<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>mode &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/mode/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 28 Oct 2023 12:37:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>mode &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’Afrique a « toutes les cartes » en main pour devenir le prochain champion mondial de la mode</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lafrique-a-toutes-les-cartes-en-main-pour-devenir-le-prochain-champion-mondial-de-la-mode/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lafrique-a-toutes-les-cartes-en-main-pour-devenir-le-prochain-champion-mondial-de-la-mode/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Oct 2023 17:08:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258662</guid>

					<description><![CDATA[ Le continent africain a tous les atouts pour devenir un prochain champion mondial du secteur de la mode, à condition que les acteurs du secteur et l’écosystème bénéficient d’un soutien accru des décideurs publics, selon un rapport de l&#8217;UNESCO dédié à l’industrie de la mode en Afrique, dévoilé jeudi. Intitulé « Le secteur de la mode &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong> Le continent africain a tous les atouts pour devenir un prochain champion mondial du secteur de la mode, à condition que les acteurs du secteur et l’écosystème bénéficient d’un soutien accru des décideurs publics, selon un rapport de l&rsquo;UNESCO dédié à l’industrie de la mode en Afrique, dévoilé jeudi.</strong></span></p>
<p>Intitulé « Le secteur de la mode en Afrique : Tendances, défis et opportunités de croissance », cette analyse de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture démontre que le continent a « toutes les cartes en main pour devenir un prochain champion mondial de la mode ».</p>
<p>Il est à la fois un important producteur de matières premières (37 pays produisent du coton), exportateur de textiles (15,5 milliards de dollars par an) et marché importateur (23,1 milliards de dollars par an).</p>
<p>« La mode décolle en Afrique, et ce rapport démontre qu’elle peut se développer bien plus encore. Pour cela, les créateurs, les professionnels et l’ensemble des infrastructures de production et de diffusion ont besoin de recevoir un soutien accru des décideurs publics », a indiqué, Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO, citée dans un communiqué de l&rsquo;Organisation, basée à Paris, lors de la présentation du rapport à la Lagos Fashion Week.</p>
<p>D&rsquo;après le rapport, le continent connait également un engouement nouveau et grandissant pour le Made-in-Africa en particulier chez les jeunes – les moins de 25 ans représentent 50 % de la population totale du continent – et dans une classe moyenne en plein essor – déjà plus de 35% de la population – ouvrant ainsi de nouveaux marchés de consommation.</p>
<p>L’Afrique connaît également une croissance très rapide du secteur numérique qui facilite les commerces intra-africains ainsi que le rayonnement de jeunes talents, selon le document.</p>
<p>Comme en témoignent ses 32 Fashion Weeks organisées chaque année, l’Afrique regorge de talents dans le domaine de la haute couture, des métiers d’art et de l’habillement. Une augmentation de 42% de la demande pour des articles africains de haute couture est ainsi attendue d’ici les 10 prochaines années.</p>
<p>Dans son rapport, l’organisation onusienne souligne, par ailleurs, quatre défis posés aux gouvernements et décideurs pour réaliser le potentiel du secteur de la mode en Afrique, à savoir: renforcer la protection juridique des créateurs et des professionnels, investir dans les petites et moyennes entreprises, établir des normes environnementales exemplaires et améliorer la transmission des savoir-faire et la formation.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/lafrique-a-toutes-les-cartes-en-main-pour-devenir-le-prochain-champion-mondial-de-la-mode/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le monde et la mode selon Intissar …</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-monde-et-la-mode-selon-intissar/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-monde-et-la-mode-selon-intissar/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jan 2022 10:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[créatrice de mode]]></category>
		<category><![CDATA[Intissar Baiz]]></category>
		<category><![CDATA[Loge collections]]></category>
		<category><![CDATA[Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=233485</guid>

					<description><![CDATA[Du talent, de la générosité, de la passion, c’est le concept que va animer cette nouvelle rubrique d’Atlasinfo  qui mettra en avant des personnes talentueuses au parcours riche et original. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jeune créatrice de mode, Intissar Baiz, casablancaise avant d’opter pour Marrakech, n’a pas attendu la fin de ses études pour se lancer dans la conception de ses collections. Minutieuse et douée de ses mains, elle se laisse inspirer par les objets de la vie quotidienne qu’elle recycle en créations au gré de son imagination. Son écoute, sa sensibilité et son sens de l’esthétisme font d’elle une future grande créatrice inspirée.</strong></p>
<p>Ses collections sont souvent expérimentales, aux couleurs vivantes, capturant l’esthétique dynamique de la mode mêlant agréablement les ambiances africaines et occidentales. Le choix qualitatif des matières nobles alimente largement le succès de ses collections. Perspicace et audacieuse dans ses créations, elle n’a peur de rien, ose les couleurs, les formes et les disparités. Elle ne crée pas pour créer. « Quand on crée quelque chose il faut y trouver un sens. Il faut que chaque objet ait un sens. C’est ainsi que je définis l’art ».</p>
<p>A 21 ans, Intissar fait déjà sensation lors de la 11<sup>ème</sup> édition du FIMA, Festival International de la Mode Africaine en 2018, où elle termine finaliste du concours. L’année suivante, elle remporte le 1<sup>er</sup> Prix d’Afrifata, le Festival International des Jeunes Talents Africains et s’envole pour Cape-Town, en Afrique du Sud, pour son premier défilé à la Fashion Week d’Afrique, AFI. Elle remporte également le premier prix de la Casamoda Academy (Ecole de Mode à Casablanca) et termine finaliste en 2020 de la Fashion Trust Arabia. Ce qu’on peut appeler un démarrage fulgurant pour une artiste qui dès son plus jeune âge était attirée par la création.</p>
<h3>Une passion qui remonte à l&rsquo;enfance</h3>
<p>Elle passait en effet beaucoup de temps avec sa grand-mère qui confectionnait des vêtements précieux pour ses petits-enfants. La création, l’esthétique, la composition, la coordination des formes et des matières sont ancrés en elle. Une sensibilité rare, une personnalité forte, influencée par le parcours d’une mère battante, qui a élevé seule ses trois enfants. Issue d’un milieu modeste, elle garde cette image d’une mère qui a tout sacrifié pour eux. Elle lui doit tout, son éducation, ses études, son parcours. Intissar ne s’offre jamais de moments de repos et ne s’autorise jamais à être fatiguée. Pour elle, la vie est également un combat et seul le travail et l’acharnement peuvent porter leurs fruits. Son défi : gagner la fierté de sa mère. Sa conviction : tout travail génère des résultats.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-233487 size-medium alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/baiz-399x300.jpg" alt="" width="399" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/baiz-399x300.jpg 399w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/baiz-86x64.jpg 86w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/baiz.jpg 529w" sizes="(max-width: 399px) 100vw, 399px" /></p>
<p>Elle regrette cependant que sa mère, pour la garder près d’elle, ait refuser de la laisser étudier en Suisse, à l’Ecole professionnelle de mode de Lausanne, où elle avait été acceptée en tant que boursière. Ainsi, après l’obtention de son baccalauréat sciences avec mention, elle a démarré une année de sciences économiques à la faculté de Casablanca. Mais sa destinée était une école de création de mode où qu’elle soit. Elle s’est donc inscrite à la Casamoda Academy à Casablanca pour pouvoir s’épanouir à travers sa passion.</p>
<p>« Je suis un produit 100% marocain et fière de l’être. Je souhaite avant tout développer mon art dans mon pays, avant de rejoindre plus tard les grandes maisons de couture internationales pour des stages, voir des collaborations. »</p>
<p>C’est en 2020 qu’elle quitte Casablanca pour Marrakech, suite à un contrat avec Khalid Tamer, directeur général du comité Capitale Africaine de la Culture, Marrakech2020. Intissar collabore alors avec Virginie Chevalier, créatrice prolifique et spécialiste des Arts vivants, pour la création notamment des costumes des parades d’ouverture et de clôture. Intissar est la styliste officielle de l’événement. <em>Malheureusement, Marrakech2020 a été annulé, en raison de l’énorme retard accumulé par les organisateurs.</em></p>
<h3>La Loge Collections</h3>
<p>Vous aurez la possibilité de découvrir la Loge (les loges sont des cabanes cosi sur pilotis) Accueil, celle où Intissar découvrira vos souhaits vestimentaires, la Loge Collections, celle où seront exposés ses créations, la Loge des Matières, celle où vous pourrez choisir un éventail de tissus nobles, la Loge Essayage où vous enfilerez les patrons sur mesure. Les allées vous mèneront enfin vers la Loge Boutique, pour finir autour d’un thé et de modèles divers pour vos soirées, événements ou tout simplement pour un déjeuner.</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-233486 size-medium alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/intissare-384x300.jpg" alt="" width="384" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/intissare-384x300.jpg 384w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2022/01/intissare.jpg 514w" sizes="(max-width: 384px) 100vw, 384px" /></p>
<p>Point bonus (sur le modèle nordique), Intissar a aussi prévu un espace détente pour vos enfants avec jeux, piscine et nounou, afin de pouvoir consacrer pleinement votre temps à vos conceptions vestimentaires.</p>
<p>Son ADN : la création. Sa passion : la création et la composition avec ses clients. C’est « comme une symphonie qui se compose à plusieurs » dit-elle. Sa seule récompense : combler le client et le voir se glisser avec aisance et naturel dans ses modèles.</p>
<p>La création va au-delà des pièces et des collections puisque c’est encore elle qui a conçu et construit avec ses petites mains toutes les loges sur pilotis, faites de bois et de matières recyclées. Elle prend son temps et beaucoup de plaisir à choisir les éléments de décoration, les couleurs, toujours dans une ambiance, terre, pierre naturelle. Ses projets : compléter ses modèles avec une ligne d’accessoires, de sacs, de chaussures avec cette vision de mettre en valeur chacune des parties du corps avançant dans un mouvement naturel, élancé et élégant.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-monde-et-la-mode-selon-intissar/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le créateur de mode Alber ElBaz est mort du Covid à 59 ans</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-createur-de-mode-alber-elbaz-est-mort-du-covid-a-59-ans/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-createur-de-mode-alber-elbaz-est-mort-du-covid-a-59-ans/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Apr 2021 13:24:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Alber Elbaz]]></category>
		<category><![CDATA[couture]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[Lanvin]]></category>
		<category><![CDATA[Mehdi Qotbi]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=221814</guid>

					<description><![CDATA[Né à Casablanca le 12 juin 1961, Alber Elbaz, ancien directeur artistique de Lanvin, est mort samedi à 59 ans du Covid-19.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alber Elbaz est mort à Paris samedi, rapporte le <strong><i><a href="https://wwd.com/fashion-news/designer-luxury/alber-elbaz-dies-fashion-designer-1234809146/" target="_blank" rel="noopener">Women’s Wear Daily</a></i></strong>, qui cite un communiqué du groupe de luxe Richemont, partenaire de son dernier projet AZ Factory.</p>
<p>Le créateur de mode Israélo-américain, qui avait redressé de manière spectaculaire la plus ancienne maison de couture française, Lanvin, est décédé samedi dans un hôpital parisien. Il avait 59 ans.</p>
<p>Son décès, dû au Covid, a été confirmé par la Compagnie Financière Richemont, son partenaire en coentreprise dans AZ Factory, <a href="https://wwd.com/runway/spring-couture-2021/paris/az-factory/review/">sa dernière entreprise de mode</a> .</p>
<p>« C&rsquo;est une nouvelle qui m&rsquo;attriste », a confié dimanche à Atlasinfo, le<strong> président de la Fondation nationale des musées du Royaume, l&rsquo;artiste-peintre Mehdi Qotbi</strong>.</p>
<p>« La première fois que j&rsquo;ai rencontré Alber Elbaz, il m&rsquo;a tout de suite dit que ses parents étaient Marocains et qu&rsquo;il avait un attachement particulier pour le Maroc », a-t-il poursuivi.</p>
<p>« Quand il était aux manettes de Lanvin, Alber m&rsquo;avait fait visiter son atelier. Grâce à son immense talent et à sa créativité, il avait redonné un élan extraordinaire et un nouveau souffle à la maison de haute couture », a encore souligné M. Qotbi.</p>
<p>Depuis son départ de Lanvin en 2015, il travaillait d&rsquo;arrache-pied, comme il l&rsquo;avait raconté au <i><a href="https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/04/12/pour-les-createurs-y-a-t-il-une-vie-apres-la-mode_5449356_4500055.html" target="_blank" rel="noopener">Monde</a></i> en 2019: « Je dessine des centaines de collections. Mais le studio et l’atelier ont migré vers la rue. Je regarde, j’observe pour tenter de comprendre de quoi on a besoin, de quoi on a envie. » « C’est ça mon job. Et la seule chose que je sache faire », avait-il dit.</p>
<p>Personnalité très appréciée du monde de la mode, Alber Elbaz est né à Casablanca. Il grandit à Jaffa (Israël), où il apprend à dessiner les robes avec sa grand-mère. Il s&rsquo;envole ensuite pour New York, où il fait ses armes avec le couturier Geoffrey Beene, avant d&rsquo;être choisi par Pierre Bergé pour rejoindre à la fin des années 1990 Saint Laurent, pour qui il dessine le prêt-à-porter féminin pendant trois ans.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-221815" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/04/beatrice.jpeg" alt="" width="469" height="875" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/04/beatrice.jpeg 469w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/04/beatrice-161x300.jpeg 161w" sizes="(max-width: 469px) 100vw, 469px" /></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-createur-de-mode-alber-elbaz-est-mort-du-covid-a-59-ans/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Naomi Campbell sur le podium pour une percée de la mode africaine à Paris</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/naomi-campbell-sur-le-podium-pour-une-percee-de-la-mode-africaine-a-paris/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/naomi-campbell-sur-le-podium-pour-une-percee-de-la-mode-africaine-a-paris/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 21:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Kenneth Ize]]></category>
		<category><![CDATA[mode]]></category>
		<category><![CDATA[Naomi Campbell]]></category>
		<category><![CDATA[Nigerian]]></category>
		<category><![CDATA[styliste]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=193123</guid>

					<description><![CDATA[Naomi Campbell a foulé le podium lundi pour le premier défilé parisien du Nigerian Kenneth Ize, à l'ouverture de la semaine du prêt-à-porter féminin. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
<div class="viewport jq_AutoHeight">
<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>En robe à franges en aso oke, tissu à larges rayures multicolores créé par le peuple Yoruba d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, cher au styliste, la top modèle noire, sa « marraine » et cliente, a clos le défilé au Palais de Tokyo.</p>
<p>« Naomi Campbell a rendu ce défilé possible », a déclaré le créateur de 29 ans à la presse en coulisse en se disant « submergé » d&rsquo;émotions.</p>
<p>Originaire de Lagos et diplômé de l&rsquo;Université des arts appliqués de Vienne où il a grandi, il puise dans le patrimoine textile de son pays pour des coupes contemporaines comme des ensemble bomber-mini-jupe ou des tailleurs pantalon portés avec des mules à talon bas.</p>
<p>Vert pomme ou émeraude, mauve, fuchsia, bleu électrique: la palette des couleurs est riche et joyeuse.</p>
<p>« Cette collection est sur ma religion, l&rsquo;amour, ce que je suis, les gens en qui je crois et sur le partage », a-t-il souligné.</p>
<h2>&#8211; tabou sur le wax &#8211;</h2>
<p>Le styliste nigérian, finaliste en 2019 du prestigieux prix LVMH, est l&rsquo;un des quatre nouveaux entrants au calendrier officiel de Paris Fashion week, où les jeunes créateurs venus du monde entier défilent aux côtés des maisons historiques comme Dior, Chanel ou Louis Vuitton.</p>
<p>Le Sud-Africain Thebe Magugu, premier Africain à avoir remporté à 26 ans le prix LVMH 2019, entre pour sa part au calendrier officiel des présentations et dévoilera sa collection mardi.</p>
<p>Le Camerounais Imane Ayissi a de son côté fait une percée historique en janvier, étant le premier ressortissant de l&rsquo;Afrique subsaharienne à intégrer le club élitiste de la haute couture à Paris.</p>
<p>Tout comme Kenneth Ize, il avait fait découvrir au public des savoir-faire africains peu connus: des tie and dye teints au Cameroun; des kente, tissages traditionnels de l’ethnie Akan, que l’on trouve au Ghana et en Côte d’Ivoire et portés à l’origine par la noblesse; ou de l&rsquo;obom, une peau végétale produite à partir d&rsquo;écorce d&rsquo;arbre qui a décoré des tenues du soir.</p>
<p>Jugeant que l&rsquo;Afrique a « mieux à montrer », les deux boudent le wax, ce tissu inspiré du batik indonésien, industrialisé en Europe et adopté par l&rsquo;Afrique, continent auquel il est largement associé.</p>
<p>Le Coréen Kiminte, créateur de sa marque Kimhekim a de son côté revisité les vêtements traditionnels coréens comme hanbok (costume), chima (jupe), dopo (manteau) et même les chaussettes busun qui, portées avec des sandales, créent l&rsquo;illusion de bottes.</p>
<p>Ces pièces mixées avec jeans et T-shirt composent des looks tout à fait portables accessoirisés avec des bijoux-miroirs et des coeurs inspirés d&rsquo;un dessin d&rsquo;Andy Warhol découpés en organza.</p>
<p>La Japonaise Maiko Kurogouchi s&rsquo;est inspirée des paysages islandais pour sa collection déclinée autour du thème de « tissage » en noir, blanc cassé et couleurs de terre pour sa marque Mame Kurogouchi.</p>
<p>Certaines pièces tissées comme des paniers sont superposées en plusieurs couches pour des silhouettes enveloppantes mais tout en légèreté. Escarpins à kitten heal ou bottines à semelles compensée créés avec collaboration avec Tod&rsquo;s.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/naomi-campbell-sur-le-podium-pour-une-percee-de-la-mode-africaine-a-paris/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
