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	<title>nucléaire &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>nucléaire &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Les Etats-Unis décrètent une nouvelle série de sanctions économiques contre Téhéran</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 21:13:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement américain a pris mercredi une nouvelle série de sanctions économiques contre l&#8217;Iran, à la veille de pourparlers entre les deux pays à Genève au sujet du programme nucléaire iranien. Le service chargé des sanctions économiques au sein du département du Trésor américain a ainsi placé sur sa liste noire des sociétés et douze &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gouvernement américain a pris mercredi une nouvelle série de sanctions économiques contre l&rsquo;Iran, à la veille de pourparlers entre les deux pays à Genève au sujet du programme nucléaire iranien.</p>
<p>Le service chargé des sanctions économiques au sein du département du Trésor américain a ainsi placé sur sa liste noire des sociétés et douze pétroliers iraniens ainsi que quatre personnes de nationalité iranienne.</p>
<p>Les pétroliers concernés font partie de la « flotte fantôme » qui permet à Téhéran de contourner l&#8217;embargo américain sur ses exportations de brut et ainsi de « financer la répression interne, les groupes terroristes qui lui sont affiliés et ses programmes d&rsquo;armement », indique le Trésor américain dans un communiqué.</p>
<p>De nouvelles discussions sont programmées jeudi en Suisse autour du programme nucléaire iranien, au coeur des différends entre Washington et Téhéran.</p>
<p>Le président américain, Donald Trump, a accusé mardi soir l&rsquo;Iran d&rsquo;avoir « développé des missiles qui peuvent menacer l&rsquo;Europe et nos bases » militaires et de chercher à en concevoir des plus puissants encore, capables « d&rsquo;atteindre bientôt les Etats-Unis ».</p>
<p>« Ils poursuivent à l&rsquo;heure actuelle leurs sinistres ambitions nucléaires », a fustigé le locataire de la Maison Blanche qui tente d&rsquo;arracher un accord garantissant notamment que l&rsquo;Iran ne se dote pas de l&rsquo;arme atomique.</p>
<p>Washington et Téhéran, qui ont renoué le dialogue début février pour la première fois depuis la guerre de 12 jours en juin 2025, ont tenu deux sessions de pourparlers pour tenter de régler leurs différends. Mais les deux pays continuent à échanger des menaces sur fond d&rsquo;escalade militaire.</p>
<p>Les Etats-Unis ont dépêché deux porte-avions dans le Golfe et disposent aussi de dizaines de milliers de soldats dans des bases de la région.</p>
<p>L&rsquo;Iran, qui dément chercher à se doter de la bombe atomique, veut limiter les pourparlers à son programme nucléaire et exige la levée des sanctions qui étranglent son économie.</p>
<p>Pour Washington, un accord doit inclure son programme de missiles balistiques et son soutien dans la région aux groupes armés.</p>
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		<title>USA-Russie : Trump réclame un nouveau traité nucléaire « amélioré et modernisé »</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 22:02:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain, Donald Trump, a réclamé jeudi un « nouveau traité amélioré et modernisé » avec la Russie, suite à l&#8217;expiration du traité de désarmement nucléaire New Start qui limitait l&#8217;arsenal stratégique déployé et le nombre de lanceurs de la Russie et des Etats-Unis. « Plutôt que de prolonger le traité NEW START (&#8230;) nous devrions demander &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le président américain, Donald Trump, a réclamé jeudi un « nouveau traité amélioré et modernisé » avec la Russie, suite à l&rsquo;expiration du traité de désarmement nucléaire New Start qui limitait l&rsquo;arsenal stratégique déployé et le nombre de lanceurs de la Russie et des Etats-Unis.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« Plutôt que de prolonger le traité NEW START (&#8230;) nous devrions demander à nos experts nucléaires de travailler sur un nouveau traité amélioré et modernisé qui puisse durer dans l&rsquo;avenir »</em>, a écrit le locataire de la Maison Blanche sur sa plateforme Truth Social.</p>
<p><em>« J&rsquo;ai complètement reconstruit l&rsquo;armée au cours de mon premier mandat, notamment en se dotant de nouvelles armes nucléaires et en rénovant de nombreuses autres »</em>, a indiqué le président Trump, affirmant avoir empêché des guerres nucléaires d&rsquo;éclater à travers le monde.</p>
<p>Le traité New Start a expiré jeudi, marquant un tournant majeur dans l&rsquo;histoire du contrôle des armements depuis la Guerre froide et suscitant les craintes de prolifération.</p>
<p>Le président Trump n&rsquo;avait pas donné suite à la proposition de son homologue russe Vladimir Poutine de prolonger d&rsquo;un an les limites imposées par le traité New Start signé pour la première fois en 2010.</p>
<p>Washington plaide pour inclure la Chine, autre grande puissance nucléaire, dans tout futur accord de contrôle des armements, ce que Pékin a exclu jeudi, arguant que ses « capacités nucléaires sont à une échelle totalement différente de celles des États-Unis et de la Russie ».</p>
<p>Le président Trump<em> « a clairement indiqué par le passé que pour parvenir à un véritable contrôle des armements au XXIe siècle, il était impossible d&rsquo;agir sans inclure la Chine, en raison de son arsenal considérable et en pleine expansion »</em>, a martelé le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.</p>
<p>Le président Vladimir Poutine a promis d&rsquo;agir de façon <em>« réfléchie et responsable »</em> pour éviter toute nouvelle course aux armements comme du temps de la Guerre froide, et rester ouvert à la négociation.</p>
<p>Les Etats-Unis et la Russie ont décidé, jeudi lors de pourparlers sur la guerre en Ukraine menés à Abou Dhabi, de reprendre un dialogue militaire de haut niveau, un pas en avant majeur dans leurs relations.</p>
</div>
</div>
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		<title>Le Japon redémarre la plus grande centrale nucléaire au monde</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jan 2026 09:03:20 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Kashiwazaki-Kariwa]]></category>
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					<description><![CDATA[La centrale nucléaire de Kashiwazaki-Kariwa, la plus importante au monde en termes de capacité, devra redémarrer mercredi pour la première fois depuis la catastrophe nucléaire de Fukushima en 2011.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">L&rsquo;opérateur Tokyo Electric Power (TEPCO) a indiqué dans un communiqué qu&rsquo;il procédera au redémarrage de l&rsquo;un des sept réacteurs du site après 19h00 heure locale (10H00 GMT). Il s&rsquo;agit du premier réacteur de TEPCO à être remis en service depuis le triple désastre (séisme, tsunami, catastrophe nucléaire) de mars 2011.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Cette décision intervient malgré une opinion publique divisée. Selon une enquête menée en septembre, 60% des habitants du département de Niigata s&rsquo;opposent au redémarrage. Mardi, des manifestants ont bravé le froid et la neige près de l&rsquo;entrée de la centrale pour exprimer leur opposition.</p>
<p>Le gouvernement nippon justifie cette relance par la nécessité de réduire la dépendance aux énergies fossiles, d&rsquo;atteindre la neutralité carbone d&rsquo;ici 2050 et de répondre à la demande croissante en électricité, notamment liée à l&rsquo;intelligence artificielle (IA).</p>
<p>Actuellement, près de 70% des besoins électriques du pays asiatique sont couverts par des centrales thermiques.</p>
<p>TEPCO, également opérateur de la centrale sinistrée de Fukushima Daiichi, a équipé le site de nouvelles mesures de sécurité, dont une digue anti-tsunami de 15 mètres.</p>
<p>Le Japon vise à porter la part du nucléaire à 20% de sa production électrique d&rsquo;ici 2040, contre 8,5% actuellement.</p>
</div>
</div>
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		<title>Nucléaire: l&#8217;AIEA réclame de nouveau à l&#8217;Iran sa « coopération immédiate »</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 13:17:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le directeur général de l&#8217;Agence internationale de l&#8217;énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi, a de nouveau demandé à l&#8217;Iran lundi de donner à ses inspecteurs l&#8217;accès à deux sites soupçonnés d&#8217;avoir pu abriter des activités nucléaires non déclarées. « J&#8217;appelle l&#8217;Iran à coopérer immédiatement et pleinement avec l&#8217;agence, y compris en fournissant un accès rapide aux &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le directeur général de l&rsquo;Agence internationale de l&rsquo;énergie atomique (AIEA), Rafael Mariano Grossi, a de nouveau demandé à l&rsquo;Iran lundi de donner à ses inspecteurs l&rsquo;accès à deux sites soupçonnés d&rsquo;avoir pu abriter des activités nucléaires non déclarées.</strong></p>
<p>« J&rsquo;appelle l&rsquo;Iran à coopérer immédiatement et pleinement avec l&rsquo;agence, y compris en fournissant un accès rapide aux emplacements spécifiés », a déclaré M. Grossi à l&rsquo;ouverture du Conseil des gouverneurs de l&rsquo;AIEA à Vienne.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>En janvier, Téhéran a refusé des inspections sur deux sites que souhaitait vérifier l&rsquo;AIEA. Ces emplacements n&rsquo;ont pas de lien avec les activités actuelles de l&rsquo;Iran mais ont trait aux projets nucléaires militaires du pays dans les années 2000, selon plusieurs sources diplomatiques.</p>
<p>Ce « refus nuit à la capacité de l&rsquo;agence (&#8230;) de fournir une assurance crédible de l&rsquo;absence de matières et d&rsquo;activités nucléaires non déclarées en Iran », a jouté M. Grossi devant l&rsquo;organe de décision de l&rsquo;AIEA, qui tient cette semaine sa réunion trimestrielle.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Le régime iranien estime ne plus être tenu de s&rsquo;expliquer sur ses agissements dans les années qui ont précédé la signature de l&rsquo;accord nucléaire de 2015, aujourd&rsquo;hui menacé de délitement complet. Téhéran reproche à l&rsquo;AIEA d&rsquo;effectuer ces réclamations sous pression d&rsquo;Israël et des Etats-Unis.</p>
<p>Ces nouvelles crispations sont de nature à renforcer la position d&rsquo;une ligne dure vis-à-vis de l&rsquo;Iran, en particulier à Washington.</p>
<p>Sur le volet de ses activités nucléaires actuelles, l&rsquo;Iran collabore sans difficulté avec les inspecteur de l&rsquo;AIEA qui ont accès à tous les sites nécessaires.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Depuis que les Etats-Unis ont dénoncé unilatéralement l&rsquo;accord sur le nucléaire iranien en 2018 et imposé des sanctions qui étranglent l&rsquo;économie iranienne, Téhéran s&rsquo;est affranchi en plusieurs étapes, depuis mai 2019, de plusieurs limites clés fixées par l&rsquo;accord international visant à garantir la nature pacifique de son programme nucléaire.</p>
<p>Dernière phase de ce désengagement, l&rsquo;Iran a annoncé le 5 janvier que son programme nucléaire ne serait plus « soumis à aucune restriction dans le domaine opérationnel ».</p>
<p>« A ce jour, l&rsquo;agence n&rsquo;a observé aucun changement » consécutif à cette annonce, a déclaré M. Grossi lundi.</p>
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		<item>
		<title>France: arrêt définitif d&#8217;un réacteur de la plus vieille centrale nucléaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:40:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le premier des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (est), la plus ancienne en activité en France, a été débranché du réseau électrique samedi à 02H00 (01H00 GMT), a annoncé la compagnie d&#8217;électricité EDF. Il s&#8217;agit de la toute première étape de la fermeture de cette centrale, située à la frontière allemande et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<hr />
<p><strong>Le premier des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (est), la plus ancienne en activité en France, a été débranché du réseau électrique samedi à 02H00 (01H00 GMT), a annoncé la compagnie d&rsquo;électricité EDF.</strong></p>
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>Il s&rsquo;agit de la toute première étape de la fermeture de cette centrale, située à la frontière allemande et non loin de la Suisse, qui avait été mise en service en 1977.</p>
<p>Opposés à la fermeture de ce premier réacteur, avant l&rsquo;arrêt du second prévu le 30 juin, des salariés menaçaient de désobéir et de ne pas appliquer les procédures permettant le découplage du réacteur.</p>
<p>Mais tout s&rsquo;est finalement déroulé sans anicroches pour ce processus qui s&rsquo;apparentait à un arrêt de maintenance. Sauf que cette fois le réacteur ne sera pas relancé, au grand dam des salariés.</p>
<p>« Nos collègues ont dû réaliser des actes pour lesquels on n&rsquo;est pas programmé », a regretté samedi matin Jean-Luc Cardoso, syndicaliste et salarié de longue date. « Il va y avoir un trou d&rsquo;air de 10 ans (avant l&rsquo;ouverture du technocentre appelé à remplacer la centrale, ndlr), ça laisse pantois! ».</p>
<p>Le maire de Fessenheim a lui estimé que « dès demain, on commencera à sentir les effets de la fermeture de la centrale, avec des départs de population ». Une quarantaine d&rsquo;élus locaux ont dénoncé samedi matin la fermeture.</p>
<p>Le réacteur numéro deux doit suivre le 30 juin. Ensuite, l&rsquo;évacuation des combustibles usés devrait intervenir d&rsquo;ici à l&rsquo;été 2023. Mais ce ne sera qu&rsquo;en 2040, au mieux, que sera achevé le démantèlement complet, un chantier inédit en France, de cette centrale devenue le symbole de tous les dangers de l&rsquo;atome pour les opposants au nucléaire français, mais aussi allemands et suisses, dont les grèves de la faim et les manifestations ont été innombrables.</p>
<p>Ceux-ci n&rsquo;ont en effet cessé de souligner, outre le vieillissement qui compliquerait le remplacement de certaines pièces, une situation en contrebas du grand canal d&rsquo;Alsace et dans une région à la sismicité avérée. Des critiques qui se sont encore intensifiées après la catastrophe à la centrale japonaise de Fukushima, en mars 2011.</p>
<p>A Colmar, à quelques dizaines de kilomètres de la centrale, les anti-nucléaire de l&rsquo;association Stop Fessenheim ont accroché samedi matin une banderole sur la place devant la gare sur laquelle est écrit « Vive l&rsquo;Alsace&#8230; sans nucléaire! ».</p>
<p>Mais certains dénoncent de leur côté l&rsquo;absurdité de se priver de cette source d&rsquo;énergie non émettrice de carbone. Des associations pro-nucléaire manifesteront samedi après-midi contre « cet acte de vandalisme climatique ».</p>
<p>Douze réacteurs supplémentaires, sur les 58 que compte la France aujourd&rsquo;hui -ce qui en fait le deuxième plus grand parc nucléaire du monde derrière celui des Etats-Unis, doivent être arrêtés d&rsquo;ici à 2035, sans toutefois entraîner de fermeture totale de centrale comme à Fessenheim.</p>
<p>Pour le Premier ministre Edouard Philippe, l&rsquo;arrêt des installations situées à Fessenheim constitue la « première étape dans la stratégie énergétique de la France qui vise un rééquilibrage progressif » entre les différents types d&rsquo;énergies, avec une diminution progressive de la part du nucléaire &#8211; actuellement de 70%, la plus importante de la planète &#8211; et une augmentation de celle de l&rsquo;électricité d&rsquo;origine renouvelable.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>France: début de la fin pour la centrale de Fessenheim samedi, après des années de remous</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/france-debut-de-la-fin-pour-la-centrale-de-fessenheim-samedi-apres-des-annees-de-remous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 19:26:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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					<description><![CDATA[Après des années de débat qui ont fait de sa fermeture un serpent de mer de la vie politique française, le réacteur N°1 de la centrale nucléaire de Fessenheim doit être définitivement arrêté samedi, première étape sur le long chemin du démantèlement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mise en service en 1977, la doyenne des centrales françaises en activité aura connu six présidents de la République, dont François Hollande qui scella son sort en promettant sa fermeture dès 2011, mais aussi des grèves de la faim et d&rsquo;innombrables manifestations d&rsquo;opposants.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs">Près d&rsquo;une décennie après la promesse de François Hollande, le réacteur n°1 de la centrale alsacienne doit être mis à l&rsquo;arrêt à 02H30 du matin samedi, avant le n°2 le 30 juin.</div>
</section>
<p>Ces dates ont été entérinées mercredi, avec la parution au Journal officiel d&rsquo;un décret qui « abroge l&rsquo;autorisation d&rsquo;exploiter la centrale ».</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">« Cet événement (&#8230;) constitue une première étape dans la stratégie énergétique de la France, qui vise un rééquilibrage progressif entre l&rsquo;électricité d&rsquo;origine nucléaire et l&rsquo;électricité d&rsquo;origine renouvelable tout en poursuivant la baisse des émissions de gaz à effet de serre issues de la production d&rsquo;électricité grâce à la fermeture des centrales à charbon d&rsquo;ici 2022 », s&rsquo;est félicité Matignon dans un communiqué.</div>
</section>
<p>L&rsquo;arrêt en douceur du réacteur de 900 mégawatts (MW) à eau pressurisée commencera à 20H30 vendredi, selon une procédure identique à celle utilisée lors des phases de maintenance.</p>
<h3>306,5°C</h3>
<p>La température et la pression, qui atteignent 306,5°C et 155 bars à pleine puissance, baisseront progressivement et, lorsque le réacteur atteindra 8 % de sa puissance, il sera déconnecté du réseau électrique national, explique <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/edf">EDF</a>.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs">Un arrêt qui n&rsquo;entraînera « aucune perte d&#8217;emploi », a assuré mercredi la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, alors que la centrale génère quelque 2.000 emplois dans l&rsquo;un des territoires d&rsquo;Alsace les moins bien dotés sur le plan industriel.</div>
</section>
<p>Les élus locaux dénoncent, eux, un Etat incapable d&rsquo;assurer la transition du territoire et prévoient de lancer samedi un SOS au président de la République.</p>
<p>Enjeu de la négociation entre les Verts et le PS pour la présidentielle de 2012, la fermeture de Fessenheim avait été annoncée après l&rsquo;élection du président socialiste pour fin 2016. Puis elle avait été liée à la mise en service de l&rsquo;EPR de Flamanville et repoussée à 2018, mais c&rsquo;est à Emmanuel Macron qu&rsquo;il revint finalement d&rsquo;annoncer son arrêt définitif en 2020.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs">Bâtie à la frontière entre la France et l&rsquo;Allemagne, non loin de la Suisse, la centrale est devenue le symbole de tous les dangers de l&rsquo;atome pour les anti-nucléaire des trois pays, qui n&rsquo;ont cessé de pointer, outre le vieillissement qui complexifierait le remplacement de certaines pièces, une situation en contrebas du grand canal d&rsquo;Alsace et dans une région à la sismicité avérée. Des critiques qui se sont intensifiées après la catastrophe de Fukushima, en mars 2011 au Japon.</div>
</section>
<p>Des voix dénoncent à l&rsquo;inverse l' »absurdité » de se priver de cette source d&rsquo;énergie bas carbone alors que la France s&rsquo;est fixé pour horizon la neutralité carbone en 2050.</p>
<p>« Le gouvernement se peint en vert mais s&rsquo;attaque à l&rsquo;énergie qui produit le moins de CO2 et de loin&#8230; pour ouvrir des centrales à gaz », a ainsi tweeté Marine Le Pen.</p>
<p>Dans un paysage français où les centrales nucléaires assurent 70 % de la production d&rsquo;énergie &#8211; de loin la plus forte proportion au monde, avec le deuxième plus important parc nucléaire au monde derrière les Etats-Unis &#8211; un réacteur comme ceux de Fessenheim produit en moyenne chaque mois l&rsquo;équivalent de la consommation de 400.000 foyers, selon EDF.</p>
<p>Douze réacteurs supplémentaires, sur les 58 que compte la France aujourd&rsquo;hui, doivent être arrêtés d&rsquo;ici 2035, sans toutefois entraîner de fermeture de centrale complète comme à Fessenheim.</p>
<h3>« Toit en tôle »</h3>
<p>« Cette centrale est grabataire, cette centrale est dangereuse, ça fait longtemps qu&rsquo;elle aurait dû fermer ! », tempête le président de l&rsquo;association Stop Fessenheim, André Hatz.</p>
<p>Pour autant, pas question de crier victoire samedi pour les anti-Fessenheim.</p>
<p>« C&rsquo;est juste un point d&rsquo;étape, il y a encore plein de dangers liés à la fermeture: pendant au moins trois ans, le combustible nucléaire restera stocké dans les piscines de décontamination, qui sont non-bunkérisées et dont les toitures sont un simple toit en tôle », pointe M. Hatz.</p>
<p>L&rsquo;évacuation des combustibles usés devrait en effet intervenir d&rsquo;ici à l&rsquo;été 2023, puis le démantèlement à proprement parler durer jusqu&rsquo;à 2040 au plus tôt.</p>
<p>« Le fonctionnement des centrales de la même génération et de la même technologie que celle de Fessenheim a été prolongé d&rsquo;au moins dix ans », s&rsquo;agace Raphaël Schellenberger, présidant une commission parlementaire de suivi de la fermeture de la centrale, qui estime « pas concevable d&rsquo;arrêter aujourd&rsquo;hui deux réacteurs nucléaires en très bon état ».</p>
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		<title>Défense européenne: Macron veut tenter de rassurer l&#8217;Allemagne</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:16:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron va s'efforcer de dissiper d'"éventuels malentendus" sur sa politique de défense samedi lors d'une conférence sur la sécurité à Munich, face à un public allemand prompt à soupçonner Paris de promouvoir l'Europe pour surtout servir ses propres intérêts.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>C&rsquo;est la première fois que le chef de l&rsquo;Etat français se rend à cette grand-messe mondiale annuelle des questions de sécurité. Le dernier président français avant lui à y avoir participé est Nicolas Sarkozy en 2009.</p>
<p>Il le fait dans un contexte chargé: Europe en crise avec le Brexit et le départ de ce qui fut l&rsquo;une de ses deux puissances militaires aux côtés de la France, relance de la course aux armement au plan international, désintérêt de l&rsquo;administration américaine de Donald Trump pour l&rsquo;Europe et sa défense.</p>
<p>M. Macron est engagé depuis le début de l&rsquo;année dans une séquence visant « à lever des malentendus, clarifier des messages sur les questions de sécurité, de défense et de politique étrangère européennes », notamment après le sommet de l&rsquo;Otan et ses propos sur la « mort cérébrale » de l&rsquo;Alliance, estime la présidence française avant Munich.</p>
<p>Dans ce contexte, le président français, dont le pays est désormais au sein de l&rsquo;Union européenne le seul doté de l&rsquo;arme atomique, vient dans un discours devant l&rsquo;Ecole militaire à Paris de faire une petite ouverture en direction notamment de l&rsquo;Allemagne.</p>
<p>&#8211; &lsquo;<strong>Dialogue stratégique</strong>&lsquo; &#8211;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Emmanuel Macron a proposé aux partenaires européens « un dialogue stratégique » sur « le rôle de la dissuasion nucléaire française » dans la sécurité collective de l&rsquo;Europe.</p>
<p>Cela pourrait passer par des exercices communs de dissuasion, comme il l&rsquo;a suggéré, ou l&rsquo;utilisation de bases européennes par les forces stratégiques françaises.</p>
<p>Un message compris comme s&rsquo;adressant surtout à l&rsquo;Allemagne qui compte depuis la guerre sur le parapluie nucléaire américain.</p>
<p>Un proche d&rsquo;Angela Merkel, Johann Wadepul, vice-président du groupe parlementaire du parti conservateur de la chancelière (CDU), a salué cette ouverture de M. Macron et estime que « l&rsquo;Allemagne doit à présent fournir une réponse ».</p>
<p>Mais il a jugé mercredi à Berlin qu&rsquo;il restait aussi des « zones d&rsquo;ombres » et des « interrogations ».</p>
<p>« Macron nous a toujours invités à penser européen », dit-il. « Mais on ne peut pas seulement européaniser ce qui est cher aux Allemands », avec par exemple le budget de la zone euro porté par le chef de l&rsquo;Etat français, « il faut aussi européaniser ce qui est cher aux Français ».</p>
<p>« Et c&rsquo;est le cas de la force de frappe française », ajoute celui qui a récemment jeté un pavé dans la mare en estimant que Paris devrait partager ses missiles atomiques avec ses partenaires, en les plaçant sous le giron de l&rsquo;UE ou de l&rsquo;Otan. Ce qui est exclu par la France.</p>
<h3>&#8211; &lsquo;Vague&rsquo; &#8211;</h3>
<p>La presse allemande a aussi réagi de manière mitigée à l&rsquo;invitation au « dialogue stratégique ». « Ce que cela signifie reste vague, alors qu&rsquo;en revanche il est très clair qu&rsquo;une seule personne continuera à décider » sur l&rsquo;arme nucléaire française, ironise l&rsquo;hebdomadaire Der Spiegel.</p>
<p>Le quotidien conservateur Die Welt est récemment allé plus loin en accusant la France dans un éditorial au vitriol de surtout poursuivre ses rêves de grandeur gaulliens, « à savoir placer le continent sous domination française ».</p>
<p>Avec cette pique: « Paris est notre partenaire le plus étroit, Washington le plus important ».</p>
<p>En retour, la France regrette régulièrement l&rsquo;engagement militaire à ses yeux trop timoré de l&rsquo;Allemagne sur les théâtres de conflit comme au Sahel.</p>
<p>Alors que la relation entre Emmanuel Macron et Angela Merkel semble dégradée depuis des mois, Paris comptait beaucoup pour l&rsquo;avenir sur l&rsquo;actuelle ministre de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, surnommée « AKK », très favorable à une implication militaire plus grande de son pays.</p>
<p>Mais elle est désormais politiquement hors course. Elle vient d&rsquo;annoncer vouloir quitter la présidence du parti conservateur CDU de Mme Merkel et renoncer à lui succéder à la chancellerie, suite à une controverse autour de l&rsquo;extrême droite.</p>
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