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	<title>logiciel espion Pegasus &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>logiciel espion Pegasus &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Maroc/ France: une réconciliation pavée d&#8217;embûches</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Oct 2023 09:48:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après avoir découvert avec une surprise non feinte l’ampleur des divergences entre la France et le Maroc révélées au grand jour par le dernier séisme dans la région d’Al Haouz, les grands médias français ont commencé un exercice de diagnostic, d’introspection et de thérapie de cette relation entre Rabat et Paris, victime de nombreux démons. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>Après avoir découvert avec une surprise non feinte l’ampleur des divergences entre la France et le Maroc révélées au grand jour par le dernier séisme dans la région d’Al Haouz, les grands médias français ont commencé un exercice de diagnostic, d’introspection et de thérapie de cette relation entre Rabat et Paris, victime de nombreux démons.</h3>
<p>La dernière série d’articles publiés dans Le Monde dans laquelle le journal tente d’analyser les raisons de ce divorce fait partie de cette prise de conscience quelque peu tardive des médias français mainstream sur une crise politique et diplomatique tout sauf anodine. L’importance du journal Le Monde comme canal de diffusion de messages politiques n’est plus à démontrer.</p>
<p>Dans un passé récent, quand la diplomatie française, contre toute logique, refusait d’admettre l’existence de cette crise de l’axe Rabat Paris, ce même journal, Le Monde, épousait cette stratégie du déni en survolant cette crise avec une production épisodique ou il diffusait régulièrement ses postions teintées d’un tropisme algérien et d’une résistante antipathie pour le Royaume du Maroc.</p>
<p>Aujourd’hui, la crise entre la France et le Maroc est devenue une réalité internationale qu’il faut absolument traiter sous peine de courir le risque d’atteindre un point de non retour. Mais cette crise continue d’interpeller surtout quand la relation entre les deux pays subit une forme de chaud et de froid.</p>
<p>Le chaud d’abord est incarnée par cette visite remarquée de M. Abdellatif Loudiyi, ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé de l’administration de la Défense nationale, pour participer au 80e anniversaire de la libération de La Corse en présence du président Emmanuel Macron, ou encore cette visite non moins remarquée et inédite d’une délégation de militaires et de hauts fonctionnaires français à la ville mythique de Laayoune, perle du Sahara marocain.</p>
<p>Le froid ensuite quand la non réception par Le Roi Mohammed VI de l’ambassadeur français Christophe Lecourtier, dans le cadre d’un groupe d’ambassadeurs venus remettre leurs lettres de créance au Palais Royal, avait suscité de nombreux interrogations et interprétations sur les réseaux sociaux. Les uns y voyaient une expression opportune de mauvaise humeur marocaine, les autres l’expliquaient par une simple question de calendrier d’arrivée. La première version a eu plus de succès que la seconde.</p>
<p>Le froid est reflété aussi par cette diligence marocaine hautement médiatisée de contrôle et de vérification d’un bateau en provenance de la France soupçonné de contenir des punaises de lit, cette nouvelle pandémie française qui porte un coup dur à l’image de la France, surtout à l’approche de la date fatidique de la tenue des prochaines jeux olympiques.</p>
<p>Beaucoup a été écrit sur cette froide crise entre Rabat et Paris. De la relation personnelle de mauvaise qualité entre le souverain marocain et le président français, passant par les allégations françaises d’usage du logiciel espion Pegasus contre des cibles françaises, jusqu’à l’amertume de marocains à l’égard des visas utilisés par Paris comme arme de sanction et de chantage. Toutes ces raisons ont sans doute participé comme des éléments du faisceau de cette crise. Mais la seule divergence qui à la fois empêche une réconciliation et est susceptible de changer la donne est la question du Sahara marocain. Si demain Emmanuel Macron annonce que la France reconnaît la souveraineté du Maroc sur son Sahara, toutes ces mini crises ne seront qu’un lointain souvenir.</p>
<p>La grande déception marocaine est d’avoir constaté que la zone grise dans laquelle se complaît la diplomatie française sur cette affaire du Sahara est avant tout une contrainte imposée par le régime algérien. Et sans doute sans le vouloir, Emmanuel Macron donne cette étrange impression que sa position non seulement empêche la solution définitive de ce conflit territorial vieux de plus de cinq décennies mais maintient dans la région fantasme de la création d’un sixième état au Maghreb. Ce qui est pour les marocains le comble de l’inimitié.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L’affaire Pegasus, une supercherie internationale</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 13:51:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis que le Maroc a mis au défi Amnesty international et Forbbiden stories de fournir la moindre preuve matérielle de leurs allégations sur son implication dans l’affaire Pegasus, aucune réponse de ces organisations accusatrices n’a été produite. Les poursuites judiciaires engagées par le Maroc contre Amnesty, Forbidden et les médias complices de cette vaste opération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que le Maroc a mis au défi Amnesty international et Forbbiden stories de fournir la moindre preuve matérielle de leurs allégations sur son implication dans l’affaire Pegasus, aucune réponse de ces organisations accusatrices n’a été produite. Les poursuites judiciaires engagées par le Maroc contre Amnesty, Forbidden et les médias complices de cette vaste opération d&rsquo;enfumage, ont mis à nu la supercherie<em>.</em></p>
<p>La nouveauté dans ce dossier est l’apparition de nombreuses voix notamment des spécialistes de la sécurité et du renseignement numérique qui pointent les contradictions et les défaillances de cette accusation qui fait du Maroc le maître espion mondial qui écoute des centaines de milliers de personnes, y compris les plus improbables en terme d’apport et de qualité de renseignement.</p>
<p>Cette affaire Pegasus, devenue au fil des jours une grande imposture, a péché dès le départ par une faille énorme, surtout quand elle évoque « des cibles potentielles ». Cette désignation a attisé tous les fantasmes et nourri toutes les accusations, et a été instrumentalisée pour semer le trouble et installer la suspicion.</p>
<p>Le cas le plus marquant en ce qui concerne le Maroc est l’accusation lancée contre lui qu’il aurait « potentiellement voulu espionner un des téléphone du président français Emmanuel Macron ». Même si aucune preuve n’a été apportée pour étayer cette accusation, il n’en demeure pas moins qu’au sein de l’opinion internationale reste l’écho de cette allégation que le Royaume a voulu espionner le président d’un pays ami et un allié de taille pour le Maroc. D’ailleurs, c’est cet angle d’attaque sulfureux qui a été utilisé pour donner à cette opération de déstabilisation une ampleur et un semblant de gravité.</p>
<p>Les spécialistes du renseignement numérique, qui ont pointé avec justesse les différentes failles de l’affaire Pegasus à commencer par la manière trouble avec laquelle Amnesty international et Forbidden Stories ont pu avoir accès aux fameux « 50.000 numéros » en question, ont démontré qu’il était possible de se livrer à toutes les manipulations pour faire dire à ces données captées les réalités politiques qu’on veut.</p>
<p>Dans une <a href="https://www.nextinpact.com/article/47816/pegasus-50-000-cibles-potentielles-22#/page/2">enquête d&rsquo;investigation</a> consacrée au volet technique de cette affaire, Jean-Marc Manach, journaliste français de renom, spécialiste d&rsquo;Internet et des questions de surveillance et de vie privée, s&rsquo;étonne que « les deux ONG ont refusé de s’exprimer plus avant sur la provenance de la liste. Elles n’ont pas non plus expliqué pourquoi elles estiment qu’il s’agirait d’une liste de « cibles potentielles », ce qui, par contre, est plus problématique, ne serait-ce que parce que 98% de ces 50 000 n’ont été ni identifiés ni vérifiés. »</p>
<p>Pour Manach, « plusieurs praticiens fin connaisseurs de ces questions, experts des services de renseignement technique que des marchands d’armes de surveillance numérique, abordent cette liste de « 50 000 cibles potentielles » avec pincettes et précautions », notant que cette liste, « dont l&rsquo;origine n&rsquo;a pas été explicitée, mais dont l&rsquo;interprétation qu&rsquo;en font les  membres du consortium semble varier. »</p>
<p>Le temps médiatique n’étant pas le temps judiciaire, il apparaît clairement qu&rsquo; Amnesty international et Forbidden stories ont fait alliance pour un  objectif: faire du Maroc le mouton noir de la communauté internationale. Sans succès.</p>
<p>Dans cette démarche, la fixation et l’amplification du rôle du Maroc dans cette aventure n’a qu’un seul but, ternir son image, dynamiter ses relations, tenter de porter atteinte à ses services de sécurité reconnus à l&rsquo;international pour leur expertise pointue et leur grande efficacité dans le lutte contre le terrorisme. Bref monter un faisceau international de pression pour le faire passer pour un Etat qui viole les conventions et ne respecte pas les alliances. Mais l’avenir dévoilera certainement l’identité des véritables forces instigatrices, celles qui tirent les ficelles derrière cet écran de fumée, ainsi que leur funeste agenda subversif.</p>
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		<title>Jean Castex sur Pegasus: « les investigations n’ont pas abouti »</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2021 17:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[espionnage]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Castex]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel espion Pegasus]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Interrogé ce mardi 20 juillet par le député Alexis Corbière de la France Insoumise sur un supposé espionnage de la France par le Maroc via le logiciel Pegasus, le Premier ministre français, Jean Castex, a répondu que les faits ne sont pas avérés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Nous avons ordonné des investigations sur la matérialité de ces faits. Ces investigations n’ont pas abouti et il ne m’est donc pas possible de m’exprimer à ce stade devant la représentation nationale », a affirmé le Premier ministre devant l&rsquo;Assemblée nationale.</p>
<p>Le gouvernement marocain a exprimé lundi son « grand étonnement de la publication, depuis dimanche 18 juillet, de manière récurrente et coordonnée, par des journaux étrangers réunis sous la bannière d&rsquo;une coalition appelée « Forbidden stories », d&rsquo;informations erronées dans lesquelles leurs auteurs prétendent de façon mensongère que le Maroc a infiltré les téléphones de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères et de responsables d&rsquo;organisations internationales à travers un logiciel informatique ».</p>
<p>Dans un communiqué, le gouvernement a affirme qu&rsquo;il « <strong>rejette et condamne catégoriquement ces allégations mensongères dénuées de tout fondement, à l&rsquo;instar de précédentes allégations semblables d&rsquo;Amnesty international à ce sujet</strong>« .</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes.html"><strong> <span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></strong></a></p>
<p>Il tient à rappeler à l&rsquo;opinion publique nationale et internationale que <strong>« le Maroc est un Etat de droit, qui garantit le caractère secret des communications personnelles par la force de la Constitution</strong> et en vertu des engagements conventionnels du Royaume et des lois et mécanismes judiciaires et non judiciaires garantissant la protection des données à caractère personnel et la cybersécurité à l&rsquo;ensemble des citoyens et des résidents étrangers au Maroc ».</p>
<p>“Conscient des arrière-pensées et des visées derrière la diffusion de ces allégations mensongères et de leur contexte”, le gouvernement marocain “<strong>défie le collectif précité, tout comme il l’avait fait avec Amnesty international, de fournir des preuves réalistes et scientifiques qui peuvent faire l’objet d’une expertise et d’une contre-expertise professionnelles, impartiales et indépendantes sur la véracité de ces allégations</strong>”.</p>
<p>Le gouvernement du Royaume du Maroc se réserve « <strong>le droit de prendre les mesures qu’il juge appropriées face aux allégations mensongères véhiculées par le collectif précité et qui visent à porter atteinte à l’image du pays, à ses acquis dans le domaine des libertés et droits fondamentaux, à son statut et à ses intérêts suprêmes »</strong>, a-t-on conclu.</p>
<p>Selon cette enquête publiée par un consortium de 17 médias internationaux, le logiciel Pegasus, élaboré par l&rsquo;entreprise israélienne NSO Group, aurait permis d&rsquo;espionner les numéros d&rsquo;au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains ou encore 65 chefs d&rsquo;entreprise de différents pays.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><strong><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></strong></a></p>
<p>Selon Radio France, partenaire du consortium, le roi Mohammed VI et son entourage seraient sur la liste des cibles potentielles » du logiciel Pegasus,</p>
<p>Des numéros du président français Emmanuel Macron et de membres du gouvernement figureraient également sur une liste de cibles potentielles,  écrit à son tour le Monde.</p>
<p>Le consortium s&rsquo;appuie sur des suppositions sans apporter aucune preuve matérielle.</p>
<p>Le groupe a de nouveau « nié fermement les fausses accusations portées » dans l&rsquo;enquête, selon lui « bourrée de suppositions erronées et de théories non corroborées », précisant envisager des poursuites en diffamation.</p>
<p><iframe title="Accusations d’espionnage: les investigations n’ont pas abouti, a affirmé Jean Castex" width="1220" height="915" src="https://www.youtube.com/embed/3ugL01rtOSA?start=7&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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