<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Macron &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/macron/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 20 Mar 2026 01:23:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Macron &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Détroit d&#8217;Ormuz : Emmanuel Macron propose une mission sous l&#8217;égide de l&#8217;ONU</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/international/detroit-dormuz-emmanuel-macron-propose-une-mission-sous-legide-de-lonu/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/international/detroit-dormuz-emmanuel-macron-propose-une-mission-sous-legide-de-lonu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 01:23:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[ormuz]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=284021</guid>

					<description><![CDATA[Le président français Emmanuel Macron a proposé jeudi à Bruxelles la création d’un « cadre onusien » pour sécuriser la navigation dans le détroit d’Ormuz après la fin des hostilités actuelles au Moyen-Orient.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="model-response-message-contentr_d42c25274dd18da1" class="markdown markdown-main-panel stronger enable-updated-hr-color" dir="ltr" aria-live="polite" aria-busy="false">
<p data-path-to-node="1">S&rsquo;exprimant à l&rsquo;issue d&rsquo;un sommet européen, le chef de l&rsquo;État a annoncé avoir entamé une « démarche exploratoire » auprès du secrétaire général de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, ainsi que de partenaires stratégiques comme l&rsquo;Inde. L&rsquo;objectif est de tester l&rsquo;opportunité d&rsquo;une mission internationale sous l&rsquo;égide du Conseil de sécurité pour garantir la libre circulation dans cette artère vitale du commerce mondial, actuellement bloquée par l&rsquo;Iran.</p>
<p data-path-to-node="2">La France se dit prête à assumer la responsabilité d&rsquo;un système d&rsquo;escorte des navires civils, à condition que cette mission ne soit pas une opération de « vive force ». Emmanuel Macron a fermement exclu toute participation française à une ouverture par la force du détroit tant que les bombardements et les opérations de guerre sont en cours dans la région. Cette position marque une distinction nette avec l&rsquo;approche plus offensive prônée par l&rsquo;administration américaine de Donald Trump.</p>
<p data-path-to-node="3">Cette proposition intervient alors que plusieurs nations européennes et le Japon ont manifesté leur intérêt pour une contribution à la sécurité maritime, une fois les tensions apaisées. Le président français espère que ce cadre multilatéral permettra de stabiliser durablement la zone sans entraîner les puissances alliées dans un conflit frontal avec Téhéran.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/international/detroit-dormuz-emmanuel-macron-propose-une-mission-sous-legide-de-lonu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emmanuel Macron: la « responsabilité » de la France « est strictement défensive », le porte-avion Charles de Gaulles en Méditerranée</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-la-responsabilite-de-la-france-est-strictement-defensive/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-la-responsabilite-de-la-france-est-strictement-defensive/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 20:14:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Ali Khamenei]]></category>
		<category><![CDATA[Guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Iran]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[porte-avion Charles de Gaulles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=282952</guid>

					<description><![CDATA[Le président français, Emmanuel Macron, s&#8217;est exprimé pour la première fois devant les Français, mardi 3 mars, au quatrième jour de la guerre contre l&#8217;Iran, affirmant que l&#8217;Iran portait la « responsabilité première » du déclenchement de la guerre tout en évoquant une offensive israélo-américaine « en dehors du droit international ». « La République islamique d&#8217;Iran porte la responsabilité première de cette &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Le président français, Emmanuel Macron, s&rsquo;est exprimé pour la première fois devant les Français, mardi 3 mars, au quatrième jour de la guerre contre l&rsquo;Iran, affirmant que l&rsquo;Iran portait la « responsabilité première » du déclenchement de la guerre tout en évoquant une offensive israélo-américaine « en dehors du droit international ».</h4>
<p>« La République islamique d&rsquo;Iran porte la responsabilité première de cette situation », a déclaré le président français, en pointant son « programme nucléaire dangereux », le soutien à des « groupes terroristes » au Liban, au Yémen et des milices en Irak et « l&rsquo;ordre de tirer sur son propre peuple », en référence à la répression des manifestations du début d&rsquo;année.</p>
<p>Emmanuel Macron a dit ne pas regretter pas l’élimination du Guide suprême, Ali Khamenei. <i>« L</i>’histoire ne pleure jamais les bourreaux de leurs peuples », a-t-il ajouté dans son allocution depuis l&rsquo;Elysée.</p>
<p>Il a également mis en garde Israël contre toute opération terrestre au Liban, qui serait une « escalade dangereuse » et une « erreur stratégique »., a-t-il estimé.</p>
<p>Le chef de l&rsquo;Etat a aussi annoncé que deux « premiers vols » rapatriant des Français du Moyen-Orient arriveraient « dès » mardi soir à Paris.</p>
<p>Près de 400 000 ressortissants français sont présents dans la douzaine de pays concernés par le conflit. Sur le territoire français, l’opération Sentinelle va également être « renforcée » pour faire face à la menace terroriste, et autour des ambassades et représentations diplomatiques françaises dans des zones sensibles.</p>
<p>Si le président français souhaite l’arrêt des frappes « au plus vite » et la reprise des négociations diplomatiques, il a redit que la « responsabilité » de la France « est strictement défensive » et prévient que la situation risque de se dégrader dans les jours à venir.</p>
<p>« Ma responsabilité est d’agir pour protéger notre pays, garantir la sécurité de nos compatriotes », a-t-il indiqué.</p>
<p>Emmanuel Macron a en outre fait savoir qu&rsquo;il a donné l’ordre pour le déploiement de moyens navals et de défense aérienne, notamment l’envoi de la frégate Languedoc à Chypres et le porte-avion Charles de Gaulles en Méditerranée, afin de sécuriser les intérêts français, défendre ceux des alliés de la France et prévenir toute escalade.</p>
<p>il a également évoqué la piste d’une « coalition afin de réunir les moyens, y compris militaires, pour reprendre et sécuriser le trafic » maritime dans les détroits d’Ormuz et de Suez notamment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Adresse aux Français sur la situation en Iran et au Moyen-Orient. <a href="https://t.co/SO2RKAOLEy">pic.twitter.com/SO2RKAOLEy</a></p>
<p>— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) <a href="https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/2028912992507637983?ref_src=twsrc%5Etfw">March 3, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-la-responsabilite-de-la-france-est-strictement-defensive/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La composition du Gouvernement Lecornu II</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-composition-du-gouvernement-lecornu-ii/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-composition-du-gouvernement-lecornu-ii/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Oct 2025 20:07:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[ministres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=277635</guid>

					<description><![CDATA[Le 12 octobre 2025, à Paris, le Premier ministre Sébastien Lecornu s'est rendu à l'Élysée dans l'après-midi pour arrêter avec le président Emmanuel Macron la composition du nouveau gouvernement Lecornu II, annoncé dans la soirée avec des nominations mêlant reconductions et profils techniques.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Reconduit Premier ministre le 10 octobre 2025, Sébastien Lecornu a passé plus de trois heures à l&rsquo;Élysée le 12 octobre pour affiner la liste des ministres, dans sa mission de constituer une équipe « renouvelée et diversifiée » pour faire adopter le budget 2025 avant la fin de l&rsquo;année. L&rsquo;annonce officielle des nominations a été faite à 20h, mettant fin à une semaine de crise politique suite à la démission du gouvernement le 6 octobre. Ce remaniement mêle des reconduits de la majorité macroniste, des technos et des personnalités de divers horizons, toujours sans LFI ni RN.</p>
<div><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Voici la composition du nouveau gouvernement :</span></span></span></div>
<div></div>
<ul>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Intérieur : <strong>Laurent Nuñez</strong>, préfet de police de Paris, ex-secrétaire d’État auprès de Christophe Castaner, ex-directeur général de la Sécurité intérieure ; Ministre délégué : <strong>Marie-Pierre Vedrenne</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de la Justice : <strong>Gérald Darmanin</strong>, reconduit.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Armées : <strong>Catherine Vautrin</strong>, ex-ministre du Travail ; Ministre délégué : <strong>Alice Rufo</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Affaires Étrangères : <strong>Jean-Noël Barrot</strong>, reconduit. Ministres délégués: <strong>Benjamin Haddad</strong>, <strong>Nicolas Forissier</strong>, <strong>Éléonore Caroit</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Économie : <strong>Roland Lescure</strong>, reconduit. Ministres délégués: <strong>Sébastien Martin</strong>, <strong>Anne Le Henanff</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Comptes Publics : <strong>Amélie de Montchalin</strong>, reconduite. Ministre délégué: <strong>David Amiel</strong>.<br />
</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Industrie : <strong>Marc Ferracci</strong>, reconduit.<br />
</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère du Travail et des Solidarités : <strong>Jean-Pierre Farandou</strong>, président de la SNCF.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de la Santé : <strong>Stéphanie Rist</strong>. Ministre déléguée: <strong>Charlotte Parmentier-Lecoq</strong>.<br />
</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Éducation Nationale :<strong> Édouard Geffray</strong>, ex-directeur général de l’enseignement scolaire.<br />
</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : <strong>Philippe Baptiste</strong>, reconduit.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de la Culture : <strong>Rachida Dati</strong>, maire du 7e arrondissement de Paris, reconduite.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Écologie : <strong>Monique Barbut</strong>, ancienne présidente du WWF-France ; Ministres délégués:</span></span></span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274"> <strong>Mathieu Lefèvre</strong>, <strong>Catherine Chabaud</strong></span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Transports : <strong>Philippe Tabarot</strong>, reconduit.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Agriculture : <strong>Annie Genevard</strong>, reconduite.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Outre-mer : <strong>Naïma Moutchou</strong>, vice-présidente de l’Assemblée nationale.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère de l’Aménagement du Territoire : <strong>Françoise Gatel</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Collectivités : <strong>Éric Woerth</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère des Sports : <strong>Marina Ferrari</strong>, reconduite.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère délégué chargé de la Ville : <strong>Vincent Jeanbrun</strong>, député de la 7e circonscription du Val-de-Marne (LR), maire de L’Haÿ-les-Roses.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère délégué chargé des PME : <strong>Serge Papin</strong>.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé des Droits des Femmes : <strong>Aurore Bergé</strong>, reconduite.</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement : <strong>Laurent Panifous</strong>, député de la 2e circonscription de l’Ariège (LIOT).</span></span></span></li>
<li><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1adg3ll r-1x3r274 r-p1pxzi"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1x3r274">Porte-parole du Gouvernement : <strong>Maud Bregeon</strong>.<br />
</span></span></span></li>
</ul>
<div>
<p>Le parti des Républicains annonce que les membres de LR ayant accepté d&rsquo;entrer au gouvernement seront exclus du parti, en l&rsquo;occurence, Rachida Dati, Annie Genevard et Vincent Jeanbrun.<br />
Le Parti Socialiste exclut lui aussi Laurent Panifous, pour avoir accepté une position gouvernementale.</p>
</div>
<p>Sébastien Lecornu a déclaré après l&rsquo;annonce: « <em>Une seule chose compte : l&rsquo;intérêt du pays</em> »</p>
<p>Les réactions ne se sont pas faites attendre:</p>
<ul>
<li>Olivier Faure, premier secrétaire du PS: « <em>No comment..</em>« .</li>
<li>Mathilde Panot, Présidente du groupe LFI à l&rsquo;Assemblée nationale: « <em>Ne déballez pas trop vite vos cartons. La censure arrive !</em>« .</li>
<li>Marine Le Pen: « <em>Comme nous l’affirmons depuis plusieurs jours, le gouvernement sera censuré par le Rassemblement national et nos alliés de l’UDR. Nous déposerons dès demain une motion de censure contre celui-ci</em>« .</li>
</ul>
<p>Plus tard dans la soirée, il a été annoncé que Rachida Dati, candidate à la Mairie de Paris, devra quitter le gouvernement fin février, au lancement des municipales.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-composition-du-gouvernement-lecornu-ii/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>France : Sébastien Lecornu fait le point sur ses consultations de dernière chance</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/sebastien-lecornu-fait-le-point/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/sebastien-lecornu-fait-le-point/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 14:02:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution]]></category>
		<category><![CDATA[lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=277482</guid>

					<description><![CDATA[Ce mercredi 8 octobre, le Premier ministre français démissionnaire, a rendu compte des résultats des dernières consultations avec des forces politiques, lors d'un point de presse. Chargé par le président de la République de trouver des solutions à la crise politique sans précédent, notamment sur le budget 2025.  Sébastien Lecornu a multiplié les rencontres pour éviter une dissolution de l'Assemblée nationale.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Premier ministre démissionnaire Lecornu a indiqué qu&rsquo;il soumettra des propositions au président Emmanuel Macron pour sortir de la crise politique.</p>
<p>Ces pistes font suite à des échanges avec la présidente de l&rsquo;Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, le président du Sénat, Gérard Larcher, et des représentants de groupes politiques (UDI, LIOT, Les Républicains, Place Publique, Modem, Horizons, Renaissance). L&rsquo;enjeu est d&rsquo;avoir un budget avant le 31 décembre 2025, une volonté partagée par les forces consultées pour ne pas provoquer une dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Les débats ont mis en évidence la nécessité de ramener le déficit public entre 4,7 % et 5 % du PIB, un niveau considéré comme crucial pour maintenir la crédibilité financière de la France à l&rsquo;étranger et contenir le poids des taux d&rsquo;intérêt sur l&rsquo;État, les ménages et les entreprises. Les partis politiques se sont montrés attentifs aux répercussions économiques et sociales de l&rsquo;instabilité politique, en particulier sur l&#8217;emploi.</p>
<p>Autre sujet évoqué, la Nouvelle-Calédonie, où des textes majeurs ne peuvent être discutés à l&rsquo;Assemblée nationale et au Sénat en raison de la crise politique. Le contexte international, au Moyen-Orient et en Ukraine, inquiète aussi, avec des interrogations dans plusieurs capitales sur l&rsquo;image de la France. Lecornu a cependant souligné la robustesse de la fonction présidentielle dans la Ve République pour assurer la représentation internationale du pays.</p>
<p>Enfin, Lecornu a annoncé la suspension des indemnités de trois mois pour les ministres éphémères, par souci d&rsquo;exemplarité et de rigueur budgétaire. Il doit recevoir les forces de la gauche républicaine le 8 octobre pour négocier les concessions indispensables à la stabilité politique et au vote du budget.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/sebastien-lecornu-fait-le-point/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emmanuel Macron serait-il en passe de dissoudre l&#8217;Assemblée Nationale?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-serait-il-en-passe-de-dissoudre-lassemblee-nationale/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-serait-il-en-passe-de-dissoudre-lassemblee-nationale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 18:06:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[braun-pivet]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[larcher]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=277451</guid>

					<description><![CDATA[Dans un climat d'instabilité politique et de censures gouvernementales, des signes montrent peu à peu que le Président français s'apprête à dissoudre l'assemblée nationale. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ex-Premier ministre François Bayrou, ayant échoué à obtenir la confiance de l&rsquo;assemblée nationale, a remis sa démission le 8 septembre. Remplacé le lendemain par Sébastien Lecornu, ex-Ministre des Armées, celui-ci démissionne à son tour 26 jours plus tard, le 6 octobre, faisant perpetuer la France dans sa phase d&rsquo;incertitude accrue.</p>
<p>Pour le remplacer, aucun nom n&rsquo;est réellement mentionné et, il est probable qu&rsquo;Emmanuel Macron ait épuisé toutes ses cartes. De toute manière, la gauche comme la droite sont prêtent à censurer tout potentiel nouveau Premier ministre « macroniste ».</p>
<p>La France Insoumise (LFI) dénonce Emmanuel Macron comme « <em>responsable du chaos</em> » pour avoir ignoré la victoire du NFP en 2024 et imposé des gouvernements « <em>illégitimes</em>« . LFI appelle à la démission du chef d&rsquo;État et à la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale. Par ailleurs, elle s&rsquo;engage à censurer tout gouvernement « macroniste ». Le Parti Socialiste (PS) et le Parti Communiste (PCF) se préparent eux-aussi à censurer tout gouvernement de continuité.</p>
<p>De l&rsquo;autre côté, le Rassemblement National (RN) exige également une dissolution « immédiate » et impose un ultimatum à Emmanuel Macron: « <em>Macron doit choisir : dissolution ou démission, et vite !</em>« , déclare Jordan Bardella, Président du RN. Son parti en position de force, celui-ci a naturellement déclaré que le RN « <em>serait prêt à prendre ses responsabilités et à gouverner si les Français lui donnaient une majorité</em>« . Eric Ciotti, Président de l&rsquo;Union des Droites pour la République (UDR), s&rsquo;est également joint au mouvement en critiquant Sébastien Lecornu tout en appelant à « censurer tout jusqu&rsquo;à la dissolution ».</p>
<p>Emmanuel Macron, face à ces menaces de censures systématiques, n&rsquo;aurait donc comme seule solution d&rsquo;invoquer l&rsquo;article 12 de la constitution et dissoudre l&rsquo;assemblée nationale afin d&rsquo;appeler à de nouvelles élections législatives. Le chef de l&rsquo;État ferait donc le pari d&rsquo;espérer que ce nouveau résultat insuffle un vent de légitimité à sa présidence, minée par de cuisantes défaites aux élections européennes et législatives anticipées de 2024.</p>
<p>C&rsquo;est dans cette optique qu&rsquo;il a récemment reçu Yaël Braun-Pivet, Présidente de l&rsquo;Assemblée nationale et Gerard Larcher, Président du Sénat. Officiellement, le chef de l&rsquo;État les a convoqué pour des raisons institutionnelles. Cependant, le timing de ces entrevues alimente les spéculations. Pour rappel, le chef d&rsquo;État est tenu d&rsquo;informer les présidents des deux chambres avant toute dissolution.</p>
<p>Par ailleurs, Le Canard Enchainé rapporte que les préfets auraient déjà reçu la consigne de se tenir prêts à une dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale et à de nouvelles élections législatives les 16 et 23 novembre prochains. Selon le Canard, la consigne a été passée aux préfets dès la fin de la semaine dernière, avant même la démission de Lecornu. Elle a pour objectif de « réactualiser le stock matériel et les procédures » pour un vote anticipé, en cas de dissolution. Les dates (dimanche 16 novembre pour le 1er tour, dimanche 23 pour le 2e) respectent l&rsquo;article L. 162 du Code électoral : 20 à 40 jours après le décret de dissolution. Bien que l&rsquo;instabilité chronique (censures de Barnier en décembre 2024, Bayrou en septembre 2025, Lecornu en octobre) renforce la mesure préventive de ces mesures, le timing, là aussi, alimente les spéculations.</p>
<div>Il semble donc de plus en plus probable que la France fasse face à une dissolution et des élections législatives anticipées, un an après les précédentes. Emmanuel Macron a une grosse décision à prendre, pendant que les partis qui lui sont opposés se frottent les mains, prêts à cohabiter avec leur ennemi.</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-serait-il-en-passe-de-dissoudre-lassemblee-nationale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jordan Bardella appelle à dissoudre l’Assemblée nationale après la démission du Premier Ministre</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/jordan-bardella-appelle-a-dissoudre-lassemblee-nationale-apres-la-demission-du-premier-ministre/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/jordan-bardella-appelle-a-dissoudre-lassemblee-nationale-apres-la-demission-du-premier-ministre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 12:35:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[bardella]]></category>
		<category><![CDATA[démission]]></category>
		<category><![CDATA[dissolution]]></category>
		<category><![CDATA[lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=277410</guid>

					<description><![CDATA[Après la démission surprise de Sébastien Lecornu, Premier ministre français, Jordan Bardella, président du Rassemblement National (RN), a exhorté le président de la République à utiliser l'article 12 de la Constitution pour dissoudre l'Assemblée nationale et organiser de nouvelles élections anticipées, un peu plus d'un an après les dernières élections anticipées.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour Bardella, « il n&rsquo;y aura pas de stabilité retrouvée sans retour aux urnes et sans dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale ». Il a précisé que le RN serait prêt à prendre ses responsabilités et à gouverner si les Français lui donnaient une majorité : « Nous n&rsquo;avons pas d&rsquo;autre choix que de retourner devant les Français ».</p>
<p>Bardella a fustigé l&rsquo;instabilité politique qu&rsquo;il impute au chef de l&rsquo;État français, affirmant qu&rsquo;aucun gouvernement, « aussi macroniste soit-il, n&rsquo;aura de légitimité à gouverner ».</p>
<p>Il a dénoncé une « continuité dans la débâcle » et s&rsquo;est dit « inquiet » de la composition du nouveau gouvernement, encore plus « macroniste » que les précédents.</p>
<p>Pour lui, la seule issue est un retour aux urnes et la dissolution de l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>« Le gouvernement annoncé ce soir, composé des derniers macronistes agrippés au radeau de la Méduse, a décidément tout de la continuité, absolument rien de la rupture que les Français attendent », a dénoncé  dimanche soir le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, sur X.</p>
<p>Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, a aussi fustigé sur le même réseau social des « macronistes qui s&rsquo;accrochent au pouvoir », des « sortants qui ont tout raté et qui reviennent par la fenêtre », des « combinards de LR qui font monter les enchères pour avoir plus de postes ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/jordan-bardella-appelle-a-dissoudre-lassemblee-nationale-apres-la-demission-du-premier-ministre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le président français « prend acte » de la chute du gouvernement Bayrou</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/le-president-francais-prend-acte-de-la-chute-du-gouvernement-bayrou/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/le-president-francais-prend-acte-de-la-chute-du-gouvernement-bayrou/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 17:54:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[chute]]></category>
		<category><![CDATA[François Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=276776</guid>

					<description><![CDATA[Le président français Emmanuel Macron acte lundi la chute du gouvernement de François Bayrou et  nommera un nouveau Premier ministre "dans les tout prochains jours".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="sc-85dea5a0-0 dCDQBf"> </span>Après le vote des députés contre la confiance au gouvernement à l&rsquo;Assemblée nationale, le chef de l&rsquo;Etat « recevra [mardi] le Premier ministre François Bayrou pour accepter la démission de son gouvernement »,  selon un communiqué de l&rsquo;Elysée.</p>
<p>Les députés français ont très largement voté contre la confiance au gouvernement lundi 8 septembre, lors d&rsquo;une session extraordinaire à l&rsquo;Assemblée nationale à Paris.</p>
<p>Le Premier ministre avait choisi de solliciter les parlementaires sur la question du déficit public et de l&rsquo;effort budgétaire à fournir pour le résorber.</p>
<p>Au total, 364 députés ont voté contre la confiance au gouvernement et 194 pour. La décision des députés entraîne la chute du gouvernement.</p>
<p>« Vous avez le pouvoir de renverser le gouvernement », mais pas celui « d&rsquo;effacer le réel », a-t-il lancé aux députés lors de son discours.</p>
<p>Cette épreuve de vérité comme chef du gouvernement, avec l&rsquo;assentiment du président de la République, je l&rsquo;ai voulue », a-t-il énoncé lors de son discours. « Certains d&rsquo;entre vous, les plus nombreux, les plus sensés probablement, ont pensé que c&rsquo;était déraisonnable, que c&rsquo;était un trop grand risque. Or, je pense exactement le contraire », a-t-il ajouté.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/le-president-francais-prend-acte-de-la-chute-du-gouvernement-bayrou/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Mobilités humaines et dynamiques culturelles », thème de la 12e édition du Forum des Droits humains du Festival Gnaoua d’Essaouira</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mobilites-humaines-et-dynamiques-culturelles-theme-de-la-12e-edition-du-forum-des-droits-humains-du-festival-gnaoua-dessaouira/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mobilites-humaines-et-dynamiques-culturelles-theme-de-la-12e-edition-du-forum-des-droits-humains-du-festival-gnaoua-dessaouira/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 17:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA["Mobilités humaines et dynamiques culturelles"]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss El Yazami]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Gnaoua d’Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Forum des Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Neila Tazi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=274332</guid>

					<description><![CDATA[« Mobilités humaines et dynamiques culturelles » est le thème de la 12ème édition du Forum des Droits Humains du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, qui se tiendra, les 20 et 21 juin prochain à Essaouira, avec la participation d&#8217;intellectuels, d&#8217;artistes et de chercheurs venus du monde entier. « Depuis sa création, le Forum s’est imposé comme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Mobilités humaines et dynamiques culturelles » est le thème de la 12ème édition du Forum des Droits Humains du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, qui se tiendra, les 20 et 21 juin prochain à Essaouira, avec la participation d&rsquo;intellectuels, d&rsquo;artistes et de chercheurs venus du monde entier.</strong></p>
<p>« Depuis sa création, le Forum s’est imposé comme un espace de réflexion engagé, au croisement de la pensée critique, de la création artistique et des luttes contemporaines. Dans un monde traversé par les crispations identitaires et le repli sur soi, cette nouvelle édition propose un contre-récit, un regard sensible, ancré et pluriel sur les migrations et leurs résonances culturelles », indiquent les organisateurs dans un communiqué.</p>
<p>Initié en partenariat avec le Conseil de la Communauté marocaine à l’Etranger (CCME), le Forum « incarne l’âme du Festival. Il prolonge, sur le terrain de la pensée, ce que la musique exprime avec force : la circulation des idées, le métissage, la résistance par la culture. À Essaouira, les frontières s’estompent, et les idées circulent comme les rythmes », explique Neila Tazi, productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, citée dans le communiqué.</p>
<p>« Face aux discours de fermeture et de cloisonnement, il est urgent de rappeler que la migration est aussi un acte de courage et de création. Le Forum d’Essaouira rend visibles ces contributions, ces fictions, ces mémoires en mouvement », ajoute, de son côté, Driss El Yazami, président du CCME.</p>
<p>Et de faire savoir que pour cette édition, une constellation de penseurs et d’artistes viendront éclairer les enjeux contemporains liés à la migration.</p>
<p>« Andrea Rea, professeur de sociologie à l’Université libre de Bruxelles, ouvrira le Forum par une leçon inaugurale sur les nouvelles géographies de la mobilité, Pascal Blanchard, historien, analysera les représentations sociales liées à la migration, Fatima Zibouh, politologue, et Dana Diminescu, chercheuse en sociologienumérique, interrogeront les tensions entre imaginaires migratoires et politiques publiques, et Francesco Vacchiano, anthropologue, explorera les subjectivités migrantes et les politiques d’asile », relèvent les organisateurs.</p>
<p>Les voix artistiques seront elles aussi puissamment représentées, poursuit la même source, notant que les cinéastes Faouzi Bensaïdi et Elia Suleiman partageront leur regard sur l’exil comme matière de création, tandis que l’écrivaine Véronique Tadjo, l’artiste Barthélémy Toguo, les historiens Nicolas Bancel et Yvan Gastaut ainsi que le documentariste Kamal Redouani, viendront enrichir le débat.</p>
<p>Des voix littéraires fortes, comme Elgas, Rim Najmi, Taha Adnan et Abdelkader Benali, prolongeront cette cartographie sensible des diasporas à travers récits, poésie et engagement.</p>
<p>« Ici, la migration n’est ni un chiffre ni un concept abstrait : elle dit ce qui relie, ce qui circule, ce qui résiste. Poèmes, chants, images : autant de formes par lesquelles les histoires s’écrivent, malgré les distances et les silences », détaille le communiqué.</p>
<p>Des intervenants de terrain comme Kassie Freeman, spécialiste des politiques éducatives afro-descendantes, viendront ancrer ces réflexions dans des réalités concrètes, questionnant les récits dominants sur les diasporas et déconstruisant les idées reçues, indiquent les organisateurs, soulignant que le Forum interrogera aussi le rôle central de la culture (populaire, savante, performée) dans la transmission des mémoires, la construction d’identités plurielles et la réinvention des solidarités.</p>
<p>« Plus qu’un événement parallèle, le Forum des droits humains constitue l’un des piliers du Festival Gnaoua. Dans un monde fracturé, il crée un espace de pensée où l’écoute, le dialogue et la création deviennent des actes de résistance », font observer les organisateurs.</p>
<p>« Pendant deux jours, Essaouira se transforme en laboratoire citoyen à ciel ouvert. Un lieu où les mobilités et les exils se racontent autrement, où les droits humains se vivent en conscience, en musique et en partage », conclut le communiqué.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mobilites-humaines-et-dynamiques-culturelles-theme-de-la-12e-edition-du-forum-des-droits-humains-du-festival-gnaoua-dessaouira/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avec Paris, Alger joue la surenchère permanente</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/avec-paris-alger-joue-la-surenchere-permanente/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/avec-paris-alger-joue-la-surenchere-permanente/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 09:14:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[surenchère]]></category>
		<category><![CDATA[Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[tensions]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=271895</guid>

					<description><![CDATA[Il est vraiment loin le temps où le président français Emmanuel Macron se jetait dans les bras du président algérien Abdelmadjid Tebboune dans sa quête de réconciliation mémorielle. Comme il  est loin le temps où, après une visite d’Etat de Macron à Alger et à Oran, la moitié du gouvernement d’Elisabeth Borne de l’époque s&#8217;est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<article id="article-body-wrapper" class="default__ArticleBody-sc-10mj2vp-2 NypNt article-body-wrapper">
<h4 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph"><strong>Il est vraiment loin le temps où le président français Emmanuel Macron se jetait dans les bras du président algérien Abdelmadjid Tebboune dans sa quête de réconciliation mémorielle. Comme il  est loin le temps où, après une visite d’Etat de Macron à Alger et à Oran, la moitié du gouvernement d’Elisabeth Borne de l’époque s&rsquo;est transporté en Algérie pour construire une nouvelle feuille de route dans les relations entre les deux pays.</strong></h4>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Aujourd’hui, l’heure est à la rupture, au divorce, aux menaces et aux défis. Jamais sans doute les relations entre Alger et Paris n’ont atteint un tel niveau de tension et une telle impasse depuis plusieurs décennies. Même au pire de la décennie noire, dont la France recevra quelques éclats terroristes dans les années 90, le canal de communication était ouvert et le régalien prenait le dessus.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Aujourd’hui, la séquence est totale différente. L’impression d’un régime algérien décidé à pousser la France dans ses derniers retranchements, de l’acculer à prendre des décisions qu’elle a longtemps présentées comme des armes dissuasives est réelle. Et ce n’est ni un hasard ni une erreur de langage si, réagissant à cette crise, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a évoqué cette intention explicite «<i>d’humilier la France</i>».</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Tout a commencé un 30 juillet, lorsque que le président Macron a adressé une lettre au Roi Mohammed VI, dans laquelle il affirmait la volonté de la France d’apporter son soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Par dépit, Alger avait rappelé son ambassadeur de Paris et créé un vide diplomatique entre les deux pays. Cette crise avait pris une nouvelle dimension quand, à l’occasion de sa visite d’Etat au Maroc, Emmanuel Macron avait concrétisé la reconnaissance française de la marocanité du Sahara.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Mélodrame aigu à Alger lors de l’arrestation arbitraire de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, sous prétexte qu’il avait fait des déclarations rappelant des faits historiques incontestables, à savoir qu’une grande partie de l’ouest algérien appartenait au Royaume du Maroc et que les ciseaux de la France, puissance coloniale, en avaient décidé autrement. Paris tente discrètement de libérer Sansal des prisons algériennes. Échec diplomatique. Pire, Tebboune traite Sansal de la plus vile des manières: «Vous venez (la France, NDLR) aujourd’hui m’envoyer un voleur, à l’identité inconnue, un bâtard, pour me dire que la moitié de l’Algérie appartenait en fait à un autre pays (le Maroc, NDLR)!», vocifère le président algérien. Quand le premier magistrat de la république algérienne parle en des termes aussi vils d’un écrivain, à quelle justice faut-il s’attendre lors de son procès? Emmanuel Macron sort la grosse artillerie sémantique en parlant du «déshonneur» de l’Algérie à garder Sansal en prison et procède à l’arrestation de quelques influenceurs sur les réseaux sociaux, très proches du régime algérien, qui propagent la haine et appellent au meurtre d&rsquo;opposants algériens.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Alger pousse la provocation jusqu’à refuser l’entrée sur son territoire à un influenceur algérien, muni d’un passeport valide, expulsé dans l’urgence absolue par la France pour atteinte à la sûreté de l&rsquo;Etat. Tous les ingrédients de la confrontation politique et du défi sont installés entre les deux pays. La nouveauté française, cette fois-ci, réside dans l’élargissement des cercles du pouvoir français qui appellent à une vraie riposte face aux provocations algériennes. Traditionnellement, les milieux de droite et d’extrême droite sont les plus prompts à froncer les sourcils envers le régime algérien, tandis que les milieux de gauche, par atavisme ou par opportunisme, couvent ce régime de leur protection. Aujourd’hui, à l’exception d’une niche très réduite de l’extrême gauche, l’ensemble du spectre politique français appelle à traiter ces comportements avec la plus grande fermeté.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Au sein du sérail français, la grande conversation tourne autour des mesures à prendre pour former cette riposte dissuasive. Bien entendu, il est question de dénoncer le fameux accord de 1968 qui offre à l’immigration algérienne un statut privilégié. Il est aussi question de réduire drastiquement les visas octroyés aux Algériens en ciblant particulièrement les passeports diplomatiques, qui permettent à une élite politique, économique et militaire de circuler librement entre Alger et Paris. Il est question d’exercer un contrôle drastique des flux financiers privés entre les deux pays, qui permettent à de nombreuses personnalités du régime d’Alger d’acquérir des biens immobiliers en France. Il est question aussi de lancer des investigations sur les biens mal acquis algériens en France, à l’instar des opérations qui avaient visé des dirigeants africains.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Mais la plus grande mesure et sans doute la plus dangereuse pour le pouvoir algérien est la décision française de mobiliser l’ensemble de l’architecture politique européenne (commission, parlement, conseil de l’Europe) pour créer une approche de sanction commune à l’égard du régime d’Alger. Une mission envisageable dans la mesure où les pays européens sont susceptibles de vivre la même logique de chantage et de provocation de la part d’Alger.</p>
<div class="article-body-credits-container"></div>
</article>
<div class="social-sharing-block --align-right">
<div class="social-sharing-button"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/avec-paris-alger-joue-la-surenchere-permanente/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emmanuel Macron nomme François Bayrou Premier ministre</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-nomme-francois-bayrou-premier-ministre/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-nomme-francois-bayrou-premier-ministre/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 11:47:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[François Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=271397</guid>

					<description><![CDATA[Le président français, Emmanuel Macron a nommé, vendredi, le centriste François Bayrou nouveau Premier ministre en succession du chef de l’exécutif démissionnaire Michel Barnier, a annoncé L’Elysée.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Le Président de la République a nommé M. François Bayrou Premier ministre, et l’a chargé de former un Gouvernement », précise un communiqué de l&rsquo;Elysée.</p>
<p>Cette nomination intervient une semaine après la démission du gouvernement Barnier au lendemain du vote par l’Assemblée nationale d’une motion de censure déposée à son encontre par les partis de la gauche et soutenue par l’extrême droite.</p>
<p>Ce mécanisme avait été mis en branle suite au bras de fer qui s’était engagé depuis quelques jours entre le gouvernement et ces partis sur le volet social du budget de 2025, et qui s’était conclu par l’activation du premier ministre de l’article 49.3 de la Constitution qui lui permet de passer outre le vote parlementaire pour adopter des textes à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Pour ses premiers mots en tant que Premier ministre, François Bayrou a estimé que <em>« tout le monde mesure la difficulté de la tâche »</em> qui lui revient. <em>« Je pense aussi qu&rsquo;il existe un chemin à trouver qui réunisse les gens au lieu de les diviser »</em>, a-t-il ajouté. « <em>La réconciliation est nécessaire », </em>a encore lancé François Bayrou, citant Henri IV devant la presse, en quittant les locaux du haut-commissariat au plan à Paris.</p>
<p>Maire de Pau (sud-ouest) depuis 2014 et président du parti centriste Mouvement démocrate (MoDem) qu&rsquo;il a fondé en 2007, François Bayrou a été notamment ministre de l&rsquo;Éducation nationale de 1993 à 1997, puis ministre de la Justice au début du quinquennat Macron en 2017. Il a également été nommé en 2020, haut commissaire au plan.</p>
<p>Agé de 73 ans, M. Bayrou avait été député européen (1999-2002) et trois fois député à l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Initialement prévue <em>« en fin de matinée »</em>, la passation de pouvoir se tient finalement en fin d&rsquo;après-midi. Nommé Premier ministre par Emmanuel Macron à la mi-journée, vendredi 13 décembre, le président du MoDem et allié historique du chef de l&rsquo;Etat doit arriver à Matignon vers 17 heures, où il sera reçu dans la cour par Michel Barnier.</p>
<p>Le nouveau locataire de Matignon trouvera sur son bureau des dossiers urgents. D&rsquo;abord, avancer sur un pacte de non-censure, un travail de concertation avec les partis de gauche à droite, sans le RN ni LFI. Autre priorité : le budget, alors que la France ne l&rsquo;a toujours pas voté pour 2025. Parmi les autres sujets sensibles : les retraites et l&rsquo;immigration.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/emmanuel-macron-nomme-francois-bayrou-premier-ministre/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
