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	<title>marocaines &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>marocaines &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Thé amer &#8211; Le hammam pour hommes des nominations</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 13:51:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C’est (encore) l’histoire de femmes ni tout à fait citoyennes pleines et entières ni tout à fait pot de fleurs pour faire joli. L’histoire de Marocaines qui continuent d’être marginalisées, oubliées, occultées des politiques publiques et autres programmes gouvernementaux. Des femmes alibi ? Ce n’est pas le dernier conseil de gouvernement présidé par Aziz Akhennouch, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><span style="font-size: 14pt;">C’est (encore) l’histoire de femmes ni tout à fait citoyennes pleines et entières ni tout à fait pot de fleurs pour faire joli. L’histoire de Marocaines qui continuent d’être marginalisées, oubliées, occultées des politiques publiques et autres programmes gouvernementaux.</span></strong></h3>
<p>Des femmes alibi ? Ce n’est pas le dernier conseil de gouvernement présidé par Aziz Akhennouch, jeudi 20 novembre, qui prétendra le contraire. Chronique d’un jeudi ordinaire, jour de réunion du conseil du gouvernement et un ordre du jour où figurent, entre autres, les nominations à des fonctions supérieures.</p>
<p>Cette semaine il y en a 8. Huit postes « supérieurs » à pourvoir dans des écoles et instituts de l’enseignement supérieur, maison de l’artisan, ministère de la justice, centre régional. Et devinez quoi ? Huit hommes ont été nommés à ces 8 fonctions supérieures. Sans surprise, sans un soupçon d’hésitation, sans l’ombre d’une réticence, aucune femme, cet être visiblement inférieur, ne faisait partie de la liste des nommés aux fonctions supérieures. Et comme l’ironie est l’expression polie du désespoir, on se dit que les nominations aux fonctions supérieures font une rude concurrence au hammam pour hommes…</p>
<p>Trêve de plaisanterie, le plus beau pays du monde est aussi celui des paradoxes. Si au Maroc les femmes ont dépassé les hommes dans l’enseignement supérieur, moins d’une femme sur cinq participe au marché du travail. Ce ne sont pas les féministes de chez nous qui l’affirment couteau entre les dents, mais le dernier rapport économique de la Banque mondiale publié sous le titre d’une impitoyable réalité « Emplois et femmes : talents inexploités, croissance non réalisée ».</p>
<p>Allez comprendre, les Marocaines font plus d’études que leurs concitoyens hommes, réussissent mieux qu’eux dans leurs parcours scolaires et universitaires. Mais elles sont loin derrière dans les recrutements, les promotions, les salaires.  Résultat, le très bas taux d’activité féminin nous place en position de très mauvais élève de la région MENA. Un verrou culturel enraciné que le gouvernement présidé par M. Akhennouch valide et perpétue. Et tant pis pour la Banque Mondiale qui indique que « si les femmes participaient au marché du travail, le PIB par habitant pourrait augmenter de 20 à 30% ». Non Messieurs-dames de la Banque mondiale, on ne dicte pas sa conduite à un Exécutif qui se présente comme le meilleur de tous les temps !</p>
<p>Ne soyons pas complètement ingrates et saluons la dernière trouvaille du ministre de la Santé, Amine Tahraoui, qui ne veut plus, mais vraiment plus, que les femmes meurent en donnant la vie. Et comme le numérique est le mot fourre-tout magique et valant davantage qu’une politique publique, ce responsable gouvernemental vient d’annoncer la très officielle mise en service d’une plateforme numérique nationale dédiée au suivi des décès maternels et néonatals.</p>
<p>Une innovation qui permet, en temps réel  s’il vous plaît, de « comprendre les causes profondes des décès liés à la grossesse, à l’accouchement et à la période postnatale ». Mais visiblement pas de les empêcher.  Il ne faut quand même pas demander la lune !</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La justice française saisie suite à l’agression de femmes marocaines par des pro-Polisario lors d’une manifestation à Paris</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 21:51:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[collectif]]></category>
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					<description><![CDATA[Un collectif de femmes franco-marocaines a saisi la justice française suite aux agressions que ces dernières ont subies de la part d’éléments du Polisario, lors d’une manifestation de soutien à l’intervention marocaine à El Guerguerat, samedi dernier à Paris.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ces femmes, dont certaines étaient accompagnées d’enfants mineurs, dénoncent dans une plainte introduite auprès du procureur de la République à Paris de “violentes attaques” menées par des milices du Polisario dont certains, portant des treillis militaires, étaient munis d’armes blanches, de bâtons et de bouteilles de verre”, venus intimider des “manifestants pacifistes qui chantonnaient des slogans unionistes sur un fond musical, pour défendre l’intégrité territoriale du Maroc dans une ambiance joviale”.</p>
<p>Après plusieurs provocations sagement ignorées par le rassemblement unioniste marocain, les miliciens du Polisario ont “avancé progressivement en rangs serrés avant de lancer un ordre d’attaque à haute voix en arabe comme dans un terrain de guerre moyenâgeux avec en première ligne des hommes masqués en treillis militaire qui ont donné des coups de matraque aux gens sans que les victimes n’aient eu le temps de réaliser ce qui se passait”, s’indigne le collectif féminin franco-marocain dans un communiqué.</p>
<p>“Nous avons été témoin et victime de la magnitude des violences portées à des personnes venues manifester en paix et nous avons assisté certaines victimes dans une ambiance de panique générale”, affirment ces femmes.</p>
<p>“Ces miliciens du Polisario ont tapé sur tout le monde comme en attestent les vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux : des jeunes, des personnes âgées, des femmes accompagnées de mineurs et de bébés en poussette, coincées à côté de la fontaine du monument de la place de la République”, soulignent ces femmes qui se sont constituées en collectif pour poursuivre en justice les auteurs de ces agressions.</p>
<p>Il s’agit de scènes d’une “violence inouïe” dont les auteurs doivent être mis en examen par la justice française, réclament-elles, notant que “le plus étonnant est qu’aucun d’entre eux ne répondait aux sommations en français lancées par les victimes”.</p>
<p>Ces miliciens du Polisario ont également enrôlé plusieurs adolescents mineurs postés en hauteur autour du monument, lançant des cris d’exaltation avec violence et déchainement, dénoncent-elles dans leur communiqué.</p>
<p>A l’heure où le monde entier dénonce la violence à l’égard des femmes, plusieurs femmes portant les drapeaux marocain et français accompagnées d’enfants mineurs et de bébés, voulant échapper aux heurts pour se mettre en sécurité, ont été “isolées dans les avenues adjacentes à la Place puis physiquement agressées, blessées, insultées et humiliées par une bande de miliciens du Polisario”, ajoutent ces femmes.</p>
<p>L’une d’entre elles, dont les vidéos circulent sur les réseaux sociaux, a fait l’objet de harcèlements et de menaces de la part du clan du polisario, prévient le collectif.</p>
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		<title>Encerclée et harcelée par des mercenaires du Polisario, une Marocaine ne lâche rien</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2020 00:16:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une Marocaine, qui participait, samedi place de la République à Paris, pour clamer la marocanité du Sahara, n'a rien lâché face aux mercenaires du Polisario et leurs soutiens qui tentaient de l'intimider.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Encerclée et harcelée par des mercenaires du Polisario, Samira Aboulanouar, mère de famille, a fait preuve de courage et de ténacité, ne se laissant nullement impressionnée par leurs intimidations et leurs menaces.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Les laches , tous contre notre soeur , soutenont cette courageuse qui défend avec dignitée et intensitée l&rsquo;amour pour notre grand MAROC <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2728.png" alt="✨" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/9bOMxQFZuf">pic.twitter.com/9bOMxQFZuf</a></p>
<p>— Jean Louis David (@timbalandmago) <a href="https://twitter.com/timbalandmago/status/1332821058001494018?ref_src=twsrc%5Etfw">November 28, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script>Des membres de la communauté marocaine établie en France ont manifesté pacifiquement en soutien à la marocanité du Sahara et à l’initiative du Royaume de rétablir la libre circulation à El Guerguerat.</p>
<p>Brandissant des drapeaux de la « république » autoproclamée de Tindouf et de l&rsquo;Algérie, des bandes du Polisario et leurs soutiens, munis de bâtons », se sont introduites dans le rassemblement usant de force et de violence contre des manifestants, notamment des femmes.</p>
<p>Lors de ce rassemblement, les Marocains de France ont salué la décision juste et courageuse du Royaume ayant permis de libérer la circulation des personnes et des biens et de rétablir l&rsquo;ordre et la sécurité dans cette zone stratégique.</p>
<p>Entonnant l’hymne national et des chansons patriotiques, ils ont également dénoncé les manœuvres récurrentes des séparatistes du Polisario et de leurs acolytes visant à porter atteinte à la stabilité et la sécurité du Royaume.</p>
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		<item>
		<title>Jimi Hendrix, mythes et légendes marocaines, 50 ans après sa mort</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 14:13:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Jimi Hendrix]]></category>
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		<category><![CDATA[mythes]]></category>
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					<description><![CDATA[Certains assurent l'avoir croisé, d'autres disent lui avoir parlé... Cinquante ans après la mort du guitariste légendaire Jimi Hendrix, le petit village de Diabat, battu par les vents de l'Atlantique dans le sud du Maroc, vibre à son souvenir.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Je l&rsquo;ai vu ici, il était jeune et portait sa guitare sur le dos », jure Mohammed Boualala, un sexagénaire qui a grandi à Diabat avant de s&rsquo;engager dans l&rsquo;armée.</p>
<p>A l&rsquo;été 1969, le musicien de génie fit un passage éclair à Essaouira, une cité fortifiée très touristique située à 5 km de là. De ce voyage, il ne reste pas d&rsquo;image ni de bande son, mais d&rsquo;innombrables mythes qui nourrissent la légende de l&rsquo;enfant vaudou.</p>
<p>« Il a rendu visite à des amis qui séjournaient dans le village, C&rsquo;est la dernière fois qu&rsquo;on l&rsquo;a vu. On dit qu&rsquo;il est mort mais Dieu seul sait », soupire Mohamed Boulala, dans son traditionnel qamis marron.</p>
<p>Son hameau aux maisons blanches est indissociable du musicien américain, disparu tragiquement à 27 ans à Londres après avoir ingurgité un cocktail de somnifères et de vin rouge.</p>
<p>Avec son « café Jimi » et son auberge « Hendrix », Diabat a des airs de sanctuaire, mi-rock mi-flower power. A coups de tags et de portraits hauts en couleurs, on y célèbre le « passage historique » du « guitar hero » peu avant son passage à l&rsquo;iconique festival de Woodstock, alors au sommet de sa gloire.</p>
<p>« Hendrix avait l&rsquo;air en forme. Il était entouré de ses gardes du corps, des blonds baraqués. Il portait un collier avec trois diamants et une veste en jean fourrée », se souvient Abdelaziz Khaba. Cet homme de 72 ans dit avoir posé avec lui mais a « perdu la photo ».</p>
<h2>« Mystiques »</h2>
<p>Si les visites au Maroc de Jim Morrison, Paul McCartney ou Robert Plant, dans les années 1960/1970, sont parfaitement documentées, le mystère entoure le séjour d&rsquo;Hendrix et alimente les rumeurs les plus folles.</p>
<p>Sa « courte visite pendant l&rsquo;été 1969 a produit une montagne d&rsquo;informations erronées et d&rsquo;histoires fictives », constate un de ses biographes, Caesar Glebbeek, dans un article paru sur le site Univibes.</p>
<p>Selon une légende vivace, le flamboyant gaucher se serait même inspiré de « Dar Soltane », une forteresse en ruine, presque ensevelie au pied du village, pour composer son célèbre titre « Castle made of Sand ». Problème: la chanson est sortie en&#8230; 1967, soit deux ans avant son séjour au Maroc.</p>
<p>Cela n&#8217;empêche en rien le petit café de Diabat parsemé de portraits de la star d&rsquo;évoquer triomphalement ce titre sur une pancarte en bois clouée au mur.</p>
<p>Les récits sur les péripéties marocaines de Jimi Hendrix abondent: il aurait sillonné le pays à bord d&rsquo;une camionnette, tenté d&rsquo;acheter une île au large d&rsquo;Essaouira, ou bien tout le village de Diabat, avant de se rabattre sur la forteresse ensablée&#8230;</p>
<p>« Jimi Hendrix était parti à Essaouira, sur la côte atlantique (&#8230;). Il y avait beaucoup de choses mystiques qui se passaient là-bas », confiait en juin 2019 Robert Plant, le chanteur du groupe Led Zeppelin, dans un podcast.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Le séjour de <a href="https://twitter.com/JimiHendrix?ref_src=twsrc%5Etfw">@JimiHendrix</a> au Maroc est un des grands mythes du rock&rsquo;n&rsquo;roll. Est-il resté longtemps, pour quoi faire, avec qui a t-il joué ? Samuel Hirsch a mené l&rsquo;enquête sur place.<br />
<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f3b8.png" alt="🎸" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Hendrix à Essaouira : <a href="https://t.co/B2e1uoFs6i">https://t.co/B2e1uoFs6i</a> <a href="https://t.co/9KXsgF6cHz">pic.twitter.com/9KXsgF6cHz</a></p>
<p>— ARTE_Radio (@ARTE_Radio) <a href="https://twitter.com/ARTE_Radio/status/1306873221627682816?ref_src=twsrc%5Etfw">September 18, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>Lui aussi avait préféré se « rapprocher du Sahara » en allant à Marrakech plutôt que de séjourner au nord, comme Brian Jones, le fondateur des Rolling Stones et d&rsquo;autres, dans les montagnes du Rif, célèbres pour leurs plantations de cannabis.</p>
<h2>« Nostalgiques »</h2>
<p>Le mythe Hendrix enchante Abdelhamid Annajar, un vendeur de disques installé à l&rsquo;ombre des remparts d&rsquo;Essaouira. « De nombreux touristes viennent sur ses pas et ils veulent tout savoir. Il y a aussi des nostalgiques qui viennent se rappeler du bon vieux temps », souffle le gérant de « Bob Music ».</p>
<p>Laurence De Bure fait partie de ces nostalgiques. « Tout était fou à l&rsquo;époque », dit cette Française de 68 ans qui a passé deux mois à Essaouira au début des années 1970 « avec toute une bande d&rsquo;Américains ».</p>
<p>« Je n&rsquo;ai jamais vu Hendrix mais je connaissais une femme marocaine qui lui cousait velours et gilets sous ses vêtements flamboyants », murmure cette « ancienne hippie » installée à Essaouira depuis janvier.</p>
<p>Caesar Glebbeek, le biographe du guitariste de Seattle, s&rsquo;amuse dans ses écrits à démêler le vrai du faux: oui, Jimi Hendrix est bien venu à Essaouira où il a séjourné dans un quatre étoiles, mais quoiqu&rsquo;en disent les guides touristiques et les fans nostalgiques, il n&rsquo;a « jamais visité à Diabat ».</p>
<p><iframe style="border: 1px #DADADA solid;" title="Arte Radio" src="https://www.arteradio.com/son/616457/hendrix_essaouira?embed" name="" width="600" height="125" scrolling="no" align="bottom"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>CCME: Abdellah Boussouf appelle à la création d&#8217;une agence nationale des compétences marocaines à l&#8217;étranger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 14:48:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), Abdellah Boussouf a appelé, lundi à Rabat, à la création d'une agence nationale dédiée à la mobilisation des compétences marocaines à l’étranger regroupant les acteurs public et privé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>M. Boussouf s’exprimait lors d’une rencontre organisée par le ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger, en partenariat avec des institutions nationales sous le thème « Pour renforcer la contribution des MRE dans les chantiers de développement » à l’occasion de la journée nationale du migrant (10 août).</p>
<p>La mission de cette agence serait de suivre les projets et évaluer la politique nationale relative aux compétences marocaines à l’étranger ainsi que de coordonner l’accès des compétences issues de l’immigration aux opportunités qu’offrent les chantiers de développement nationaux, a relevé M. Boussouf à cette occasion.</p>
<p>Il a par ailleurs mis l’accent sur la nécessité de s’ouvrir davantage sur les connaissances scientifiques et les nouvelles technologies dans le monde et d’élargir la capacité d’assimiler les « technologies importées » en s’appuyant sur un modèle marocain basé sur les besoins nationaux et l’investissement dans le développement des spécificités marocaines pour qu’elles deviennent des ressources et offrent des opportunités de concurrence sur le plan international.</p>
<p>M. Boussouf a en outre souligné l’importance d’appréhender l’implication de ces compétences dans la dynamique de développement sous le prisme de “win-win”, notant que la décision du retour au Maroc de ces compétences pour y investir ou transférer leurs expertises demeure tributaire de garanties institutionnelles bien définies et de la réduction de risques pour elles et leurs familles.</p>
<p>Il a de même relevé l’importance de la rationalisation, de la bonne gouvernance, de la coordination des efforts et l’assouplissement des procédures, indiquant que l’implication de ces compétences requiert des mesures sur le plan législatif, des politiques publiques globales dédiées, notamment dans les domaines de l’enseignement, du logement, de la couverture sociale et sanitaire et la reconnaissance des certificats et des expertises acquises.</p>
<p>De son côté, le chargé des structures de la promotion économique à la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, Nabil Alami, a affirmé que la Fondation est soucieuse de collecter les données relatives aux compétences marocaines à l&rsquo;étranger pour une mobilisation sérieuse, en collaboration avec les établissements intéressés par la communauté d&rsquo;une part, et les établissements scientifiques et industriels au Maroc d&rsquo;autre part, pour réaliser un saut scientifique et économique.</p>
<p>Il a rappelé les efforts fournis par la Fondation, depuis l’apparition de la pandémie de Covid-19, notamment l&rsquo;enregistrement et la publication de 90 leçons religieuses sur internet pendant le mois de Ramadan pour remplacer les 250 Khatib et récitants que la Fondation envoie chaque année en Europe, et l&rsquo;organisation d&rsquo;activités au profit des enfants de la communauté.</p>
<p>Dans le même sens, M. Alami a indiqué que la Fondation est en train de développer l’expérience réussie de l&rsquo;éducation de la langue arabe et de la culture marocaine à distance, qu’elle a initiée depuis trois ans à travers des cours interactifs avec les bénéficiaires, se félicitant du grand intérêt que les membres de la communauté ont porté à cette initiative, « qui se traduit par l&rsquo;augmentation des nombres des inscrits chaque mois, d&rsquo;environ mille enfants ».</p>
<p>Il a ajouté également que la Fondation est en train de traduire prochainement ces cours en d&rsquo;autres langues vivantes à savoir, l’espagnol, l&rsquo;italien et l’anglais, notant que l&rsquo;objectif est de s&rsquo;ouvrir sur les enfants des Marocains dans tous les coins du monde.</p>
<p>Au niveau économique, M. Alami a noté que la Fondation se penche sur la mise à jour « des guides de l&rsquo;investisseur marocain résidant à l&rsquo;étranger », qui est un ensemble de brèves informations relatives à 16 activités économiques appartenant aux trois secteurs économiques, indiquant que « ces guides » seront publiés dans les mois à venir après leur reformulation à la lumière des nouvelles données économiques de l&rsquo;année 2020, et ce en français et en arabe, comme les versions précédentes.</p>
<p>Deux ateliers ont été au menu de cette rencontre qui s’est déroulée en présence de la ministre déléguée chargée des Marocains résidant à l’étranger, Nezha El Ouafi. Le premier atelier concernait la contribution des Marocains du monde aux projets de développement nationaux, alors que le deuxième traitait de l&rsquo;entrepreneuriat, de l&rsquo;investissement, de la participation des secteurs ministériels et des institutions nationales concernés, ainsi que des réseaux de compétences marocaines à l&rsquo;étranger.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le journaliste Omar Radi utilisé par Amnesty International dans sa guerre contre la société israélienne NSO Group ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 22:48:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[autorités]]></category>
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					<description><![CDATA[Le rapport d’Amnesty International sur les activités de NSO Group en relation avec le Maroc, complètent en réalité toute une série d’actions entreprises ces 5 dernières années par l’organisation de Droits de l’Homme dans un bras de fer avec l’entreprise israélienne spécialisée dans les logiciels de surveillance. Amnesty International s’est bien gardé d’en faire état dans son rapport ou auprès des 17 médias qui ont relayé l’information sur Omar Radi. Ce vendredi soir, le Maroc apporte un démenti ferme au contenu de ce rapport et exige de l'ONG des preuves dans "une réponse officielle détaillée".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’organisation internationale de défense des droits de l’homme révèle dans un rapport publié le 22 juin dernier que le journaliste marocain Omar Radi aurait fait l’objet d’une surveillance, grâce à un logiciel développé par la société israélienne NSO Group.</p>
<p>Une technologie qui permettrait d’avoir accès à toutes les données du téléphone portable d’un individu et également d’en activer la caméra et le micro.</p>
<p>A lire le rapport de 18 pages (dans sa version en français), Omar Radi serait donc « la cible », et le commanditaire “les autorités marocaines”, lesquelles selon Amnesty international seraient les clients de NSO Group depuis 2018.</p>
<p>Omar Radi aurait fait l’objet de 5 attaques via ce logiciel, selon le rapport auquel ont eu accès, en avant-première , 17 médias internationaux et Le Desk au Maroc, auquel Omar Radi avait pris part à la création aux cotés de Ali Amar.</p>
<p>C’est <i>Forbidden Stories</i>, qui a eu la charge de coordonner cette opération de diffusion du rapport auprès de ces 17 médias. Selon Le Desk, dans un article publié le 22 juin et intitulé “Omar Radi : enquête sur une traque technologique”, ce n’est pas par hasard si Omar Radi a été pris pour cible : « depuis 10 ans, il publie des enquêtes qui dérangent les autorités marocaines. Il a notamment travaillé sur les liens entre les pouvoirs politique et économique au Maroc mais aussi sur les violations des droits de l’homme dans le pays”, écrivent les co-auteurs de l’article, Phineas Rueckert et Cécile Schilis-Gallego.</p>
<h2>Omar Radi un journaliste comme les autres, jusqu’à ce qu’il tweete</h2>
<p>Pourtant, dans le parcours professionnel de Omar Radi, rien d’exceptionnel jusqu’à ce qu’un tweet virulent à l’égard de l’autorité judiciaire ne provoque sa convocation devant la justice.</p>
<p>Les engagements qu’il a pu avoir au sein du mouvement du 20 février 2011 sont les mêmes que ceux qu’ont pu prendre d’autres journalistes à l’époque, ses enquêtes sur les carrières de sable, ne revêtent aucun caractère exclusif par rapport à celles qui l’ont précédées dès 2011 grâce notamment à une chercheuse de l’Université Ibn Tofail de Kenitra et la publication en novembre 2012 de la liste exhaustive de tous les exploitants des carrières de sables et de pierre au Maroc.</p>
<p>Les thèmes de  la corruption, la spoliation ou la dépossession des terres, présentés comme exclusifs par Omar Radi,, avaient largement été traités dans des reportages critiques, y compris par des médias publics (2M, grand Angle, octobre 2015).</p>
<p>Quant aux évènements du Rif, c’est toute la profession qui les a traités et certains journalistes ont pu être « inquiétés », compte tenu de la sensibilité du contexte, conduisant même certains d’entre eux à répondre de leur prise de position devant la justice comme Hamid El Mahdaoui, Mohammed El Hilali, Rabiaa Al Ablak ou encore Jawad Al Sabiry, quand Omar Radi, lui, faisait l’objet d’une garde à vue de 48 heures.</p>
<p>Il aura fallu qu’il soit poursuivi pour un tweet critique à l’égard de l’autorité judiciaire, publié le 5 avril 2019, après le verdict prononcé à l’encontre des membres du Hirak du Rif pour que le journaliste, âgé de 33 ans, acquiert une certaine notoriété. Sa convocation par la justice en décembre 2019 pour ce tweet publié 7 mois plus tôt avait provoqué un tollé sur les réseaux sociaux et dans les médias marocains. Le 17 mars dernier, il était finalement condamné pour cette publication jugée diffamatoire à l’égard d’un magistrat, à 4 mois de prison avec sursis et 500 dirhams (45 euros) d’amende.</p>
<p>Qu’est ce qui justifierait alors que les services de sécurité marocains « ciblent  » Omar Radi ? La question mérite d’être posée et à la lumière de la réponse de Omar Radi dans <i>Le Desk,</i> elle n’en est que plus sérieuse : « j’ai été puni pour l’ensemble de mon œuvre. »</p>
<h2>Ce que dit le rapport d’Amnesty International</h2>
<p>Selon le rapport de Amnesty International, le Maroc aurait déjà été auparavant identifié comme l’un des clients “potentiels” de la société israélienne NSO Group par Citizen Lab.</p>
<p>Le Desk traitait de cette même information déjà un an plus tôt dans un article mis en ligne le 22 mai 2019, sous le titre “le Maroc utilise le logiciel espion israélien qui a percé WhatsApp”, soutenant qu’un programme secret baptisé « Atlas » serait attribué aux services secrets marocains . Ce programme lui permettrait d’espionner les smartphones grâce au logiciel de cyber surveillance Pegasus conçu par l’israélien NSO Group , selon Le Desk.</p>
<p>Security Lab, l’équipe spécialisée dans la sécurité numérique de l’organisation aurait réalisé une analyse « forensique » du téléphone d’Omar Radi et y aurait décelé “des traces portant à croire qu’il a fait l’objet des mêmes attaques par injection réseau que celles observées contre Maati Mounjib et Abdessadak El Bouchattaoui décrites dans un précédent rapport de l’organisation. Security Lab dit que Omar Radi aurait également été visé de Janvier 2019 à fin janvier 2020.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-203886 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnesty-1.jpg" alt="" width="435" height="245" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnesty-1.jpg 435w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnesty-1-300x169.jpg 300w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnesty-1-390x220.jpg 390w" sizes="(max-width: 435px) 100vw, 435px" /></p>
<p>Les traces constatées “constituent de solides éléments permettant d’établir un lien entre ces attaques et les outils conçus par NSO Group », peut-on lire dans le rapport, qui use fortement du conditionnel pour pointer la responsabilité des services secrets marocains. Ainsi peut-on lire à la page 5 : “il ressort des attaques qui ont ciblé par le passé des défenseurs des droits humains au Maroc et qui ont été examinés par Amnesty International que des outils de NSO Group ont pu servir à mener des attaques par injection réseau (…) l’hypothèse selon laquelle les outils d’injection réseau de NSO Group auraient été utilisés, apparaît de plus en plus solide.”</p>
<p>Plus loin : “les preuves numériques qu’Amnesty International a extraites de l’appareil (de Omar Radi) donnent à penser que des attaques par injection réseau se sont produites les 27 janvier, 11 février et 13 septembre 2019”.<br />
Enfin toujours page 5, l’organisation parle d’”hypothèse” s’agissant des mêmes preuves trouvées dans les portables de Omar Radi et Maati Mounjib pour parler de l’utilisation du « même logiciel espion » utilisé dans les deux cas.</p>
<p>S’entourant du maximum de précautions, le rapport parle de l’utilisation du « logiciel espion de NSO Group au Maroc”, se gardant d’être direct ou affirmatif quant à l’utilisation par le Maroc de cette technologie.</p>
<h2>Deux rapports en 9 mois d’<i>Amnesty</i><i> International</i> sur le même sujet</h2>
<p>En octobre 2019, l’organisation avait publié un premier rapport sous le titre : “Maroc, des défenseurs des droits humains ciblés par un logiciel espion de NSO Group ». Elle y présentait des informations selon lesquelles le téléphone de l’historien Maati Mounjib aurait fait l’objet d’”un programme malveillant exécuté à partir de début 2018 “ et ce jusqu’au début 2019.</p>
<p>Ce qui est troublant, c’est que Amnesty International relève que « entre 2017 et 2018, il a reçu des messages SMS contenant des liens malveillants associés à NSO Group ».</p>
<p>Troublant car si le Maroc n’avait fait appel à cette technologie qu’en 2018, comme le soutient l’organisation, qui donc espionnait Maati Mounjib en 2017 ? Dans ce rapport d’octobre 2019, Amnesty International utilise encore une fois le conditionnel pour dire que “le téléphone de Maati Mounjib semble avoir fait l’objet de redirections malveillantes lorsqu’il consultait internet avec le navigateur Safari”.</p>
<h2>Aucun élément pour prouver l’implication des services de sécurité marocains</h2>
<p>Si le rapport de l’organisation de droits de l’homme dit apporter des “éléments solides “, montrant que Omar Radi aurait été ciblé aux moyens des outils de NSO Group, il n’apporte aucune preuve de l’implication des autorités marocaines dans l’utilisation de cette technologie.</p>
<p>Une analyse sémantique de base sur les tournures de phrase, l’usage parfois excessif du conditionnel et le style rédactionnel indiquent le souci des rédacteurs de ce rapport de prendre toutes les précautions nécessaires pour cibler les services marocains, en se contentant de clauses de convenance et de formules consacrées sans incidences importantes, sur le plan juridique tout du moins.</p>
<p>Ainsi, et uniquement à partir de ses propres hypothèses et de ses propres déductions, Amnesty International dit “juger les autorités marocaines responsables”.L’organisation écrit avoir demandé à la société israélienne de réagir “aux révélations” de son rapport sur Omar Radi. NSO Group n’a “ni infirmé ni réfuté l’affirmation selon laquelle les autorités marocaines auraient utilisé la technologie développée”, rapportent les rédacteurs du rapport de Amnesty International . Ils ajoutent que la société israélienne leur a répondu qu’elle allait procéder à l’examen des informations présentées dans le rapport.</p>
<p>Tout au long des 18 pages du rapport, l’organisation des droits de l’homme, n’évoque à aucun moment son « historique » avec NGO Group. Pourtant, il revêt toute son importance puisque Amnesty International a même intenté une action en justice contre la société israélienne en mai 2019 .</p>
<h2>Amnesty International et NSO Group : un bras de fer qui dure depuis 5 ans</h2>
<p>En octobre 2019, après son rapport faisant état de l’utilisation de la technologie de NSO Group pour “surveiller “Maati Mounjib, Amnesty International dit avoir interpellé la société israélienne, laquelle avait alors répondu  » nos produits sont conçus pour aider les services de renseignement et les organes responsables de l’application des lois dont la mission est de sauver des vies. Ils ne sont pas destinés à surveiller les opposants ou les militants des droits humains. C’est la raison pour laquelle tous nos contrats, quel que soit le client, n’autorisent l’utilisation de nos produits qu’aux seules fins légitimes de préventions de la criminalité et du terrorisme et d’enquête dans ce type d’affaires ».</p>
<p>Dans ce rapport, l’organisation s’attèle à démontrer le non-respect des engagements de NSO Group en matière de droits de l’homme rappelant par exemple, (page 10) la prise de participation importante en février 2019 d’un fond d’investissement privé installé au Royaume Uni dans NGO Group. Le groupe avait alors annoncé son intention de mettre en œuvre une politique en matière de droits humains mais sans résultat , écrit Amnesty International, ajoutant que c’est là “un autre élément qui vient corroborer le net décalage qui existe entre la ligne de conduite affichée par l’entreprise et son comportement dans la pratique”.</p>
<p>C’est toute une partie de ce rapport que l’organisation consacre à NSO Group qui compterait 45 clients à travers le monde, tentant de faire la démonstration de son “absence d’initiative (…) pour lutter contre l’utilisation de ses outils à mauvais escient”, qu’elle “n’a pas fait la preuve de la diligence requise en matière de droits humains” et qu’elle « a manqué à l’obligation qui lui incombe ».</p>
<h2>L’action en justice d’Amnesty International devant une juridiction israélienne</h2>
<p>Difficile, à la lecture de ces éléments d’ignorer l’étrange persévérance d’Amnesty International à faire la démonstration des manquements de l’entreprise israélienne.  Il suffit d’aller sur le site de l’ONG pour trouver les éléments de compréhension de la guerre qu’elle semble avoir déclaré à l’entreprise technologique et ses logiciels espions.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-203885" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/NSO-group-1024x521.jpg" alt="" width="1024" height="521" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/NSO-group-1024x521.jpg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/NSO-group-520x265.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/NSO-group-768x391.jpg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/NSO-group.jpg 1124w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Dans un article daté du 21 mai 2019 et publié sur son site  sous le titre  » mettre fin au système de surveillance de NSO Group », l’organisation annonce le dépôt d’un recours pour le lendemain 22 mai, devant un tribunal du district de Tel Aviv pour que les activités de la société israélienne soient contrôlées.</p>
<p>Le 16 janvier dernier une trentaine de militants d’Amnesty International étaient devant la juridiction israélienne dans le cadre de la poursuite de cette action destinée à obliger le ministère de la défense israélien à restreindre les activités de NSO .Ils l’accusent avec son logiciel Pegasus d’avoir ciblé au moins 24 journalistes dans le monde, notamment aux Emirats Arabes Unis, en Arabie Saoudite ou encore au Mexique.</p>
<h2>Un membre d’Amnesty International visé par NSO Group</h2>
<p>En aout 2018, un membre d’Amnesty International aurait lui-même été ciblé par ce logiciel espion Pegasus, peut on lire sur le site d’Amnesty International. Il aurait reçu un SMS suspect visant à pirater son téléphone et cette tentative a été attribuée par Amnesty International à NSO Group.« Il a été envoyé à un moment où Amnesty menait campagne pour la libération de militantes saoudiennes des droits humains », explique l’organisation sur son site.</p>
<p>Enfin, les premières recherches d’Amnesty International sur les activités de NSO Group remontent au 24 aout 2016 à travers Citizen Lab, qui révèle dans un rapport de 13 pages, les activités de la société israélienne à laquelle les Emirats Arabes Unis , l’Arabie Saoudite, le Mexique et le Panama auraient alors fait appel pour « espionner » leurs dissidents.</p>
<h2>Omar Radi manipulé par Amnesty International ?</h2>
<div>Cela fait donc cinq ans qu’Amnesty International « traque » NSO Group. Les faits ainsi mis bout à bout interrogent sur « l’utilisation » du journaliste Omar Radi pour alimenter la liste des accusations portées par l’organisation à l’encontre de l’entreprise israélienne qu’AltlasInfo.fr a tenté de joindre dans le cadre de cet article, sans succès.</div>
<div>Il est possible que le journaliste marocain trouve lui aussi des avantages au statut de « victime du système » qu’il semble cultiver. En somme, Amnesty International et Omar Radi y trouveraient chacun son compte. Encore faudrait-il que les services de sécurité marocains soient en possession du logiciel Pegasus depuis 2018, comme le soutient Amnesty International.</div>
<div></div>
<div>Dans un communiqué rendu public ce vendredi 26 juin, les autorités marocaines opposent un démenti ferme et catégorique à ce rapport de l&rsquo;Ong . Rabat y informe avoir reçu le directeur exécutif d&rsquo;Amnesty international au Maroc, Mohamed Sektaoui, pour exprimer « son « étonnement des  allégations » contenues dans le rapport.</div>
<div></div>
<div>Un communiqué qui soutient que les autorités marocaines n&rsquo;ont jamais été contactées par Amnesty international, contrairement à ce qu&rsquo;avance l&rsquo;organisation dans son rapport pour lequel les autorités marocaines exigent qu&rsquo;elle fournisse, dans les plus brefs délais, les preuves de ces assertions dans le cadre d' »une réponse officielle détaillée » .</div>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Les autorités marocaines réfutent les allégations d&#8217;Amnesty et l&#8217;appelle à étayer sa teneur par des preuves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 21:01:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[allégations]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
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		<category><![CDATA[rapport]]></category>
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					<description><![CDATA[Les autorités publiques marocaines ont réfuté catégoriquement les allégations contenues dans le dernier rapport d'Amnesty International (AI), appelant cette dernière à apporter les preuves étayant sa teneur.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué, les autorités publiques font savoir qu&rsquo;elles ont reçu, vendredi, M. Mohamed Sektaoui, directeur exécutif d&rsquo;AI au Maroc et exprimé leur étonnement des allégations contenues dans le dernier rapport de cette organisation, daté du 22 juin 2020, faisant état de contacts avec les autorités marocaines avant sa publication.</p>
<p>Démentant avoir été contactées par Amnesty, les autorités soulignent que la publication de ce rapport et la mobilisation de 17 organes de presse de par le monde pour relayer des allégations infondées s&rsquo;inscrivent dans un agenda visant le Maroc, dont une partie est en lien avec des milieux vouant de la haine au Royaume, tandis que d&rsquo;autres sont inscrits dans une logique de concurrence entre des groupements économiques autour de la commercialisation d&rsquo;équipements utilisés dans les renseignements, souligne le communiqué.</p>
<p>Lors de cette rencontre, il a été porté à la connaissance du directeur exécutif d&rsquo;AI que ledit rapport n&rsquo;a pas apporté les preuves tangibles sur le lien présumé du Maroc avec l&rsquo;infiltration des téléphones de certaines personnes, prouvant ainsi que les auteurs du rapport ne disposent d&rsquo;aucune preuve tangible pour corroborer ces allégations, précise la même source, ajoutant qu&rsquo;il s&rsquo;agit là d&rsquo;une conviction des autorités publiques marocaines depuis la publication du précédent rapport d&rsquo;Amnesty en octobre 2019.</p>
<p>Par conséquent, poursuit le communiqué, les autorités marocaines ont exigé du Directeur exécutif d&rsquo;Amnesty International de leur faire parvenir, dans les plus brefs délais, les preuves tangibles présumées, afin de permettre au Maroc de faire le nécessaire pour protéger les droits de ses citoyens.</p>
<p>Dans l&rsquo;attente d&rsquo;une réponse officielle détaillée, les autorités marocaines rappellent qu&rsquo;après la suspension, pendant plusieurs années, de la coopération avec cette organisation, elles n&rsquo;ont constaté aucune évolution dans son approche qui puisse la distancier des dérapages qui s&rsquo;inscrivent en faux par rapport aux règles de défense des droits de l&rsquo;Homme dans leur dimension universelle, loin des calculs des lobbys et des centres de pression en déphasage avec la protection de ces droits.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France: des travailleuses agricoles marocaines détachées demandent justice contre des abus</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/france-des-travailleuses-agricoles-marocaines-detachees-demandent-justice-contre-des-abus/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 17:24:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[abus]]></category>
		<category><![CDATA[agricoles]]></category>
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					<description><![CDATA[« Peut-être qu&#8217;un animal était traité mieux que nous »: Marocaine employée par une société d&#8217;intérim espagnole dans des exploitations agricoles en France, Karima, comme quatre autres ex-salariés étrangers, a dénoncé mardi aux prud&#8217;hommes d&#8217;Arles les abus subis lors de ces « détachements ». Des journées de travail de neuf heures « sans pause, où on mange en cachette », des &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Peut-être qu&rsquo;un animal était traité mieux que nous »: Marocaine employée par une société d&rsquo;intérim espagnole dans des exploitations agricoles en France, Karima, comme quatre autres ex-salariés étrangers, a dénoncé mardi aux prud&rsquo;hommes d&rsquo;Arles les abus subis lors de ces « détachements ».</p>
<p>Des journées de travail de neuf heures « sans pause, où on mange en cachette », des salades « qu&rsquo;on coupe sans gants de protection », des semaines avec « sept jours de travail », du harcèlement, un contrat rompu à cause d&rsquo;une grossesse: les plaignants et leurs avocats ont décrit un quotidien rythmé par un enchaînement « d&rsquo;atteintes aux droits ».</p>
<p>Les juges des prud&rsquo;hommes ayant échoué à trancher dans ce dossier ouvert il y a trois ans, une nouvelle audience était organisée mardi. Elle a pris un relief particulier au moment où la crise sanitaire a mis en lumière la dépendance de larges pans de l&rsquo;agriculture française à la main d&rsquo;oeuvre étrangère et les conditions parfois sommaires dans lesquelles vivent ces saisonniers.</p>
<p>Ces dernières semaines, les autorités ont dû rappeler les employeurs à leurs obligations après la découverte de dizaines de malades atteints de Covid-19 parmi des travailleurs agricoles en Provence.</p>
<p>Des dizaines de milliers de travailleurs détachés venus d&rsquo;Amérique du Sud, d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est ou d&rsquo;Afrique viennent chaque année pour tailler les vignes, cueillir et emballer fruits et légumes.</p>
<p>Depuis les années 1990, s&rsquo;est développé un système dit de détachement, « une relation triangulaire entre un salarié, une société d&rsquo;intérim et une société utilisatrice (les exploitations) », a rappelé le juge départiteur Philippe Bruey.</p>
<p>Les sociétés d&rsquo;intérim sont généralement basées à l&rsquo;étranger, notamment en Espagne, où le coût d&rsquo;un salarié payé au smic en incluant les cotisations sociales est de 40% inférieur à la France, a rappelé le juge.</p>
<p>Et c&rsquo;est autour de ce système, autorisé par l&rsquo;Union européenne (UE), que se concentre l&rsquo;affaire portée par cinq salariés, employés par une société d&rsquo;intérim espagnole, Laboral Terra &#8211;aujourd&rsquo;hui en liquidation judiciaire&#8211;, pour travailler sur des exploitations agricoles et sociétés d&#8217;emballages du Sud-Est de la France.</p>
<p><strong>« On était maltraitées en France »</strong></p>
<p>Pour Yann Prevost, l&rsquo;avocat de deux des ex-salariées, Yasmina Tellal et Karima, qui préfère taire son nom de famille par peur de pressions, « ce système est un nid de manquements à la dignité des travailleurs quand il n&rsquo;est pas contrôlé ».</p>
<p>Soumises au droit espagnol, les sociétés d&rsquo;intérim comme Laboral Terra sont accusées par l&rsquo;avocat d&rsquo;avoir violé les règles de l&rsquo;UE sur le détachement.</p>
<p>« Il n&rsquo;y a pas de détachement. Les contrats ont été signés en France, avec des salariés qui étaient en France », pour des missions à répétition, sans rentrer en Espagne et les salariés auraient dû bénéficier de CDI de droit français.</p>
<p>Les ex-salariés marocains de Laboral Terra demandent donc à la société des dizaines de milliers d&rsquo;euros de rappels sur salaires, d&rsquo;indemnités et de dommage et intérêt notamment pour « prêt illicite de main d&rsquo;oeuvre ».</p>
<p>L&rsquo;administratrice judiciaire de Laboral Terra était absente. « Je n&rsquo;ai pas vu de volonté farouche de nous rejoindre », remarque le juge.</p>
<p>Les plaignants demandent aussi qu&rsquo;une dizaine de sociétés agricoles françaises soient aussi condamnées en solidarité.</p>
<p>Mais leurs avocats ont rejeté vigoureusement cette demande. « Ce contrat, il favorise le dumping social mais il est légal », a déclaré Me Jean-Pierre Tertian, avocat d&rsquo;une entreprise d&#8217;emballage agricole en soulignant que pour ces travaux, le monde agricole ne trouvait pas suffisamment de main d&rsquo;oeuvre en France.</p>
<p>« Ce qui se passe entre Laboral Terra et les salariés, ce n&rsquo;est pas le problème des sociétés utilisatrices », ajoute Me Tertian. Ces dernières affirment soit que les abus allégués ne sont pas étayés dans le dossier, soit qu&rsquo;ils n&rsquo;ont jamais eu moyen de savoir ce qu&rsquo;il se passait.</p>
<p>« Les sociétés françaises ont besoin de main d&rsquo;oeuvre étrangère, c&rsquo;est vrai. Mais dans quelles conditions on doit travailler? On était maltraitées en France », lâche Karima à la fin de l&rsquo;audience.</p>
<p>Le jugement sera rendu le 22 septembre.</p>
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		<title>Covid-19: Damane Oxygène a bénéficié à 13.200 entreprises marocaines</title>
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		<pubDate>Thu, 14 May 2020 14:22:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[crédits]]></category>
		<category><![CDATA[Damane Oxygène]]></category>
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					<description><![CDATA[L'offre "Damane Oxygène" a bénéficié à plus de 13.200 entreprises pour un volume de crédits de 7,3 milliards de dirhams.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;offre « Damane Oxygène » a bénéficié à plus de 13.200 entreprises pour un volume de crédits de 7,3 milliards de dirhams (MMDH), a fait savoir le directeur général de la Caisse centrale de garantie (CCG), Hicham Zanati Serghini.</p>
<p>« La mise en place de Damane Oxygène a nécessité des réglages, somme toute, opérés en un temps record entre les différents intervenants. Nous sommes actuellement en vitesse de croisière. Ainsi, si au cours des deux premières semaines à peine 1.000 dossiers ont bénéficié de ce mécanisme, force est de constater qu&rsquo;après six semaines et demi d&rsquo;activité, nous avons atteint plus de 13.200 entreprises bénéficiaires pour un volume de crédits de 7,3 MMDH », a dit M. Serghini dans un entretien publié jeudi dans les colonnes de « Finances News Hebdo ».</p>
<p>Sur ces entreprises, 85% sont de très petites tailles, puisque leur chiffre d&rsquo;affaires ne dépasse pas les 10 millions de dirhams (MDH), a-t-il précisé, rappelant que « Damane Oxygène », décidé par le Comité de veille économique (CVE), a été mis en place pour permettre au tissu des TPME et aussi des entreprises de taille intermédiaire (ETI) de faire face aux conséquences de la situation de cette crise sanitaire.</p>
<p>L&rsquo;objectif est de permettre à ces catégories d&rsquo;entreprises de mobiliser, grâce à cet instrument de garantie, un financement bancaire additionnel sous forme de découvert exceptionnel, destiné à financer les charges d&rsquo;exploitation qu&rsquo;elles ne peuvent pas différer et principalement celles du personnel et autres charges fixes, a expliqué le DG de la CCG.</p>
<p>Ce découvert, a-t-il poursuivi, n&rsquo;est pas destiné à se substituer aux lignes de crédit que les banques accordent à leurs entreprises clientes, mais elles doivent être maintenues voire renforcées en fonction de la situation de chaque contrepartie.</p>
<p>M. Serghini a, en outre, fait remarquer qu&rsquo;au début de la crise, l&rsquo;ensemble des décisions prises par le CVE avaient pour objectif de maintenir et sauvegarder le tissu productif en lui assurant les moyens financiers nécessaires pour faire face à la baisse drastique du chiffre d&rsquo;affaires et par conséquent, lui permettre de financer ses charges d&rsquo;exploitation incompressibles, notant que c&rsquo;est précisément l&rsquo;objectif du produit « Damane Oxygène », créé par l&rsquo;Etat et confié en gestion à la CCG.</p>
<p>« Actuellement et suite aux décisions prises par le CVE lors de sa dernière réunion tenue le 08 mai, nous travaillons avec l&rsquo;ensemble des parties prenantes pour convenir de la solution la plus optimale devant assurer une relance réussie de l&rsquo;activité de nos entreprises, toutes catégories confondues. Nous avons réussi à développer une certaine agilité qui nous laisse confiant quant au déploiement de nouvelles solutions qui seront décidées », a-t-il conclu.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pandémie: formidable travail de solidarité de l&#8217;Union des associations marocaines de l’Essonne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2020 15:37:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[actions]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise sanitaire a déclenché d’extraordinaires élans de solidarités de la part du tissu associatif marocain. L'exemple de l'Union des Associations Marocaines de l'Essonne qui a entrepris des actions sociales au profit des plus démunis.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début du Ramadan, l’Union des Associations Marocaines de l’Essonne 91, en partenariat avec deux associations du Val de Marne 94 « l’Ecrit-Vint » et « IBDAA Méditerranée », a redoublé d&rsquo;efforts pour assurer des paniers alimentaires aux familles, aux étudiants et aux personnes dans le besoin sans distinction.</p>
<p>Grâce à un incroyable travail de ses membres, tels Mohamed Rakoub, Farida Amrani, Driss Aarab, Abdel Zerguit, Ayoub Semlali  de  bénévoles, l&rsquo;UAM, qui soutient déjà les Marocains bloqués en France, distribue chaque jour de 16h à 19h des colis et des paniers alimentaires.</p>
<p>« Avec la pandémie du Covid-19, les restos du coeurC, la Croix rouge, Emmaüs sont fermés. La situation s&rsquo;est vraiment dégradée et la misère s&rsquo;est creusée », confie à Atlasinfo, Farida Amrani, conseillère municipale d&rsquo;Évry-Courcouronnes.</p>
<p>« Au sein de l&rsquo;union des associations Marocaines de l&rsquo;Essonne, nous nous sommes mobilisés pour venir en aide aux plus vulnérables », a-t-elle poursuivie, avant d&rsquo;ajouter « n&rsquo;avoir jamais vu autant de misère; aggravée par le confinement. »</p>
<p>« Nous distribuons aussi aux étudiants sans ressources qui, du fait de la crise sanitaire, ne peuvent plus accéder aux petits boulots ni demander à leurs familles, notamment au Maroc, de leur envoyer de l&rsquo;argent », souligne Farida Amrani.</p>
<h2>Les enfants, les « oubliés » de la pandémie</h2>
<p>Autres victimes du confinement, les foyers et leur lot de misère sociale. « Notre action sociale s&rsquo;étend aux foyers où des mères et leurs enfants y sont logés pour différentes raisons, notamment pour fuir les violences conjugales », explique la conseillère municipale.</p>
<p>« Mais avec le confinement, les enfants qui vivent dans ces foyers sont les oubliés de la crise sanitaire », s&rsquo;indigne Mme Amrani.</p>
<p>Et de préciser que depuis le début de confinement, ces enfants n&rsquo;ont pas pu suivre les cours à distance faute de disposer d&rsquo;un ordinateur et d&rsquo;une connexion à internet.</p>
<p>« Nous avons contacté l&rsquo;école et avons proposé, avec l&rsquo;aide des étudiants, des remises à niveau. C&rsquo;est une tragédie de laisser ces enfants sur le bord de la route à cause du confinement », regrette Farida Amrani.</p>
<p>Selon Mme Amrani, la pandémie a mis à nu « les défaillances de l&rsquo;Etat envers les plus démunis ». « J&rsquo;ai constaté une misère que je n&rsquo;ai jamais vu auparavant », déplure-t-elle.</p>
<p>https://www.facebook.com/100009013373734/videos/2483941251916296/</p>
<p>&nbsp;</p>
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