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	<title>musiques sacrées &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>musiques sacrées &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le festival de Fès des musiques sacrées du monde célèbre la tradition millénaire de Jajouka</title>
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		<pubDate>Mon, 19 May 2025 13:25:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans l’écrin luxuriant du jardin Jnan Sbil, baigné d’ombres douces et de lumières tamisées, la musique ancestrale du village de Jajouka a résonné dimanche soir comme un souffle mystique venu du fond des âges, sous la direction du maître Bachir Attar. Le public, installé dans une atmosphère feutrée, a été plongé dans une transe hypnotique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans l’écrin luxuriant du jardin Jnan Sbil, baigné d’ombres douces et de lumières tamisées, la musique ancestrale du village de Jajouka a résonné dimanche soir comme un souffle mystique venu du fond des âges, sous la direction du maître Bachir Attar.</strong></p>
<p>Le public, installé dans une atmosphère feutrée, a été plongé dans une transe hypnotique dès les premières notes des hautbois maghrébins, portés par le souffle continu des maîtres-musiciens rifains. La scène cosy de Jnan Sbil, à l’abri de l’agitation et du tumulte, s’est transformée en un véritable sanctuaire sonore, où les percussions, les flûtes et les ghaïtas ont tissé un lien sacré entre terre et ciel.</p>
<p>Emblématique d’un art millénaire transmis de génération en génération, la musique de Jajouka allie ferveur spirituelle, profondeur mystique et intensité vibratoire. Le son brut et puissant de ses instruments à vent évoque les musiques d’éveil et de veille, longtemps liées à des pratiques rituelles.</p>
<p>Le maître musicien Bachir Attar a déclaré à la MAP que la musique de Jajouka est un art ancestral profondément enraciné dans l’histoire du Maroc, évoqué dès le XIVe siècle par Ibn Khaldoun.</p>
<p>Issu de l’Aïta Jabaliya, le répertoire de Jajouka a longtemps été associé à la cour des sultans marocains, constituant l’un des piliers de la musique spirituelle et cérémonielle du Royaume, a-t-il poursuivi, notant que ces expressions artistiques, transmises de génération en génération, ne sont pas seulement un héritage musical, mais un marqueur fort de l’identité marocaine, sublimant la richesse culturelle et l’histoire pluriséculaire du Maroc.</p>
<p>Marquant leur première participation au Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde et leur deuxième présence seulement dans un festival marocain, les maîtres de Jajouka célèbrent ainsi un retour symbolique sur la scène nationale, après avoir longtemps porté cette tradition à l&rsquo;international.</p>
<p>Loin d’être un simple concert, cette performance a convoqué tout un pan de l’histoire musicale et culturelle du Maroc, celui d’un petit village au pied du Rif devenu, dans les années 1960, un carrefour d’inspiration pour la Beat Generation et les figures majeures du psychédélisme occidental.</p>
<p>Cette soirée envoûtante, aux confins du sacré et de l’organique, s’inscrit dans la volonté du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde de faire dialoguer les traditions spirituelles les plus profondes, en offrant au public une immersion sensorielle unique dans le souffle intemporel des musiques du monde.</p>
<p>Véritable pont entre les cultures et les religions, l&rsquo;édition 2025 de cet événement exceptionnel et mondialement connu, organisé sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, réunit plus de 200 artistes venus de 15 pays, dans la continuité de l’esprit et de l’âme de Fès en tant que cité historique qui a toujours été un carrefour de savoir et de spiritualité.</p>
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		<title>Zouiten: le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde s’inscrit dans « la droite ligne de la vision » du Roi Mohammed VI d&#8217;accorder à la culture une place centrale</title>
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		<pubDate>Sat, 17 May 2025 17:23:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde s’inscrit dans la droite ligne de la vision éclairée du Roi Mohammed VI, qui accorde à la culture une place centrale pour le développement du Royaume, a indiqué, samedi à Fès, le président de la Fondation Esprit de Fès, Abderrafie Zouiten. « Dès le départ, le festival &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde s’inscrit dans la droite ligne de la vision éclairée du Roi Mohammed VI, qui accorde à la culture une place centrale pour le développement du Royaume, a indiqué, samedi à Fès, le président de la Fondation Esprit de Fès, Abderrafie Zouiten.</strong></p>
<p>« Dès le départ, le festival est né d’une vision royale, celle d’avoir un évènement qui puisse promouvoir l’esprit de tolérance et d’ouverture sur l’autre ainsi que le dialogue des cultures et des religions », a souligné M. Zouiten lors d’une conférence de presse tenue en marge de la 28è édition du Festival des Musiques Sacrées de Fès.</p>
<p>Il a expliqué que cette vision fait de la connaissance des racines et des traditions un ancrage essentiel pour construire un avenir meilleur, en favorisant l’épanouissement des valeurs de coexistence et d’ouverture, estimant que la tolérance, dans le contexte international actuel, demeure une valeur fondamentale plus que jamais d’actualité.</p>
<p>Cette année, la thématique de la « Renaissance » a été choisie pour traduire un moment particulier de renouveau culturel au Maroc, a poursuivi M. Zouiten, notant que le Royaume connaît aujourd’hui une dynamique culturelle remarquable, portée par une série d’initiatives majeures comme la rénovation des médinas, au premier rang desquelles celle de Fès, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais aussi par la réhabilitation de sites historiques dans plusieurs villes du pays.</p>
<p>Dans cette même veine, le président de la Fondation a souligné que « la création de musées couvrant de nombreuses thématiques, témoigne également de cette vitalité culturelle, que l’on retrouve à l’échelle du continent africain », mettant également en avant la participation de jeunes artistes issus de « plusieurs pays africains amis, porteurs de traditions sacrées millénaires, qui constituent l’une des richesses majeures de l’Afrique ».</p>
<p>Evoquant la thématique de la Renaissance, M. Zouiten a souligné son lien naturel avec l’Italie, berceau du renouveau culturel et intellectuel du XVIe siècle. Il a rappelé que la ville de Fès est jumelée avec Florence, « un jumelage unique » pour la capitale toscane, ce qui confère une dimension symbolique forte à cette édition.</p>
<p>M. Zouiten a par ailleurs annoncé que cette édition et les suivantes donneront une place particulière à la jeunesse, à travers des partenariats avec le conservatoire de Fès et les universités de la région, afin d’offrir aux jeunes artistes une scène pour exprimer leurs talents et développer leurs compétences.</p>
<p>Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, placé sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, a connu, depuis sa création en 1994, un succès retentissant en accueillant des artistes de notoriété internationale de tous les horizons, partageant la quête du sacré.</p>
<p>A travers sa riche programmation, le festival, qui se poursuit jusqu&rsquo;au 24 courant, place la question de la coexistence et du vivre ensemble au centre des débats et des préoccupations de l’Humanité, en parfaite harmonie avec la vision royale concernant la place du Maroc dans un monde en perpétuel changement et en proie à plusieurs défis.</p>
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		<title>Festival de Fès des musiques sacrées du monde renforce l&#8217;ancrage du Maroc à ses racines africaines</title>
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		<pubDate>Sat, 17 May 2025 09:32:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La 28ème édition du festival de Fès des musiques sacrées du monde, dont l&#8217;ouverture a été présidée vendredi soir par SAR la princesse Lalla Hasnaa, mettra en valeur l&#8217;Afrique dans toute sa diversité, sa vitalité et sa spiritualité. Dès la somptueuse création d’ouverture, donnée sur la grande scène de Bab Makina, cette dimension africaine jaillit, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 28ème édition du festival de Fès des musiques sacrées du monde, dont l&rsquo;ouverture a été présidée vendredi soir par SAR la princesse Lalla Hasnaa, mettra en valeur l&rsquo;Afrique dans toute sa diversité, sa vitalité et sa spiritualité</strong>.</p>
<p>Dès la somptueuse création d’ouverture, donnée sur la grande scène de Bab Makina, cette dimension africaine jaillit, porteuse de sens dans le cadre de la thématique des « Renaissances » et valorise l’Afrique, comme une terre où la Nature et l’Homme participent d’une écologie millénaire qui offre son modèle civilisationnel au monde tout en illustrant le rôle de Fès comme source spirituelle et pivot des mouvements de renouveau culturel et religieux, à l’échelle du continent.</p>
<p>« Nous avons voulu rendre cet hommage à l’Afrique, un continent dont la jeunesse veille à préserver et célébrer ses traditions millénaires, à la transmission de son héritage pour les générations futures, contribuant ainsi à sa renaissance culturelle », explique M. Abderrafia Zouitene, président de la Fondation Esprit de Fès, cité par un  communiqué. de la Fondation Esprit de Fès.</p>
<p>« Cet hommage renforce l’ancrage du festival et du Maroc à ses racines africaines et s’inscrit en droite ligne avec les engagements du Maroc en faveur de la coopération Sud-Sud conformément à la Vision Royale », poursuit-on.</p>
<p>La programmation riche et éclectique transporte les festivaliers d’extases en méditations, de célébrations en transes, tout au long des prochains jours, indique que le festival mettra en avant des artistes venus des divers horizons du continent, du Maghreb (Maroc) à l’Afrique de l’Ouest (Sénégal, Mali, Ghana), de l’Est (Burundi) et, au-delà, de l’Océan Indien (Mayotte), des Caraïbes (Haïti) et du vaste monde des diasporas.</p>
<p>Des troupes ancrées dans leurs traditions d’origine feront partager des rituels à l’émotion puissante. Ainsi, les femmes de l’île comorienne de Mayotte interpréteront, samedi à Jnan Sbil, les chants et les danses du Deba, poème mystique du culte soufi accompagnant le retour des pèlerins de la Mecque (17H).</p>
<p>Seront suivies le même jour à 23h par les fameux Maîtres Tambours du Burundi, réputés pour être les meilleurs joueurs de tambour du monde, qui ponctueront de leurs rythmes et de leurs clameurs une symphonie de la mémoire, véritable appel à la transe.</p>
<p>Chaque soir à Jnan Sbil à partir de 23h, la méditation se poursuivra par des nuits soufis qui verront se succéder les orchestres et confréries du Maroc et d’Afrique subsaharienne: les Master Musicians of Jajouka (dimanche), les Chants Kassaïdes Mourides du Sénégal (lundi), la Tradition Tijâniyya (mardi), la Confrérie Aissawa (mercredi), le Malhoun (jeudi), la Hamdouchiya de Meknès (vendredi), pour une mise en perspective du soufisme africain qui met en valeur la diversité et la richesse du rite à travers ses diverses interprétations.</p>
<p>Certains artistes revivifient, souligne-t-on, leur patrimoine musicologique afin de mieux le transmettre aux nouvelles générations. C’est le cas du Malien Adama Sidibé, dernier joueur professionnel de «sokou», cette vièle monocorde jouée par les bergers, qu’il confronte au violon de Clément Janinet, disciple du jazzman Didier Lockwood. De leur rencontre naît « Concerto pour Sokou », un répertoire inscrit dans une approche de «world music».</p>
<p>D’autres formations mettent en valeur une Afrique en mouvement, à travers des créations contemporaines enthousiasmantes, tel le «SpiriTuaL HeaLinG» du brillant saxophoniste et multi-instrumentiste Jowee Omicil (mardi 17h, Jnan Sbil). Haïtien et Canadien, nourri d’Afrobeat nigérian et de spiritual jazz, il délivre une incantation rituelle qui fusionne la puissance de la révolution haïtienne de 1804 à l’esprit profond du free jazz noir du New-York des années 60.</p>
<p>John Kwame Osei Korankye (mardi 20 17h, Jnan Sbil) est, quant à lui, une grande figure du seperewa, la harpe traditionnelle du Ghana, qu’il a commencé à apprendre avec son grand-père. A travers « L’Art de la harpe Serepawa » et sa musique envoûtante, il se présente comme le gardien d’une tradition qu’il ouvre à la modernité et aux rencontres artistiques.</p>
<p>Le point d’orgue de cette programmation africaine sera enfin donné, lors du concert de clôture du Festival (samedi 24, Bab Makina) avec une « Grande Nuit des Griots, de l’ancien Royaume Ashanti à l’Empire Mandingue », dirigée par le grand Ballaké Sissoko Orkestra du Mali, accompagné du précédent, Osei Korankye.</p>
<p>Détenteurs du savoir traditionnel, conteurs, poètes, généalogistes, historiens, conseillers des puissants et musiciens, les griots chantent l’amour, la splendeur du fleuve Niger, la geste de Soundiata, le temps, la mort. Et quel qu’en soit le thème, leurs mélodies et leurs paroles sont au diapason car il y est toujours affaire de sens.</p>
<p>Pour que la fête soit encore plus belle et accessible à tous, les rues de Fès aux alentours de Bab Boujloud qui vibreront des animations gratuites offertes par les performeurs de la troupe « Africa Spirit » avec le « Zaouli de Manafla », danse de masques traditionnels de Côte d’Ivoire, et le spectacle « Les Echassiers ».</p>
<p>Organisée sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, cette édition se poursuivra jusqu’au 24 mai.</p>
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		<title>La princesse Lalla Hasnaa inaugure le festival de Fès des musiques sacrées du monde</title>
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		<pubDate>Fri, 16 May 2025 20:31:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[SAR la princesse Lalla Hasnaa a présidé, vendredi soir à la Place "Bab Al Makina" à Fès, la cérémonie d’ouverture de la 28e édition du Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde, organisée du 16 au 24 mai, sous le Haut Patronage du le Roi Mohammed VI, sous le thème "Renaissances".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A son arrivée à la place historique « Bab Al Makina », Lalla Hasnaa a passé en revue une section des Forces Auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, M. Mohamed Mehdi Bensaid, l’ambassadeur des Emirats Arabes Unis, M. Al Asri Saeed Aldhaheri, l’ambassadeur d&rsquo;Italie, pays d’honneur du festival, M. Armando Barucco, l’Ambassadeur de la République du Sénégal, Mme Seynabou Dial, l’ambassadeur d’Azerbaïdjan, M. Nazim Samadov, l’ambassadeur de de Türkiye, M. Mustafa Ilker Kiliç, l’ambassadeur du Sultanat d&rsquo;Oman, M. Khalid Ben Salem Ben Ahmed Bamakhalif, et l’ambassadeur d&rsquo;Espagne, M. Enrique Ojeda Vila.</p>
<p>La princesse a été également saluée par le wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, M. Mouad Jamai, le président du Conseil de la région de Fès-Meknès, M. Abdelouahed El Ansari, le président du Conseil préfectoral de Fès, M. Hassan Tazi Chellal, le président du Conseil communal de Fès, M. Abdeslam El Bekkali, et le président du Conseil de la Commune Al Mechouar-Fès Jdid, M. Issam Filali Hamoz, ainso que par le président de la Fondation « Esprit de Fès », M. Abderrafia Zouitene, et la PDG de la Banque Centrale Populaire, Mme Naziha Belkeziz, et le Directeur Général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, M. Khalid Safir.</p>
<p>Par la suite, elle a suivi le concert d’ouverture qui, placé sous le signe « Renaissances, de la Nature au Sacré-Création », a offert une succession de fresques inspirés de la beauté du monde, de la multiplicité de ses expressions et de l’esthétisme d’une Afrique riche de sa diversité culturelle.</p>
<p>Dans une scénographie narrative et chorégraphique exceptionnelle, ce spectacle a mis en scène, en sons et en images, la thématique centrale de l’édition 2025, valorisant la notion de « Renaissance », telle une impulsion de renouveau culturel, spirituel et artistique dont le Maroc est un modèle.</p>
<p>Des dizaines d’artistes représentatifs de la programmation diversifiée du festival, se sont succédé devant les murailles historiques de Bab Al Makina, parmi lesquels les femmes de Mayotte (Îles Comores) qui perpétuent le rituel soufi du « Deba », l’ensemble soufi « Areej » du Sultanat d’Oman, et la Compagnie Méhansio de Côte d’Ivoire.</p>
<p>Il s’agit également des « Kassaïdes » mourides du Sénégal, des Tambours du Burundi, du « Sama » de Meknès, et du chant sacré de la renaissance, interprété par la mezzo-soprano et colorature Battista Acquaviva.</p>
<p>Au terme de ce concert inaugural, SAR Lalla Hasnaa a remis le « Prix jeunes talents-Esprit de Fès », organisé en partenariat avec la Fondation « Esprit de Fès », aux lauréats du conservatoire de musique de la capitale spirituelle du Royaume. Ainsi, les Prix du piano, du qanoun, du violon et du luth (oud) sont revenus respectivement à Imane Berrada, Hiba Azzegar, Zakaria Almoubakir et Saad Ghannami.</p>
<p>aA l&rsquo;issue de cette manifestation grandiose, elle a posé pour une photo souvenir avec les artistes.</p>
<p>Le 28e Festival de Fès des musiques sacrées du monde rendra hommage à l’Afrique, un continent dont la jeunesse veille à préserver et à célébrer ses traditions millénaires, à la transmission de son héritage pour les générations futures contribuant ainsi à sa renaissance culturelle.</p>
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		<title>Le Zyriab du flamenco, Vicente Amigo, ensorcelle le public du Festival de Fès des Musiques Sacrées</title>
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		<pubDate>Sat, 01 Jun 2024 07:55:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[festival de Fès]]></category>
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		<category><![CDATA[Vicente Amigo]]></category>
		<category><![CDATA[Zyriab du flamenco]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce vendredi 31 mai dernier, le renommé Festival de Fès des Musiques Sacrées a présenté sur la scène de Bab Makina le célèbre guitariste espagnol Vicente Amigone à la technique impressionnante et unique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1967 à Guadalcanal, près de Séville, Vicente Amigo est un virtuose de la guitare flamenco, célèbre pour son style novateur et ses compositions envoûtantes. Commençant à jouer de la guitare dès son plus jeune âge, il a rapidement grimpé les échelons pour devenir l&rsquo;un des plus éminents maîtres contemporains du flamenco, accumulant de nombreux prix et distinctions tout au long de sa brillante carrière.</p>
<p>Lors de cette soirée mémorable, le maître de Cordoue a véritablement ensorcelé le public de Fès. Les nombreux spectateurs présents ont été captivés par l&rsquo;excellence et la ferveur de ses performances. Les acclamations nourries et les applaudissements enthousiastes ont reflété l&rsquo;admiration et l&rsquo;émotion éprouvées par l&rsquo;assistance tout au long de la représentation.</p>
<p>En compagnie de son ensemble remarquable, Vicente Amigo a réussi à instaurer une ambiance envoûtante. Antonio Fernández “Añil” à la guitare, Paquito González aux percussions, Rafael Usero “Rafael de Utrera” au chant, Ewen Vernal à la guitare basse, et Antonio Molina Redondo “El Choro” à la danse, ont tous participé à cette prestation inoubliable, apportant des nuances de profondeur et de vitalité à l&rsquo;expérience musicale. Le chant émouvant de Rafael de Utrera, les rythmes percutants de Paquito González, et la danse passionnée d&rsquo;Antonio Molina Redondo « El Choro » ont indubitablement enrichi le spectacle.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-266652 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/06/amigo-fes-e1717229396398.jpeg" alt="" width="450" height="338" /></p>
<p>Cette édition du Festival de Fès des Musiques Sacrées, ayant pour thème « La Quête de l&rsquo;Esprit Al-Andalus », commémore les liens historiques et culturels unissant le Maroc et l&rsquo;Espagne.</p>
<p>En mettant en avant la cohabitation pacifique et les échanges culturels caractéristiques de la période d&rsquo;Al-Andalus, l&rsquo;événement véhicule un message de paix, de tolérance et de dialogue interculturel. La prestation de Vicente Amigo et de son ensemble a brillamment illustré cette thématique, soulignant les précieux patrimoines partagés et les liens établis entre les deux rives de la Méditerranée.</p>
<p>Pour conclure, la soirée du 31 mai demeurera pour les spectateurs un moment magique de musique, illustrant de nouveau la capacité des arts à unir les individus et à partager.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>La flûtiste syrienne Naïssam Jalal au Festival de Fès avec son spectacle envoûtant « Rituels de Guérison »</title>
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		<pubDate>Mon, 27 May 2024 12:51:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La flûtiste, compositrice et chanteuse syrienne Naïssam Jalal a offert, dimanche, un moment d&#8217;exception lors de la 27ème édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde. Dans le cadre enchanteur des jardins historiques de Jnan Sbil, son spectacle « Rituels de Guérison » a envoûté le public par ses mélodies et ses rythmes hypnotiques. Véritable &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La flûtiste, compositrice et chanteuse syrienne Naïssam Jalal a offert, dimanche, un moment d&rsquo;exception lors de la 27ème édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde.</strong></p>
<p>Dans le cadre enchanteur des jardins historiques de Jnan Sbil, son spectacle « Rituels de Guérison » a envoûté le public par ses mélodies et ses rythmes hypnotiques. Véritable exploration sonore des traditions millénaires destinées à apaiser le corps et l&rsquo;esprit, cette performance a transcendé les frontières musicales.</p>
<p>La présentation musicale s&rsquo;est révélé être bien plus qu&rsquo;un simple concert, mais un voyage sensoriel. Chuchotée, la musique se présentait comme un rituel ancestral, puisant son inspiration dans les traditions et les usages millénaires destinés à accompagner la vie et à apaiser les maux.</p>
<p>Le travail de Naïssam Jalal puise dans un riche éventail de traditions musicales spirituelles et de guérison. « Ces Rituels de guérison que j&rsquo;ai composés, je me suis inspirée de plein de choses, notamment de la musique Gnawa, une musique de guérison qui m&rsquo;a beaucoup marqué lors de mes séjours à Essaouira », a-t-elle expliqué.</p>
<p>Son travail a également été nourri par d&rsquo;autres rituels de transe et de guérison, tels que le Zâr égyptien ou les musiques spirituelles hindoustanies et mandingues d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Naïssam Jalal a été particulièrement inspirée par le « tajouid », ces mélodies et silences sacrés entre les versets coraniques.</p>
<p>Pour Naïssam Jalal, le silence entre les phrases du Coran est une source de méditation et de spiritualité. « Quand le sheikh (lecteur) est bon, on peut entendre résonner le divin dans le silence », a-t-elle affirmé. Ce dialogue entre le son et le silence, entre la musique et la spiritualité, se retrouve au cœur de sa composition.</p>
<p>La flûtiste a également insisté sur l&rsquo;importance de la spiritualité dans sa musique et a déploré une vision restreinte du divin dans le monde arabe.</p>
<p>« Je pense qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui que dans le monde arabe, on a de plus en plus tendance à avoir une vision très restreinte de ce qu&rsquo;est le divin. Et pour moi, le divin, c&rsquo;est beau et on ne devrait pas refuser la beauté puisqu’elle fait partie de la religion », a-t-elle affirmé.</p>
<p>Sa présence au Festival des Musiques Sacrées de Fès est, pour elle, une occasion de partager cette vision et de célébrer la beauté et la spiritualité à travers sa musique.</p>
<p>Sur scène, Naïssam Jalal, accompagnée de musiciens de talent-Clément Petit (violoncelle), Claude Tchamitchian (contrebasse) et Zaza Desiderio (batterie) &#8211; a tissé un univers sonore unique. Ses mélodies envoûtantes, son jeu de flûte et de nay virtuose, et sa voix envoûtante ont transporté le public dans un état de contemplation profonde.</p>
<p><iframe title="[Concert]⁠ &quot;Rituels de guérison&quot; de Naïssam Jalal au Festival de Royaumont 2021" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/ahF3wl8EYN4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>M. Zouitene: la Fondation « Esprit de Fès » promeut le dialogue des cultures, des religions et l’ouverture sur l’Autre</title>
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		<pubDate>Sat, 25 May 2024 16:46:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Abderrafia Zouitene]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;alchimie entre les valeurs de tolérance, de dialogue des cultures et des religions et la ville historique de Fès sont les éléments qui distinguent et donnent une « touche très spécifique » au Festival de Fès des musiques sacrées du monde, a affirmé, samedi, le président de la Fondation « Esprit de Fès », M. Abderrafia Zouitene. Dans une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;alchimie entre les valeurs de tolérance, de dialogue des cultures et des religions et la ville historique de Fès sont les éléments qui distinguent et donnent une « touche très spécifique » au Festival de Fès des musiques sacrées du monde, a affirmé, samedi, le président de la Fondation « Esprit de Fès », M. Abderrafia Zouitene.</strong></p>
<p>Dans une déclaration à la presse, dans le cadre de la 27ème édition du Festival, dont la cérémonie d’ouverture a été présidée vendredi soir par SAR la princesse Lalla Hasnaa, M. Zouitene a rappelé que dès le départ, l<strong>a Fondation « Esprit de Fès » s’est fixée comme but, en organisant ce festival, de promouvoir le dialogue des cultures, des religions, l’ouverture sur l’Autre et l’esprit de tolérance, conformément aux hautes orientations du Roi Mohammed VI</strong>.</p>
<p>Fès, avec ses 12 siècles d’histoire, où l’on retrouve l’une des plus grandes médinas et la plus ancienne université au monde, forme « une alchimie particulière » qui donne une « dimension et une touche très spécifique à ce festival », a souligné le président de la Fondation « Esprit de Fès », notant que de l’avis de beaucoup, cette manifestation artistique s’est érigée comme « le plus grand festival de musique sacrée dans le monde ».</p>
<p>Évoquant la thématique retenue pour cette édition, à savoir « La quête de l’esprit Al-Andalus”, M. Zouitene a expliqué que le choix de ce thème entend célébrer « la relation profonde et historique » entre l’Espagne et le Maroc, notant que l’Espagne est également le pays à l’honneur de cette édition.</p>
<p>« La période d’Al-Andalus est une sorte d’âge d’or marquée par une coexistence pacifique des trois religions du Livre où se sont côtoyés de grands philosophes, savants et musiciens », a-t-il relevé, soulignant que le Maroc a su perpétuer cette tradition, notamment à travers la musique andalouse qui fait partie de l’héritage culturel marocain.</p>
<p>Par ailleurs, M. Zouitene s’est félicité de la « très grande activité » touristique et des retombées économiques du Festival des musiques sacrées du monde sur la ville de Fès, estimant qu’il promeut, entre autre, l’artisanat et le tourisme, tout en contribuant au rayonnement et à l’attractivité de la cité idrisside et de la région.</p>
<p>Cette 27ème édition, qui se poursuit jusqu&rsquo;au 1er juin, met en exergue la période de cohabitation pacifique des religions du Livre dans l’Andalousie du 8ème au 15ème siècle, considérée comme un « âge d’or » dont l’esprit perdure au Maroc.</p>
<p>La création exceptionnelle de la soirée d&rsquo;ouverture « <strong>Zyriab ou la cinquième corde</strong> » a levé le voile sur une programmation qui promet une immersion et un voyage inédit dans cette époque si riche et si florissante.</p>
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		<title>Le Festival des musiques sacrées de Fès, une plateforme mondiale au service du dialogue interculturel (Ambassadeur d’Espagne au Maroc)</title>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2024 15:07:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Enrique Ojeda Vila]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Festival des musiques sacrées du monde de Fès, dont la 27è édition est prévue du 24 mai au 1 er juin, se positionne désormais comme une plateforme mondiale au service du dialogue interculturel, a indiqué l’ambassadeur d’Espagne au Maroc, Enrique Ojeda Vila. Ce festival, qui a dépassé le cadre régional pour s’imposer à l&#8217;échelle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Festival des musiques sacrées du monde de Fès, dont la 27è édition est prévue du 24 mai au 1 er juin, se positionne désormais comme une plateforme mondiale au service du dialogue interculturel, a indiqué l’ambassadeur d’Espagne au Maroc, Enrique Ojeda Vila.</strong></p>
<p>Ce festival, qui a dépassé le cadre régional pour s’imposer à l&rsquo;échelle mondiale, constitue un rendez-vous annuel pour « dialoguer et mieux comprendre d’autres cultures et civilisations », a-t-il souligné dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>L&rsquo;ambassadeur espagnol s&rsquo;est félicité de la participation de son pays en tant qu’invitée d’honneur de l’édition 2024 de ce festival, qui a choisi pour thème « la quête de l’esprit Al Andalus », mettant en avant les liens historiques et culturels unissant les deux pays.</p>
<p>Le festival, qui mettra à l’honneur les nûbat, cantigas, chants ladinos et flamenco, est également un lieu pour célébrer la culture dans son sens le plus large, a-t-il poursuivi, mettant en exergue l’esprit d’Al-Andalus comme symbole d’une civilisation fondée sur la rencontre des trois religions monothéistes et leurs cultures.</p>
<p>Le diplomate espagnol a fait observer que son pays sera fortement représenté pendant les dix jours du festival, à travers les performances musicales prévues, dont celle du célèbre guitariste flamenco, Vicente Amigo, qui promet un concert exceptionnel, le trio Tres Linéas, et le groupe Raices musicales gallegas</p>
<p>Il a mis en exergue l’excellence des relations culturelles entre les deux pays, fondées sur plusieurs points communs partagés par les sociétés espagnole et marocaine, ainsi que sur la proximité géographique et humaine qui favorise les échanges créatifs dans divers domaines.</p>
<p>Selon lui, cette proximité entre les deux pays favorise la mise en œuvre de projets créatifs conjoints dans les domaines de l’art, la musique, l’éducation et la recherche scientifique.</p>
<p>Il a cité, à titre d’exemple, des événements organisés conjointement par les deux pays au service du renforcent du dialogue interculturel. dont le Festival des Cinémas Africains de Tarifa-Tanger (FCAT) à Tanger.</p>
<p>M. Ojeda Vila a évoqué l’enseignement de la langue espagnole au Maroc et son rôle clé dans le développement des relations culturelles et académiques entre les deux pays.</p>
<p>Avec ses six centres à travers le Royaume, le réseau de l&rsquo;Institut Cervantes au Maroc est le deuxième plus important du monde, ce qui témoigne de la place de plus en plus marquante de la langue espagnole dans ce pays voisin, a-t-il assuré.</p>
<p>Il a également fait part d&rsquo;une augmentation significative de la demande des Marocains sur l’apprentissage de l&rsquo;espagnol, aussi bien au niveau des Instituts Cervantes que des écoles espagnoles et des universités marocaines.</p>
<p>Le diplomate espagnol a, par ailleurs, mis en avant l&rsquo;apport des Marocains établis en Espagne, « la plus grande communauté étrangère du pays », au rapprochement entre les deux pays.</p>
<p>Le Festival de Fès des musiques sacrées du monde et son Forum, créés respectivement en 1994 et 2001, s’inscrivent dans la tradition savante, artistique et spirituelle de la ville.</p>
<p>Le Festival fut désigné en 2001 par l’ONU comme l’un des événements marquants contribuant au dialogue des civilisations. L’évènement a rallié des artistes de notoriété internationale de tous les horizons, partageant la quête du sacré.</p>
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		<title>Fès retrouve son incontournable Festival des Musiques Sacrées du Monde</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 10:37:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après deux années blanches, la ville de Fès a retrouvé, jeudi soir, son incontournable Festival des Musiques sacrées du Monde. Une 26ème édition écourtée mais avec un programme célébrant les voix spirituelles du monde entier autour du thème de « L&#8217;architecture et le sacré ». Depuis plus de deux décennies, ce festival est devenu une véritable institution &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après deux années blanches, la ville de Fès a retrouvé, jeudi soir, son incontournable Festival des Musiques sacrées du Monde. Une 26ème édition écourtée mais avec un programme célébrant les voix spirituelles du monde entier autour du thème de « L&rsquo;architecture et le sacré ».</strong></p>
<p>Depuis plus de deux décennies, ce festival est devenu une véritable institution qui a vu se succéder sur ses différentes scènes des artistes de renommée internationale porteurs de valeurs d&rsquo;interculturalité, de tolérance et de partage.</p>
<p>Étant donné qu&rsquo;il s&rsquo;impose désormais en tant qu&rsquo;évènement incontournable de l&rsquo;agenda culturel, dont la réputation dépasse largement les frontières du Royaume, l&rsquo;écosystème touristique et culturel de la ville est mobilisé pour assurer sa réussite et renforcer son rayonnement.</p>
<p>Revenant dans un format plus court, mais toujours aussi prestigieux, le festival offrira du 9 au 12 juin courant, une programmation riche mettant à l&rsquo;honneur une brochette exceptionnelle d’artistes et de formations dans des sites uniques et rares qui célèbrent le patrimoine de la capitale spirituelle. Il s&rsquo;agit de Bab Makina, Dar Adiyel, la Synagogue Aben Danan ou encore Jnan Sbil.</p>
<p>Le programme de cette édition, placée sous le Haut Patronage du  Roi Mohammed VI, verra la présence de troupes artistiques en provenance de plus de 15 pays, dont le Sultanat d’Oman, le Kazakhstan, l’Inde, la France, l’Italie et le Sénégal.</p>
<p>Comme à l&rsquo;accoutumée, le coup d’envoi de cette édition sera donné par une grande soirée d’ouverture dans le cadre magique de Bab Makina. Une mise en ambiance qui plongera les spectateurs dans la thématique de cette édition « L’architecture et le sacré ». Cette création est un voyage de Fès à Jérusalem en passant par le Tibet, le Taj Mahal, la cathédrale Notre-Dame pour finir à Casablanca avec la mosquée Hassan II.</p>
<p>Un hommage particulier sera, aussi, rendu aux traditions musicales de Fès et Meknès lors d’une soirée dédiée à Bab Makina. Autant de moments forts avec Ibrahim Maalouf et l’Haidouti Orkestar, les Roohani Sisters et tant d’autres.</p>
<p>Quant au Forum de Fès prévu le 11 juin, il accueillera plusieurs intervenants nationaux et internationaux qui ouvriront de nouvelles perspectives autour de la thématique de cette édition. Le Festival se poursuivra avec un programme riche à découvrir en journée et en soirée, de jardins en lieux de prière et en palais.</p>
<p>Le président de la Fondation « Esprit de Fès », Abderrafie Zouitene estime que cette édition sera l’occasion d’un voyage à travers le Monde et le Temps, permettant d&rsquo;explorer comment « les hommes de toutes les confessions ont exprimé par l’architecture leur quête du sacré. L’exploration des édifices religieux parmi les plus emblématiques du monde nous transportera dans ce long et riche dialogue des hommes avec le divin ».</p>
<p>Une histoire où les synagogues, les églises, les mosquées et les temples ne sont d’ailleurs pas simplement la matérialisation de croyances, ils sont aussi le témoignage de grands mouvements historiques, comme les migrations, les conquêtes, les révolutions philosophiques, artistiques et architecturales, fait-il remarquer.</p>
<p>Et de souligner que « le Maroc, un des plus vieux royaumes du Monde incarne excellemment cette philosophie. Son histoire est marquée par l’édification de magnifiques lieux de cultes et de savoirs tels que la grande mosquée Hassan II, la Quaraouiyine, la mosquée de Taza, de Tinmel… », notant que « ces lieux d’exception ont permis de façonner cet esprit de tolérance et d’ouverture caractéristique de notre pays ».</p>
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		<title>La Princesse Lalla Hasnaa préside la cérémonie d&#8217;ouverture du 26ème Festival de Fès des Musiques sacrées du monde</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 21:59:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Princesse Lalla Hasnaa a présidé, jeudi soir à Fès, la cérémonie d&#8217;ouverture de la 26ème édition du Festival de Fès des Musiques sacrées du monde, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, autour de la thématique « L’architecture et le sacré ». A son arrivée sur la place historique « Bab Makina », la Princesse Lalla &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>La Princesse Lalla Hasnaa a présidé, jeudi soir à Fès, la cérémonie d&rsquo;ouverture de la 26ème édition du Festival de Fès des Musiques sacrées du monde, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, autour de la thématique « L’architecture et le sacré ».</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">A son arrivée sur la place historique « Bab Makina », la Princesse Lalla Hasnaa a passé en revue une section des Forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d’être saluée par le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, le wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès, Essaid Zniber, le premier vice-président du Conseil de la région Fès-Meknès, Youness Er-rafik, et le président du Conseil communal de Fès, Abdeslam Bekkali.</p>
<p>Son Altesse Royale a également été saluée par le président du Conseil municipal Al Mechouar-Fès Jdid, Issam Filali Hammouz, et le président de la Fondation « Esprit de Fès », Abderrafia Zouitene, ainsi que par les membres du Conseil d’administration de la Fondation « Esprit de Fès ».</p>
<p>Par la suite, la Princesse Lalla Hasnaa a rejoint la tribune officielle où Son Altesse Royale a suivi le concert d’ouverture de cette édition (9 au 12 juin) qui, avec un mapping et des musiciens de différentes traditions, invite à voyager en musiques et en images projetées sur les murs séculaires de Bab Makina, au travers des cinq grandes religions du monde : Islam, Chrétienté, Judaïsme, Bouddhisme et Hindouisme.</p>
<p>Un spectacle d’ouverture, sous le thème « Voix et géométries sacrées », qui offre un voyage de Fès à Jérusalem en passant par le Tibet, le Taj Mahal, la Cathédrale Notre-Dame pour finir à Casablanca avec la Mosquée Hassan II.</p>
<p>Une centaine d’artistes, des chants sacrés du Maroc appartenant aux trois religions monothéistes, le qawwal indien, la danse kathak qui contait autrefois les faits des divinités du « sanātanadharma » (loi éternelle), et les poèmes bouddhistes de Milarepa, tous exaltent un sacré qui a réussi à traverser jusqu’à aujourd’hui toutes les crises de l’Humanité.</p>
<p>De la cathédrale gothique à la synagogue hébraïque, du marbre immaculé de l’Inde mongole aux zelliges d’argile des mosquées impériales du Maroc, le visible rend hommage à l’invisible, trace des axes verticaux entre le ciel et la terre, le cosmos et la nature.</p>
<p>La parole divine semble se blottir dans le recoin des pierres, souvent éclairée par quelques parcelles de lumière, filtrant à travers vitraux ou moucharabieh. Les colonnes favorisent l’élévation des esprits et le relief du clair-obscur suggère cette sensation de retour au jardin d’Éden.</p>
<p>Un paradis architectural dessiné par des artisans issus du compagnonnage qui, avec leurs règles et compas, ont fait se côtoyer angles droits, cintres, voutes, coupoles et ogives à travers une géométrie et une partition souvent soumise à la divine proportion.</p>
<p>La scénographie de cette soirée d’ouverture, conçue et mise en scène par Alain Weber, a fait la part belle à une brochette d’artistes de renom parmi lesquels Françoise Atlan, qui est le chaînon manquant d’une Méditerranée habitée de cette multitude de courants musicaux, fruits de migrations les plus extraordinaires, et dont l’expression vocale est une traversée de l’histoire judéo-arabe et berbère.</p>
<p>Il s’agit également de la compagnie espagnole de danse verticale « Delrevés », qui a créé un langage poétique où le geste devient comme sanctifié, du Choeur de chambre du Maroc dirigé par Amine Hadef, de Lobsang Chonzor (Tibet) incarnant à lui seul le poète, l’ascète et le maître spirituel porté par une légende initiatique, et de Kathak Academy et Anuj Arjun Mishra Dance Company (Inde).</p>
<p>En partant de l’horloge hydraulique, la Bouinaniyya, qui rythmait le temps de Fès, des voix célèbrent ainsi la majesté des rosaces médiévales comme celle de Notre-Dame dite « rose à rayons » (1250).</p>
<p>Au terme de ce concert inaugural, la Princesse Lalla Hasnaa a été saluée par des membres de la création artistique du spectacle d’ouverture.</p>
</div>
</div>
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