<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>municipales &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/municipales/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 19 Mar 2026 13:17:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>municipales &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Municipales en France : la carte des alliances se dessine pour le second tour</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-en-france-la-carte-des-alliances-se-dessine-pour-le-second-tour/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-en-france-la-carte-des-alliances-se-dessine-pour-le-second-tour/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 13:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283932</guid>

					<description><![CDATA[A trois jours du second tour des élections municipales françaises, la carte des alliances s&#8217;est quasiment dessinée en prélude à des duels qui s’annoncent serrés, dimanche, notamment dans les grandes villes. Si la plupart des forces politiques en présence n’ont pas officiellement fait état d’accords avec d’autres formations en vue du 2e tour, les tractations &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>A trois jours du second tour des élections municipales françaises, la carte des alliances s&rsquo;est quasiment dessinée en prélude à des duels qui s’annoncent serrés, dimanche, notamment dans les grandes villes.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Si la plupart des forces politiques en présence n’ont pas officiellement fait état d’accords avec d’autres formations en vue du 2e tour, les tractations ont déjà fait émerger une série de fusions et, même, de désistements.</p>
<p>D’après le ministère de l’Intérieur, seules peuvent se présenter les listes ayant déjà obtenu 10% des suffrages exprimés, leur composition pouvant être modifiée à condition que la liste des candidats inclus ait recueilli, au premier tour, au moins 5% des suffrages.</p>
<p><strong>+La mairie de Paris stratégique pour les partis+</strong></p>
<p>Les projecteurs sont particulièrement braqués sur les grandes métropoles comme Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse et surtout Paris où la bataille reste entière avec quatre candidats en lice pour le second tour.</p>
<p>Même si le prétendant socialiste à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire est arrivé en tête au premier tour, l&rsquo;ex-ministre Rachida Dati (Les Républicains) est toujours dans la course en vue de faire basculer la capitale à droite, après 25 ans de gouvernance socialiste.</p>
<p>La candidate LR a, d’ailleurs, réussi à fusionner avec la liste de Pierre-Yves Bournazel (centre-droit), tandis que les socialistes ont écarté tout rapprochement avec la France Insoumise (LFI, extrême gauche).</p>
<p>Deuxième plus grande ville en France, Marseille a connu l’annonce du retrait de Sébastien Delogu (LFI), laissant le maire sortant Benoît Payan seul à gauche rivaliser avec l’extrême droite.</p>
<p><strong>+A Lyon, Toulouse et Nantes, des duels gauche-droite+</strong></p>
<p>Dans la métropole lyonnaise, le maire écologiste sortant Grégory Doucet, soutenu par les socialistes, a pris de court la classe politique en annonçant une alliance avec LFI au lendemain du premier tour où il parvient à contrer la poussée du favori des sondages, Jean-Michel Aulas (36,8%), à la tête d&rsquo;une liste de la droite et du centre.</p>
<p>La tendance semble globalement similaire à Toulouse où les candidats insoumis, PS et écologistes ont fait front commun pour tenter de battre le maire de droite sortant, Jean-Luc Moudenc, arrivé en tête des suffrages dimanche dernier.</p>
<p>Dans cette perspective, une éventuelle alliance avec le Rassemblement national (RN, extrême droite) pourrait être envisagée afin de barrer la route devant la coalition de gauche, sachant que la liste du parti d&rsquo;extrême droite n&rsquo;a pas été en mesure de se qualifier au tour suivant (5,4%).</p>
<p>A Nantes, la socialiste Johanna Rolland, à la tête de la mairie depuis 2014, a fini par céder aux appels à une fusion avec la liste des Insoumis pour tenter de contrer la montée en force de la droite qui n&rsquo;a pas dirigé la ville depuis 1989.</p>
<p>Dans la ville de Bordeaux, le retrait surprise de Philippe Dessertine ouvre la voie à un duel ouvert entre Thomas Cazenave (centre-droit) et l’écologiste Pierre Hurmic, alors qu’à Nice, la bataille se joue à droite entre le maire sortant Christian Estrosi (Horizons) et Eric Ciotti (UDR, allié du RN).</p>
<p>Devant cette rivalité, la candidate de la gauche balaie toute idée de retrait et ferme la porte à l’appel d’Estrosi en faveur d’un front républicain pour faire barrage à l’extrême droite.</p>
<p>Dans le même contexte, le second tour dans la capitale alsacienne Strasbourg donnera lieu à une triangulaire indécise entre la gauche, le centre-gauche et la droite. Sont en lice l&rsquo;ex-maire socialiste Catherine Trautmann, arrivée en tête au premier tour (25,9%), le candidat de la droite Jean-Philippe Vetter, et la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian.</p>
<p>A l’heure où la question des alliances avec l’extrême droite et l’extrême gauche revient avec insistance dans les villes, les chefs des grands partis plaident en faveur d’un grand rassemblement de leurs formations avec les mouvements proches.</p>
<p>Mercredi en conseil de ministres, le président français Emmanuel Macron a mis en garde contre les « arrangements des partis » avec les « extrêmes » des deux bords de l&rsquo;échiquier politique, qui « demeurent dangereux pour la République ».</p>
<p>Dans une déclaration à la presse à l’issue de ce conseil, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a affirmé que M. Macron « a insisté sur le fait que les arrangements des partis ne devaient pas faire oublier quelques principes. D&rsquo;une part, on ne peut pas oublier les discours et les actes d&rsquo;excès, d&rsquo;où qu&rsquo;ils viennent, et d&rsquo;autre part, on ne peut pas oublier les principes républicains ».</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-en-france-la-carte-des-alliances-se-dessine-pour-le-second-tour/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Paris, les listes Dati Bournazel fusionnent, la gauche se tourne le dos</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/283725/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/283725/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 20:07:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Grégroire]]></category>
		<category><![CDATA[LFI]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre-Yves Bournazel]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Dati]]></category>
		<category><![CDATA[Sophia Chikirou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283725</guid>

					<description><![CDATA[En prévision du second tour des élections municipales à Paris, la liste du centriste Pierre-Yves Bournazel a fusionné avec celle de la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati. Arrivée deuxième du premier tour (25,46 %) et largement distancée par le candidat de l’union de la gauche, Emmanuel Grégoire, Rachida Dati a tendu la main à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>En prévision du second tour des élections municipales à Paris, la liste du centriste Pierre-Yves Bournazel a fusionné avec celle de la candidate Les Républicains (LR) Rachida Dati.</strong></h3>
<p>Arrivée deuxième du premier tour (25,46 %) et largement distancée par le candidat de l’union de la gauche, Emmanuel Grégoire, Rachida Dati a tendu la main à M. Bournazel, dès dimanche soir, se disant prête à une fusion des listes.</p>
<p>« L’alliance Dati-Bournazel est cohérente. Elle lui a tendu la main, ils ont discuté et ils se sont alliés sur un programme, des postes. Ils se comportent de la façon que j’espérais voir [Emmanuel] Grégoire se comporter », a pour sa part estimé la candidate de La France insoumise (LFI), Sophia Chikirou, sur le plateau de BFM-TV.</p>
<p>Arrivée troisième du premier tour avec 11,72 % des voix, cette dernière a, à l’inverse, été ignorée par le candidat de l’union de la gauche, Emmanuel Grégoire, sorti largement en tête des urnes, dimanche soir, avec 37,98 % des suffrages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/283725/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paris 2026 : un premier tour des municipales qui recompose la bataille des modèles urbains</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/paris-2026-un-premier-tour-des-municipales-qui-recompose-la-bataille-des-modeles-urbains/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/paris-2026-un-premier-tour-des-municipales-qui-recompose-la-bataille-des-modeles-urbains/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 06:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Grégoire]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Dati]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283676</guid>

					<description><![CDATA[Le premier tour des municipales à Paris ne se résume pas à une hiérarchie de scores. Il révèle une confrontation plus profonde entre deux visions de la capitale : l’une prolonge la régulation sociale et écologique engagée depuis plusieurs années, l’autre veut réarmer l’attractivité, la sécurité et la lisibilité de la gouvernance urbaine. Arrivé en &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Le premier tour des municipales à Paris ne se résume pas à une hiérarchie de scores. Il révèle une confrontation plus profonde entre deux visions de la capitale : l’une prolonge la régulation sociale et écologique engagée depuis plusieurs années, l’autre veut réarmer l’attractivité, la sécurité et la lisibilité de la gouvernance urbaine</strong>.</h3>
<p>Arrivé en tête, Emmanuel Grégoire aborde le second tour du 22 mars avec un avantage politique réel. Mais l’enjeu dépasse l’arithmétique électorale : Paris sert une nouvelle fois de laboratoire stratégique pour les métropoles européennes.</p>
<h3><strong>Un avantage politique, mais pas encore une victoire</strong></h3>
<p>Le premier enseignement du scrutin est clair : Emmanuel Grégoire arrive nettement en tête au premier tour, devant Rachida Dati. Cet écart lui donne une dynamique favorable pour le second tour, sans transformer automatiquement l’avance du soir électoral en victoire acquise. Dans un système municipal marqué par les alliances, les reports de voix et les équilibres d’arrondissements, l’avantage est réel, mais il reste à consolider. [1][2]</p>
<p>Ce résultat confirme toutefois que Paris demeure un terrain structurant pour la gauche, au moment même où les municipales de 2026 sont observées à l’échelle nationale comme un test politique avant la présidentielle de 2027. Le scrutin parisien dépasse donc sa seule dimension locale. [3][4]</p>
<h3><strong>La droite et le centre face à l’épreuve de la recomposition</strong></h3>
<p>Pour Rachida Dati et les forces de droite et du centre, la question centrale devient désormais celle de la recomposition. L’enjeu n’est plus seulement de réduire l’écart, mais de construire une coalition suffisamment lisible pour rivaliser avec la dynamique de la gauche. Le soir même du premier tour, l’appel au rassemblement s’est imposé comme une nécessité politique.</p>
<p>La difficulté tient à la dispersion qui a marqué la campagne parisienne : concurrence entre sensibilités de droite, maintien d’une offre centriste autonome et pression d’une droite plus radicale, qui a compliqué la lisibilité du bloc alternatif. Dans ce contexte, le second tour devient un test de cohérence politique autant qu’un affrontement électoral.</p>
<h3><strong>Deux visions de la capitale</strong></h3>
<p>Au-delà des personnalités, cette élection oppose deux hiérarchies différentes des priorités urbaines.</p>
<p>D’un côté, une vision qui met l’accent sur la transformation écologique de la ville, la régulation du marché du logement, la limitation de la voiture et une intervention publique forte dans l’organisation de l’espace urbain. De l’autre, une approche davantage centrée sur la sécurité, la propreté, la fluidité des usages de la ville et la compétitivité économique de la capitale.</p>
<p>Ces orientations traduisent deux manières de penser la métropole contemporaine : laboratoire social et écologique pour les uns, ville-monde devant préserver son attractivité, sa lisibilité et sa capacité d’accueil pour les autres.</p>
<h3><strong>Une élection aussi économique qu’institutionnelle</strong></h3>
<p>Le scrutin parisien dépasse la seule dimension partisane. Les décisions municipales influencent directement plusieurs équilibres économiques : immobilier, commerce, tourisme, mobilité, services urbains et perception internationale de la capitale. C’est pourquoi cette séquence peut être lue avec une grille d’intelligence économique.</p>
<p>Le vote exprime une préférence politique, mais il envoie aussi des signaux à de nombreux acteurs : investisseurs, commerçants, professions libérales, opérateurs de mobilité, propriétaires et classes moyennes urbaines. À travers cette élection, Paris teste sa capacité à concilier transition écologique, cohésion sociale et compétitivité métropolitaine dans un environnement urbain de plus en plus concurrentiel. [3][7][8]</p>
<h3><strong>La bataille des récits urbains</strong></h3>
<p>La profondeur stratégique du scrutin apparaît ici. Derrière les programmes se joue une bataille de récits sur ce que doit être la capitale.</p>
<p>Pour certains, Paris doit rester un laboratoire de régulation sociale et écologique. Pour d’autres, elle doit redevenir plus lisible, plus sûre, plus propre, plus habitable au quotidien, tout en consolidant son rôle économique. La question devient alors cognitive autant que politique : quel récit du “Paris désirable” s’impose dans l’espace public ?</p>
<h3><strong>Un second tour de clarification</strong></h3>
<p>Le premier tour crée une dynamique, mais il ne clôt pas le scénario. Le second tour du 22 mars dépendra des alliances, des reports de voix et de la capacité de chaque camp à stabiliser son message.</p>
<p>Les Parisiens ne choisiront pas seulement un maire. Ils arbitreront entre deux façons d’organiser la capitale : une ville davantage régulée et transformée, ou une métropole cherchant à rééquilibrer transition, ordre urbain et attractivité.</p>
<p>Paris restera alors ce qu’elle est devenue au fil du temps : non seulement une capitale politique, mais un laboratoire où se testent les équilibres fragiles entre transformation écologique, stabilité sociale et puissance d’attraction internationale.</p>
<p>Car dans un monde de métropoles en concurrence, gouverner une ville ne consiste plus seulement à administrer un territoire. Cela revient aussi à définir le récit collectif qui la rend habitable, désirable et durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/paris-2026-un-premier-tour-des-municipales-qui-recompose-la-bataille-des-modeles-urbains/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France: taux de participation au 1er tour des municipales à 56%</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/france-taux-de-participation-au-1er-tour-des-municipales-a-56/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/france-taux-de-participation-au-1er-tour-des-municipales-a-56/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 19:25:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Rachida Dati]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283663</guid>

					<description><![CDATA[A la fermeture des bureaux, dimanche 15 mars, 56% des personnes inscrites sur les listes électorales auront pris part au vote, selon une estimation Ipsos-BVA-Cesi école d&#8217;ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat. Un chiffre qui progresse après un taux de participation très faible il y a six ans (44,66%), deux jours avant le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A la fermeture des bureaux, dimanche 15 mars, 56% des personnes inscrites sur les listes électorales auront pris part au vote, selon une estimation Ipsos-BVA-Cesi école d&rsquo;ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et LCP-Public Sénat. </strong></p>
<p>Un chiffre qui progresse après un taux de participation très faible il y a six ans (44,66%), deux jours avant le confinement imposé face à la crise du Covid-19.</p>
<p>Si les résultats définitifs seront donnés plus tard dans la soirée, de premières estimations, à prendre avec précaution, donnent déjà une idée de l’issue de ce premier tour dans certaines villes.</p>
<p>A commencer par Paris, où le candidat de la gauche unie (hors-LFI), le socialiste Emmanuel Grégoire, recueillerait, selon l’institut Elabe, entre 31 % et 34 % des voix. Il serait suivi de la candidate LR, Rachida Dati, donnée en seconde position autour de 30 %. La candidate de Reconquête, Sarah Knafo, recueillerait au plus bas 11 % et au plus haut 12,5 %. Derrière, l’insoumise Sophia Chikirou recueillerait 10 % des voix, selon Elabe. Le candidat d’Horizons et de Renaissance, Pierre-Yves Bournazel, n’obtiendrait lui, qu’entre 9 et 9,8 % des suffrages – le seuil de qualification au second tour étant de 10 %.</p>
<div class="media-embed"></div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/france-taux-de-participation-au-1er-tour-des-municipales-a-56/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Municipales en France: un taux de participation de 48,9 % à 17H00 (ministère)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-en-france-un-taux-de-participation-de-489-a-17h00-ministere/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-en-france-un-taux-de-participation-de-489-a-17h00-ministere/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 16:01:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283655</guid>

					<description><![CDATA[Plus de 49 millions de Français votent, ce dimanche, pour choisir leurs conseillers municipaux au premier tour d&#8217;une élection municipale très attendue notamment dans les grandes villes. Un total de 904.042 candidats répartis entre 50.478 listes sont en lice pour ce premier tour alors que le second est prévu le 22 mars, d&#8217;après le ministère &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus de 49 millions de Français votent, ce dimanche, pour choisir leurs conseillers municipaux au premier tour d&rsquo;une élection municipale très attendue notamment dans les grandes villes.</strong></p>
<p>Un total de 904.042 candidats répartis entre 50.478 listes sont en lice pour ce premier tour alors que le second est prévu le 22 mars, d&rsquo;après le ministère français de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Ils sont cette année 7.321 candidats (234 listes) pour le renouvellement des conseils d&rsquo;arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, tandis que 891.845 candidats (50.105 listes) se présentent dans le reste de la France (hors Polynésie française).</p>
<p>La campagne pour ce scrutin municipal s&rsquo;était achevée vendredi avec une participation attendue en hausse, selon les résultats des plus récents sondages d&rsquo;opinion qui anticipent un taux de participation compris entre 65 et 71%.</p>
<p>Le suspense reste entier dans plusieurs grandes villes, comme Paris, Bordeaux, Lille ou Lyon où la question des fusions ou désistements pourrait impacter les résultats dès dimanche soir.</p>
<p>En revanche, dans 93% des communes, le maire sera connu dès le premier tour car il n&rsquo;y a qu&rsquo;une ou deux listes qui se présentent, indique-t-on auprès du département de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Plus de 49 millions de Français auront à élire leurs conseillers municipaux le 15 mars parmi 904.042 candidats, dans un scrutin aux enjeux multiples.</p>
<p>Au-delà de l&rsquo;enjeu local, les élections municipales prévues en deux tours auront valeur de test grandeur nature pour mesurer les rapports de force politiques avant la présidentielle de 2027, estiment les observateurs.</p>
<p>Les impôts, la sécurité, l&rsquo;accès aux services publics et la problématique environnementale se situent au premier rang des préoccupations aux yeux des électeurs, à en croire les conclusions d&rsquo;une récente étude intitulée « Elections Municipales 2026 : les attentes des Français ».</p>
<p>« Dans ce scrutin de proximité, l&rsquo;on attend des réponses concrètes à des préoccupations locales : cadre de vie sécurisé, services publics et logement », selon Laurence de Nervaux, directrice du think-tank « Destin Commun » qui a mené l&rsquo;enquête.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-en-france-un-taux-de-participation-de-489-a-17h00-ministere/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Premier tour des élections municipales en France</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/premier-tour-des-elections-municipales-en-france/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/premier-tour-des-elections-municipales-en-france/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 08:58:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[élections]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283660</guid>

					<description><![CDATA[Plus de 49 millions de Français votent, ce dimanche, pour choisir leurs conseillers municipaux au premier tour d&#8217;une élection municipale très attendue notamment dans les grandes villes. Un total de 904.042 candidats répartis entre 50.478 listes sont en lice pour ce premier tour alors que le second est prévu le 22 mars, d&#8217;après le ministère &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus de 49 millions de Français votent, ce dimanche, pour choisir leurs conseillers municipaux au premier tour d&rsquo;une élection municipale très attendue notamment dans les grandes villes.</strong></p>
<p>Un total de 904.042 candidats répartis entre 50.478 listes sont en lice pour ce premier tour alors que le second est prévu le 22 mars, d&rsquo;après le ministère français de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Ils sont cette année 7.321 candidats (234 listes) pour le renouvellement des conseils d&rsquo;arrondissements de Paris, Lyon et Marseille, tandis que 891.845 candidats (50.105 listes) se présentent dans le reste de la France (hors Polynésie française).</p>
<p>La campagne pour ce scrutin municipal s&rsquo;était achevée vendredi avec une participation attendue en hausse, selon les résultats des plus récents sondages d&rsquo;opinion qui anticipent un taux de participation compris entre 65 et 71%.</p>
<p>Le suspense reste entier dans plusieurs grandes villes, comme Paris, Bordeaux, Lille ou Lyon où la question des fusions ou désistements pourrait impacter les résultats dès dimanche soir.</p>
<p>En revanche, dans 93% des communes, le maire sera connu dès le premier tour car il n&rsquo;y a qu&rsquo;une ou deux listes qui se présentent, indique-t-on auprès du département de l&rsquo;Intérieur.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/premier-tour-des-elections-municipales-en-france/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Municipales: après 25 ans de règne de la droite, Marseille passe à gauche</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/munisipales-apres-25-ans-de-regne-de-la-droite-marseille-passe-a-gauche/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/munisipales-apres-25-ans-de-regne-de-la-droite-marseille-passe-a-gauche/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 14:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Claude Gaudin]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Rubirola]]></category>
		<category><![CDATA[Samia Ghali]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=204413</guid>

					<description><![CDATA[Après 25 ans de règne de Jean-Claude Gaudin, la gauche a reconquis le fief Républicain de Marseille grâce à l&#8217;écologiste Michèle Rubirola, cheffe de file d&#8217;une union de la gauche et première femme à diriger la deuxième ville de France, après une campagne à rebondissements. Des centaines de personnes rassemblées près de la mairie, sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après 25 ans de règne de Jean-Claude Gaudin, la gauche a reconquis le fief Républicain de Marseille grâce à l&rsquo;écologiste Michèle Rubirola, cheffe de file d&rsquo;une union de la gauche et première femme à diriger la deuxième ville de France, après une campagne à rebondissements.</p>
<p>Des centaines de personnes rassemblées près de la mairie, sur le Vieux-Port, ont crié leur joie à l&rsquo;annonce du résultat, scandant « Michèle, Michèle » lors de l&rsquo;apparition de l&rsquo;élue après son premier discours de nouvelle maire.</p>
<p>En l&rsquo;absence des élus RN (extrême droite), c&rsquo;est bien Mme Samia Ghali et ses huit colistiers qui détenaient les clefs du bureau de l&rsquo;hôtel de ville, avec sa vue imprenable sur le Vieux Port et Notre-Dame-de-la-Garde. Et jusqu&rsquo;au bout, elle aura durement négocié sa place aux côtés du Printemps, après avoir revendiqué haut et fort vendredi la place de première adjointe. Une requête aussitôt balayée par Mme Rubirola, qui s&rsquo;était élevée contre ce « chantage ».</p>
<p>Avec 51 voix, la cheffe de file du Printemps Marseillais, large alliance de partis de gauche, d&rsquo;écologistes et de collectifs citoyens, a devancé le député LR Guy Teissier (41 voix), candidat de dernière minute jeudi après le retrait de Martine Vassal, plombée par sa défaite dans son propre fief des 6e et 8e arrondissements, et par une enquête sur de possibles fraudes aux procurations chez LR.</p>
<p>Les larmes aux yeux, sous les applaudissements, Mme Rubirola monte sur l&rsquo;estrade. Et c&rsquo;est Jean-Claude Gaudin lui-même qui lui remet l&rsquo;écharpe de maire, avant de s&rsquo;esquiver et de prendre définitivement sa retraite politique.</p>
<p>Promettant « la fin du clanisme, du népotisme et du clientélisme » à Marseille, la nouvelle élue, « soulagée de voir que la volonté de la majorité du peuple de Marseille a été respectée », a inauguré son mandat par un long discours.</p>
<p>Citant Blaise Cendrars, selon qui « Marseille appartient à qui vient du large », elle a salué le succès de cette large alliance qui l&rsquo;a portée au pouvoir: « Je ne sais pas si le Printemps Marseillais vient du large, mais je sais qu&rsquo;il vient de loin ».</p>
<p>Candidate au premier tour de vote, Samia Ghali, la sénatrice ex-PS victorieuse dimanche dans les 15e et 16e arrondissements, avait mis fin à tout suspense avant même le second tour, en annonçant ne pas se représenter et « apporter son soutien à Mme Rubirola », qui venait aussitôt la saluer et l&#8217;embrasser.</p>
<p>Autre possible trouble-fête, le Rassemblement national et ses neuf élus avaient quitté la séance dès le départ. « Nous laissons (entre eux) les magouilleurs, les marchands de tapis », avait lancé le sénateur Stéphane Ravier.</p>
<p>Arrivé largement en tête au second tour des élections municipales dimanche, avec 38,3% des suffrages, soit plus de 13.000 voix d&rsquo;avance sur les listes LR alors conduites par Martine Vassal, la présidente de la métropole et du département, le Printemps marseillais aura longtemps tremblé jusqu&rsquo;au dénouement de samedi.</p>
<p>Et l&rsquo;interminable suspension de séance entre les deux votes &#8211;près de quatre heures&#8211;, n&rsquo;a fait que renforcer sa crainte d' »un hold-up démocratique ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/munisipales-apres-25-ans-de-regne-de-la-droite-marseille-passe-a-gauche/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Eurodéputé Mounir Satouri: EELV a fait la démonstration de sa  capacité à gérer et à incarner le pouvoir</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/eurodepute-mounir-satouri-pour-2022-mon-voeu-le-plus-cher-est-dabord-de-faire-un-pied-de-nez-a-labstention-et-aux-extremes-nationalistes/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/eurodepute-mounir-satouri-pour-2022-mon-voeu-le-plus-cher-est-dabord-de-faire-un-pied-de-nez-a-labstention-et-aux-extremes-nationalistes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2020 17:01:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologistes]]></category>
		<category><![CDATA[EELV]]></category>
		<category><![CDATA[élection]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Zemmour]]></category>
		<category><![CDATA[eurodéputé]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Satouri]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=204153</guid>

					<description><![CDATA[Une abstention record et une vague verte inédites en France: Le second tour des municipales, organisé dimanche 28 juin 2020, a signé le triomphe du parti EELV et la débâcle du parti présidentiel. Pour l'eurodéputé écologiste, Mounir Satour, "EELV sera bien entendu au rendez-vous pour porter son projet" lors de l'élection présidentielle de 2022. Quant au journaliste controversé, Eric Zemmour, qui a comparé le vert des écolos au vert de l'islam, l'eurodéputé estime que "la psychose complotiste" de l'éditorialiste de Cnews n'a aucun intérêt. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong> Au lendemain des municipales de dimanche 28 juin, le journaliste controversé Eric Zemmour a comparé le vert des écolos au vert de l&rsquo;islam. Cela vous inspire quoi ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400;"><em><strong>Mounir Satour</strong>i: </em>La psychose complotiste de M. Zemmour ne m’interpelle pas vraiment. Je suis en revanche atterré qu’une telle faiblesse d’analyse trouve écho dans nos médias. Si je soutiens l’expression de la pluralité des opinions, la malhonnêteté intellectuelle ne peut en revanche que déclencher mon dépit. Je vous avoue que je ne suis absolument pas curieux des élucubrations que pourrait tirer M. Zemmour quant à la présence du jaune dans le logo d’EELV.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Votre parti Les Verts a raflé la majorité des grandes métropoles de France. Comment expliquez-vous un tel raz de marée écolo pour ce second tour des municipales 2020?  </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Je crois que nous capitalisons sur nos efforts. Ces dernières années, Europe-Écologie-Les Verts a pris conscience de sa responsabilité. Nous ne boudons plus notre envie de gouverner et nous nous en donnons les moyens. Nous sommes restés à l’écoute des territoires et des gens et nous n’avons pas dévié de nos valeurs. Nous avons porté notre projet sans renoncement et avons soutenu des candidates et des candidats sérieux et engagés.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>L&rsquo;élection présidentielle 2022 sera-t-elle verte ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Sans aucun doute, l’urgence climatique et sociale à agir sera à l’ordre du jour de l’élection présidentielle 2022. EELV sera bien entendu au rendez-vous pour porter son projet. À l’issue des élections européennes de 2019 et des municipales, le message est clair : nous sommes à la hauteur des enjeux. Partout où nous avons siégé, nous avons fait la démonstration de notre capacité à gérer et à incarner le pouvoir. Pour 2022, mon vœu le plus cher est d’abord de faire un pied de nez à l’abstention et aux extrêmes nationalistes. Je veux convaincre pour que le bulletin de vote EELV exprime une adhésion massive à notre vision du monde.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Grand perdant, le parti présidentiel En Marche a-t-il payé pour sa mauvaise gestion de la pandémie du Covid-19 ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Je n’en suis pas certain. Je pense que le succès de notre mouvement comme l’échec de La République en Marche sont plus enracinés. Au-delà de la gestion de la crise du Covid-19, En Marche n’a pas réussi son pari. En presque 4 ans d’existence, il ne s’est pas implanté dans le paysage politique français. Les gesticulations et l’arrogance du Président ne suffisent pas à convaincre, elles crispent au contraire. Selon moi, le point de rupture d’En Marche avec la France se situe davantage dans la gestion de la crise des Gilets Jaunes. Confronté à des crises qui se renforcent (climatique, économique, sociale et démocratique) et traversent la France ; le gouvernement n’a pas encore fait la preuve de sa capacité à s’engager dans des réponses concrètes.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Est-ce que pour les écolos le monde d&rsquo;avant-covid-19 n&rsquo;est plus le monde d’après ?</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Le monde d’après Covid-19 n’est pas celui d’avant. C’est une vérité qui s’impose au-delà des écolos. Gageons qu’en nous confrontant, la pandémie nous ait fait réfléchir à notre environnement et nos modes de vie. Mais surtout, un principe de réalisme s’impose : la crise climatique ne s’est pas mise entre parenthèse et la crise sociale va exploser. Il est impératif de construire un monde solidaire, inclusif et résilient. Le multilatéralisme doit être préservé, les relations commerciales internationales doivent être repensées, les services publics doivent être considérablement renforcés et protégés, l’économie au service de l’humain doit être soutenue et les mesures de soutien à nos concitoyennes et concitoyens doivent être étendues.</p>
<p style="font-weight: 400;"><em> </em></p>
<p style="font-weight: 400;">
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/eurodepute-mounir-satouri-pour-2022-mon-voeu-le-plus-cher-est-dabord-de-faire-un-pied-de-nez-a-labstention-et-aux-extremes-nationalistes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Municipales: le triomphe des Verts met Macron au défi</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-le-triomphe-des-verts-met-macron-au-defi/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-le-triomphe-des-verts-met-macron-au-defi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2020 11:53:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<category><![CDATA[Verts]]></category>
		<category><![CDATA[Yannick Jadot]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=204079</guid>

					<description><![CDATA[Lyon, Bordeaux, Strasbourg... en raflant un nombre historique de grandes villes, les Verts sortent grands vainqueurs des municipales, ce à quoi Emmanuel Macron s'est employé à répondre lundi, retenant presque toutes les propositions de la Convention citoyenne pour le climat.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois mois après un premier tour déjà chamboulé par la crise du coronavirus, le deuxième tour a de nouveau été marqué dimanche par une abstention record, autour des 60%, malgré des précautions sanitaires exceptionnelles et le port du masque obligatoire dans les bureaux de vote.</p>
<p>Cette désaffection des électeurs, qui a suscité la « préoccupation » d&rsquo;Emmanuel Macron, n&rsquo;amoindrit pas la vague verte qui a déferlé sur les grandes villes de France, jusqu&rsquo;à Paris où la maire socialiste sortante Anne Hidalgo est reconduite après avoir endossé elle-même un programme résolument écolo aux côtés de ses partenaires d&rsquo;EELV.</p>
<p>Ailleurs, les Verts ont volé de succès en succès. A Lyon, ils ont même fait coup double: Bruno Bernard s&rsquo;y est adjugé la métropole, siège du véritable pouvoir, et Grégory Doucet la ville, en battant Yann Cucherat, poulain du maire sortant Gérard Collomb. Les Verts ont également pu revendiquer la victoire à Strasbourg avec Jeanne Barseghian, et à Bordeaux avec Pierre Hurmic qui a devancé le maire LR sortant Nicolas Florian, soutenu par LREM. Un petit séisme après 73 ans d&rsquo;élections de maires de droite sur les rives de la Garonne.</p>
<p>La situation est plus confuse à Marseille où la candidate écologiste Michèle Rubirola, à la tête d&rsquo;une coalition de gauche, a revendiqué une « victoire relative » après 25 années de règne de la droite. Mais il n&rsquo;y a « pas de majorité à Marseille » à ce stade, a insisté la candidate LR Martine Vassal, donnant rendez-vous à l&rsquo;élection du maire par le conseil municipal vendredi.</p>
<p>D&rsquo;autres grandes villes &#8211; Grenoble, Besançon, Tours, Poitiers, Annecy&#8230; &#8211; sont tombées dans l&rsquo;escarcelle des Verts. Longtemps force d&rsquo;appoint, ils s&rsquo;affirment comme les premiers à gauche.</p>
<p>Au point que le numéro un du PS Olivier Faure s&rsquo;est dit prêt, lundi matin sur RTL, à se ranger, pour la présidentielle, derrière le candidat qui « incarnera le bloc social-écologiste ».</p>
<p>En attendant, le chef de file des Verts Yannick Jadot a exclu lundi sur Europe 1 toute entrée d&rsquo;EELV au gouvernement, appelant Emmanuel Macron à cesser d&rsquo;être dans le « déni de l&rsquo;écologie ».</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-le-triomphe-des-verts-met-macron-au-defi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Municipales: trois Franco-Marocains élus maires de Goussainville, Saint-Ouen et Trappes</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-trois-franco-marocains-elus-maires-de-goussainville-saint-ouen-et-trappes/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-trois-franco-marocains-elus-maires-de-goussainville-saint-ouen-et-trappes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 21:10:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[franc-marocains]]></category>
		<category><![CDATA[maires]]></category>
		<category><![CDATA[municipales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=204053</guid>

					<description><![CDATA[Trois Franco-Marocains, Abdelaziz Hamida, Karim Bouamrane et Ali Rabeh, ont été élus maires, respectivement de Goussainville, Saint-Ouen et Trappes. Abdelaziz Hamida a été élu sur la Liste Citoyenne. Quant à Karim Bouamrane, il a été élu sur la liste PS-Ecologie les Vert et Ali Rabeh sur la liste La gauche unie (Génération.s, PCF, EELV). &#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Trois Franco-Marocains, Abdelaziz Hamida, Karim Bouamrane et Ali Rabeh, ont été élus maires, respectivement de Goussainville, Saint-Ouen et Trappes.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-204051" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/abdelaziz-hamida-1024x446.jpg" alt="" width="1024" height="446" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/abdelaziz-hamida-1024x446.jpg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/abdelaziz-hamida-300x131.jpg 300w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/abdelaziz-hamida-768x335.jpg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/abdelaziz-hamida-520x227.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/abdelaziz-hamida.jpg 1216w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Abdelaziz Hamida a été élu sur la Liste Citoyenne.</p>
<p>Quant à Karim Bouamrane, il a été élu sur la liste PS-Ecologie les Vert et Ali Rabeh sur la liste La gauche unie (Génération.s, PCF, EELV).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-204055" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/RABEH-1-1.jpg" alt="" width="684" height="411" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/RABEH-1-1.jpg 684w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/RABEH-1-1-499x300.jpg 499w" sizes="auto, (max-width: 684px) 100vw, 684px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/municipales-trois-franco-marocains-elus-maires-de-goussainville-saint-ouen-et-trappes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
