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	<title>mobilisation &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Ksar El Kébir: mobilisation conjointe des Forces Armées Royales et des autorités civiles face aux risques d&#8217;inondation</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 21:42:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les Forces Armées Royales (FAR) et les autorités civiles, comprenant notamment les autorités provinciales et locales, la Protection civile et les autres intervenants, se mobilisent conjointement pour faire face aux risques liés à la montée des eaux de l’oued Loukkos, ayant provoqué l’inondation partielle de plusieurs quartiers de la ville de Ksar El Kébir. Dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les Forces Armées Royales (FAR) et les autorités civiles, comprenant notamment les autorités provinciales et locales, la Protection civile et les autres intervenants, se mobilisent conjointement pour faire face aux risques liés à la montée des eaux de l’oued Loukkos, ayant provoqué l’inondation partielle de plusieurs quartiers de la ville de Ksar El Kébir.</p>
<p>Dans une parfaite coordination, les ressources humaines relevant des différents intervenants ont entamé des opérations de terrain visant à porter secours aux citoyens encerclés par les eaux, à procéder à l’évacuation et à l’hébergement des habitants des logements affectés, à poursuivre la mise en place de barrières de sable pour protéger les quartiers menacés, ainsi qu’à aménager les centres d’hébergement.</p>
<p>Dans une déclaration à la MAP, le colonel-major Hicham El Jiraoui, commandant d’armes délégué de la place Tanger-Larache, a souligné que, conformément aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi, Chef suprême et Chef d’État-Major général des Forces Armées Royales, plusieurs unités spécialisées dans les opérations de secours, d’assistance, de soutien logistique et d’intervention médicale ont été mobilisées, afin d’apporter assistance et soutien aux populations sinistrées, en coordination avec l’ensemble des autorités locales présentes sur le terrain.</p>
<p>À Ksar El Kébir, une intense mobilisation des engins et des camions lourds, capables de circuler dans les rues inondées, est observée, tandis que les embarcations de la Protection civile multiplient les rotations pour évacuer le plus grand nombre possible de citoyens piégés par les eaux dans les quartiers touchés.</p>
<p>Au quartier « Haoumat Taoud », au sud de Ksar El Kébir, la MAP a constaté l’intervention d’une unité de la Protection civile, se déplaçant entre les maisons et les ruelles avec un grand professionnalisme et un profond sens humanitaire, pour évacuer les citoyens encerclés, ainsi que leurs biens vers des zones sûres.</p>
<p>À cet égard, le lieutenant-colonel Driss Loabab, commandant provincial de la Protection civile, a indiqué, dans une déclaration similaire, que dans le cadre des interventions de terrain continues à Ksar El Kébir, suite à la montée des eaux de l’oued Loukkos, les éléments de la Protection civile ont procédé à des opérations d’évacuation dans plusieurs quartiers résidentiels, en transportant les habitants sinistrés ainsi que leurs biens à l’aide d’embarcations en métal à fond plat, afin d’atteindre des zones difficiles d’accès et d’assurer la sécurité des citoyens dans cette situation exceptionnelle.</p>
<p>Les efforts soutenus de l’ensemble des intervenants ont permis, jusqu’au vendredi soir, l’évacuation de plus de 20.000 personnes, a indiqué Abdelaziz El Ferkli, chef du service des affaires économiques et de la coordination à la préfecture de la province de Larache et représentant de la commission provinciale de veille.</p>
<p>Le responsable a précisé que, suite aux inondations survenues à Ksar El Kébir, provoquées par d’abondantes précipitations ayant entraîné la montée des eaux de l’oued Loukkos, les autorités publiques avaient pris toutes les mesures proactives dès la réception du bulletin d’alerte.</p>
<p>Il a, à cet égard, affirmé que la commission provinciale de veille, présidée par le gouverneur de la province de Larache, avait mené une série d’interventions de terrain, comprenant notamment la visite de plusieurs zones inondées, l’évacuation des habitants et la mise à disposition de centres d’hébergement.</p>
<p>Dans des déclarations recueillies par la MAP sur place, plusieurs citoyens ont salué la mobilisation continue de l’ensemble des autorités concernées, qui ont déployé leurs ressources humaines et logistiques pour gérer cette situation climatique exceptionnelle, inédite dans la ville depuis près de 35 ans.</p>
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		<title>Mobilisation pro-palestinienne: Sciences Po/Paris engage des poursuites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 22:08:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L&#8217;école Sciences Po a annoncé saisir le procureur de la République pour « des faits à caractère antisémite », après une mobilisation pro-palestinienne qui s&#8217;est tenue la veille dans un amphithéâtre de l&#8217;école parisienne, selon un communiqué publié ce mercredi 13 mars au soir, Cette saisine a été effectuée « en étroite collaboration » avec le ministère de l&#8217;Enseignement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;école Sciences Po a annoncé saisir le procureur de la République pour « des faits à caractère antisémite », après une mobilisation pro-palestinienne qui s&rsquo;est tenue la veille dans un amphithéâtre de l&rsquo;école parisienne, selon un communiqué publié ce mercredi 13 mars au soir,</p>
<p>Cette saisine a été effectuée « en étroite collaboration » avec le ministère de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche. Le Premier ministre Gabriel Attal, qui s&rsquo;est rendu au sein de l&rsquo;établissement pour s&rsquo;adresser au Conseil d&rsquo;administration plus tôt dans la journée, avait déjà indiqué que son gouvernement allait saisir la justice.</p>
<p>Pour Sciences Po, la saisine a été faite « sur la base d&rsquo;un courrier de signalement reçu aujourd&rsquo;hui de la section de Sciences Po de l&rsquo;Union des étudiants juifs de France, dénonçant des faits discriminatoires à caractère antisémite ». En parallèle, « une enquête administrative » a été ouverte.</p>
<h2 class="subheading"></h2>
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		<title>Macron sous une pression maximale !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 13:32:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[49-3]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[Emmanuel Macron est en train de vivre une des séquences politiques les plus cruciales de son second mandat. Il est actuellement sous une double pression maximale, syndicale et politique. Et même s’il parvient à sauver son gouvernement de la motion de censure, le reste de son mandat ne ressemblera pas à un long fleuve tranquille. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Emmanuel Macron est en train de vivre une des séquences politiques les plus cruciales de son second mandat. Il est actuellement sous une double pression maximale, syndicale et politique. Et même s’il parvient à sauver son gouvernement de la motion de censure, le reste de son mandat ne ressemblera pas à un long fleuve tranquille.</strong></h4>
<p>Il faut dire qu’Emmanuel s’est créé sa propre séquence de tension. Il avait le choix entre soumettre le projet de réforme des retraites au vote du parlement, permettre à la représentation nationale de débattre et de voter et celui de castrateur du débat démocratique, avec le recours au fameux 49.3. Un article certes de la constitution mais à double tranchant dans des contextes politiques aussi effervescents.</p>
<p>Et l’actuel contexte français est des plus explosifs. De nombreuses semaines de contestations dans la rue sous le parapluie d’une inédite unanimité syndicale et une mobilisation  d’une opposition parlementaire très déterminées, y compris jusqu’aux rangs du parti des Républicains. Ces deux facteurs ont créé un climat où l’usage du 49.3 ressemblerait à jeter un bidon d’essence sur des braises incandescentes.</p>
<p>Et c’est exactement ce qu’Emmanuel Macron vient de faire. Et la question qui taraude les cénacles  parisiens est la suivante: Emmanuel Macron sait l’importance et les conséquences d’une telle décision, l’a-t-il fait sciemment en se préparant à un bras de fer syndical et politique d’une violence institutionnelle inouïe ? Ou pariait-il sur un désenchantement général et fatalisme des français qui finiraient par avoir raison de toutes les résistances ?</p>
<p>En tout cas, le président français est aujourd’hui dos au mur. Des syndicats remontés comme des pendules et qui risquent d’être débordés sur leur gauche et leur droite par des groupes de contestations plus radicaux, une opposition politique de gauche comme de droite en train de dénoncer la privation démocratique a laquelle s’est livré Emmanuel Macron à leur encontre.</p>
<p>Si la motion de censure n’est pas assurée sur le papier d’avoir une majorité absolue, étant donné que pour cela, il faut que la gauche, l’extrême droite et une grande partie des Républicains votent comme un seul homme, Emmanuel Macron n’est pas à l’abri d’un accident politique.</p>
<p>Ce qui milite pour un probable succès de cette motion est que son vote aura comme conséquence direct de faire invalider cette réforme des retraites adoptée à coup de 49.3.</p>
<p>Mais ce qui milite pour son échec se situe à un double niveau. Le premier est que l’adhésion des républicains n’est pas garantie et suffisamment massive pour faire pencher la balance en faveur de censure. Le second est qu’Emmanuel Macron  avait ouvertement menacé qu’en cas de succès de cette censure qui ferait tomber le gouvernement d’Élisabeth Borne, il procéderait immédiatement à la dissolution de l’Assemblée nationale et convoquerait des élections législatives anticipées.</p>
<p>Cette épée de Damoclès brandie sur la tête des parlementaires ferait hésiter beaucoup d’entre eux qui ne souhaiteraient pas revenir aux urnes, surtout ceux qui ne sont pas assurés de retrouver leur siège parlementaire.</p>
<p>Dans tous les cas, Emmanuel Macron ne sortira pas vainqueur de ce bras de fer avec les Français. Il a beau se dire qu’on ne se livre pas à des réformes de structures sans casser des œufs, sans larmes ni colères, il se trouve que tel que c’est parti dans l’opinion publique, la gouvernance Macron peut souffrir d’un manque d’adhésion des Français dans les années qui restent de son second mandat.</p>
<p>Avec ses obstacles, la question d’une gouvernance empêchée d’Emmanuel Macron est posée aujourd’hui avec beaucoup d’acuité. Son agenda réformiste pourrait être remis en cause, voire dévitalisé. Et s’il est affaibli en interne, sa prestation  à l’international pourrait en souffrir.</p>
<p>Ses  complications peuvent s’agréger avec énormément de gravité surtout que de part la constitution française, il ne peut prétendre à un troisième mandat. Conséquences immédiates et déjà perceptibles : des groupes politiques faisant traditionnellement partie de la majorité présidentielle peuvent être tentés de reprendre leurs liberté de ton et leurs marges de manœuvres.</p>
<p>Les chroniques politiques de la presse française regorgent d’échos où des hommes alliés d’Emmanuel Macron comme François Bayrou, patron du Modem et d’Édouard Phillipe patron du groupuscule Horizons, laissent pointer leurs aigreurs contre les choix d’Emmanuel Macron. Ils se positionnent par là comme de possibles alternatives au président. Cette tendance pourra s’accentuer dans un contexte politique de tensions et d’isolement de la gouvernance Macron .</p>
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		<title>Réforme des retraites: durcissement de la mobilisation après le recours par le gouvernement à l’article 49.3</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 18:10:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[49-3]]></category>
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					<description><![CDATA[Les syndicats français, fortement opposés au projet de réforme des retraites, ont dénoncé le recours, jeudi, du gouvernement à l’article 49.3 de la Constitution, pour faire adopter le texte sans vote, appelant à amplifier la mobilisation syndicale et populaire. Le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), Philippe Martinez, a dénoncé un “passage &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les syndicats français, fortement opposés au projet de réforme des retraites, ont dénoncé le recours, jeudi, du gouvernement à l’article 49.3 de la Constitution, pour faire adopter le texte sans vote, appelant à amplifier la mobilisation syndicale et populaire.</strong></p>
<p>Le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), Philippe Martinez, a dénoncé un “passage en force” du gouvernement, après le recours au 49.3.</p>
<p>« La mobilisation des citoyens sous l’impulsion des organisations syndicales n’a pas permis au président de la République d’avoir une majorité pour voter sa loi », a-t-il déclaré aux médias.</p>
<p>« Le passage en force avec l’utilisation du 49.3 doit trouver une réponse à la hauteur de ce mépris du peuple. La mobilisation et les grèves doivent s’amplifier”, a-t-il dit, ajoutant que l’intersyndicale, rassemblant les principaux syndicats du pays, se réunira ce soir pour en définir les modalités.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">2 minutes 30 surréalistes à l&rsquo;Assemblée Nationale. Elisabeth Borne ne peut pas annoncer le 49.3, des députés de tous les bords chantent la Marseillaise , les députés LFI brandissent une pancarte « 64 ans c&rsquo;est non », d&rsquo;autres lancent « démission ». <a href="https://twitter.com/hashtag/DirectAN?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#DirectAN</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/ReformeDesRetraites?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ReformeDesRetraites</a> <a href="https://t.co/VrXclIg7YA">pic.twitter.com/VrXclIg7YA</a></p>
<p>— Hugo Capelli (@Hugo_Capelli) <a href="https://twitter.com/Hugo_Capelli/status/1636371079643140097?ref_src=twsrc%5Etfw">March 16, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Pour sa part, le secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), Laurent Berger, a estimé que suite au déclenchement de cet article de la Constitution, « le compromis politique a échoué ».</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Le gouvernement Macron qui utilise le 49.3. Comment ne pas penser à ce roi qui avait tout vu <a href="https://t.co/vCnJMKlgph">pic.twitter.com/vCnJMKlgph</a></p>
<p>— Nash <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f505.png" alt="🔅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@LeVraiNash) <a href="https://twitter.com/LeVraiNash/status/1636380127876743168?ref_src=twsrc%5Etfw">March 16, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>« En recourant au 49.3 le gouvernement fait la démonstration qu’il n’a pas de majorité pour approuver le report de deux ans de l’âge légal de départ en retraite. Le compromis politique a échoué. Ce sont les travailleurs qu’il faut écouter quand on prétend agir sur leur travail », a-t-il écrit sur Twitter.</p>
<p>Le président confédéral de la Confédération française de l&rsquo;encadrement &#8211; Confédération générale des cadres (CFE-CGC) a relevé que l&rsquo;activation du 49.3, constitue « une violence institutionnelle inquiétante”.</p>
<p>« On a un gouvernement qui force le vote quand il est sûr de l&#8217;emporter et qui empêche le vote quand il sait qu’il va perdre », a-t-il dit, cité par la presse.</p>
<p>Pour sa part, Laurent Escure, secrétaire général de l&rsquo;Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) a pointé « un affaiblissement démocratique ».</p>
<p>« En utilisant le 49.3, le Président de la République choisit de répondre à une crise sociale par un affaiblissement démocratique », a-t-il relevé, évoquant une “triple défaite populaire, morale et politique » pour le gouvernement.</p>
<p>Le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Frédéric Souillot, a quant à lui fait valoir que l&rsquo;utilisation du 49.3 est une “victoire pour les organisations syndicales”. “L&rsquo;appel des organisations syndicales de ne pas voter pour ce projet de réforme a été entendu par les parlementaires”, a-t-il ajouté.</p>
<p>La première ministre Elisabeth Borne a engagé, jeudi à l’Assemblée nationale, la responsabilité de son gouvernement à travers l’activation de l&rsquo;article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire passer sans vote la réforme des retraites, qui avait reçu dans la matinée le feu vert du Sénat, dominé par la droite.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Borne est obligée de crier son intention de dégainer le 49.3, sous les hués et des hurlements&#8230; Toutes ces concessions à la droite pour en arriver là. Un désastre politique <a href="https://t.co/fGme4ZU3wF">pic.twitter.com/fGme4ZU3wF</a></p>
<p>— Nils Wilcke (@paul_denton) <a href="https://twitter.com/paul_denton/status/1636374211630604295?ref_src=twsrc%5Etfw">March 16, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>La décision de recourir à cet article constitutionnel a été prise lorsque l’exécutif n&rsquo;a pas été en mesure de s’assurer une majorité absolue pour passer au vote à la chambre basse du parlement.</p>
<p>En réaction à cette annonce, faite dans un hémicycle bouillonnant où la cheffe du gouvernement a été huée par les députés, des partis des oppositions ont annoncé leur intention de déposer des motions de censure pour faire tomber le gouvernement, alors que des cortèges de manifestants se sont formés près de l’Assemblée nationale et Place de la Concorde.</p>
<p>Mme Borne déclenche ainsi pour la 11ème fois la responsabilité de son gouvernement pour faire valider des projets de loi présentés par le gouvernement depuis son arrivée à Matignon.</p>
<p>Le déclenchement du 49.3 signifie que le projet de réforme des retraites est considéré comme adopté sauf si une motion de censure est présentée par les oppositions dans un délai de 24 heures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Manuel Bompard sur le 49.3: « Cette manière de vouloir passer en force est inacceptable » <a href="https://t.co/pBIlOkA7Xo">pic.twitter.com/pBIlOkA7Xo</a></p>
<p>— BFMTV (@BFMTV) <a href="https://twitter.com/BFMTV/status/1636429290408427523?ref_src=twsrc%5Etfw">March 16, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Réforme des retraites: mobilisation syndicale pour mettre la France à l&#8217;arrêt</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 14:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Les grèves contre le projet controversé de réforme des retraites sont “reconductibles déjà aujourd&#8217;hui” avec l&#8217;objectif de mettre le pays à l’arrêt, a déclaré mardi le secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT), Philippe Martinez, alors que le pays vit sa sixième journée de mobilisation et de manifestation contre cette réforme depuis le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les grèves contre le projet controversé de réforme des retraites sont “reconductibles déjà aujourd&rsquo;hui” avec l&rsquo;objectif de mettre le pays à l’arrêt, a déclaré mardi le secrétaire général de la Confédération générale du Travail (CGT), Philippe Martinez, alors que le pays vit sa sixième journée de mobilisation et de manifestation contre cette réforme depuis le 19 janvier.</strong></p>
<p>« La responsabilité incombe uniquement au gouvernement. On ne peut pas être sourd à ce mouvement social », a estimé le leader syndical, qui a appelé la veille à une forte mobilisation des Français contre le projet d’Emmanuel Macron.</p>
<p>La mobilisation de ce mardi est « la première journée d&rsquo;une nouvelle phase », a indiqué le syndicaliste sur Franceinfo. « On est passé un cran au-dessus, on avait prévenu”, a-t-il ajouté.</p>
<p>Alors que le gouvernement compte sur un essoufflement du mouvement contestataire contre sa réforme, les syndicats promettent d’intensifier la mobilisation et les grèves notamment dans les secteurs stratégiques tels que l’énergie et les transports.</p>
<p>Dans ce sillage, les huit principaux syndicats français ont réaffirmé récemment leur volonté de « mettre la France à l&rsquo;arrêt » ce 7 mars si le gouvernement ne retire pas son projet de réforme des retraites, promettant de faire de cette date la plus importante journée de grèves et de manifestations depuis la première, le 19 janvier dernier.</p>
<p>Dans l’Education nationale le Snuipp-FSU, premier syndicat du primaire, prévoit que plus de 60% des enseignants du premier degré seront grévistes ce mardi, alors dans les transports, la SNCF (chemins de fer) et la RATP (transports à Paris et région parisienne) ont confirmé, lundi, les prévisions de trafic pour leurs réseaux : la circulation des trains en France sera « très fortement perturbée » pour les TGV comme pour les TER, et « très perturbée » dans le métro et le RER en Ile-de-France.</p>
<p>« Nous sommes dans un événement de l&rsquo;Histoire de notre pays avec une mobilisation sociale comme on en a pas vu depuis 30 ou 40 ans », a déclaré à Marseille le dirigeant de la France Insoumise (gauche), Jean Luc Mélenchon.</p>
<p>Depuis le cortège marseillais, Jean-Luc Mélenchon a estimé que « la bataille commence aujourd&rsquo;hui », invitant Emmanuel Macron à « prendre l&rsquo;initiative démocratique qui correspond à cette situation »: soit la dissolution, soit un référendum, soit le retrait de la réforme des retraites.</p>
<p>Pour sa part, Boris Vallaud, chef de file des députés socialistes, a estimé dans une tribune publiée dans Libération que ce projet de loi symbolise « la pratique solitaire du pouvoir » du président de la République.</p>
<p>« Quoi qu&rsquo;il en coûte à la démocratie, vous imposez cette réforme au cœur d’une crise sociale longue de cinq ans », écrit-il citant « les gilets jaunes ».</p>
<p><iframe title="France : une mobilisation “historique” contre la réforme des retraites • FRANCE 24" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/csuIlTLNrhw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>France: forte mobilisation contre la réforme des retraites</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 20:53:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[réforme des retraites]]></category>
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					<description><![CDATA[Des dizaines de milliers de personnes sont à nouveau descendues dans la rue, jeudi en France, pour protester contre le projet controversé de la réforme des retraites, lors d&#8217;une cinquième journée de mobilisation, marquée par des grèves notamment dans le secteur aérien. Selon le ministère de l&#8217;Intérieur, cette cinquième journée de mobilisation, après celles du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des dizaines de milliers de personnes sont à nouveau descendues dans la rue, jeudi en France, pour protester contre le projet controversé de la réforme des retraites, lors d&rsquo;une cinquième journée de mobilisation, marquée par des grèves notamment dans le secteur aérien.</strong></p>
<p>Selon le ministère de l&rsquo;Intérieur, cette cinquième journée de mobilisation, après celles du 19 et 31 janvier et du 7 et 11 février, a réuni quelque 440.000 participants en France, alors que la Confédération Générale du Travail (CGT), a dénombré 1,3 million de personnes. La cortège parisien a rassemblé 300.000 personnes selon la CGT, 37.000 selon la préfecture.</p>
<p>Contrairement aux journées de mobilisation précédentes, les perturbations sont plus importantes dans l’aérien, avec des annulations de vols et des retards, que dans le ferroviaire.</p>
<p>Dans le secteur de l’énergie, plusieurs réacteurs nucléaires d’EDF (Electricité de France) ont procédé à des baisses de charge au total d’un peu plus de 3.000 MW, soit l’équivalent de trois réacteurs nucléaires, dans la nuit de mercredi à jeudi, d&rsquo;après la CGT et EDF.</p>
<p>Cette nouvelle journée de manifestation intervient à la veille du renvoi au Sénat du texte débattu depuis le 6 février à l’Assemblée nationale, où l’exécutif est privé de majorité absolue. Dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un premier revers à la chambre basse du parlement avec le rejet par les députés de l’article 2 de la réforme concernant l’ »index des seniors » dans les entreprises.</p>
<p>Lors de la dernière journée de manifestations, samedi, la première à se tenir un week-end, quelque 963.000 personnes avaient battu le pavé partout en France, selon le ministère de l&rsquo;Intérieur, contre 2,5 millions d&rsquo;après les syndicats.</p>
<p>La mobilisation contre la réforme des retraites, qui prévoit notamment de repousser l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans, se poursuit avec une nouvelle journée de grèves et de manifestations annoncée par les syndicats pour le mardi 7 mars, où ils menacent de mettre le pays « à l&rsquo;arrêt ».</p>
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		<title>Les dilemmes politiques de Macron</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 16:13:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dilemmes politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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					<description><![CDATA[La quatrième journée de mobilisation nationale contre la réforme du régime de retraites a douché les espoirs du gouvernement d’Elisabeth Borne et du président Emmanuel Macron de voir la contestation populaire baisser de régime et perdre en ampleur. Bien contraire, les français sont descendus en masse et leur message de refus est des plus nettes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La quatrième journée de mobilisation nationale contre la réforme du régime de retraites a douché les espoirs du gouvernement d’Elisabeth Borne et du président Emmanuel Macron de voir la contestation populaire baisser de régime et perdre en ampleur. Bien contraire, les français sont descendus en masse et leur message de refus est des plus nettes et des plus déterminés.</strong></p>
<p>Pour Emmanuel Macron, l’étau se resserre. Peut-il continuer d’ignorer ce mouvement populaire qui refuse sa réforme et continuer à gouverner comme si de ne rien n’était ?  Peut-il courir le risque d’installer la France dans une crise durable avec cette posture de défi lancée et assumée de manière presque unanime par les centrales syndicales et les partis d’opposition à son égard pour le restant de son second mandat ?</p>
<p>Pour tenter de convaincre, Macron, son gouvernement et ses communicants plaident l’urgence absolue. Leur slogan : la réforme ou la faillite vise à haranguer les hésitants, notamment ceux parmi les députés qui vont avoir à discuter et à voter cette réforme.</p>
<p>D’ailleurs, caractéristique particulière qui marque cette séquence. Au moment où les français exhibent leurs colères dans la rue avec autant de force , le débat parlementaire fait rage. Les oppositions d’extrême droite comme de gauche déploient leurs capacités de dissuasion pour convaincre du mauvais fondement et de l’iniquité de cette réforme. Le pugilat est presque quotidien et les attaques contre le gouvernement font un dégât certain, surtout quand la plaidoirie gouvernementale peine à convaincre et sortir d’une position défensive de plus en plus difficile à tenir.</p>
<p>La situation est telle que les deux partenaires de cette crise sociale ont deux stratégies totalement opposées. Chacun va tenter de jouer sur le temps et l’usure avec l’espoir que cela finira par plier l’adversaire.</p>
<p>Pour Emmanuel Macron, il faut continuer à expliquer et à endosser une démarche pédagogique pour que les français puissent en fin se rendre compte de la gravité de la situation. Parallèlement à cette mission de communication, Emmanuel Macron se livre aussi à un exercice inédit pour lui, celui de devoir séduire un groupe parlementaire spécifique pour l’intégrer à sa majorité parlementaire.</p>
<p>En ligne de mire, les députés du Parti Les républicains, le seul parti de droite et dit « d’opposition » qui soutient cette réforme. Mais là aussi, la mission n’est pas facile. « Les républicains » ne sont pas tous d’accord pour accorder leur soutien à Emmanuel Macron. Ils se trouvent parmi eux des personnalités qui rêvent d’en découdre avec le président de la république qu’ils accusent d’avoir capté leurs héritages politiques et leurs ressources humaines et participé à ce que la droite classique soit aussi marginalisée et si peu représentée dans le débat public.</p>
<p>Pour les centrales syndicales, cette quatrième journée nationale a été vécue comme le signal d’une possible escalade si le gouvernent ne recule pas sur cette contestable réforme. Elles menacent d’adopter une stratégie encore plus radicale que celle qui consiste à demander aux français de sortir manifester dans la rue.</p>
<p>Une stratégie à double tranchants. Mener des actions qui bloquent la dynamique économique du pays. Cela pourrait provoquer des pénuries. Et inscrire le principe de la grève reconductible dans leurs actions syndicales, ce qui pourrait provoquer des paralysies qui rappellent les heures noires des grèves dures des années 90 et 2000 et qui avaient fini par obliger les gouvernements de l’époque à retirer les projets de réforme, refusés et contestés par les français.</p>
<p>Emmanuel Macron est dans une situation politique très peu enviable. Il ne peut maintenir coûte que coûte cette réforme sous peine de provoquer de profondes fissures avec une opinion et une classe politique qui la refuse de toutes ses forces. Et il ne peut la retirer sous peine d’apparaître comme le président qui recule devant la pression de la rue et qui montre par là une incapacité chronique à réformer la France contrairement à ses nombreuses promesses électorales.</p>
<p>Dans les deux scénarios, la physionomie de son second mandat sera marquée. Soit par un passage en force avec les dégâts politiques que cela entraîne, surtout que l’opposition des français face à cette réforme des retraites sera décuplée à leurs colères de plus en plus sourde face à la baisse de leur pourvoir d’achat. Soit une capitulation politique qui signera la fin de sa fibre réformiste et la victoire des oppositions syndicales et politiques, avec tout ce que cela implique sur une gouvernance impuissante, voire empêchée sur ce qui reste du second mandat.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Les dilemmes politiques de Macron</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 13:21:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[dilemmes politiques]]></category>
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					<description><![CDATA[La quatrième journée de mobilisation nationale contre la réforme du régime de retraites a douché les espoirs du gouvernement d’Elisabeth Borne et du président Emmanuel Macron de voir la contestation populaire baisser de régime et perdre en ampleur. Bien contraire, les français sont descendus en masse et leur message de refus est des plus nettes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La quatrième journée de mobilisation nationale contre la réforme du régime de retraites a douché les espoirs du gouvernement d’Elisabeth Borne et du président Emmanuel Macron de voir la contestation populaire baisser de régime et perdre en ampleur. Bien contraire, les français sont descendus en masse et leur message de refus est des plus nettes et des plus déterminés.</strong></p>
<p>Pour Emmanuel Macron, l’étau se resserre. Peut-il continuer d’ignorer ce mouvement populaire qui refuse sa réforme et continuer à gouverner comme si de ne rien n’était ?  Peut-il courir le risque d’installer la France dans une crise durable avec cette posture de défi lancée et assumée de manière presque unanime par les centrales syndicales et les partis d’opposition à son égard pour le restant de son second mandat ?</p>
<p>Pour tenter de convaincre, Macron, son gouvernement et ses communicants plaident l’urgence absolue. Leur slogan : la réforme ou la faillite vise à haranguer les hésitants, notamment ceux parmi les députés qui vont avoir à discuter et à voter cette réforme.</p>
<p>D’ailleurs, caractéristique particulière qui marque cette séquence. Au moment où les français exhibent leurs colères dans la rue avec autant de force , le débat parlementaire fait rage. Les oppositions d’extrême droite comme de gauche déploient leurs capacités de dissuasion pour convaincre du mauvais fondement et de l’iniquité de cette réforme. Le pugilat est presque quotidien et les attaques contre le gouvernement font un dégât certain, surtout quand la plaidoirie gouvernementale peine à convaincre et sortir d’une position défensive de plus en plus difficile à tenir.</p>
<p>La situation est telle que les deux partenaires de cette crise sociale ont deux stratégies totalement opposées. Chacun va tenter de jouer sur le temps et l’usure avec l’espoir que cela finira par plier l’adversaire.</p>
<p>Pour Emmanuel Macron, il faut continuer à expliquer et à endosser une démarche pédagogique pour que les français puissent en fin se rendre compte de la gravité de la situation. Parallèlement à cette mission de communication, Emmanuel Macron se livre aussi à un exercice inédit pour lui, celui de devoir séduire un groupe parlementaire spécifique pour l’intégrer à sa majorité parlementaire.</p>
<p>En ligne de mire, les députés du Parti Les républicains, le seul parti de droite et dit « d’opposition » qui soutient cette réforme. Mais là aussi, la mission n’est pas facile. « Les républicains » ne sont pas tous d’accord pour accorder leur soutien à Emmanuel Macron. Ils se trouvent parmi eux des personnalités qui rêvent d’en découdre avec le président de la république qu’ils accusent d’avoir capté leurs héritages politiques et leurs ressources humaines et participé à ce que la droite classique soit aussi marginalisée et si peu représentée dans le débat public.</p>
<p>Pour les centrales syndicales, cette quatrième journée nationale a été vécue comme le signal d’une possible escalade si le gouvernent ne recule pas sur cette contestable réforme. Elles menacent d’adopter une stratégie encore plus radicale que celle qui consiste à demander aux français de sortir manifester dans la rue.</p>
<p>Une stratégie à double tranchants. Mener des actions qui bloquent la dynamique économique du pays. Cela pourrait provoquer des pénuries. Et inscrire le principe de la grève reconductible dans leurs actions syndicales, ce qui pourrait provoquer des paralysies qui rappellent les heures noires des grèves dures des années 90 et 2000 et qui avaient fini par obliger les gouvernements de l’époque à retirer les projets de réforme, refusés et contestés par les français.</p>
<p>Emmanuel Macron est dans une situation politique très peu enviable. Il ne peut maintenir coûte que coûte cette réforme sous peine de provoquer de profondes fissures avec une opinion et une classe politique qui la refuse de toutes ses forces. Et il ne peut la retirer sous peine d’apparaître comme le président qui recule devant la pression de la rue et qui montre par là une incapacité chronique à réformer la France contrairement à ses nombreuses promesses électorales.</p>
<p>Dans les deux scénarios, la physionomie de son second mandat sera marquée. Soit par un passage en force avec les dégâts politiques que cela entraîne, surtout que l’opposition des français face à cette réforme des retraites sera décuplée à leurs colères de plus en plus sourde face à la baisse de leur pourvoir d’achat. Soit une capitulation politique qui signera la fin de sa fibre réformiste et la victoire des oppositions syndicales et politiques, avec tout ce que cela implique sur une gouvernance impuissante, voire empêchée sur ce qui reste du second mandat.</p>
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		<title>Au Brésil, la tentative de « coup d&#8217;État » consolide Lula au pouvoir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 12:33:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Lula Da Silva]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
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					<description><![CDATA[La mobilisation contre le président brésilien, Lula Da Silva, n’aura finalement fait que permettre au leader de la gauche de renforcer son autorité en ce début de troisième mandat.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des manifestants criant à la fraude électorale, une invasion des sièges des trois pouvoirs et des sit-in devant les casernes de l&rsquo;armée pour exiger une intervention militaire pour l’écarter du pouvoir.</p>
<p>Une dizaine de jours après l’invasion spectaculaire des sièges de la Présidence, du Congrès et de la Cour suprême, le Brésil a plutôt retrouvé la normalité, la mobilisation des partisans de la droite perd de son ardeur et l’opposition semble déjà affaiblie.</p>
<p>L’ancien président, Jair Bolsonaro, qui a boycotté la cérémonie d’investiture de son successeur, fait l’objet d’une enquête sur ces incidents, alors qu’un ancien de ses ministres, qui était secrétaire à la sécurité du District Fédéral pendant les manifestations violentes, a été arrêté à son retour des Etats-Unis.</p>
<p>Bolsonaro, qui pendant ses quatre années au pouvoir s&rsquo;en est pris à la plus haute juridiction et a mis en doute la fiabilité du système de vote électronique, a été cité dans les enquêtes après avoir publié une vidéo qui remet en cause les résultats des présidentielles. La vidéo avait été supprimée quelques minutes plus tard.</p>
<p>Entre-temps, près de 2000 personnes liées à ces événements qui ont fait le tour du monde et conféré un soutien mondial à Lula, ont été arrêtées et font l’objet de procédures en justice.</p>
<p>Selon un sondage réalisé par l’institut Datafolha après les événements indiquent que 93 % des Brésiliens rejettent ces « actes antidémocratiques », tantôt qualifiés de « coup d’Etat » tantôt de « terrorisme » par les leaders de la gauche dans le pays. L’enquête fait ressortir par ailleurs que 55 % des personnes sondées estiment que Bolsonaro y a une part de responsabilité.</p>
<p>Le rétablissement rapide de l’ordre institutionnel après la décision du gouvernement Lula d’autoriser l&rsquo;intervention des forces fédérales a permis au nouveau gouvernement d&rsquo;asseoir son autorité, au moment où les incidents ont porté un coup à l&rsquo;image de l’opposition de centre et de droite, qui a gagné en puissance au Parlement après les élections d’octobre dernier.</p>
<p>L’invasion du siège des trois pouvoirs a été ainsi une bonne nouvelle pour un président qui a remporté les élections de justesse et un gouvernement qui voyait ses projets pour le Brésil confrontés à une sérieuse opposition au sein des institutions législatives.</p>
<p>Au plan international, chez les gouvernements de droite comme de gauche, Lula, dont l’élection a été perçue comme un retour de l&rsquo;engagement du Brésil dans l’agenda mondial, notamment en ce qui est de la lutte contre le changement climatique, a joui d’un large soutien après les attaques de la fameuse Esplanade des Ministères.</p>
<p>Sur la scène politique nationale, le gouvernement jouit davantage de soutien des pouvoirs judiciaire et législatif, ainsi que d&rsquo;autres institutions du pays qui se sont prononcées immédiatement contre les attaques.</p>
<p>Après le retour au calme, Lula, des membres de la Cour suprême, du Congrès et divers gouverneurs traversaient ensemble la Place des Trois Pouvoirs, du Palais présidentiel à la Cour suprême, pour illustrer le revirement enclenché par ces événements sans précédent.</p>
<p>Or, la bataille n’est pas que politique. L’universitaire, Altair de Sousa Maia souligne que le président est d’abord appelé à trouver des réponses promptes à des problèmes chroniques. L’inflation élevée, la conjoncture internationale défavorable, la dette publique qui bat son plein (76,8 % du PIB) et le ralentissement de l’activité économique cette année ne sont que quelques-uns des défis majeurs et urgents à résoudre par le gouvernement, a-t-il fait observer.</p>
<p>Si Lula a gagné une bataille, il n’en demeure pas moins qu’une « guerre » pour soigner les maux du Brésil ne vient que commencer pour l’homme qui a changé le visage de tout un pays lors de ses deux premiers mandats (2003-2010).</p>
<p>« Nous ne cessons de répéter la célèbre expression Custo Brasil pour désigner la fiscalité élevée, la bureaucratie et l&rsquo;instabilité juridique qui rendent la production de tout bien plus chère que dans d&rsquo;autres parties du monde », souligne l&rsquo;expert brésilien en géopolitique et relations internationales, Marcus Vinicius de Freitas.</p>
<p>Pour lui, « c&rsquo;est une réalité qui, malgré le fait que le Brésil ne soit confronté à aucun phénomène naturel qui crée des défis majeurs, la mauvaise administration du pays &#8211; dans ses trois niveaux de pouvoir &#8211; le condamne à rester toujours en dessous de son potentiel. Le défi réside dans l’abandon de l&rsquo;idée « qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;autre moyen, et que nous sommes condamnés à une défaite éternelle, à être le pays d&rsquo;un avenir glorieux mais qui ne se réalisera jamais », conclut-il.</p>
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		<item>
		<title>Maroc: le Roi pour une attitude responsable afin de promouvoir le secteur de l&#8217;investissement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:28:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[investissement]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation]]></category>
		<category><![CDATA[parlement]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a appelé à la mobilisation de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, et à une attitude responsable pour promouvoir l’investissement en tant que secteur vital pour l’essor du Royaume. « L’investissement étant l’affaire de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, Nous soulignons &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Roi Mohammed VI a appelé à la mobilisation de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, et à une attitude responsable pour promouvoir l’investissement en tant que secteur vital pour l’essor du Royaume.</strong></p>
<p>« L’investissement étant l’affaire de toutes les institutions et de tous les acteurs du secteur privé, Nous soulignons que chacun doit rester mobilisé et afficher une attitude responsable à l’effet de promouvoir ce secteur vital pour l’essor de notre pays», a souligné SM le Roi dans un discours prononcé vendredi à l’ouverture de la première session de la deuxième année législative de la 11ème législature.</p>
<p>Le Souverain a indiqué, dans ce sens, que l’objectif stratégique recherché est que le secteur privé occupe la place qui lui échoit dans le domaine de l’investissement, celle d’une force motrice effective de l’économie nationale.</p>
<p>SM le Roi a affirmé, par ailleurs, qu’il convient que les entreprises marocaines et leurs organisations nationales, régionales et sectorielles assument leur fonction de catalyseurs de l’investissement et de l’entrepreneuriat.</p>
<p>De son côté, le secteur bancaire et financier national se doit de soutenir et financer la nouvelle génération d’entrepreneurs et d’investisseurs, notamment les jeunes ainsi que les petites et moyennes entreprises, a poursuivi le Souverain, qui n’a pas manqué de souligner l’importance des investissements des Marocains résidant à l’étranger (MRE).</p>
<p>«(…) Nous préconisons, à nouveau, qu’une attention particulière soit portée aux investissements et aux initiatives des membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger», a relevé SM le Roi.</p>
<p>Pour atteindre les objectifs souhaités, SM le Roi a exhorté le gouvernement, en partenariat avec les secteurs privé et bancaire, à traduire leurs engagements respectifs dans un Pacte National pour l’Investissement, notant que ce dispositif vise à mobiliser 550 milliards de dirhams d’investissements et à créer 500 mille emplois, au cours de la période 2022-2026.</p>
<p>Le Souverain a également mis l’accent sur l’importance de l’investissement productif en tant que levier essentiel pour la relance de l’économie nationale et l’ancrage du Maroc dans les secteurs prometteurs.</p>
<p>En effet, a précisé le Souverain, ces filières offrent des opportunités d’emploi aux jeunes et apportent des sources de financement aux différents programmes sociaux et de développement.</p>
<p>«A cet égard, Notre souhait est que la nouvelle Charte nationale de l’investissement donne une impulsion tangible à l’attractivité du Maroc pour les investissements privés, tant nationaux qu’étrangers», a dit SM le Roi, soulignant qu’il convient de lever les obstacles qui continuent d’entraver une relance effective de l’investissement national, sur tous les plans.</p>
<p>Les Centres régionaux d’investissement (CRI) sont donc appelés à superviser l’intégralité du processus d’investissement et à en accroître l’efficience, a précisé le Souverain, relevant que les CRI sont également chargés d’assurer de meilleurs services d’accompagnement et d’encadrement au profit des porteurs de projets, jusqu’à leur concrétisation finale.</p>
<p>Pour cela, les CRI doivent bénéficier de l’appui de l’ensemble des parties prenantes, tant au niveau central que territorial, a affirmé le Souverain.</p>
<p>S’agissant du climat des affaires, SM le Roi a noté que les réformes structurelles engagées sous Notre impulsion ont permis d’améliorer l’image et la performance du Maroc dans ce domaine.</p>
<p>Cependant, malgré les résultats obtenus, il reste beaucoup à accomplir pour libérer les énergies, tirer le meilleur parti des potentialités nationales, encourager l’initiative privée, drainer davantage d’investissements étrangers, a fait observer le Souverain.</p>
<p>A ce propos, SM le Roi a insisté à nouveau sur la nécessité de la mise en œuvre effective de la Charte de déconcentration administrative, la simplification et la digitalisation des procédures, la facilitation de l’accès au foncier et aux énergies vertes, l’appui financier aux porteurs de projets.</p>
<p>Afin de renforcer la confiance de ceux qui veulent opérer des investissements productifs dans notre pays, SM le Roi a appelé à la consolidation des règles de la concurrence loyale, à la mise en œuvre effective des mécanismes de médiation et d’arbitrage pour le règlement des litiges.</p>
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