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	<title>Mohamed Benbatouche &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Mohamed Benbatouche &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Mohammed VI, ce Roi qu’on nous envie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 09:51:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les tentatives de déstabilisation du Maroc qui se sont succédées ces derniers temps révèlent un point cardinal : Le Maroc, îlot de stabilité politique, de prospérité économique et de conquêtes diplomatiques, dérange parce qu’il ambitionne tout simplement de jouer dans la cour des grands, avec de gigantesques projets structurants et des alliances novatrices. À la tête &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les tentatives de déstabilisation du Maroc qui se sont succédées ces derniers temps révèlent un point cardinal : Le Maroc, îlot de stabilité politique, de prospérité économique et de conquêtes diplomatiques, dérange parce qu’il ambitionne tout simplement de jouer dans la cour des grands, avec de gigantesques projets structurants et des alliances novatrices.</strong></p>
<p>À la tête du Royaume, un Roi, Mohammed VI qui fête le 22ème anniversaire de son accession au Trône. Deux décennies au cours desquelles le pays s’est métamorphosé. Devenu dynamique sur le plan diplomatique comme en témoignent ses performances et ses initiatives réussies, attractif sur le plan économiques comme le prouve la grande ruée des groupes industrielles internationales, le Maroc s’est imposé comme un incontournable acteur régional qui dispose d’un indéniable magistère moral et d’une précieuse confiance, le nerf de toute guerre diplomatique.</p>
<p>Et pourtant avec un voisinage aussi sourdement hostile qu’est le sien, la tâche était titanesque, car il s’agissait de se dresser contre les multiples tentatives de saboter son décollage. Son voisin algérien, dirigé par un régime militaire d’une jalousie morbide, a inscrit l’affaiblissement du Maroc comme son but suprême. Son voisin espagnol qui voit d’un très mauvais œil les nouvelles stratégies économiques du royaume, entretient depuis longtemps une hypocrisie d’Etat et développe à son égard une dangereuse hostilité. Certains alliés européens historiques perçoivent mal cette nouvelle indépendance installée par le Maroc dans ces démarches et ses choix économiques. Comme en témoigne ses ambitions africaines et méditerranéennes.</p>
<p>Comme dit l’adage, il vaut mieux faire envie que pitié. Mais cette envie, qui s’est coagulée contre le Royaume du Maroc, a réuni les forces qui rêvent de porter atteinte au Maroc et aux Marocains dans leurs nouvelles dynamiques.</p>
<p>En deux décennies, le Maroc de Mohammed VI a fait la différence. En comparaison d’une Algérie où la faillite politique et morale est totale, d’une Tunisie où les profondeurs de la détresse économique sont insondables, d’une Libye où les fractures sécuritaires sont encore très vives, le Maroc s’impose comme un pays plein de ressorts, capable de réagir et d’être à la hauteur même quand il s’agit d’affronter une épidémie de la dangerosité de la Covid-19.</p>
<p>Par ses choix, par ses anticipations, le Maroc avait à la fois forcé l’admiration et fouetté ce sentiment morbide d’animosité, comme une inévitable rançon du succès. Plus le Maroc avance et consolide ses acquis, plus les hostilités se fédèrent contre lui et ses institutions.</p>
<p>Mohammed VI, c’est un style. Une inspiration et une vision. Un style car le Roi laisse ses actes et ses projets communiquer pour lui.  Aussi bien sur le plan national où il ne cesse d’insuffler l’esprit d’une justice sociale et solidaire pour cimenter le corps social qu’international où il a consolidé avec éclat le label « Maroc » et fait briller son étoile dans le concert des nations.</p>
<p>Une inspiration comme le montre cette détermination et cette intelligence de situation à varier les alliances à l’international pour ne pas rester prisonnier d’une amitié exclusive ou d’un monopole d’intérêt. Les choix diplomatiques marocains, pertinents et efficaces, sont parvenus à lui garantir une liberté d’action et une marge de manœuvre très élargies.</p>
<p>Une vision car depuis son accession au Trône, il n’avait de cesse de transformer le pays en acteur efficace avec une mission et un rôle au service de la paix et de la stabilité. La vision de Mohammed VI a toujours été de consacrer les valeurs d’un pays autonome, maître de son destin mais trait d’union entre deux continents, entre ses ambitions européennes et ses profondeurs africaines. Mohammed VI avait d’ailleurs repris à son compte cette maxime forgée par son père Feu Hassan II : «Le Maroc est un arbre dont les racines plongent en Afrique et qui respire par ses feuilles en Europe.».</p>
<p>C’est à l’ombre de cette volonté de déstabiliser cette exception marocaine, fourbie par certains qu’il faut lire les multiples attaques contre le Maroc lancées par d’obscures officines ou de petits laboratoires de l’agitation politique sur commande. Le but étant de polluer les succès du Royaume. D’où cette accusation grotesque d’espionnage par le logiciel Pegasus dont les contradictions et les incohérences font rire jaune. D’où cette rocambolesque affaire « Benbattouche » qui a révélé la duplicité espagnole. D’où encore cette acrimonie allemande contre le Maroc qui semble mal prendre sa manière de se distinguer de son environnement et sa propension à gagner tout seul les défis du développement.</p>
<p>Toutes ces crises, tous ces bras de fer, le Maroc de Mohammed VI les a gérés avec intelligence, convictions et détermination, vidant de leurs substances la plupart des attaques et installant un nouveau rapport de force gagnant avec son voisinage. Par sa sagesse, sa tolérance, son ouverture d’esprit, l’amour et l’adhésion du peuple marocain et des forces vives de la nation, Mohammed VI est devenu ce Roi, ce chef politique magnétique que beaucoup nous envient par ces temps aussi incertains qu’instables.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mohammed VI, ce Roi qu’on nous envie</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 09:50:58 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les tentatives de déstabilisation du Maroc qui se sont succédées ces derniers temps révèlent un point cardinal : Le Maroc, îlot de stabilité politique, de prospérité économique et de conquêtes diplomatiques, dérange parce qu’il ambitionne tout simplement de jouer dans la cour des grands, avec de gigantesques projets structurants et des alliances novatrices.</strong></p>
<p>À la tête du Royaume, un Roi, Mohammed VI qui fête le 22ème anniversaire de son accession au Trône. Deux décennies au cours desquelles le pays s’est métamorphosé. Devenu dynamique sur le plan diplomatique comme en témoignent ses performances et ses initiatives réussies, attractif sur le plan économiques comme le prouve la grande ruée des groupes industrielles internationales, le Maroc s’est imposé comme un incontournable acteur régional qui dispose d’un indéniable magistère moral et d’une précieuse confiance, le nerf de toute guerre diplomatique.</p>
<p>Et pourtant avec un voisinage aussi sourdement hostile qu’est le sien, la tâche était titanesque, car il s’agissait de se dresser contre les multiples tentatives de saboter son décollage. Son voisin algérien, dirigé par un régime militaire d’une jalousie morbide, a inscrit l’affaiblissement du Maroc comme son but suprême. Son voisin espagnol qui voit d’un très mauvais œil les nouvelles stratégies économiques du royaume, entretient depuis longtemps une hypocrisie d’Etat et développe à son égard une dangereuse hostilité. Certains alliés européens historiques perçoivent mal cette nouvelle indépendance installée par le Maroc dans ces démarches et ses choix économiques. Comme en témoigne ses ambitions africaines et méditerranéennes.</p>
<p>Comme dit l’adage, il vaut mieux faire envie que pitié. Mais cette envie, qui s’est coagulée contre le Royaume du Maroc, a réuni les forces qui rêvent de porter atteinte au Maroc et aux Marocains dans leurs nouvelles dynamiques.</p>
<p>En deux décennies, le Maroc de Mohammed VI a fait la différence. En comparaison d’une Algérie où la faillite politique et morale est totale, d’une Tunisie où les profondeurs de la détresse économique sont insondables, d’une Libye où les fractures sécuritaires sont encore très vives, le Maroc s’impose comme un pays plein de ressorts, capable de réagir et d’être à la hauteur même quand il s’agit d’affronter une épidémie de la dangerosité de la Covid-19.</p>
<p>Par ses choix, par ses anticipations, le Maroc avait à la fois forcé l’admiration et fouetté ce sentiment morbide d’animosité, comme une inévitable rançon du succès. Plus le Maroc avance et consolide ses acquis, plus les hostilités se fédèrent contre lui et ses institutions.</p>
<p>Mohammed VI, c’est un style. Une inspiration et une vision. Un style car le Roi laisse ses actes et ses projets communiquer pour lui.  Aussi bien sur le plan national où il ne cesse d’insuffler l’esprit d’une justice sociale et solidaire pour cimenter le corps social qu’international où il a consolidé avec éclat le label « Maroc » et fait briller son étoile dans le concert des nations.</p>
<p>Une inspiration comme le montre cette détermination et cette intelligence de situation à varier les alliances à l’international pour ne pas rester prisonnier d’une amitié exclusive ou d’un monopole d’intérêt. Les choix diplomatiques marocains, pertinents et efficaces, sont parvenus à lui garantir une liberté d’action et une marge de manœuvre très élargies.</p>
<p>Une vision car depuis son accession au Trône, il n’avait de cesse de transformer le pays en acteur efficace avec une mission et un rôle au service de la paix et de la stabilité. La vision de Mohammed VI a toujours été de consacrer les valeurs d’un pays autonome, maître de son destin mais trait d’union entre deux continents, entre ses ambitions européennes et ses profondeurs africaines. Mohammed VI avait d’ailleurs repris à son compte cette maxime forgée par son père Feu Hassan II : «Le Maroc est un arbre dont les racines plongent en Afrique et qui respire par ses feuilles en Europe.».</p>
<p>C’est à l’ombre de cette volonté de déstabiliser cette exception marocaine, fourbie par certains qu’il faut lire les multiples attaques contre le Maroc lancées par d’obscures officines ou de petits laboratoires de l’agitation politique sur commande. Le but étant de polluer les succès du Royaume. D’où cette accusation grotesque d’espionnage par le logiciel Pegasus dont les contradictions et les incohérences font rire jaune. D’où cette rocambolesque affaire « Benbattouche » qui a révélé la duplicité espagnole. D’où encore cette acrimonie allemande contre le Maroc qui semble mal prendre sa manière de se distinguer de son environnement et sa propension à gagner tout seul les défis du développement.</p>
<p>Toutes ces crises, tous ces bras de fer, le Maroc de Mohammed VI les a gérés avec intelligence, convictions et détermination, vidant de leurs substances la plupart des attaques et installant un nouveau rapport de force gagnant avec son voisinage. Par sa sagesse, sa tolérance, son ouverture d’esprit, l’amour et l’adhésion du peuple marocain et des forces vives de la nation, Mohammed VI est devenu ce Roi, ce chef politique magnétique que beaucoup nous envient par ces temps aussi incertains qu’instables.</p>
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		<title>L’énigmatique livraison du chef des milices du Polisario Brahim Ghali</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Apr 2021 14:33:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les réseaux sociaux ne bruissent que de cette double interrogation : Pourquoi les services algériens ont-ils choisi de faire hospitaliser Brahim Ghali, chef des milices séparatistes du Polisario en Espagne sachant pertinemment qu’il est poursuivi par la justice espagnole pour viol, tortures et crimes contre l’humanité ? Pourquoi l’Espagne a-t-elle omis d’en informer le Maroc &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les réseaux sociaux ne bruissent que de cette double interrogation : Pourquoi les services algériens ont-ils choisi de faire hospitaliser Brahim Ghali, chef des milices séparatistes du Polisario en Espagne sachant pertinemment qu’il est poursuivi par la justice espagnole pour viol, tortures et crimes contre l’humanité ? Pourquoi l’Espagne a-t-elle omis d’en informer le Maroc ? Et qui a livré l’information sur son identité algérienne à la presse et provoqué une telle déflagration politique et sécuritaire dont la portée dépasse largement la sinistre personne de Brahim Ghali ?</p>
<p>Jusqu’à présent, tous ceux qui ont essayé d’apporter des réponses convaincantes à ces interrogations se sont perdus en conjectures. Contraints d’élaborer des scénarios dont la morale des histoires peut renseigner sur les multiples évolutions des rapports de force dans la région du Maghreb.</p>
<p>Premier scénario qui vient à l’esprit partant de l’exactitude des informations sur le passeport algérien de Brahim Ghali indique que la fuite pourrait provenir des services algériens. Ces informations sur les fabrications des titres de voyages et des identités fantômes sont traditionnellement détenues par le premier cénacle du contre-espionnage algérien .</p>
<p>Toute la question de ce scénario est de savoir si la fuite était volontaire avec l’objectif machiavélique de provoquer ce scandale autour de Brahim Ghali, devenu gênant. Ou s’il s’agit d’une faille béante qui a permis de livrer à la presse un des secrets d’Etat censé être le mieux gardé dans la stratégie algérienne.</p>
<p>Dans les deux cas, la crédibilité des services algériens, supposés avoir  mobilisé la crème de leurs  intelligences sur cette affaire, en prend un sacré coup.</p>
<p>A l’exception de l’hypothèse d’une fuite espagnole ou d’une performance marocaine, l’idée d’une faille algérienne volontaire ou pas domine largement les analyses sur cette énigmatique livraison de Brahim Ghali, poursuivi en Espagne pour crimes et tortures.</p>
<p>Aujourd’hui, les regards sont concentrés sur les possibles changements à la tête des services algériens dont tout mouvement peut renseigner sur la vision des uns et des autres concernant cette sombre affaire d&rsquo;hospitalisation du chef des milices du Polisario en Espagne, le pays dont la justice se doit de le mettre sous les verrous.</p>
<p>Ou des sanctions tombent et des têtes sont coupées dans l’architecture du renseignement algérien pour faire payer le prix d’une faille béante qui a fait qu’un des secrets les mieux gardés puissent se retrouver à la une des journaux. Le président Abdelamajid Tebboune avait nommé le 8 avril le général Abdelghani Rachedi au poste de directeur-adjoint de la Sécurité intérieure avec des prérogatives élargies. Si les sanctions tombent, cela pourrait indiquer que la junte algérienne sanctionne les auteurs d’une possible bourde ou d’une fuite.</p>
<p>Si par ailleurs rien ne se passe, cela pourrait confirmer dans les esprits de beaucoup une volonté algérienne de se débarrasser à bon prix d’un fardeau nommé Brahim Ghali, dont l’usage n’est sans doute plus compatible avec la séquence politique à venir.</p>
<p>En tout état de cause, qu’elle soit volontaire ou pas, la transformation de Brahim Ghali en Mohamed Benbatouche et le scandale politico-diplomatique qu’elle a provoqué ont montré, à ceux qui en doutaient encore, le degré d’intimité entre l’appareil sécuritaire algérien et la direction du Polisario. Ce qui rend la présence de l’Etat algérien à toute négociation sur ce conflit absolument obligatoire.</p>
<p>Sur le plan diplomatique marocain, cette affaire a permis au Maroc d’exprimer « une incompréhension et une exaspération » et « demander des explications » aux autorités espagnoles sur cette hospitalisation en catimini et sur le fait que la justice espagnole n’a pas encore réagi aux nombreuses plaintes déposées par les victimes de Brahim Ghali, alias Mohamed Benbetouche.</p>
<p>Dès vendredi dernier, la cheffe de la diplomatie espagnole, Arancha Gonzalez Laya, s’est empressée de déclarer que les relations avec le Maroc ne seraient pas affectées par « l&rsquo;accueil strictement humanitaire » du chef du Polisario. « Cela n&#8217;empêche pas et ne perturbe pas les excellentes relations que l&rsquo;Espagne a avec le Maroc ».</p>
<p>Aujourd’hui, une intense attention est portée aux suites des processus judiciaires que doit donner l’Espagne au dossier Brahim Ghali. Sauf à imaginer que la justice espagnole puisse ouvertement se renier et se discréditer, elle n’aura d’autres choix que d’aller chercher le chef des milices du Polisario Brahim Ghali qui se cache dans la peau du citoyen algérien Mohamed Benbatouche.</p>
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