>En effet, il y a des pays systématiquement ciblés dont le Maroc, a relevé le politologue, notant que ces mêmes ONG se murent dans « un silence assourdissant par rapport à certains pays ». En Algérie, 70 journalistes sont actuellement en prison, a détaillé Pr Sehimi, s’interrogeant sur les prises de position de Reporters Sans Frontières (RSF) et d&rsquo;AI concernant cette question.</p>
<p>S’agissant de la valeur juridique des rapports de ces ONG, le politologue a relevé qu’ils n’ont aucune contrainte ni valeur juridique. « C&rsquo;est un discours idéologique et politique de déstabilisation, pour nourrir un climat et conduire les pays concernés en particulier le Maroc à prendre des mesures, mais sur ce plan là c&rsquo;est peine perdue », a-t-il asséné.</p>
<p>Pour sa part, le directeur général de l&rsquo;Observatoire d&rsquo;études géopolitiques (OEG, Paris), <strong>Charles Saint-Prot</strong>, a indiqué que ces ONG « ont un objectif purement idéologique et politique », évoquant dans ce sens la complicité « intolérable » entre les ONG, certains médias et certaines idéologies.</p>
<p>A cet égard, il a estimé qu&rsquo;un certain nombre de pays est plus visé que d&rsquo;autres par ces ONG, qui ont pour la plupart « un agenda politique ».</p>
<p>Les pays qui violent les droits de l&rsquo;Homme sont nombreux, selon le géopolitologue, « Or, on ferme plutôt les yeux sur leurs crimes, même si parfois, pour se donner bonne conscience, les ONG en question les égratignent un peu ».</p>
<p>« Nous devons combattre les mensonges que ce soit ceux des organisations internationales qui sont à la solde des pouvoirs financiers ou autres », a insisté Pr Saint-Prot.</p>
<p>Dans la même veine, le journaliste et politologue <strong>Mustapha Tossa</strong>, a affirmé que le Maroc, pays ouvert aux organisations internationales des droits de l&rsquo;Homme, est souvent la cible des critiques de ces ONG, tandis que le ton de ces critiques est « inaudible et invisible » pour d&rsquo;autres pays.</p>
<p>Pointant le mutisme complet d’AI et de Human Rights Watch (HRW) dans les années Bouteflika en Algérie, le journaliste a estimé que dans le cas du Maroc, le moindre fait divers ou petit incident prend des proportions exponentielles parce que, explique-t-il, le fond de commerce de ces ONG consiste « à rester dans la course » en rapportant le maximum de cas de violations.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que le Maroc est souvent la cible de ces organisations parce qu’il tente de se libérer de cette « influence entre guillemets occidentale », et qu&rsquo;il essaie de jouer un rôle régional et d’avoir son propre modèle de développement économique, politique et sociétal.</p>
<p>L&rsquo;affaire Pegasus illustre à merveille le type de sujets sur lesquels les ONG se sont jetées les yeux bandés croyant trouver le trésor pour exploiter cette affaire contre le Maroc, a fait valoir M. Tossa, assurant qu&rsquo;au bout de la logique, ce dossier est vide et émane uniquement d’une volonté d&rsquo;accuser le Maroc.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Droits de l&#8217;Homme: clientélisme et pratiques obscures, dénoncés au sein même de l’AMDH, plongent l’ONG dans une crise interne inédite</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/droits-de-lhomme-clientelisme-et-pratiques-obscures-denonces-au-sein-meme-de-lamdh-plongent-long-dans-une-crise-interne-inedite/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 19:14:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Newsletter]]></category>
		<category><![CDATA[Al Adl Wal Ihssane]]></category>
		<category><![CDATA[AMDH]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l’Homme]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
		<category><![CDATA[Khadija Ryadi]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
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					<description><![CDATA[La démarche est suffisamment rare pour être relevée.17 personnalités emblématiques comme Ouafaa Badri, Naima Alami, Asmaa Elfakir, Halima Karkoubi, Nezha Elazzouzi, Alima Marsouli, Fakouk Mahdaoui, Abdelaziz Belhahcen, Said Benhamani, Ibrahim Missour, Omar Elouafi , Najji Elkarami, Brahim Hachane,Hassan Elharchi, Hussein Elhaddoudi, Rachid Rakmi et Zakaria Moulay Omar signent un communiqué écrit au vitriol pour pointer les irrégularités, les manquements et les pratiques obscures de l’Association marocaine des droits humains (AMDH), en proie à un vent de contestation interne. Il entame sa crédibilité et interpelle sur les alliances « politiques » sur lesquels elle s’est engagée, sans concertation avec l’ensemble des membres de la commission administrative. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div dir="ltr">Les 17 signataires de ce communiqué rendu public samedi sont membres de la commission administrative de l’AMDH et affiliés au Parti de l&rsquo;avant-garde démocratique et socialiste, le PADS. Ils n’y vont pas par le dos de la cuillère pour dénoncer « les pratiques illicites et récurrentes de telle sorte que la situation est devenue intolérable », disent-ils, précisant que leurs différentes protestations sont restées jusqu’ici lettre morte. Ils expliquent pourquoi ils ont tout simplement décidé de boycotter la 7éme session de la commission administrative qui s’est tenue hier, 10 octobre.</div>
<h2 dir="ltr"><b>Des contacts contestés avec des groupes religieux</b></h2>
<div dir="ltr">Ils dénoncent le silence de la commission administrative de l’association sur leurs différentes interpellations sur des questionnement qui engagent fortement la crédibilité de l’association dont ils jugent qu’elle s’est écartée de sa mission pour  « s&rsquo;impliquer dans des dossiers qui ne relèvent pas des droits humains et qui ont servi des agendas obscurs ». Ainsi, les 17 militants dénoncent « le non-respect de la décision de l’association de ne pas prendre part aux activités organisées par certains groupes religieux ».</div>
<div dir="ltr"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-large wp-image-209829 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/association_marocaine_des_droits_humains-1.jpg" alt="" width="293" height="293" /></div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Les signataires du communiqué font ici, sans aucun doute, référence aux liens de certains membres de l’<strong>Association Marocaine des Droits de l’Homme</strong> avec le mouvement islamiste radicale <strong>Al Adl Wal Ihssane</strong> avec lequel un rapprochement pour la constitution d’un « front insurrectionnel » a été activement nourri ces dernières années.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">L’ancienne présidente de l’AMDH, Khadija Riyadi et Fouad Abdelmoumni, qui se réclame de l’ONG, sont deux des chevilles ouvrières qui œuvrent à cette alliance avec les obscurantistes de la Jamaâ fondée par Abdessalam Yassine.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Le communiqué des 17 signataires de la commission administrative révèle que ce rapprochement est loin de faire l’unanimité dans les rangs des militants de l’AMDH.</div>
<h2 dir="ltr"><b>Des anciens responsables qui gardent la main sur l’AMDH</b></h2>
<div dir="ltr">Ce pavé dans la marre s’accompagne de revendications sur « la non mise à jour de la liste des affectations au sein de l’association qui permet ainsi à certains anciens membres de conserver leur affiliation à l’association ce qui est illégal », dénonce le communiqué.</div>
<div dir="ltr"></div>
<figure id="attachment_209825" aria-describedby="caption-attachment-209825" style="width: 286px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-209825 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/KADOJA.jpg" alt="" width="286" height="177" /><figcaption id="caption-attachment-209825" class="wp-caption-text">Khadija Ryadi</figcaption></figure>
<p>Ainsi, une répartition claire des missions au sein de l’AMDH n’a pas été réactualisée, selon les signataires de ce communiqué, « permettant ainsi à une poignée d’anciens responsables de garder la main sur certains mandats ou dossiers importants » de l’ONG.</p>
<div dir="ltr">Une cascade de reproches est  également notifiée dans le communiqué à l’encontre de la commission administrative pour sa politique de « deux poids deux mesures concernant les invitations à des participations à l’étranger de militants de l’AMDH ».</div>
<div dir="ltr">Des manquements dans la gestion des finances de l’association et les rapports financiers « entachés d’irrégularités » sont également abordés de même qu&rsquo; « une gestion anti-démocratique de la commission administrative et une politique du fait accompli ».</div>
<h2 dir="ltr"><b>Le viol présumé de Hafsa Boutahar en toile de fond</b></h2>
<div dir="ltr">La commission administrative est également pointée du doigt pour avoir, selon les signataires, « nourri des campagnes de diffamation à l’encontre de plusieurs plaignants et plaignantes, ce qui porte un préjudice grave à la crédibilité de l’AMDH ».</div>
<div dir="ltr">
<figure id="attachment_209826" aria-describedby="caption-attachment-209826" style="width: 316px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-209826 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/botaher2.jpg" alt="" width="316" height="236" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/botaher2.jpg 316w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/botaher2-86x64.jpg 86w" sizes="(max-width: 316px) 100vw, 316px" /><figcaption id="caption-attachment-209826" class="wp-caption-text">Hafsa Boutahar</figcaption></figure>
</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">Contactée par <strong>Atlasinfo.fr</strong>, l’une des signataires s’insurge contre le traitement qui a été réservé à Hafsa Boutahar, plaignante dans l’affaire de viol présumé dont est accusé le journaliste Omar Radi.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">« <em>Il est inconsidéré, quel que soit le contexte politique, que cette femme n’ait pas eu droit à la même attention et au même intérêt que Omar Radi</em> », dénonce cette militante des droits de l’Homme et des droits des femmes.</div>
<div dir="ltr"></div>
<div dir="ltr">« <em>La présomption d’innocence vaut pour les deux parties. Jusqu’à preuve du contraire, il est innocent, mais jusqu’à preuve du contraire également Hafsa Boutahar est une victime que nous devons soutenir et ça n’a pas été le cas</em> », conclut la militante.</div>
<div dir="ltr"></div>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Maroc/Affaire Omar Radi: la tribune de trop pour Orient XXI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 17:58:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Gresh]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi Orient XXI]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[Tunisie]]></category>
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					<description><![CDATA[La tribune*, publiée le 14 août dernier sous le titre « Halte à l’acharnement contre Omar Radi et la répression de la parole publique au Maroc », constitue une illustration de tout ce qu’il faut faire pour qui voudrait causer du tort à la publication dirigée par Alain Gresh. Accessoirement : une grammaire capricieuse, de grossières fautes de langage et une débauche de mots qui cultive un air de « déjà-lu ». Principalement : de la tromperie et des subterfuges pour doper le nombre de signataires d’une part et laisser entendre que cette tribune est l’émanation de la communauté marocaine résidant en France, d’autre part. Or, elle ne représente pas plus d’un tiers des signataires de ce texte qui affiche la curiosité d’être signé par un nombre élevé d’ONG tunisiennes. Autant d’artifices, additionnés aux manquements professionnels, ne peuvent que contribuer à éteindre toute l’autorité qu’Orient XXI tente d’installer depuis son lancement en 2013.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une tribune est censée refléter une opinion ou exprimer un point de vue. C’est une parution qui permet à une personne ou à un groupement qui n’appartient pas à l’équipe de rédaction d’exprimer publiquement ses idées ou une doctrine. Cela, c’est la théorie. Dans la pratique, une partie du comité de rédaction et le directeur d’Orient XXI sont signataires du texte : Alain Gresh, Khadija Mohsen-Finan, Sarra Grira ou encore Hicham Mansouri. C’est là une première entorse aux règles d’éthique journalistique.</p>
<figure id="attachment_207260" aria-describedby="caption-attachment-207260" style="width: 281px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-207260 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/Alain_Gresh_Interview_-281x300.jpg" alt="" width="281" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/Alain_Gresh_Interview_-281x300.jpg 281w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/Alain_Gresh_Interview_.jpg 337w" sizes="auto, (max-width: 281px) 100vw, 281px" /><figcaption id="caption-attachment-207260" class="wp-caption-text">Alain Gresh, directeur du site Orient XXI</figcaption></figure>
<p>Pourtant, l’ancien directeur du Monde Diplomatique avait habitué ses lecteurs à plus de professionnalisme, quelles que soient ses positions personnelles ou ses opinions. Lorsqu’il initie le lancement d’un journal en ligne gratuit en 2013, ce spécialiste du Proche-Orient, auteur de plusieurs livres consacrés notamment à la question palestinienne dont « De quoi la Palestine est-elle le nom ? », tient une idée stimulante et un angle éditorial  porteur d’optimisme dans la perception de cette région du monde : « nous sommes un groupe de journalistes, universitaires, militants associatifs, anciens diplomates qui avons l’Orient au cœur et qui voulons contribuer à une meilleure connaissance de cette région si proche et dont l’image pourtant est si déformée et si partielle », peut-on lire dans la fiche de présentation de Orient XXI, visible sur le site du journal en ligne.</p>
<p>Le profil du directeur adjoint, Christian Jouret, « qui a exercé des fonctions diplomatiques pour la France et l’Union Européenne », contribuait à asseoir la crédibilité d’ Orient XXI sur les bases d’une expertise reconnue. Certains profils du comité éditorial comme celui de Aboubakr Jamaï, analyste très critique à l’égard de Rabat mais respecté par de nombreux confrères marocains, constituaient une valeur ajoutée notable dans la pertinence des choix éditoriaux concernant le royaume chérifien.</p>
<h2><b>Radicalisme éditorial qui fait oublier la recherche de la vérité</b></h2>
<p>Aussi, tout observateur intéressé par l’évolution du Maroc ne peut qu&rsquo;être interpellé par la posture radicale adoptée par Orient XXI dans le traitement des dossiers liés au Maroc. Il y a là un glissement vers l’extrême au point que la publication néglige, aussi bien sur le fond que sur la forme, les règles professionnelles, les exigences du pluralisme des idées et la recherche de la vérité. La tribune publiée le 14 août dernier constitue une illustration, suicidaire pour Orient XXI, de tout ce qu’il faut faire pour qui voudrait causer du tort aux différents contributeurs que compte la publication, au point d’éteindre toute l’autorité que le site en ligne tente d’installer depuis son lancement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-207264 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/hsgeed.jpg" alt="" width="368" height="731" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/hsgeed.jpg 368w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/hsgeed-151x300.jpg 151w" sizes="auto, (max-width: 368px) 100vw, 368px" /></p>
<p>Le texte publié sous le titre « Halte à l’acharnement contre Omar Radi et la répression de la parole publique au Maroc », est, de ce point de vue, la tribune de trop. Pas seulement parce qu’elle s’inscrit à l’encontre de la ligne éditoriale affichée par Orient XXI qui dit vouloir « offrir une <strong><em>approche riche et diversifiée</em></strong> de cette zone en pleine transformation », mais également parce qu’elle use de subterfuges à même de tromper les lecteurs et peut-être même certains signataires.</p>
<p>Une tribune d’opinion est évidemment libre et toutes les idées peuvent y être exprimées, qu’elles soient techniques ou polémiques. Elle doit contenir des éléments nouveaux par rapport à une situation précédemment décrite ou une information déjà traitée, un raisonnement, être argumentée avec des preuves et étayée par des faits solides et vérifiables. Or, la tribune consacrée à la liberté d’expression au Maroc à travers l’affaire Omar Radi, s’oppose à tout cela.</p>
<p>Au-delà d’une grammaire capricieuse, de structures de phrases et d’éléments de styles incohérents, d’erreurs de tonalité et de temps et même de grossières fautes de langage, ce texte est rédigé et présenté d’une manière qui induit sciemment en erreur le lecteur.</p>
<h2><b>Un air de « déjà-lu </b>»</h2>
<p>Quelle que soit la réalité de la situation des journalistes et des militants des droits de l’Homme au Maroc, elle se voit remise en question, voire dépréciée par la suroffre verbale employée par le rédacteur du texte : « ripostes policières répressives et violentes »,« acharnement », « répression », « machine répressive », «médias à la botte des autorités marocaines », « harcèlement » , « intimidation », « accusations fallacieuses », « une stratégie bien connue du régime », « montée de toutes pièces », « neutralisation des journalistes », « campagne virulente de diffamation », etc.</p>
<p>La liste d’expressions et de mots qui composent ce guide de « prêt-à-penser » est encore longue, reprise en boucle depuis au moins une année, aussi bien dans ce genre de tribune, pétition et autre lettre ouverte que dans des articles de médias marocains ou étrangers, associés à la médiatisation de l’affaire Omar Radi. Les différentes ONG, dont Amnesty International, HRW ou encore RSF, reprennent cette même rhétorique « déjà-lue », ces éléments de langage « copiés-collés », comme s’ils étaient dictés, voire rédigés par une seule et même source.</p>
<h2><b>Une idée directrice pour la construction du profil d’un « Etat coupable »</b></h2>
<p>Toute personne respectueuse des droits de l’Homme, de la liberté d’expression et de la liberté de la presse, ne peut qu’adhérer à la dénonciation d’atteintes portées à la démocratie, pour peu que la transparence et l’honnêteté caractérisent les révélations portées sur la place publique.</p>
<p>Est-ce bien le cas ? La ligne qui semble se dégager  depuis décembre 2019 sur la construction d’une « victime idéale » en la personne du journaliste Omar Radi, tient d’une ligne directrice destinée à faire du Maroc un « coupable absolu » .</p>
<p>En substance et sans chercher à verser dans la caricature : « le Maroc est un pays répressif où toute voix contestataire est punie avec férocité par des services de sécurité omnipotents ». C’est le message que cette tribune avait pour objectif de cultiver. Malheureusement pour ses rédacteurs, les imprécisions, les généralités et autres pléonasmes sont beaucoup trop nombreux et ce dès la première phrase, pour espérer raisonnablement atteindre cet objectif :</p>
<p>&#8211; « les mouvements de protestation au Maroc suscitent, et ce depuis toujours, des ripostes policières répressives et violentes ». Depuis l’époque des phéniciens, des vandales ? Depuis le début de l’ère islamique, les protectorats français ou espagnol ? Cela mériterait des éclaircissements tout comme l’association malheureuse du mot « ripostes » à « répressives ». Le premier signifie déjà à lui seul qu’il y a une vive réaction de défense, une contre-attaque vigoureuse.</p>
<p>&#8211; Plus loin : « la plus marquante de ces dernières années est la répression du Hirak dans le Rif ». Combien d’années ? Quand exactement ?</p>
<h2><b>Erreurs et grossières fautes de langage</b></h2>
<p>La langue française, quant à elle, est si malmenée que l’on peut légitimement se demander si les signataires de cette tribune qui comptent des universitaires exerçant dans des institutions académiques de renom, ont lu le texte :</p>
<p>&#8211; « un mouvement contestataire qui a agité le Maroc <strong><em>à partir de 2016</em></strong> ». Bien que le sens n’en soit pas affecté, « depuis 2016 » s’impose assurément.<br />
&#8211; « Un logiciel espion <em><strong>du</strong></em> NSO group ». De NSO Group, n’est-ce-pas ?<br />
-« Le libre exercice de la profession <em><strong>de journalisme indépendant</strong></em> ». Journaliste, pensait certainement écrire le rédacteur.</p>
<p>Le texte est truffé de ce genre de carences. Nous nous sommes contentés de n’en relever que quelques-unes dans ce qui s’apparente à un « brouillon », car le plus conséquent reste à venir, notamment sur la liste des signataires de cette tribune.</p>
<h2><b>Une liste surchargée d’ONG tunisiennes et dans laquelle les marocains sont minoritaires</b></h2>
<p>-Sur 207 signataires, environ 1/3 seulement peut se revendiquer comme marocain ou d’origine marocaine pour une tribune présentée comme étant d’abord la voix portée par les « marocaines et marocains résidant en France ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-207263" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/marrokis.jpg" alt="" width="686" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/marrokis.jpg 686w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/marrokis-520x227.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 686px) 100vw, 686px" /></p>
<p>-Quant au nombre « d’activistes et des forces démocratiques en France et ailleurs », signataires de cette tribune, le « ailleurs » se résume en réalité à la Tunisie et à l’Algérie avec au moins 20 signatures dont 15 organisations pour la Tunisie et 12 noms dont celui d’une association pour l’Algérie.<br />
-Sur 28 associations, syndicats, partis politiques et autres organisations signataires de cette tribune, 55% sont…tunisiennes. Seules 3 peuvent être qualifiées de marocaines.</p>
<h2><b>Présence tragi-comique d’associations créées par le Polisario</b></h2>
<figure id="attachment_207258" aria-describedby="caption-attachment-207258" style="width: 352px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-207258 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/survie.jpg" alt="" width="352" height="640" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/survie.jpg 352w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/survie-165x300.jpg 165w" sizes="auto, (max-width: 352px) 100vw, 352px" /><figcaption id="caption-attachment-207258" class="wp-caption-text">Site de l&rsquo;association Survie</figcaption></figure>
<p>Au moins 4 des ONG signataires de la tribune œuvrent aux côtés des séparatistes du Polisario, quand elles n’ont pas été directement créées par eux : « Association Française d’amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique »(AFASPA) ; «  Association des Familles des Prisonniers et Disparus Sahraouis »(AFAPREDESA) ; « Comité pour le Respect des Libertés et des Droits Humains au Sahara occidental » (Corelso), à travers Bachir Moutik, également représentant en France de l’AFRAPADESA, créée par le Polisario en 1989.</p>
<p>Enfin, l’association française « Survie » dont la particularité tient du fait que l’historien marocain Maati Monjib figure dans la liste des signataires de cette tribune au nom de cette association, dont le traitement de la question du Sahara est ouvertement favorable à la république auto-proclamée de Tindouf.</p>
<h2>Des signataires intraçables</h2>
<p>Au moins 12 « signatures » sont introuvables, dont 2 organisations : « Centre de soutien à la transition démocratique et les droits humains » et « Coalition pour l’abolition de la peine de mort ». Peut-être que le nom de ces personnes ou de ces organisations a été mal orthographié ou qu’il est incomplet. Le fait est qu’elles n’existent sur aucun site dédié aux ONG que nous avons consulté.</p>
<h2><b>Une liste « dopée </b>»</h2>
<p>Plusieurs membres d’une même famille figurent dans la liste des signataires, certains avec des noms ou des orthographes différents, à l’exemple de Najia El Rhaoui, militante associative et membre de l’AMDH-Paris IDF et Rokia Levasseur dont le nom de jeune fille est El Rhaoui, d’après nos recherches. De nombreux exemples de signatures que l’on peut qualifier de familiales caractérisent cette liste, à l’image de celui de Asmaa, Halima et Touria Moustaghfir .</p>
<p>Autre incongruité, celle de présidents d’associations qui signent en leur nom, puis au nom de l’association qu’ils dirigent, comme l’Association de Défense des Droits de l’Homme au Maroc (ASDHOM) avec une première signature, puis une deuxième en tant que Ayad Ahram, président de l’ASDHOM.</p>
<h2><b>Tous les manquements répertoriés ici ne sont pas de simples carences</b></h2>
<div>Ce ne sont pas non plus des erreurs. Il s’agit clairement de procédés par lesquels la mauvaise foi est manifeste, tant dans l’intention de laisser croire que cette tribune serait d’abord l’expression de l’opinion de membres de la communauté marocaine établie en France que dans la façon dont cette liste de 207 signataires a été « gonflée ».</div>
<div></div>
<div></div>
<div>De même que la présence importante d’organisations tunisiennes intrigue. Qu’est-ce qui pourrait la justifier ?</div>
<div></div>
<div></div>
<div>Cette tribune ne sert malheureusement pas les intérêts du journaliste Omar Radi, « utilisé » pour nourrir une croisade. La dernière phrase de la tribune devrait l&rsquo;interpeller :</div>
<div></div>
<div></div>
<div>« Nous alertons les instances internationales quant à cette situation et appelons toutes les forces vives démocratiques en France et partout dans le monde à exprimer leur soutien à la cause de la liberté d’expression qu’incarne <strong>en ce moment</strong> le journaliste Omar Radi ». « En ce moment » …Qu’en sera-t-il une fois que l’exploitation de son « affaire » aura atteint son pic ?</div>
<div><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-207281" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maati.jpeg" alt="" width="964" height="419" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maati.jpeg 964w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maati-520x226.jpeg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maati-768x334.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 964px) 100vw, 964px" /></div>
<div></div>
<div>Une question que le journaliste doit vraisemblablement déjà se poser.</div>
<div>Quant aux organisations contrôlées par le Polisario et les autres qui lui sont favorables, le lecteur ne peut que constater les contradictions des signataires de ce texte, prompts à dénoncer la « machine répressive » au Maroc, tout en fermant les yeux sur le sang dans les mains de Brahim Ghali, le président de la république auto-proclamée de Tindouf.</div>
<div></div>
<div>Il est soupçonné d’avoir personnellement torturé des sahraouis opposés au séparatisme. Plusieurs plaintes sont déposées contre lui devant la plus haute juridiction d’Espagne depuis 2008, pour atteintes aux droits de l’Homme, génocide et crimes contre l’humanité.</div>
<div></div>
<div>Cela mériterait une tribune un peu plus sérieuse, n&rsquo;est-ce pas ?</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lien de la Tribune:</p>
<div><a style="text-transform: initial;" href="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/Orientxxi_info_Halte-à-l’acharnement-contre-Omar-Radi-et-la-répression-de-la-parole-publique-au-Maroc-1.pdf">Orientxxi_info_Halte à l’acharnement contre Omar Radi et la répression de la parole publique au Maroc (1)</a></div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Espionnage: Amnesty International déboutée dans l&#8217;affaire Omar Radi pour manque de preuves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 18:13:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[manque]]></category>
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		<category><![CDATA[preuves]]></category>
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					<description><![CDATA[Amnesty International (AI), qui a déposé une plainte visant à interdire à la société israélienne de cybersécurité "NSO Group" d'exporter sa technologie à l’étranger, a été déboutée pour "manque de preuves" dans l'affaire Omar Radi, soulignent lundi plusieurs médias internationaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une juge israélienne du tribunal du district de Tel Aviv a expliqué dans sa décision rendue publique lundi que les avocats d&rsquo;Amnesty n&rsquo;ont pas fourni suffisamment d&rsquo;éléments « pour prouver qu&rsquo;une tentative a été faite pour surveiller un militant des droits humains en tentant de pénétrer son appareil téléphonique », rapportent les agences de presse AP et AFP ainsi que le prestigieux journal américain New York Times.</p>
<p>« Le tribunal du district de Tel Aviv a statué que les avocats d&rsquo;Amnesty n&rsquo;ont pas fourni de preuves suffisantes », rapporte ainsi le grand tirage américain NYT.</p>
<p>Selon l&rsquo;AFP, le tribunal israélien a jugé que l&rsquo;ONG internationale n&rsquo;a pas présenté de preuves suffisantes « pour prouver l&rsquo;affirmation selon laquelle une tentative de traquer un militant des droits de l&rsquo;homme en essayant de pirater son téléphone portable ».</p>
<p>L&rsquo;ONG a cherché à révoquer la licence d&rsquo;exportation de la société, arguant que son logiciel était utilisé par divers pays pour espionner les dissidents et les militants. Le tribunal a affirmé qu’Amnesty n&rsquo;avait pas présenté suffisamment de preuves pour prouver que le logiciel espion était utilisé pour cibler des militants.</p>
<p>Le Maroc avait dénoncé les « accusations graves et tendancieuses » proférées par AI à l&rsquo;encontre du Royaume et « insisté pour obtenir une réponse officielle de la part de cette Organisation qui prétend défendre les droits de l&rsquo;Homme: une réponse qui comprend toutes les preuves matérielles auxquelles elle aurait eu recours pour porter préjudice au Maroc ».</p>
<p>Après plusieurs jours d&rsquo;attente et de tergiversations, la réponse de la secrétaire générale par intérim d&rsquo;AI, Julie Verhaar, adressée au Chef du gouvernement, M. Saad Dine El Otmani, « n’a pas fourni les preuves matérielles que le gouvernement marocain n’a eu de cesse de demander » à l’Organisation depuis la publication de son rapport, qui renferme des accusations infondées contre le Maroc et qui était assorti d’une campagne médiatique internationale à des fins de diffamation et de condamnation.</p>
<p>Ce verdict rendu par un tribunal israélien est un nouveau revers pour AI qui prouve que ses accusations contre le Maroc sont infondées.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Arrivée à Abidjan de l&#8217;aide médicale marocaine: Réactions en Côte d’Ivoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 20:51:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[aide médicale]]></category>
		<category><![CDATA[ALIMA]]></category>
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		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[Tidjanes]]></category>
		<category><![CDATA[Tidjanis]]></category>
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					<description><![CDATA[L'aide médicale marocaine destinée à la Côte d’Ivoire, dans le cadre d’un ensemble d’aides accordées, sur très hautes instructions du roi Mohammed VI, à plusieurs pays africains pour les accompagner dans leurs efforts de lutte contre le coronavirus, est arrivée samedi à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny d'Abidjan. Plusieurs personnalistes ont réagi à ce geste solidaire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 id="myModalLabel" dir="ltr"><strong>Conseil fédéral des Tidjanis:</strong></h2>
<p>L&rsquo;aide médicale marocaine destinée à la Côte d&rsquo;Ivoire pour l&rsquo;accompagner dans ses efforts de lutte contre le coronavirus est l’expression de la solidarité « sincère » dont fait preuve le Maroc envers l’Afrique, a relevé cheick Sy Mohammed Lamine Savané, président du Conseil Fédéral des Tidjanis de Côte d’Ivoire (COFETCI).</p>
<p>« Ces dons sont l’expression de la solidarité sincère et un symbole de l’amitié dont fait montre le Maroc envers la Côte d’Ivoire et l’Afrique tout entière », a-t-il déclaré à la presse lors de la réception, samedi à Abidjan, des équipements et produits médicaux composant l’aide marocaine.</p>
<p>Le COFETCI, a ajouté son président, exprime sa gratitude à SM le Roi pour cette action « noble » qui vient renforcer les valeurs de solidarité entre pays du continent. L&rsquo;aide médicale marocaine à plusieurs pays africains, dont la Côte d’Ivoire, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative lancée par SM le Roi, le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains frères, permettant un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie.</p>
<p><strong>Président ONG ivoirienne:</strong></p>
<p>« L’ALIMA adresse ses remerciements à SM le Roi pour ce soutien inestimable qui est une marque de la sollicitude constance du Souverain envers les peuples du continent », a déclaré Le président de l’ONG « ALIMA », Koné Ibrahima,  à la MAP lors de la réception, samedi à Abidjan, des équipements et produits médicaux composant l’aide marocaine.</p>
<p>Cette marque d’attention témoigne du degré de solidarité entre les peuples marocain et ivoirien et de la qualité des liens exemplaires entre les deux chefs d’Etat, a ajouté le président de l&rsquo;ONG basée à Abidjan.</p>
<p>L’ALIMA « se félicite amplement de la vision de SM le Roi Mohammed VI qui privilégie la coopération sud-sud comme en témoigne, outre ces initiatives médicales, le nombre croissant des cadres africaines formés au Maroc », a poursuivi M. Koné.</p>
<h2><strong>Politologue ivoirien:</strong></h2>
<p>A travers son initiative d&rsquo;envoyer des aides médicales à la Côte d&rsquo;Ivoire et à plusieurs pays africains en ces temps du coronavirus, le Maroc rompt avec le « paradigme de l’intérêt » qui s’est manifesté tout au long de cette crise, a analysé le politologue ivoirien Eddie Guipié.</p>
<p>« L’initiative marocaine rompt avec le paradigme de l’intérêt qui a prévalu tout au long de la crise pandémique liée au coronavirus », a déclaré à la MAP M. Guipié, professeur de sciences politiques à l&rsquo;Université Félix-Houphouët-Boigny d&rsquo;Abidjan.</p>
<p>C’est une initiative « à saluer » en ces temps où les Etats « se sont barricadés derrière leurs frontières et donc, leurs propres intérêts, et où l’on a vu que la majorité des organisations internationales ont été muettes ou, du moins, inefficaces », a-t-il ajouté.</p>
<p>Cet acte « louable » du Maroc, qui vient en aide aux Etats membres de l&rsquo;Union africaine, renseigne sur le « Soft Power » marocain qui se déploie de jour en jour en Afrique.</p>
<h2><strong>Ambassadeur:</strong></h2>
<p>L&rsquo;aide médicale marocaine destinée à la Côte d&rsquo;Ivoire, dans le cadre d’un ensemble d’aides accordées, sur très Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, à plusieurs pays africains pour les accompagner dans leurs efforts de lutte contre le coronavirus, illustre de manière éloquente l&rsquo;approche du Royaume en matière de coopération sud-sud, a indiqué l’Ambassadeur du Maroc à Abidjan, Abelmalek Kettani.</p>
<p>« Sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc a fait de la coopération sud-sud une réalité et aujourd’hui c’est une manifestation supplémentaire de l’approche marocaine en la matière », a déclaré le diplomate marocain à la presse lors de la réception, samedi à Abidjan, des équipements et produits médicaux composant l’aide marocaine.</p>
<p>« Ce geste, qui vient en aide à la Côte d’Ivoire et à plusieurs pays frères et amis, en dit long sur la vision de SM le Roi pour une coopération inter-africaine amplement profitable aux peuples du continent », a jouté M. Kettani.</p>
<p>Il a, par ailleurs, fait observer que tous les produits et équipements composant l’aide marocaine ont été exculisivement fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, en totale conformité avec les normes de l’Organisation Mondiale de la Santé.</p>
<h2 id="myModalLabel" dir="ltr"><strong>khalife général des tidjanes de Côte d&rsquo;Ivoire:</strong></h2>
<p>L&rsquo;aide médicale marocaine est un acte « fort qui témoigne de la vision de SM le Roi pour une Afrique solidaire », a indiqué Cheikh Moustapha Sonta, khalife général des tidjanes de Côte d&rsquo;Ivoire.</p>
<p>« C’est un acte fort qui témoigne de la vision de SM le Roi Mohammed VI pour une Afrique solidaire et qui vient confirmer encore une fois l’ancrage africain du Maroc », a déclaré Cheikh Moustapha Sonta à la presse lors de la réception, samedi à Abidjan, des équipements et produits médicaux composant l’aide marocaine.</p>
<p>« Nous remercions SM le Roi pour ce don qui illustre l’amitié qu’entretient le Maroc avec les peuples africains et avec le peuple ivoirien à titre particulier », a-t-il ajouté.</p>
<p>« SM le Roi a toujours assisté Ses frères africains et aujourd’hui, les peuples du continent sont honorés par ce geste », a poursuivi le khalife général des tidjanes de Côte d&rsquo;Ivoire, adressant ses vœux de longue vie à SM le Roi pour qu’Il « puisse continuer Son œuvre louable envers l’Afrique et ses peuples ».</p>
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		<title>L&#8217;ONG « Lumière et Justice » appelle l&#8217;UE à suivre directement la distribution des aides dans les camps de Tindouf</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 14:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[aides]]></category>
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		<category><![CDATA[détournements]]></category>
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		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
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					<description><![CDATA["Une fois de plus l’aide humanitaire internationale destinée aux réfugiés sahraouis est détournée par les dirigeants du Polisario", dénonce lundi le président de l'ONG "Lumière et justice", Chérif Mohamed, qui appelle notamment l'UE à suivre directement la distribution de ces aides dans les camps de Tindouf]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dernières aides octroyées par l’Union européenne pour assistance aux populations des camps sont partagées entre les hommes de main des chefs du Polisario, souligne Chérif Mohamed pour qui « la situation est alarmante et désastreuse dans les camps » du Tindouf.</p>
<p>Le président de l&rsquo;ONG fait état d&rsquo;une « forte poussée d’une opposition bien remontée » contre les « détournements illégaux pour accumuler les richesses et amasser des fortunes sur le dos des réfugiés sahraouis. »</p>
<p>Pour lutter contre cette gabegie, « plusieurs mouvements d&rsquo;opposition ont vu le jour  Khatt elchehid, le 25 Mars, Elmoudara pour le changement et dernièrement  le MSPdes sahraouis pour la paix », note Chérif Mohamed.</p>
<p>Selon l&rsquo;ONG, « tous les opposants politiques  ou apolitiques sont unanimes sur la situation alarmante des réfugiés qui trouvent de grandes difficultés pour s&rsquo;approvisionner en eau et qui attendent plus de vingt jours pour recevoir un maigre quota d’eau.</p>
<p>« Des denrées de premières de première nécessité arrivent par parcimonie, alors que la plus grande quantité est revendue aux commerçants pour être écouler à des prix très forts ou revendus à l’extérieur à Tindouf, en Algérie ou en Mauritanie où de véritables filières existent », s&rsquo;indigne le président de l&rsquo;association.</p>
<p>Et de souligner que l&rsquo;ONG « Lumières et Justice » a obtenu des preuves irréfutables sur le détournement et la vente de grosses quantités   de ces aides humanitaires, sur les marchés des pays limitrophes. »</p>
<p>« Des réfugiés ont crée leurs propres systèmes pour gagner leur vie, mais malheureusement ce n’est que vers le trafic de la drogue, des cigarettes ou le trafic des immigrés subsahariens qu&rsquo;ils se sont tournés », relève-t-il, ajoutant « les jeunes des camps de Tindouf se tournent vers des réseaux douteux, qui aboutissent au terrorisme », relève-t-il.</p>
<p>« Notre ONG Lumières et Justice demande à tous les organismes d’aides humanitaire de suivre directement la distribution de ces aides sinon elles seront détournée », prévient-il, indiquant que la pandémie mondiale de coronavirus a aggravé encore plus la situation et qui « va devenir incontrôlable eu égard la proximité d’autres foyers de  tensions dans la région. »</p>
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		<title>La Libye est à un tournant « critique », avertit le CICR</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 18:45:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Maurer. conflit]]></category>
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					<description><![CDATA[La situation en Libye pourrait, si elle se détériore, pousser sa population à fuir le pays, a averti jeudi le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>La situation en Libye pourrait, si elle se détériore, pousser sa population à fuir le pays, a averti jeudi le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer.</p>
<p>« En Libye, on est dans cette situation critique où les Libyens veulent rester chez eux, ils bâtissent des espoirs sur un processus politique qui peut les aider à remonter la pente », a-t-il déclaré à l&rsquo;AFP.</p>
<p>« Mais je n&rsquo;exclus pas, si on n&rsquo;arrive pas à stabiliser cette situation politiquement et humanitairement, que tout à coup il y ait des flux de population comme on en voit quand la population perd espoir d&rsquo;un avenir dans leur pays », a-t-il dit, s&rsquo;exprimant à Tunis et en français au terme d&rsquo;une visite de trois jours en Libye.</p>
<p>Au lendemain du vote à l&rsquo;ONU d&rsquo;une résolution réclamant « un cessez-le-feu durable » en Libye, M. Maurer a dit « apprécier que les Etats cherchent une solution consensuelle ».</p>
<p>Mais « beaucoup de travail de convergence reste à faire », a-t-il souligné, deux semaines après une réunion multipartite à Berlin. Jeudi, de nouveaux combats ont opposé les deux camps rivaux dans le sud de Tripoli.</p>
<p>Le CICR s&rsquo;efforce de « soutenir les Libyens déplacés là où ils sont, et agissant rapidement et de façon adaptée aux besoins, afin de qu&rsquo;ils n&rsquo;aient pas à fuir plus loin », a-t-il souligné.</p>
<p>Un Libyen sur quatre est désormais touché par le conflit qui entre dans son neuvième mois, selon le CICR.</p>
<p>Les combats à Tripoli, cible depuis avril 2019 d&rsquo;une offensive du général Haftar, homme fort de l&rsquo;est libyen, ont suscité la fermeture de 13 installations sanitaires supplémentaires, et de 220 écoles, d&rsquo;après le CICR.</p>
<p>En 2019, les violences ont poussé 177.000 personnes à quitter leur foyer, la plupart vivant près de Tripoli, assure l&rsquo;organisation, qui souligne que le quotidien est marqué par la peur et des pénuries croissantes de produits de première nécessité.</p>
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