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	<title>marocaine &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>marocaine &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Fashion Week de Paris: les créations de Sara Chraïbi allie le contemporain aux savoir-faire du Maroc</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 11:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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		<category><![CDATA[Haute Couture]]></category>
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					<description><![CDATA[La styliste-designer marocaine, Sara Chraïbi, a dévoilé, lundi soir au Théâtre du Châtelet à Paris, ses dernières créations, dans le cadre du calendrier officiel de la Semaine de la haute couture parisienne printemps-été 2024. A cette occasion, la créatrice marocaine a gratifié les férus de la haute couture mondiale avec des créations qui se veulent &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: 14pt;">La styliste-designer marocaine, Sara Chraïbi, a dévoilé, lundi soir au Théâtre du Châtelet à Paris, ses dernières créations, dans le cadre du calendrier officiel de la Semaine de la haute couture parisienne printemps-été 2024.</span></strong></p>
<p>A cette occasion, la créatrice marocaine a gratifié les férus de la haute couture mondiale avec des créations qui se veulent un hommage au Maroc et aux Marocains, après le tremblement de terre qui a secoué le 8 septembre dernier plusieurs régions du Royaume.</p>
<p>Sara Chraïbi, qui n&rsquo;est pas à sa première participation à cette grand-messe de la mode internationale, a choisi de baptiser sa nouvelle collection « la terre », en tant que tribut à la résilience des terres marocaines.</p>
<p>“C’est aussi en résonance à tout l’attachement que l’on peut avoir à sa terre natale, aux couleurs de son sol, à son mouvement, à l’odeur du pays”, a déclaré celle qui côtoie dans la capitale de la mode les plus grandes maisons, comme Chanel, Christian Dior, Giorgio Armani, Valentino, Fendi, Jean Paul Gaultier et bien d’autres.</p>
<p>“Cette collection reflète cet amour pour la terre”, a souligné la styliste-designer marocaine à la presse, peu avant le début de son défilé, où une vingtaine de créations ont captivé un public conquis, bercé par des sonorités de l’Atlas.</p>
<p>Si ses deux précédentes collections présentées à Paris ont été plus célestes, pour son nouveau passage à Paris Mme Chraïbi a opté pour montrer cet enracinement dans le sol d’un Maroc qui “l’habite tout le temps, qui est tout le temps là dans sa création”.</p>
<p>“C’est très important de le montrer et de rendre hommage à cette terre vivante et résiliente”, relève cette architecte de formation, qui s’est fait un nom parmi les plus grandes maisons de la mode internationale, et porté haut les couleurs du Maroc, en puisant dans des traditions séculaires et un artisanat et un savoir-faire millénaires exceptionnels.</p>
<p>Le défilé s’est décliné en trois temps forts : Après un premier passage tout ocre où on voit la terre, les racines et des couleurs très chaudes, un deuxième tableau dans les bleus est venu évoquer cet extraordinaire événement qu’a connu le Maroc après le séisme d’El Haouz avec le jaillissement de nombreuses sources d’eau dans plusieurs régions.</p>
<p>En guise de clôture, le public a été au rendez-vous avec des créations où prédomine l’or “comme si tout cela venait à être magnifié par la vie qui va reprendre, cet enracinement et un sentiment de résilience, car malgré tout ce qui s’est passé, la terre va toujours se reconstruire et y sera attaché indéfectiblement”, estime celle qui se dit fière que son travail et ses créations soient “très enracinés dans le savoir-faire marocain”.</p>
<p>Née à Rabat, Sara Chraïbi a été initiée à la couture et à la broderie auprès de sa mère. Après des études d’architecture à Rabat, elle s’installe à Paris pour préparer un DEA en Philosophie et Théorie d’Architecture. Parallèlement à son métier d’architecte, elle dessine, coud et brode. En 2012, elle présente sa première collection <em>Anatomic Architecture</em> à un concours organisé par les Ateliers de Paris, puis participe à Festimode Casablanca Fashion Week.</p>
<p>De retour au Maroc en 2014, entourée d’une poignée d’artisanes, elle fonde à Rabat sa maison de couture. De son premier métier d’architecte, elle retiendra le sens de la rigueur et de la construction et construit sa marque autour d’un art de vivre à la marocaine mêlant Orient et Occident dans un vestiaire à l&rsquo;allure orientale contemporaine. De 2019 à 2021, elle suit un Executive MBA en Global Fashion Management à l’Institut Français de la Mode à Paris. En 2020, elle reçoit le prix Stand With Creative, décerné par Fashion Trust Arabia, qui récompense les créateurs de mode arabes innovants.</p>
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		<title>Exclu-Arnaud Montebourg se marie avec sa compagne d&#8217;origine marocaine, Amina Walter</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 09:32:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Amina Walter]]></category>
		<category><![CDATA[Aquilono Morelle]]></category>
		<category><![CDATA[Arnaud Montebourg]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Delaye]]></category>
		<category><![CDATA[Eric Zemmour]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Arnaud Montebourg, candidat à la présidentielle 2022, se marie ce samedi 2 octobre 2021, avec sa compagne d'origine marocaine, Amina Walter, a appris vendredi Atlasinfo de sources proches du couple.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ancien ministre du Redressement productif, ancien candidat à la primaire socialiste, Arnaud Montebourg officialise devant le maire sa relation avec sa compagne Amina Walter, directrice générale déléguée de LeLynx.fr, un comparateur d’assurances en ligne.</p>
<p>Arnaud Montebourg aura pour témoins <strong>Aquilono Morelle</strong>, ancien conseiller politique de François Hollande à l&rsquo;Elysée, et <strong>Bruno Delaye</strong>, président d&rsquo;Entreprise &amp; Diplomatie (Groupe ADIT) et conseiller international de la présidence de Planet Finance.</p>
<p>Selon une bio publiée par<strong> Gala</strong>, Amina Walter, née en 1975, est diplômée en économie et en langues. Elle débute sa carrière dans le marketing à Hambourg, chez Unilever. Entre 2002 et 2008, elle poursuit en tant que directrice du développement chez A2S Communication et DirectAnnonces, puis rentre chez meilleurtaux.com et assure plusieurs postes de direction. En 2014, elle intègre Assurland à la direction du développement.</p>
<p>En 2016, elle assure le développement et les partenariats pour LeLynx.fr. En 2019, elle est promue directrice générale déléguée de l’entreprise.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-228891 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/10/arno.jpg" alt="" width="387" height="219" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Amina Walter a deux enfants nés d’une précédente union: un fils, Chems et une fille, Eva. Son compagnon en a trois: Adèle, Paul, et Jeanne (fille de l’ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti).</p>
<p>Le couple s&rsquo;est rencontré en 2019 grâce à un selfie que la jeune femme avait demandé à l&rsquo;homme politique. « C&rsquo;était pour ma mère. Elle est à gauche, ses idoles s&rsquo;appellent François Mitterrand, Arlette Laguiller, Manuel Valls, ou encore&#8230; Arnaud Montebourg », avait-elle raconté à Gala.</p>
<p>Gageons qu&rsquo;Eric Zemmour appellera fissa la jeune femme à changer de prénom pour prouver pleinement son assimilation.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Opération Bacchus »: la police marocaine déclare la guerre à l&#8217;alcool frelaté et de contrebande</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 13:51:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[alcool]]></category>
		<category><![CDATA[Bacchus]]></category>
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		<category><![CDATA[opération]]></category>
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					<description><![CDATA[Descentes de police, arrestations de « barons de l&#8217;alcool » et fermetures d&#8217;établissements: les autorités marocaines mènent depuis fin août une vaste opération contre l&#8217;alcool frelaté et les bouteilles importées illégalement, vendues en douce dans des bars du royaume. Au total, « 417 opérations inopinées » ont été menées du 31 août au 22 septembre dans différentes villes du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Descentes de police, arrestations de « barons de l&rsquo;alcool » et fermetures d&rsquo;établissements: les autorités marocaines mènent depuis fin août une vaste opération contre l&rsquo;alcool frelaté et les bouteilles importées illégalement, vendues en douce dans des bars du royaume.</p>
<p>Au total, « 417 opérations inopinées » ont été menées du 31 août au 22 septembre dans différentes villes du pays, avec plus d&rsquo;1,2 million de bouteilles saisies, 87 établissements fermés et au moins 45 personnes arrêtées, selon un bilan de la sûreté nationale marocaine (DGSN).</p>
<p>En théorie, la loi marocaine interdit la vente d&rsquo;alcool aux musulmans, soit 99% de la population du Maroc. Dans les faits, on en trouve aisément dans les bars, restaurants ou encore dans des magasins sous licence qui le proposent discrètement à la vente.</p>
<p>Baptisé par la presse locale « opération mains propres » ou « opération Bacchus » en référence au dieu du vin dans la mythologie romaine, le vaste coup de filet concerne des bouteilles frelatées ou importées illégalement &#8211;et donc sans frais de douane. La police a aussi visé des ateliers clandestins fabriquant de fausses étiquettes.</p>
<p><strong>Plus de 80.000 bouteilles d&rsquo;alcool périmées</strong></p>
<p>Mardi, plus de 20.000 bouteilles d&rsquo;alcool périmées ou non étiquetées ont été détruites près de Casablanca, la capitale économique, en présence de médias locaux invités pour l&rsquo;occasion.</p>
<p>La veille, quelque 60.000 bouteilles « périmées ou ayant fait l&rsquo;objet de fraude » avaient été saisies dans deux entrepôts de Marrakech, la capitale touristique, selon la DGSN. A Tanger (nord), ce sont une douzaine de restaurants qui ont été fermés mercredi et jeudi.</p>
<p>Depuis, les descentes menées par la police, la douane et les services d&rsquo;hygiène pour saisir de l&rsquo;alcool se sont étendues à tout le pays.</p>
<p>Parmi les personnes interpellées, Saïd Boukannouf, un homme décrit par la presse comme le « baron des boissons alcoolisés au Maroc », arrêté le 8 septembre et placé en détention. Cet « empereur du vin » est un distributeur d&rsquo;alcool incontournable au Maroc avec ses points de vente, ses bars et dépôts.</p>
<p>Au-delà des fausses étiquettes et des produits frelatés « susceptibles de mettre en danger la santé publique », la presse locale évoque des « antres de la rente », « des caisses noires » ou des « circuits d&rsquo;argent sale » gérés par « une mafia dont les ramifications s&rsquo;étendent jusqu&rsquo;au corps de sécurité ».</p>
<p>La vie nocturne marocaine est lourdement touchée par la paralysie économique liée à la pandémie de nouveau coronavirus, qui a tué plus de 2.000 personnes dans le royaume.</p>
<p>Plusieurs cafés et bars sont fermés depuis mi-mars en raison de multiples restrictions, tandis que d&rsquo;autres ont définitivement baissé le rideau.</p>
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		<title>Maroc: Gauche radicale et radicalité religieuse, « l’alliance de l’aveugle et du paralytique »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Sep 2020 13:12:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Adl Wal Ihssane]]></category>
		<category><![CDATA[alliance]]></category>
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		<category><![CDATA[Maati Monjib]]></category>
		<category><![CDATA[Marc-Etienne Lavergne]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Abbadi]]></category>
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		<category><![CDATA[radicaux]]></category>
		<category><![CDATA[William Lawrence]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand les uns revendiquent la supériorité de la « choura » (conseil religieux) et la mise en place d’une république islamiste, les autres se présentant comme laïcs ou athées, contestent que les hommes puissent gouverner au nom du religieux. Pourtant, voilà ces deux « parties » aux doctrines antagonistes concluant une alliance pour coordonner leurs actions contre la monarchie. Le « terrain d’entente » qu’elles semblent avoir trouvé pour agir ensemble suppose-t-il une évolution ou le sacrifice de leur idéologies respectives ? Rien n’est moins sûr. Ce qui l’est en revanche, c’est que les modes d’expression adoptés par les nouvelles générations de marocains est en train de précipiter l’obsolescence de la machine à fabriquer de la contestation des deux « parties ».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous sommes le 14 décembre 2015.</p>
<p>Le mouvement islamiste Al Adl Wal Ihssane saisit l’occasion que lui offre la commémoration du décès de son fondateur pour organiser une conférence. Différentes sensibilités de la société civile, de l’extrême gauche aux organisations islamistes y sont conviées. Cet évènement est une opportunité que ne doit pas gâcher la Jamaâ (communauté) pour se remettre en selle et réhabiliter l’image d’un mouvement non violent et « ouvert sur la société ». Elle avait été fortement écornée lors des marches du mouvement du « 20 Février » auxquelles étaient associés les adilistes en 2011. Il lui faut donc montrer patte blanche et donner de nouveau des gages de confiance aux animateurs de la gauche radicale qui avaient considéré comme un lâchage et un moyen de pression le retrait de la Jamaâ des manifestations du « M20 ».</p>
<figure id="attachment_209026" aria-describedby="caption-attachment-209026" style="width: 319px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-209026 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/lawrence.jpg" alt="" width="319" height="319" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/lawrence.jpg 319w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/lawrence-300x300.jpg 300w" sizes="(max-width: 319px) 100vw, 319px" /><figcaption id="caption-attachment-209026" class="wp-caption-text">Pr William Lawrence</figcaption></figure>
<p>«<em> L’une des principales raisons pour lesquelles ils ont quitté le « mouvement du 20 février</em> , explique à Atlasinfo le chercheur américain William Lawrence*, <em>était le manque de religiosité dans les slogans et les messages du mouvement du « 20 Février ». A l&rsquo;époque, il y avait beaucoup de dissensions dans leurs rangs, car les jeunes membres poursuivaient une politique plus inclusive (…) et les dirigeants, eux, poursuivaient une politique plutôt opposée</em> ». «<em> Ce fossé générationnel au sein d&rsquo;Al Adl wal Ihssane en particulier et de la société marocaine en général, est important</em> », analyse l’expert du Middle East Institute.</p>
<h2><strong>Faire oublier l’image de « secte » et les accusations de takfirisme</strong></h2>
<p>A la mort de Abdessalam Yassine en 2012, le mouvement islamiste est otage de l’héritage idéologique de son fondateur. Le mouvement perd de son attractivité et s’essouffle. L’adoption d’une nouvelle constitution en juillet 2011 et l’arrivée au gouvernement de son « frère », le Parti de la Justice et du Développement en 2012, avaient fini par précipiter Al Adl Wal Ihssane dans une longue crise idéologique et identitaire dont il lui faut sortir à tout prix, notamment en faisant oublier l’effrayant projet califal du prédicateur disparu.</p>
<h2><strong>Montrer que la Jamaâ peut survivre au décès de son fondateur</strong></h2>
<p>Aussi, lorsqu’il prend la parole lors de cette conférence commémorative, le successeur d’Abdeslam Yassine axe l’essentiel de son intervention sur la non-violence du mode opérationnel et de l’idéologie de la Jamaâ. Mohamed Abbadi tente de gommer l’image de « secte » et les accusations de takfirisme*qui pèsent sur l’organisation, à la lumière de sa doctrine et des contours du projet de société dans lequel elle souhaite voir projeter le Maroc.</p>
<figure id="attachment_209029" aria-describedby="caption-attachment-209029" style="width: 363px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" class="wp-image-209029 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/abbadi_chibani_1_1.jpg" alt="" width="363" height="245" /><figcaption id="caption-attachment-209029" class="wp-caption-text">Mohamed Abbadi</figcaption></figure>
<p>Le second objectif d’Al Adl Wal Ihssane est de faire la démonstration de sa capacité à dialoguer avec d’autres sensibilités et de signifier à l’Etat qu’elle est bel et bien (toujours) là, capable de survivre au décès de son fondateur. « La Jamaâ est prête a travaillé avec tous ceux qui souhaitent régler les problèmes du Maroc », déclare Mohamed Abbadi aux participants à la conférence.</p>
<p>Le Troisième objectif est de sortir de l’isolement politique dans lequel est plongée l’organisation islamiste radicale, affaiblie par l’arrivée aux affaires du PJD. Le succès du parti islamiste aux élections législatives de 2012 répondait en effet aux aspirations d’une grande partie des disciples et des sympathisants de la Jamaâ, fatigués d’attendre la Qawma, le soulèvement général, promis par Abdessalam Yassine.</p>
<p>Pour Marc-Etienne Lavergne, directeur de recherche au CNRS et spécialiste des mouvements radicaux*, l’entreprise dans laquelle s’est lancé le mouvement est périlleuse : « <em>il y a, à la fois un projet à long terme qui est de changer son image et qui est une prise de risque d’une certaine manière. C’est-à-dire, sortir de sa zone de confort et de sa clientèle habituelle pour montrer un autre visage et essayer d’attirer et de recruter une autre clientèle. Mais comment peut-on demeurer islamiste tout en s’alliant avec l’extrême gauche ? C’est un exercice difficile</em> ».</p>
<h2><strong>Extrême gauche et obscurantisme islamiste : une alliance basée sur les intérêts</strong></h2>
<p>La gauche radicale aux cotés de laquelle le mouvement islamiste avait marché lors des manifestations de 2011 est présente en force à cette conférence. Faisant figure de chef de fil, l’historien Maati Monjib est là. Il connait bien les responsables des instances de la Jamaâ pour avoir organisé entre 2008 et 2010 une série de rencontres et de débats entre la gauche dite « laïque » et les islamistes dit « démocrates » et à laquelle Al Adl Wal Ihssane était associée.</p>
<p>Maati Monjib est donc un familier de ces commémorations annuelles et cultive une grande proximité avec Hassan Bennajeh, l’un des cadres influents du mouvement islamiste radical. Fouad Abdelmoumni, militant de l’AMDH qui avait activement pris part aux contacts avec la Jamaâ pour sa participation au mouvement du « 20 Février » a également répondu présent, de même que l’économiste Najib Akesbi ou encore Mohammed Hafid, ancien membre de l’Union Socialiste des Forces Populaires, l’USFP. Tous affichent des convictions aux antipodes de celles préconisées par le mouvement obscurantiste, partisan de l’application de la charia et de la restauration d’un califat pour une société « islamique authentique ». Pour le journaliste Mokhtar Laghzioui, ce rapprochement « <em>est surtout basé sur une nécessité de « compensation » ou de complémentarité, si vous préférez, chacune des deux sensibilités essayant de trouver chez l’autre ce qui lui manque</em>. »</p>
<figure id="attachment_209033" aria-describedby="caption-attachment-209033" style="width: 250px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-209033 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FOUAD.jpg" alt="" width="250" height="308" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FOUAD.jpg 250w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/FOUAD-244x300.jpg 244w" sizes="auto, (max-width: 250px) 100vw, 250px" /><figcaption id="caption-attachment-209033" class="wp-caption-text">Fouad Abdelmoumni</figcaption></figure>
<p>Le militant d’extrême gauche, Fouad Abdelmoumni, explique quant à lui « que le changement au Maroc ne peut se faire sans que les islamistes et les laïcs ne s’allient », estimant que le discours de la Jamaâ avait changé. De son coté, Omar Iherchane, membre du cercle politique de la Jamaâ, considère alors qu’un dialogue devait s’installer entre Al Adl Wal Ihssane et les différents courants et que le mouvement est ouvert pour « écouter les solutions qui feront avancer la société ».*</p>
<h2><strong>Al Adl Wal Ihssane veut le pouvoir temporel et religieux</strong></h2>
<p>Pour les observateurs, les objectifs affichés par la communication de la Jamaâ ne traduisent pas la réalité portée par la doctrine qui constitue le socle de l’organisation. Pour Marc-Etienne Lavergne, « <em>Il est clair qu&rsquo;Al Adl Wal Ihssane veut le pouvoir temporel et religieux. Mais on ne peut pas gérer une communauté avec simplement des préceptes divins. Nous sommes dans une société humaine globale avec des Etats et des gouvernements</em> ». Au chercheur d’ajouter : « <em>la question est de savoir à quel endroit va se situer la frontière entre ses propres ambitions et celles de l’extrême gauche.</em> »</p>
<p>En attendant la réponse à cette question, Al Adl Wal Ihssane mène une large campagne de séduction dans laquelle s’inscrit cette conférence de décembre 2015. Le vocabulaire est réfléchi, différent pour affirmer en d’autres termes que le pouvoir doit être confié aux élus mais sans jamais renier les positions pour une société totalement « islamisée ».</p>
<p>Aucune remise en question donc, mais de nouveaux angles sur lesquels structurer une nouvelle image fondée sur le respect des libertés individuelles, les libertés publiques, la démocratie et les droits de l’homme, la justice sociale et la fraternité. Voilà de quoi mettre Al Adl Wal Ihssane en conformité avec certaines exigences de ses partenaires de la gauche radicale et anticiper sur un nouveau mouvement de rejet de la Jamaa ouvertement exprimé par une partie des jeunes du « M20 » en 2011.</p>
<p>Certains avaient en effet dénoncé la radicalité religieuse d’Al Adl Wal Ihssane quand d’autres refusaient le chaos pour lequel elle avait œuvré en dévoyant le cahier revendicatif des jeunes du « M20 », revendiquant l’instauration d’une république sur un modèle califal, quand eux appelaient à une monarchie parlementaire.</p>
<h2><strong>Montrer sa capacité à dialoguer et s’ouvrir sur les autres sensibilités</strong></h2>
<p>Cette posture nouvelle d’Al Adl Wal Ihssane est le résultat de contacts jusque-là tenus dans la clandestinité par la Jamaâ et « certaines sensibilités politiques et associatives ». L’une de ces rencontres secrètes, qui a eu lieu le 11 juillet 2014, a filtré dans la presse, obligeant les responsables du mouvement radical à s’expliquer sur cette invitation « informelle » lancée auprès d’une dizaine de personnalités « dans l’objectif d’échanger des idées. Nous avons parlé de la situation du pays », dira du bout des lèvres à la presse le porte-parole de la Jamâa, Fathallah Arsalane.</p>
<figure id="attachment_209031" aria-describedby="caption-attachment-209031" style="width: 316px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-209031" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/hamoudi-1-1.jpg" alt="" width="316" height="339" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/hamoudi-1-1.jpg 316w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/hamoudi-1-1-280x300.jpg 280w" sizes="auto, (max-width: 316px) 100vw, 316px" /><figcaption id="caption-attachment-209031" class="wp-caption-text">Abdellah Hammoudi</figcaption></figure>
<p>Parmi les présents, l’historien Maati Monjib est toujours là, agissant en sa qualité de président du centre de recherche Ibn Rochd qu’il a dissout depuis. L’homme d’affaires casablancais Karim Tazi était également de la partie ainsi que Mohamed Kihel et Abdeslam Bekkari, tous deux membres du parti de l’Istiqlal et l’ancien membre du parti socialiste marocain Mohamed Hafid. Un avocat et des universitaires complètent la liste dans laquelle un nom se détache, celui de Abdellah Hammoudi.</p>
<p>Directeur et fondateur de l’Institut d’études transrégionales du Moyen-Orient contemporain, de l’Afrique du Nord et de l’Asie Centrale de l’université de Princeton*, l’anthropologue est un ami intime et l’un des principaux collaborateurs de Hicham Alaoui, le fils ainé de feu Moulay Abdellah, frère de feu le Roi Hassan II.</p>
<h2><strong>Hicham Alaoui partie prenante de ce rapprochement ?</strong></h2>
<p>A quel titre Abdellah Hammoudi, installé aux Etats-Unis, était-il « invité » à cette rencontre ? Y représentait-il Hicham Alaoui ? Quelle que soit la réponse, la question mérite d’être posée à la lumière du projet obscurantiste d’Al Adl Wal Ihssane qui n’a jamais fait secrète sa volonté de voir renverser la monarchie marocaine pour la remplacer par une république islamiste. Pour les observateurs du Mouvement, il ne fait aucun doute que le but à atteindre par la Jamaâ est toujours le même, il n’y a que l’ « emballage » qui ait changé.</p>
<figure id="attachment_209027" aria-describedby="caption-attachment-209027" style="width: 327px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-209027 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/lavergne1.jpg" alt="" width="327" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-209027" class="wp-caption-text">Marc-Etienne Lavergne, directeur au CNRS</figcaption></figure>
<p>Pour Marc-Etienne Lavergne, « <em>son rapprochement avec des forces gauchistes et laïques relève de l’opportunisme. Ils ont pour but d’élargir le cercle des personnes qu’ils ambitionnent de toucher à travers cette alliance. Ce n’est pas forcément une alliance électorale puisqu’Al Adl Wal Ihsane ne présente pas de candidats aux élections</em> », explique à Atlasinfo le chercheur au CNRS avant de souligner que « <em>c&rsquo;est sans doute l’indication qu’il y a derrière un projet de mobilisation plus grand en prévision de l&rsquo;évolution de la situation au Maroc et de son environnement régional ou international. Ces évolutions permettraient d’espérer, soit d’intégrer le pouvoir, soit de le prendre. Mais cela relève d’un rêve lointain car le Maroc est un Etat solide</em>. »</p>
<h2><strong>Un rapprochement entamé depuis au moins 2008</strong></h2>
<p>Cette réunion ne s’est pas limitée à replacer dans l’actualité Al Adl Wal Ihssane, même si aucune communication officielle sur sa tenue n’était prévue. Elle a le mérite d’’avoir permis de mettre des mots et une forme sur ce qui existait déjà entre la plupart des parties qui s’y sont associées, depuis au moins les manifestations du printemps 2011.</p>
<p><strong>Lire aussi</strong>:<a href="https://atlasinfo.fr/enquete-al-adl-wal-ihssane-extreme-gauche-frapper-ensemble-mais-marcher-separement.html"> <span class="post-title">“frapper ensemble mais marcher séparément”</span></a></p>
<p>Il s’agit d’une alliance entre des cercles que tout oppose sur le plan idéologique et qui ont choisi de faire cause commune sur la base d’un seul point commun : la conquête du pouvoir. Ce n’est donc pas une affaire de convictions mais d’intérêts. Chaque partie y trouve son compte, se soutenant l’une l’autre dans leurs actions respectives pour leur donner une certaine amplitude. Les organisations ou les individualités composant ce réseau trouvent également avantage à mettre en commun leurs forces et mobiliser leurs réseaux respectifs, dès que l’une d’entre elle fait face à l’Etat ou à tout ce qu’elles peuvent lui assimiler.</p>
<p>Ainsi, lorsque la Jamaâ dénonce début 2017 « une purge » de l’Etat après le licenciement ou les mutations de 129 de ses membres fonctionnaires essentiellement du ministère de l’éducation, c’est l’Association Marocaine des Droits de l’Homme qui organise le comité de soutien à Al Adl Wal Ihssane et Khadija Riyadi qui en est la coordinatrice. Sans surprise, nous retrouvons des chefs de file comme Fouad Abdelmoumni et Maati Monjib en première ligne de cette action.</p>
<figure id="attachment_209032" aria-describedby="caption-attachment-209032" style="width: 390px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-209032 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/La-Marche-Sindicats-De-Lenseignemen1.jpg" alt="" width="390" height="260" /><figcaption id="caption-attachment-209032" class="wp-caption-text">manifestants adlistes contre les licenciements ou mutations des enseignants inféodés à la Jamaâ</figcaption></figure>
<p>Ce soutien avait sensiblement divisé les rangs de l’extrême gauche. Un militant du Parti Socialiste Unifié (PSU) nous confie qu’il avait particulièrement interpelé les universitaires, cadres ou militants du parti : « <em>les deux tiers des personnes visées par ces licenciements ou ces mutations étaient dans l’enseignement. Tout le monde connait le prosélytisme d’Al Adl Wal Ihssane</em> », poursuit notre témoin, précisant : « <em>nous sommes bien placés pour savoir que c’est dans le secteur de l’éducation qu’elle s’active le plus pour diffuser son idéologie et qu’elle nous a combattu violemment surtout à l’université où nous avons perdu du terrain face à leurs étudiants. On ne peut pas composer avec cela. L&rsquo;Etat a laissé proliférer les islamistes dans l’enseignement</em> », s’indigne l’universitaire aujourd’hui à la retraite.  « <em>Mais si nous voulons rester cohérents, nous ne pouvons pas soutenir les islamistes le jour où il (l’Etat)décide d’agir, même si je trouve certains aspects de la démarche contestables</em> », conclut notre témoin qui préfère garder l&rsquo;anonymat.</p>
<h2><strong>Une alliance contre nature vouée à l’échec</strong></h2>
<p>En l’absence de valeurs communes, le modèle de solidarité circonstancielle adopté par ces alliés les expose à une très grande vulnérabilité. Pour William Lawrence, « toute alliance « contre nature » est vouée à l’échec mais, dans le même temps, faire de la politique est quasi impossible sans alliances. Parfois, ce sont des alliances de convenances éphémères, comme cela a été le cas en Iran avec une rupture immédiatement après la révolution (alliance avec le parti communiste Toudeh par la suite combattu par Khomeiny) ».</p>
<p>Cet épisode des fonctionnaires membres d&rsquo;Al Adl Wal Ihssane fournit de précieuses informations sur le rapprochement entre l’extrême gauche et les obscurantistes de la Jamaâ, d’abord parce qu’il précise le profil des pivots de part et d’autre qui s’activent à la réalisation et à la réussite de cette alliance.</p>
<p>Lors d’une manifestation, organisée devant le parlement à cette occasion, Hassan Bennajeh, membre du secrétariat général du cercle politique de la Jamaâ et Maati Mounjib se tiennent côte à côte. Tentant une justification sur cette proximité, l’historien déclare que « dans le monde arabe, le conflit entre laïcs et islamistes est dévastateur. Il vaut mieux se rencontrer et discuter, y compris des différences de points de vue ». Ce que l’universitaire se garde de dire, c’est quels sont les sujets sur lesquels ils sont en phase, les convergences, les objectifs.</p>
<h2><strong>Les uns se nourrissent des autres</strong></h2>
<p>Le jour de ce sit-in, Annahj Addémocrati organisait une rencontre sur la perception de la formation politique d’extrême gauche par des acteurs extérieurs. Les participants ont pu y applaudir Omar Iharchane, membre du cercle politique pour lequel « aucun changement politique sérieux ne pourrait avoir lieu sans Annahj Addémocrati ». Bien qu’il puisse sembler anodin, ce propos indique le niveau de dépendance d’Al Adl Wal Ihssane vis-à-vis de cet allié d’obédience marxiste, dont le poids sur la scène politique est pourtant insignifiant.</p>
<p>« <em>La jamaâ sait que ses convictions ne rencontrent aucun écho au sein de l’intelligentsia marocaine</em> », analyse Mokhtar Laghzioui. « <em>Elle sait que son idéologie nourrie par des mythes et des croyances farfelues ne parviendront pas à convaincre la tranche sociale cultivée qui interroge la raison et la rationalité des marocains. Ses dirigeants pensent qu’Annahj Addémocrati et ses alliés peuvent aider la Jamaâ à atteindre cette couche de la population</em> », selon le journaliste.</p>
<h2><strong>« L’alliance de l’aveugle avec le paralytique »</strong></h2>
<p>De son côté, l’extrême gauche symbolisée par Annahj Addémocrati « souffre de l’assèchement de ses idées qui ne sont plus audibles par les marocains.  La plupart des conférences organisées par ce mouvement connaissent une affluence très limitée, voire quasi nulle », estime le directeur de la rédaction du quotidien « Ahdath Maghribia ».</p>
<blockquote><p><strong>Pour Marc-Etienne Lavergne, « <em>c&rsquo;est l’alliance de l’aveugle et du paralytique. Cela permet à l’aveugle de marcher et au paralytique de voir. Je ne pense pas que ce mariage aboutira. Il y aura rupture quand chaque camp se dira : « bon j’ai assez gagné, donc je reprends ma liberté ». C’est un phénomène que nous avons déjà constaté en Egypte avec les Frères musulmans</em> ».</strong></p></blockquote>
<p>La Jamaâ mise très gros sur ce rapprochement. Sa capacité à mobiliser s’est considérablement réduite, comme cela a pu être constaté dans les différentes manifestations « pro-Hirak » auxquels elle a pris part. Elle continue de subir l’impact négatif des déclarations de son secrétaire général Mohamed Abaddi sur le califat et les têtes qu’il faudrait « décapiter » pour sa restauration, sans parvenir à les surmonter et enfin, l’émergence de nouvelles générations d’acteurs ont rendu dépassés aussi bien son discours que sa méthode.</p>
<p>« Je pense que le modèle organisationnel adopté par Al Adl wal Ihsane est devenu obsolète face aux méthodes nouvelles qu’ont trouvé les Marocains pour exprimer leurs griefs et s&rsquo;organiser politiquement », constate William Lawrence. « Al Adl wal Ihsanne est conscient de ce contexte changeant et a essayé de s&rsquo;adapter, mais je crois qu&rsquo;à plus long terme son attrait se réduira au fur et à mesure que les repères politiques et culturels et le modèle organisationnel des Marocains évoluera dans de nouvelles directions. »</p>
<h2><strong>Obsolescence programmée</strong></h2>
<p>En attendant cette obsolescence programmée, Il ne fait aucun doute que ce sont les idées de gauche, même les moins extrêmes, qui auraient tout à perdre à vouloir se rapprocher d’un acteur beaucoup trop fidèle à l’héritage doctrinal de son fondateur Abdessslam Yassine pour espérer raisonnablement le voir renoncer à son projet de république islamique « authentique » et le convertir aux valeurs de la démocratie.</p>
<figure id="attachment_209028" aria-describedby="caption-attachment-209028" style="width: 334px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-209028" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/09/nabila1-2.jpg" alt="" width="334" height="238" /><figcaption id="caption-attachment-209028" class="wp-caption-text">Nabila Mounib, SG du PSU</figcaption></figure>
<p>Les forces de gauche, telle que le Parti Socialiste Unifié, se démarquent d’Annahj Addémocrati et jouent la carte de la prudence devant la campagne de séduction de la Jamaâ et les actions destinées à rendre plus belle une épouse qui signe son acte de mariage par nécessité et non par affection. Nabila Mounib, secrétaire général du PSU l’a appris à ses dépens lorsque sa participation à une série de rencontre entre laïcs et islamistes, organisées par la<em> fondation Cordoue</em>, a été rendue publique.</p>
<p>Organisées entre Istanbul et Doha entre 2016 et 2017, ces rencontres se sont déroulées dans la discrétion jusqu’à ce qu’un communiqué d’Al Adl Wal Ihssane livre aux médias un éclairage sur leur objectif. La patronne du Parti Socialiste Unifié se verra reprocher par des membres de sa formation et les médias cette participation pour laquelle elle sera acculée à se justifier, expliquant qu’elle y avait pris part en tant qu’universitaire et non représentante du PSU.</p>
<p>A ses cotés pendant ce cycle de rencontres, des représentants de la Jamaâ, l’actuel chef de Gouvernement issu du Parti de la Justice et du Développement, Saad Dine El Otmani*, Khadija Riyadi de l’AMDH et Maati Monjib qui y réaffirmera tout l’intérêt, pour lui, d’une « entente entre islamistes et laïcs depuis les attentats de 2003 ».</p>
<p>L’historien, qui apparait dans chacune des séquences de ce rapprochement, semble en être devenu la cheville ouvrière la plus engagée depuis 12 ans.</p>
<p><strong>A suivre….</strong></p>
<p><strong>*</strong>Interview avecWilliam Lawrence, professeur en sciences politiques et relations internationales. Ancien diplomate, il est chercheur au sein du Middle East Institute<br />
<strong>* </strong>Les takfiri sont des extrémistes islamistes adeptes d’une idéologie violente<br />
<strong>*</strong>Interview avec Marc-Etienne Lavergne, géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique, directeur de recherche au CNRS<br />
<strong>*</strong>D’après Telquel.ma , 14 décembre 2015).</p>
<p><span style="text-transform: initial;"><strong>*</strong>L&rsquo;institut a été c</span><span style="text-transform: initial;">rée en 1994 avec le « généreux soutien » de (Moulay) Hicham Alaoui , peut-on lire sur la page d’accueil du site de l’institut.</span></p>
<p><strong>*</strong> AtlasInfo.fr a adressé M. à El Otmani une demande d&rsquo;interview à laquelle il n&rsquo;a pas donné suite.</p>
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		<item>
		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[diffamation]]></category>
		<category><![CDATA[Hafsa Boutahar]]></category>
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		<category><![CDATA[SNPM]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Affaire Radi: la diaspora marocaine de France dénonce toute instrumentalisation faite en son nom</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2020 14:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[instrumentalisation]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[OrientXXI]]></category>
		<category><![CDATA[tribune]]></category>
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					<description><![CDATA[La diaspora marocaine établie en France dénonce et met en garde contre toute tentative de son instrumentalisation par les signataires d'une tribune, publiée par le site Orient XXI, pour tenter de "crédibiliser la diffusion d'informations trompeuses sur le Maroc".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué sous le titre « Halte à l&rsquo;instrumentalisation de la diaspora marocaine établie en France », plus de 130 ONG représentatives de la communauté marocaine établie à travers tout l&rsquo;Hexagone se sont élevées « contre l&rsquo;instrumentation de la diaspora au nom de laquelle se sont exprimés, de sorte à induire en erreur l&rsquo;opinion publique, les signataires » de la tribune sur l&rsquo;affaire Omar Radi.</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://atlasinfo.fr/maroc-affaire-omar-radi-la-tribune-de-trop-pour-orient-xxi.html"> <span class="post-title">Affaire Radi: la tribune de trop pour Orient XXI</span></a></p>
<p>Ci-joint le communiqué intégral:</p>
<p><strong>« Halte à l&rsquo;instrumentation de la diaspora marocaine établie en France</strong></p>
<p><strong> </strong><strong>Plus de 130 ONG représentatives de la communauté marocaine établie en France s&rsquo;élèvent contre l&rsquo;instrumentation de la diaspora au nom de laquelle se sont exprimés, de sorte à induire en erreur l&rsquo;opinion publique, les signataires d&rsquo;une tribune rendue publique le 14 août dernier.</strong></p>
<p>Le 14 août 2020, une tribune mise en ligne par la publication en ligne <em>Orient XXI</em> sous le titre « Halte à l’acharnement contre Omar Radi et la répression de la parole publique au Maroc » était rédigée de telle sorte à ce qu’elle laisse penser qu’elle pouvait être représentative de la voix des Marocaines et Marocains résidant en France.</p>
<p>Ce texte dit dénoncer les « ripostes policières répressives et violentes » à l’encontre des journalistes et des militants de droits de l’Homme que le Maroc chercherait avec « acharnement » à « neutraliser » à coups « d’accusations fallacieuses », de « harcèlement » et « d’intimidation ».</p>
<p>En écrivant : « Nous marocains et marocaines résidant en France, ainsi que nombre d’activistes en France et ailleurs, suivons avec inquiétude cette surenchère menée par l’Etat marocain contre la liberté d’expression (…) », les initiateurs de cette tribune prétendent alerter, au nom de la communauté marocaine établie en France, « les instances internationales quant à cette situation » et appellent « toutes les forces vives démocratiques en France et partout dans le monde à exprimer leur soutien à la cause de la liberté d’expression qu’incarne en ce moment le journaliste Omar Radi ».</p>
<p><strong>Nous, associations de marocaines et de marocains établis en France, </strong><strong>représentatives</strong><strong> de milliers de nos concitoyens</strong> :</p>
<p>&#8211; <strong>Nous dénonçons avec force la malhonnêteté des initiateurs de cette démarche qui affirment s’exprimer au nom des Marocains (es) ou Franco-Marocains (es) établis en France. Ils ne disposent ni de la légitimité, ni de l’autorité morale pour le faire.</strong></p>
<p><strong>-Nous condamnons les supercheries qu’ils ont utilisées dans l’objectif d’induire en erreur l’opinion publique sur la représentativité de la liste des signataires de ce texte dans laquelle les personnes, qui peuvent se réclamer du Maroc, sont minoritaires.</strong></p>
<p><strong>-Nous constatons avec surprise la présence importante d’organisations tunisiennes ou dirigées par des Tunisiens dans la liste des signataires de cette tribune. Nous considérons que cette ingérence manifeste dans les affaires intérieures du Maroc qui intéressent uniquement les Marocains et eux seuls, est une ligne de conduite qui questionne sur les objectifs que se sont assignées ainsi ces organisations tunisiennes.</strong></p>
<p><strong>-Nous notons avec étonnement que plusieurs structures créées par les séparatistes du Polisario ou qui les soutiennent ont signé cette tribune. Notre stupéfaction est d’autant plus grande que les dirigeants du Polisario font actuellement l’objet d’une action parlementaire européenne pour détournement de l’aide humanitaire, destinée aux populations des camps de Tindouf, sur la base d’un rapport cinglant de l’OLAF, l’Office Européen de Lutte contre la Fraude. Leur chef, Brahim Ghali, est par ailleurs accusé de crimes contre l’humanité et atteintes aux droits de l’Homme, et appelé à en répondre devant la plus haute juridiction espagnole.</strong></p>
<p><strong>-Nous appelons la communauté marocaine établie en France et partout à travers le monde à dénoncer cette démarche malveillante.</strong></p>
<p><strong>La défense des droits de l’Homme et du libre exercice de la presse sont des causes beaucoup trop précieuses pour accepter qu’elles soient instrumentalisées et que les Marocains du Monde servent de paravent pour tenter, de manière perfide, de crédibiliser la diffusion d’informations trompeuses sur le Maroc. »</strong></p>
<h2><u>Liste des premières associations signataires du communiqué</u> :</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dynamic Maroc</strong> (Paris) ; <strong>Association</strong> <strong>Citoyenne Solidarité</strong> (Evreux) ; <strong>Association</strong> <strong>Maroc, Devoirs et Droits</strong> (Paris) ; <strong>Association des Tribus Marocaines Sahraouies en Europe</strong> (Île-de-France) ; <strong>Association Étoiles Solidaires</strong> (Montpellier) ; <strong>Association Marocaine</strong> <strong>Al-Karama</strong> (Paris) ;  <strong>A</strong><strong>ssociation</strong> <strong>Amitiés Sans Frontières</strong> (Île-de-France) ; <strong>Union des Marocains de la </strong><strong>Corse-du-Sud ; </strong><strong>La Fédération des Associations Marocaines du Monde</strong> (regroupant des Marocains de confession musulmane et juive, Levallois-Perret) ; <strong>Association</strong> <strong>Citoyenneté-Développement-Immigration</strong> (Hauts-de-Seine) ; <strong>Association</strong> <strong>Le Vivre Ensemble</strong> (Avignon) ; <strong>Association</strong> <strong>Al Mohagir</strong> (Meudon) ; Association <strong>Islam-Salam en France</strong> (Neuilly-sur-Seine) ; <strong>Association ASDSSI,</strong> <strong>Action Solidarité et Développement Social d’Idergane</strong> (Rhône-Alpes) ; <strong>Cercles des Amis de la Fondation de la Maison du Maroc</strong> (Paris) ; <strong>Association Internationale l’Ambassadrice</strong> (Neuilly-sur-Seine) ; <strong>Association L&rsquo;écrit-vint</strong> (Val-de-Marne) ; <strong>Fédération des Cadres Marocains</strong> (PACA) ; <strong>Association</strong> <strong>des</strong> <strong>Tribus Marocaines Sahraouies en France</strong> (Bourgogne-Franche-Comté) ; <strong>Association des Femmes Marocaines à </strong><strong>Farébersviller</strong> (Moselle) ; <strong>Association</strong> <strong>Initiative Développement Humain, </strong>AIDH (Île-de-France) ; <strong>Association des Marocains de l’Isère</strong> (Auvergne Rhône-Alpes) <strong>Comité Franco-marocain de Rhône-Alpes ; Observatoire Franco-Marocain de l&rsquo;Immigration</strong> (Hauts-de-France) ; <strong>Association</strong> <strong>Egalité des Femmes Marocaines</strong> (Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur) ; <strong>Association</strong> <strong>Art et Culture du Monde</strong> –ACM (Île-de-France) ; <strong>Association des Marocains de Denain</strong> (Hauts-de-France) ; <strong>Déclic Citoyens</strong> (Île-de-France) ; <strong>Union des Associations Marocaines d&rsquo;Alsace-Lorraine</strong> (<strong>regroupant 40 ONG</strong>) ; <strong>Association</strong> <strong>Ismailia d&rsquo;Europe</strong> (Avignon) ; <strong>Association</strong> <strong>El Wahda</strong> à Miramas (Bouches-du-Rhône) ; <strong>Racines Club Sport et Culture</strong> (Hauts-de-Seine), <strong>Association</strong> <strong>Ouled Noumer pour le Développement Durable</strong> (Nanterre) ; <strong>Fédération des Travailleurs et Commerçants Marocains en France</strong> (Île-de-France) ; <strong>Association</strong> <strong>Culturelle et Culinaire de Martigues</strong>. (Bouches-du-Rhône) ; <strong>Association</strong> <strong>Essaouira France-Maroc</strong> (Rhône-Alpes) ; <strong>Association</strong> <strong>Amame Solidaire et Réforme Franco-Marocaine</strong> (Vitry-sur-Seine) ; <strong>Association</strong> de l&rsquo;<strong>Amitié Franco-Marocaine de Grigny </strong>(Île-de-France) ; <strong>Association</strong> <strong>Cultures du Monde France-Maroc</strong> (Île-de-France) ; <strong>Association</strong> <strong>Collectif Citoyen Carpentrassien (Vaucluse) ; Association</strong> <strong>La Maison du Maroc</strong> (Carpentras) ; <strong>Association </strong>des <strong>Jeunes Marocains</strong> à Istres (PACA) ; <strong>Union des Marocains de Bastia ; Union des Marocains de </strong><strong>Balagne Ile Rousse (Corse) ; </strong><strong>Association des</strong> <strong>Marocains de Vernon </strong>(Normandie) ; Association<strong> Maghreb Culture</strong> à Louviers (Normandie) ; <strong>Association des</strong> <strong>Maghrébins à Mezzavia</strong> (Corse) ; <strong>Association</strong> <strong>Arc en Ciel</strong>  (Val-de-Reuil, Eure) ; <strong>Association des</strong> <strong>Travailleurs et Commerçants Marocains d’Arras</strong> (Hauts-de-France) ; <strong>Association CSCBM, </strong>Centre Sociaux Culturels du Bassin Méditerranéen (Val-de-Reuil, Eure) ; <strong>Union des Marocains de Bravona</strong> (Haute-Corse) ; <strong>Association de</strong> <strong>Coopération et de Relation Internationale</strong> (ACRI) ; <strong>Association Essalam </strong>à Gaillon (Eure) ; <strong>Association</strong> <strong>AMVA </strong>à Pîtres (Eure) ; <strong>Association Culturelle et Sportive</strong>, (Hauts-de-France) <strong>; </strong><strong>Association </strong>des <strong>Transporteurs Routiers France-Maroc</strong> (Montpellier) ; <strong>Association des</strong> <strong>Travailleurs et Commerçants Marocains de Lille-Nord </strong>;<strong> Association</strong> <strong>Culturelle Marocaine </strong><strong>de Normandie</strong> (Rouen) ; Association <strong>Coopération Fraternité</strong> (Seine-Maritime) ; <strong>Association</strong> <strong>Culturelle des Marocains de </strong><strong>Forbach</strong> (Grand-Est) ; <strong>Association Multiculturelle des Marocains de Vimoutiers</strong> (Normandie) ; <strong>Association </strong>des <strong>Marocains de </strong><strong>La Ferté-Macé</strong> (Orne) ; Association des <strong>Marocains d’Alençon et sa région (</strong>Orne) ; <strong>Association</strong> des <strong>Marocains d’Honfleur</strong> (Calvados) ; <strong>Association Culturelle</strong> des <strong>Marocains de Lisieux</strong> (Orne) ; <strong>Association Culturelle</strong> <strong>Al Rahma</strong> (Orne) ; <strong>Union des</strong> <strong>Marocains de Corte</strong> (Haute-Corse) ; <strong>Association Culturelle Marocaine d’</strong><strong>Aléria</strong> (Haute-Corse) ; <strong>Union des Marocains de Ghisonaccia </strong>(Corse)<strong> ; Association</strong> <strong>Sportive et culturelle des Marocains d’Ajaccio ; </strong><strong>Association des</strong> <strong>Marocains de </strong><strong>Saint-Avold</strong> (Lorraine) ; <strong>Association culturelle</strong> des <strong>Marocains de </strong><strong><em>Sartène-Propriano </em></strong><em>(Corse) ; </em><strong>Association</strong> <strong>Lieu de Culture</strong> à Finosello (Ajaccio) ; <strong>Association</strong> <strong>IDT-Bouge</strong> (Maubeuge) ; <strong>Association</strong> <strong>Union </strong>;<strong> France-Maroc</strong> à Mons-en-Barœul (Métropole européenne de Lille) ; <strong>Association Al Fatih</strong> (Loire-Atlantique) ;  <strong>Association internationale</strong> <strong>Coup d’Eclats</strong> (Carpentras) ; Association <strong>Marocaine Culturelle de Porto-Vecchio</strong> (Corse) ; <strong>Association</strong> <strong>Les Enfants et les Amis du Maroc</strong> (Clermont-Ferrand) ; <strong>Association Marocaine</strong> <strong>Tolérance </strong>à Ghisonaccia (Corse) ; <strong>Association</strong> <strong>Entraide et Education</strong> à Aléria (Corse) ; Association <strong>La voie de l&rsquo;Espoir</strong> à Brétigny (Île-de-France) ; <strong>Association Marocaine Culture et Education</strong> à Egly (Île-de-France) ; <strong>Association</strong> <strong>Culturelle des Marocains de la commune d&rsquo;Etampes (Île-de-France) ; Association</strong> des <strong>Retraités Marocains</strong> à Cholet (Maine-et-Loire) ; <strong>Union des Marocains de Cholet </strong>(Maine-et-Loire) ; <strong>ASSOCIATION AFAK EUROPE</strong> (Île-de-France) ; <strong>Association culturelle Ouverture-Rassemblement</strong>,<strong> ACOR </strong> (Loire-Atlantique) ;  <strong>Association Toulouine Euro-Maroc</strong> (Seine-et-Marne) ; <strong>Association culturelle marocaine Mawazine de Roubaix</strong>,  (Hauts-de-France). »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Explosions à Beyrouth: une Marocaine parmi les blessés (ambassade)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 22:44:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Beyrouth]]></category>
		<category><![CDATA[blessés]]></category>
		<category><![CDATA[explosions]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
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					<description><![CDATA[ Une Marocaine a été blessée dans les explosions qui ont secoué mardi Beyrouth, a-t-on appris auprès de l'ambassade du Maroc au Liban.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Deux énormes explosions ont provoqué des scènes de dévastation, fait 73 morts et 3.700 blessés et semé la panique dans la capitale libanaise déclarée ville « sinistrée ».</p>
<p>La femme marocaine, qui travaille pour une Organisation des Nations Unies à Beyrouth, a subi des fractures au niveau du pied, a affirmé l&rsquo;ambassade dans un communiqué, notant qu’elle reçoit les soins dans un établissement de santé.</p>
<p>Juste après l&rsquo;explosion, l&rsquo;ambassade marocaine a affirmé suivre de près la situation des membres de la communauté marocaine résidant dans ce pays.</p>
<p>Pour faciliter la communication, elle a mis à leur disposition des numéros de téléphone pour la contacter aussi bien à l&rsquo;horaire du travail qu’en dehors de cet horaire si nécessaire.</p>
<p>Environ <strong>2.750 tonnes de nitrate d&rsquo;ammonium</strong> étaient stockées dans l&rsquo;entrepôt du port de Beyrouth, provoquant des morts et des dégâts sans précédent dans la capitale libanaise, a dénoncé le Premier ministre Hassan Diab.</p>
<p>« Il est inadmissible qu&rsquo;une cargaison de nitrate d&rsquo;ammonium, estimée à 2.750 tonnes, soit présente depuis six ans dans un entrepôt, sans mesures de précaution », a-t-il déclaré devant le Conseil supérieur de défense qui a tenu une réunion d&rsquo;urgence.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une jeune marocaine a eu la meilleure note de France au baccalauréat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 23:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[baccalauréat]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Ilham El Khallouki]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[meilleure]]></category>
		<category><![CDATA[note]]></category>
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					<description><![CDATA[Une jeune marocaine a réussi la prouesse d'obtenir le baccalauréat en France avec une moyenne supérieure à 20/20.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ilham El Khallouki, a obtenu le baccalauréat dans la filière générale économique et sociale (ES), avec la moyenne de 20,20.</p>
<p>L&rsquo;exploit de cette jeune lycéenne a été relayé par la presse française qui a posté une photo d’elle avec son diplôme accompagnée de sa maman.</p>
<p>Née le 26 mai 2002 à El Menzel dans la province de Sefrou (Maroc), Ilham El Khallouki réside avec sa mère Wafaa Shaddadi dans le quartier la Route de Vivières, dans la commune de Villers-Cotterêts, dans le département de l’Aisne.</p>
<p>Habituée aux bonnes notes, elle avait réussi son brevet en 2017 avec la mention très bien.</p>
<p>Son souhait est de poursuivre ses études en droit en intégrant les classes préparatoires à l’École Normale Supérieure (ENS) de Paris.</p>
<p>En France, les élèves ont la possibilité d&rsquo;obtenir le baccalauréat avec des notes supérieures à 20 en choisissant des options supplémentaires qui sont prises en compte dans leur moyenne générale. Toutefois, cette possibilité ne sera plus de mise pour le bac 2021 soumis à une réforme.</p>
<p>Cette année, le baccalauréat en France s&rsquo;est principalement basé sur le contrôle continu en raison de l&rsquo;épidémie de coronavirus.</p>
<p>Selon le ministère de l&rsquo;Education nationale, le taux de réussite s&rsquo;est élevé à 95,7%.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bank Al-Maghrib prévoit une forte récession de l’économie marocaine</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 17:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc devrait connaître en 2020 sa pire récession depuis 1996, avec une contraction de plus de 5% de son PIB, du fait de la pandémie de Covid-19 mais aussi d&#8217;un faible rendement agricole, a annoncé mardi la Banque centrale du royaume (Bank Al-Maghrib). « Au niveau national, pâtissant de l&#8217;effet conjugué de la sécheresse et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc devrait connaître en 2020 sa pire récession depuis 1996, avec une contraction de plus de 5% de son PIB, du fait de la pandémie de Covid-19 mais aussi d&rsquo;un faible rendement agricole, a annoncé mardi la Banque centrale du royaume (Bank Al-Maghrib).</p>
<p>« Au niveau national, pâtissant de l&rsquo;effet conjugué de la sécheresse et des restrictions pour limiter la propagation du Covid-19, l&rsquo;économie accuserait (&#8230;) une contraction de 5,2% en 2020, la plus forte depuis 1996 », a indiqué Bank al-Maghrib (BAM), au terme de sa réunion trimestrielle.</p>
<p>Même si l&rsquo;institution a dit s&rsquo;attendre à un rebond de 4,2% en 2021, elle a mis en garde contre une « reprise plus lente de l&rsquo;activité ou de la persistance de la faiblesse de la demande étrangère et des perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement. » Dans ce cas, « la récession serait beaucoup plus profonde », a-t-elle relevé.</p>
<p>L&rsquo;an dernier, le Maroc avait enregistré un taux de croissance de 1,5% contre 2,7% en 2018, du fait, déjà, d&rsquo;une mauvaise pluviométrie. L&rsquo;agriculture est le premier secteur contribuant au PIB, devant le tourisme et l&rsquo;industrie.</p>
<p>Face à la pandémie de nouveau coronavirus, le royaume a mis en place dès la mi-mars un confinement des plus stricts. A ce jour, il apparaît relativement épargné, avec moins de 10.000 contaminations et 212 décès pour un population de 35 millions d&rsquo;habitants.</p>
<p>Début juin, les autorités ont toutefois annoncé un déconfinement très progressif, avec le maintien de restrictions dans les grandes villes et la prolongation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire jusqu&rsquo;au 10 juillet.</p>
<p>Sur le marché du travail, la Banque centrale marocaine, s&rsquo;appuyant sur une enquête du Haut commissariat au plan (HCP), a par ailleurs fait état mardi d&rsquo;une destruction de près de « 726.000 postes, soit 20% de la main d&rsquo;oeuvre des entreprises organisées ».</p>
<p>S&rsquo;agissant des comptes publics, la BAM a dit prévoir un déficit budgétaire de 7,6% du PIB en 2020, contre 4,1% l&rsquo;an dernier.</p>
<p>Dans ce contexte économique difficile, elle a annoncé une nouvelle réduction de son principal taux directeur, « de 50 points de base », ce qui le ramène à 1,5%.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Covid-19 : la Guinée-Bissau réceptionne l&#8217;aide médicale marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 15:06:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[aide]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[médicale]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[L'aide médicale marocaine envoyée à la Guinée-Bissau, dans le cadre d'un ensemble d’aides accordées, sur très hautes instructions du roi Mohammed VI, à plusieurs pays africains frères pour les accompagner dans leurs efforts de lutte contre le coronavirus, est arrivée lundi matin à Bissau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les équipements et produits composant l’aide marocaine ont été réceptionnés, à leur arrivée à l’aéroport de Bissau, par la ministre d&rsquo;Etat auprès du président de la République, Haut-Commissaire pour la lutte contre Covid-19, Mme Magda Robalo, en présence notamment du chargé de l’antenne diplomatique du Maroc en Guinée-Bissau, M. Babana El Alaoui Mohamed Salah, ainsi que de dignitaires religieux et représentants de la section locale de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains.</p>
<p>S’inscrivant en droite ligne de la politique africaine du Maroc et de la solidarité agissante du Royaume à l’égard des pays africains, cette Initiative Royale reflète l’intérêt particulier accordé par le Souverain au renforcement de la coopération interafricaine dans le domaine de la lutte et de la protection contre la pandémie de la Covid-19.</p>
<p>L’aide qui vise à accompagner l’effort consenti par la Guinée-Bissau pour faire face à la pandémie du coronavirus, comprend des équipements et produits de protection et de prévention ainsi qu’un lot de médicaments.</p>
<p>Il s’agit notamment d’un important lot de masques de protection, de visières, de charlottes, de blouses, outre du gel hydroalcoolique, ainsi que des lots de chloroquine et de d’Azithromycine.</p>
<p>Cette aide en faveur de la Guinée Bissau s’inscrit dans le cadre d’une importante initiative Royale dont bénéficieront 15 pays africains, appartenant à toutes les sous-régions du continent.</p>
<p>Outre la Guinée-Bissau, l’aide qui vise à fournir du matériel médical préventif, afin d’accompagner les pays africains frères dans leurs efforts de lutte contre la pandémie de la COVID-19, est destinée au Sénégal, au Burkina Faso, au Cameroun, aux Comores, au Congo, à l’Eswatini, à la Guinée, au Malawi, à la Mauritanie, au Niger, à la République Démocratique du Congo, à la Tanzanie, au Tchad et à la Zambie.</p>
<p>Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine.</p>
<p>Cette action de solidarité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative lancée parle souverain, le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains, permettant un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie.</p>
<p>L’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminées vers les pays africains frères, sont fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, et sont conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
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