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	<title>Nissan &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Nissan &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Renault va céder 5% du capital de Nissan au constructeur japonais</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 20:45:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[cessation]]></category>
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					<description><![CDATA[Renault Group a annoncé, mardi, qu’il va céder à Nissan jusqu’à 211.000.000 actions, représentant environ 5 % du capital du groupe japonais, parmi les 28,4 % d’actions Nissan qui ont été transférées par le groupe hexagonale dans une fiducie française le 8 novembre 2023. Cette cession s’effectuera dans le cadre du programme de rachat d’actions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Renault Group a annoncé, mardi, qu’il va céder à Nissan jusqu’à 211.000.000 actions, représentant environ 5 % du capital du groupe japonais, parmi les 28,4 % d’actions Nissan qui ont été transférées par le groupe hexagonale dans une fiducie française le 8 novembre 2023.</strong></p>
<p>Cette cession s’effectuera dans le cadre du programme de rachat d’actions annoncé par Nissan le 12 décembre 2023, et qui sera exécuté ce mercredi, a précisé Renault Group dans un communiqué.</p>
<p>Conformément au Nouvel Accord de l’Alliance, poursuit la même source, Renault Group et Nissan continueront à détenir une participation croisée de 15 %.</p>
<p>Cette cession d’actions Nissan par Renault Group entraînerait à la date de la transaction une valeur de cession représentant jusqu’à 765 millions d’euros, ainsi qu’une moins-value de cession jusqu’à 1,5 milliard d’euros qui impacterait le résultat net des comptes consolidés de Renault Group, relève le communiqué.</p>
<p>Cette moins-value, comptabilisée en « Autres produits et charges d&rsquo;exploitation », « n’impacterait pas le résultat opérationnel du Groupe », précise la même source.</p>
<p>La transaction, qui n’aura aucun impact sur les autres actions Nissan au bilan de Renault Group et Renault S.A, s’inscrit dans la stratégie d’allocation du capital de Renault Group qui se décompose en 2 phases : la première concerne la mise en œuvre des projets stratégiques de la phase « Revolution » du Groupe. La deuxième est en rapport avec la poursuite du développement de Renault Group autour de ses différentes chaînes de valeur et retour aux actionnaires.</p>
<p>Les constructeurs automobiles Renault et Nissan, partenaires depuis 24 ans, avaient officiellement lancé le 8 novembre la nouvelle forme de leur alliance annoncée en février, qui remplace les accords précédents régissant la gouvernance de l&rsquo;Alliance.</p>
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		<title>Crise: électrochoc en vue pour Renault et Nissan, en péril</title>
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		<pubDate>Mon, 25 May 2020 13:45:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[électrochoc]]></category>
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					<description><![CDATA[Réduction des capacités de production sans « tabou » de fermeture d&#8217;usines, implantations commerciales révisées, tour de vis sur l&#8217;emploi: Renault et Nissan, partenaires déjà mal en point avant la crise sanitaire mondiale, sont contraints à un électrochoc pour tenter de la surmonter. La chute est brutale pour l&#8217;alliance industrielle franco-japonaise qui, avec son nouveau membre Mitsubishi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Réduction des capacités de production sans « tabou » de fermeture d&rsquo;usines, implantations commerciales révisées, tour de vis sur l&#8217;emploi: Renault et Nissan, partenaires déjà mal en point avant la crise sanitaire mondiale, sont contraints à un électrochoc pour tenter de la surmonter.</p>
<p>La chute est brutale pour l&rsquo;alliance industrielle franco-japonaise qui, avec son nouveau membre Mitsubishi Motors, a occupé en 2017 et 2018 la première place mondiale des ventes d&rsquo;automobiles et utilitaires légers en écoulant plus de 10,6 millions d&rsquo;unités, un triomphe de son architecte Carlos Ghosn.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, M. Ghosn est en fuite au Liban après avoir échappé à la justice japonaise qui l&rsquo;avait arrêté fin 2018 pour malversations financières présumées. Et l&rsquo;alliance souffre, minée par une stratégie qui s&rsquo;est révélée intenable.</p>
<p>Renault a perdu de l&rsquo;argent en 2019 pour la première fois en dix ans, avant même que l&rsquo;épidémie de Covid-19 paralyse des usines et points de vente automobiles, notamment en Europe. Le constructeur « joue sa survie », a prévenu le ministre de l&rsquo;Economie français. Les résultats annuels 2019/2020 de Nissan, qui seront dévoilés jeudi, sont également attendus dans le rouge.</p>
<p>Apôtre du volume au détriment des marges unitaires, M. Ghosn voyait pourtant grand pour l&rsquo;alliance à l&rsquo;horizon 2022: 14 millions de véhicules, dont cinq pour le groupe au losange, des ambitions de toute évidence caduques.</p>
<p>Le nouveau plan stratégique de l&rsquo;alliance, mercredi, devrait rester discret sur les chiffres, et parler davantage d&rsquo;économies d&rsquo;échelle. Il faudra attendre sa déclinaison chez Nissan jeudi puis chez Renault, vendredi, pour davantage de détails. Mitsubishi Motors, également dans une situation préoccupante, compte, lui, dévoiler son plan fin juillet ou début août.</p>
<p>Nissan veut désormais « mettre la priorité sur ses marchés coeur: le Japon, la Chine et l&rsquo;Amérique du Nord ». En Europe, où Nissan perd « beaucoup d&rsquo;argent », il prévoit de « s&rsquo;appuyer sur ses partenaires » mais pas de se retirer du marché, explique à l&rsquo;AFP une source proche du constructeur japonais.</p>
<p>Côté maillage industriel, si l&rsquo;usine Nissan de Barcelone « en surcapacité » pourrait être en danger, l&rsquo;avenir de Sunderland (nord-est de l&rsquo;Angleterre), très productive, semble assuré malgré le Brexit, selon cette source.</p>
<p><strong>Nissan rajoute au casse-tête de Renault</strong></p>
<p>L&rsquo;idée reste de « réduire les coûts fixes, tous azimuts » et donc de couper dans la capacité de production, actuellement de sept millions d&rsquo;unités par an, soit deux de plus que les ventes. Selon la presse japonaise, 15% des effectifs mondiaux du groupe pourraient être supprimés d&rsquo;ici à début 2023.</p>
<p>La santé chancelante de Nissan rajoute au casse-tête de Renault, qui détient 43% de son partenaire. Nissan contrôle de son côté 15% du groupe au losange, à quasi égalité avec l&rsquo;Etat français.</p>
<p>Les dissensions qui avaient éclaté au grand jour dans la foulée de l&rsquo;affaire Ghosn passent au second plan. Chez Nissan, « le ressentiment (à l&rsquo;encontre de Renault et de l&rsquo;Etat français) ou les conflits internes se sont plus ou moins effacés, parce que le coronavirus est un problème bien plus important », note Tatsuo Yoshida, analyste automobile chez Bloomberg Intelligence.</p>
<p>« Nissan, Mitsubishi et Renault n&rsquo;ont pas de temps à perdre s&rsquo;ils veulent survivre à cette crise », explique-t-il à l&rsquo;AFP.</p>
<p>Emblématique de l&rsquo;industrie hexagonale, l&rsquo;ancienne Régie nationale doit retrouver la rentabilité et « en même temps » s&rsquo;assurer le soutien du gouvernement français, inquiet des conséquences des décisions stratégiques de ce gros pourvoyeur d&#8217;emplois directs et indirects. Il doit donner son feu vert à un prêt bancaire de 5 milliards d&rsquo;euros, mais réclame aussi des engagements en matière d&rsquo;environnement et de relocalisation.</p>
<p>Une grande partie des modèles de Renault sont déjà produits dans des pays à faible coût, comme la Clio en Turquie, ou la gamme low cost Dacia en Roumanie et au Maroc. Les gammes supérieures &#8211; qui se vendent mal &#8211; et les utilitaires sortent des usines françaises, héritées des « Trente glorieuses » et parfois sous-utilisées.</p>
<p>« Nous serons extrêmement attachés, voire intransigeants, à la préservation des sites en France », a prévenu mercredi le Premier ministre Edouard Philippe, après des informations de presse faisant état du projet de Renault de fermer des implantations.</p>
<p>Renault avait dit en février tabler sur 2 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;économies en trois ans, sans exclure de fermer des sites. « Aucun tabou », avait indiqué sa directrice générale par intérim, Clotilde Delbos.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Nissan réclame 83 millions d&#8217;euros à Carlos Ghosn via une plainte au civil au Japon</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 12:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Carlos Ghosn]]></category>
		<category><![CDATA[Nissan]]></category>
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					<description><![CDATA[Nissan a porté plainte mercredi devant un tribunal civil au Japon pour réclamer 10 milliards de yens (83,4 millions d'euros) de dommages et intérêts à son ancien patron Carlos Ghosn, qui poursuit lui-même le constructeur automobile nippon.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Le groupe explique dans un communiqué que cette plainte vise à récupérer une « partie significative » des dommages causés selon lui par son ancien patron durant des années de « mauvaise conduite et d&rsquo;activités frauduleuses » de sa part.</p>
<p>Ces dommages-intérêts doivent compenser des dépenses que Nissan dit avoir subi à cause des « pratiques corrompues » de son ancien patron, comme son usage de résidences à l&rsquo;étranger sans payer de loyer, son utilisation à des fins privées de jets aux frais de l&rsquo;entreprise, ou encore des versements à sa sœur aînée pour des services de conseil fictifs selon le groupe.</p>
<p>Ce montant englobe aussi les coûts de la vaste enquête interne de Nissan à l&rsquo;encontre de M. Ghosn, ainsi que les frais de procédures du groupe dans ce dossier au Japon, aux Etats-Unis ou encore aux Pays-Bas.</p>
<p>Nissan précise que la somme des dommages-intérêts qu&rsquo;il réclame à M. Ghosn pourrait encore grimper: car le groupe se prépare lui-même à subir des sanctions financières dans cette vaste affaire.</p>
<p>Le constructeur a notamment accepté en décembre de payer une amende de 2,4 milliards de yens (près de 20 millions d&rsquo;euros) auprès de l&rsquo;Agence japonaise des services financiers (FSA) pour avoir dissimulé des paiements différés de Carlos Ghosn dans ses anciens rapports annuels.</p>
<p>Sur ce même volet des paiements différés, Nissan doit par ailleurs comparaître en tant que personne morale dans un prochain procès au pénal au Japon, qui devait initialement aussi juger M. Ghosn.</p>
<p>Mais le magnat déchu de l&rsquo;automobile a fui fin décembre au Liban, violant les conditions de sa liberté sous caution au Japon et laissant ainsi Nissan et l&rsquo;un de ses anciens collaborateurs, l&rsquo;Américain Greg Kelly, seuls face aux juges nippons.</p>
<p>Nissan rappelle aussi avoir déjà porté plainte au civil l&rsquo;été dernier aux îles Vierges britanniques, où il accuse Carlos Ghosn d&rsquo;avoir détourné des fonds du groupe pour acquérir un yacht.</p>
<p>Le constructeur automobile ajoute par ailleurs qu&rsquo;il n&rsquo;exclut pas de porter plainte pour diffamation contre son ancien patron, qui a largement épanché sa rancœur envers Nissan dans les médias depuis sa fuite au Liban.</p>
<p>« Les manœuvres de Nissan continuent », a commenté mercredi l&rsquo;entourage de Carlos Ghosn auprès de l&rsquo;AFP, précisant que ses avocats réagiront sur le fond de cette plainte une fois que son contenu précis « aura été porté à leur connaissance ».</p>
<p>De son côté, M. Ghosn réclame 15 millions d&rsquo;euros d&rsquo;indemnités de la part de Nissan et Mitsubishi Motors pour rupture abusive de son contrat, par le biais d&rsquo;une procédure aux Pays-Bas dont la première audience publique s&rsquo;est tenue lundi.</p>
<p>En parallèle, l&rsquo;ancien patron de l&rsquo;alliance Renault-Nissan-Mitsubishi Motors a aussi engagé une bataille judiciaire contre le constructeur français, dont il exige le paiement d&rsquo;une « retraite-chapeau » d&rsquo;un montant brut de près de 800.000 euros par an et quelque 15 millions d&rsquo;euros en actions.</p>
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