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	<title>liberté &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>liberté &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Tollé en Algérie après la fermeture du quotidien francophone Liberté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 12:45:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
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		<category><![CDATA[tollé]]></category>
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					<description><![CDATA[La fermeture du quotidien francophone algérien Liberté, après près de 30 ans d&#8217;existence, a provoqué une forte indignation en Algérie où des ONG et des journalistes ont qualifié cette décision de « véritable cataclysme médiatique ». Si officiellement, les raisons avancées pour la dissolution de ce quotidien sont d&#8217;ordre économique, les salariés du journal se sont déclarés &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>La fermeture du quotidien francophone algérien Liberté, après près de 30 ans d&rsquo;existence, a provoqué une forte indignation en Algérie où des ONG et des journalistes ont qualifié cette décision de « véritable cataclysme médiatique ».</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Si officiellement, les raisons avancées pour la dissolution de ce quotidien sont d&rsquo;ordre économique, les salariés du journal se sont déclarés convaincus que le journal a été fermé pour des motifs purement politiques.</p>
<p>Ainsi, la convocation d’une assemblée générale mercredi actant la fermeture de Liberté a été perçue par de nombreux observateurs comme une tentative de se rapprocher du pouvoir en se débarrassant d’un média devenu encombrant.</p>
<p>Pour l’éditorialiste de Liberté, il s’agit d’un « véritable cataclysme médiatique que nul n’a vu venir après trente ans de lutte et d’existence ».</p>
<p>« Ceux qui pensent que nous sommes un journal qui dérange et qui mérite sa mort peuvent nous supporter encore une petite semaine. Ils pourront ensuite –dormir- tranquilles. Mais qu’ils sachent que l’Algérie ne peut pas se réjouir d’une telle fin. Parce que la disparition d’un journal est souvent suivie de la naissance d’un démon », met-il en garde.</p>
<p>De son côté, le collectif du journal Liberté, surpris par la décision de son propriétaire, Issad Rebrab, a dénoncé dans un communiqué une « décision injustifiée au regard de l’histoire du média mais aussi de ses ressources financières ».</p>
<p>Il s’est déclaré stupéfait que l’actionnaire majoritaire de la société éditrice du quotidien a pris cette décision inattendue qui intervient au moment où le journal a engagé un train de mesures visant le redressement de la situation économique de l’entreprise.</p>
<p>Pour sa part, « TSA » a exprimé son indignation suite à la disparition de Liberté, lancé en juin1992, et qui illustre les difficultés de la presse en Algérie.</p>
<p>Les médias sont confrontés à une multitude de problèmes qui menacent la survie de plusieurs titres : crise économique, tarissement de la publicité privée, contrôle de l’Etat sur la publicité publique, modèle économique dépassé et les pressions politiques, s’insurge-t-il.</p>
<p>A cela s’ajoutent les poursuites judiciaires à l’encontre de plusieurs journalistes dont certains ont été condamnés et incarcérés, note le média, pour qui ces facteurs affaiblissent considérablement la presse privée et rendent difficile la pratique du journalisme.</p>
<p>Dans ce sens, le vice-président de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme, Said Salhi, a souligné que « Liberté paie aujourd’hui pour sa ligne éditoriale ».</p>
<p>« Quant à nous les militants, dans ces moments difficiles, témoins impuissants de cette énième attaque dans le dos et contre nos acquis, nous sommes tous bouleversés, il ne nous reste que l&rsquo;indignation », déplore-t-il dans un communiqué.</p>
<p>Tout en dénonçant un « pouvoir qui bâillonne la parole et l&rsquo;opinion libres », il a indiqué qu&rsquo;en allié objectif du système dans sa mission de mise à mort des voix discordantes et de la presse libre, Le propriétaire de Liberté a choisi de sortir de l&rsquo;histoire et désormais, il fait partie du passé.</p>
<p>Réagissant à cette décision prise par Rebrab de fermer le quotidien, le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), Mohcine Belabbas, l’a qualifié d’offrande faite au pouvoir pour l’amener à réviser un certain nombre de mesures économiques contraignantes pour son Groupe Cevital.</p>
<p>Tout en exprimant son soutien aux journalistes de Liberté, Belabbas a écrit dans un post Facebook que « la décision d’Issad Rebrab de fermer le Journal Liberté sonne comme une offrande au pouvoir pour l’amener à revenir sur l’interdiction, pourtant économiquement viable, des exportations dont la matière première est importée par le pays ».</p>
<p>Un collectif d’intellectuels, d’universitaires, de chercheurs et d’artistes algériens se sont, pour leur part, dits « inquiets » du sort réservé au journal Liberté et exprimé leur profond attachement au pluralisme médiatique, soulignant qu’ils ne peuvent pas rester insensibles au risque de la disparition d’un titre qui porte la voix plurielle de l’Algérie.</p>
</div>
</div>
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		<title>L&#8217;universitaire Maâti Monjib en liberté provisoire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 16:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Maati Monjib]]></category>
		<category><![CDATA[Prison]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;universitaire Maâti Monjib, qui avait entamé une grève de la faim, va être remis en liberté provisoire après trois mois de détention, a annoncé mardi son avocat. « Le juge d&#8217;instruction a décidé de le remettre en liberté provisoire, les mesures sont en cours » », a déclaré à l&#8217;AFP Me Mohamed Messaoudi. L’arrestation de Maâti Monjib a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;universitaire Maâti Monjib, qui avait entamé une grève de la faim, va être remis en liberté provisoire après trois mois de détention, a annoncé mardi son avocat.</p>
<p>« Le juge d&rsquo;instruction a décidé de le remettre en liberté provisoire, les mesures sont en cours » », a déclaré à l&rsquo;AFP Me Mohamed Messaoudi.</p>
<p>L’arrestation de Maâti Monjib a été décidée sur la base d’une enquête préliminaire réalisée par la Brigade nationale de la police judiciaire, qui a révélé l’existence de mouvements de fonds importants reçus de l’étranger.</p>
<p>Après son arrestation, le 29 décembre 2020, sur ordre du procureur du Roi près de la cour d’appel de Rabat, pour blanchiment d’argent, il a été déféré devant le juge d’instruction près du même tribunal pour approfondissement d’enquête.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Mauritanie: l&#8217;ex-président Aziz remis en liberté, mais sans son passeport</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 11:13:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[ex-président Aziz]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Ould Cheikh El Ghazouani]]></category>
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					<description><![CDATA[L'ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, soupçonné de mauvaise gestion et de détournements, a retrouvé la liberté dans la nuit de dimanche à lundi, sans être inculpé mais avec l'interdiction de quitter Nouakchott, après une semaine d'interrogatoire par la police, a indiqué son avocat.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat, au pouvoir de 2008 à 2019 a été remis en liberté vers 01H30 du matin (GMT et locales), a déclaré à l&rsquo;AFP l&rsquo;avocat, Taghioullah Aïda, qui était à ses côtés.</p>
<p>« Il n&rsquo;a pas été inculpé mais son passeport, qui lui a été pris lors de son arrestation ne lui a pas été rendu », a-t-il ajouté.</p>
<p>« Il a l&rsquo;interdiction de quitter Nouakchott », a également affirmé l&rsquo;avocat, en précisant qu&rsquo;il n&rsquo;y a « pas d&rsquo;autre condition que celle liée à la restriction de déplacement ».</p>
<p>M. Aziz s&rsquo;était rendu le 17 août au siège de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), sur convocation de la police, où il a été interrogé jusqu&rsquo;à sa remise en liberté une semaine plus tard.</p>
<p>M. Aziz doit répondre à de « fortes présomptions de mauvaise gouvernance et de détournements de biens publics », avait indiqué la semaine dernière une source sécuritaire.</p>
<p>Le président Aziz avait pris le pouvoir dans ce pays pauvre d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest de 4,5 millions d&rsquo;habitants par un coup d&rsquo;Etat militaire en 2008, puis remporté la présidentielle en 2009, suivie d&rsquo;une autre en 2014.</p>
<p>L&rsquo;actuel président, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, qui lui a succédé en août 2019, fut son chef de cabinet et ministre de la Défense. M. Aziz a depuis lors été marginalisé par le nouveau pouvoir.</p>
<p>Une commission parlementaire, chargée en janvier de faire la lumière sur plusieurs dossiers pendant ses années à la tête de l&rsquo;Etat, a transmis début août son rapport à la justice mauritanienne.</p>
<p>Le nouveau chef de l&rsquo;Etat a dans la foulée procédé à un remaniement ministériel, écartant quatre ministres, lié à l&rsquo;ancien pouvoir, dont le chef du gouvernement Ismaïl Ould Bedda Ould Cheikh Sidiya, afin de leur « laisser le temps dont ils auront besoin pour prouver leur innocence », selon le secrétaire général de la présidence, Adama Bocar Soko.</p>
<p>Parmi les dossiers étudiés par la commission parlementaire figurent la gestion des revenus pétroliers, la vente de domaines de l&rsquo;État à Nouakchott, la liquidation d&rsquo;une société publique qui assurait l&rsquo;approvisionnement en denrées alimentaires ou encore les activités d&rsquo;une société chinoise de pêche, Pully Hong Dong, selon des sources parlementaires.</p>
<p>L&rsquo;ex-président Aziz avait ignoré début juillet une convocation de la commission parlementaire. Les députés ont ensuite voté fin juillet une loi instituant une Haute cour de justice, compétente pour juger le chef de l&rsquo;Etat et les ministres en cas de « haute trahison ».</p>
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		<title>Affaire Radi: fourberies, bassesses et barbouzeries pour avilir HB, la victime présumée du viol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2020 15:59:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[expression]]></category>
		<category><![CDATA[HB]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[viol]]></category>
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					<description><![CDATA[Suite à la publication de l'interview exclusive de HB, plaignante dans l'affaire pour viol présumé dont est soupçonné le journaliste Omar Radi, AtlasInfo.fr a reçu des centaines de messages essentiellement du Maroc mais également d'Espagne, des Etats-Unis, de France, de Belgique, et d’Allemagne.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons jugé important d’en informer nos lecteurs sachant que dans leur majorité, ces messages expriment un soutien à l’égard de la plaignante, certains proposant même un accompagnement juridique. D’autres s’interrogent sur l’ampleur de cette affaire quand quelques-uns émettent des doutes sur son « timing », compte tenu des charges qui pèsent déjà sur le journaliste, accusé d’avoir touché des fonds de l’étranger en échange d’informations sur le Maroc. Il a été mis en détention le 29 juillet dernier.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206663" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maaninou.jpg" alt="" width="605" height="591" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maaninou.jpg 605w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/maaninou-307x300.jpg 307w" sizes="(max-width: 605px) 100vw, 605px" /></p>
<p>Bien que cette mise au point ait été déjà faite lors de la publication de la version intégrale de cet entretien le 3 août, AtlasInfo.fr tient à préciser à ses lecteurs que c’est devant la cabale dont a fait l’objet HB dans les réseaux sociaux, que nous avons décidé de faire connaitre sa version des faits. Il est important ici de rappeler que la plaignante n’a accepté de nous confier son témoignage qu’après que Omar Radi ait publié un post sur le compte Facebook de son père dans la soirée du 29 juillet, dans lequel il parle de «<span style="text-transform: initial;">relations sexuelles consenties », chose que réfute catégoriquement HB.     </span></p>
<h2><span style="text-transform: initial;"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206664" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/elmoroco.jpg" alt="" width="601" height="417" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/elmoroco.jpg 601w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/elmoroco-432x300.jpg 432w" sizes="(max-width: 601px) 100vw, 601px" /></span><span style="color: #ff6600;"><strong>Des communiqués de soutien sans éléments d&rsquo;enquête</strong></span></h2>
<p>Notre motivation tient aussi du fait que les communiqués de soutien à Omar Radi, dont celui de Human Rights Watch publié le 29 juillet, ne sont basés ni sur des investigations, ni sur des faits précis, encore moins sur des contacts établis avec HB ou ses avocats pour recueillir des informations à même de se forger une vision qui tiennent compte des deux parties. Toutes les règles d’éthique et de déontologie de même que les engagements affichés par ces ONG ont été balayés d’un revers de la main, jetant l’opprobre sur la plaignante ainsi réduite à une « nouvelle accusation fabriquée » entre les mains des sécuritaires pour museler la presse, à en croire le communiqué d&rsquo;Amnesty International Maroc, rendu public le 5 août sur sa page Facebook.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206665" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/varenne.jpg" alt="" width="623" height="417" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/varenne.jpg 623w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/varenne-448x300.jpg 448w" sizes="(max-width: 623px) 100vw, 623px" /></p>
<h2><span style="color: #ff6600;"><strong>Un obscur collectif de féministes pour soutenir Omar Radi</strong></span></h2>
<p>Cet acharnement contre HB s’est aussi exprimé à travers un « collectif indépendant de féministes marocaines », « Hounna Moustaqillat », crée visiblement pour l’occasion le  31 juillet 2020. Il est monté au créneau pour défendre Omar Radi dans un communiqué baptisé « contre l’instrumentalisation des combats féministes ». Cet écrit pour le moins inédit commence par « Nous féministes marocaines… » et poursuit avec : « dénoncer le viol, les violences sexuelles et l’instrumentalisation des corps des femmes passe aussi par le refus de les voir utilisées et instrumentalisées dans les affaires politiques ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206667" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/hounna.jpg" alt="" width="601" height="523" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/hounna.jpg 601w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/hounna-345x300.jpg 345w" sizes="auto, (max-width: 601px) 100vw, 601px" /></p>
<p>Une position qui aurait été tout à fait respectable si la démarche n’était pas…anonyme. Or, jamais les associations et les mouvements féminins marocains n’ont avancé dans l’obscurité au Maroc, tout comme ils se sont, la plupart du temps, interdits de s’exprimer sur des affaires de cette nature ou en cours d’instruction.</p>
<p>Une démarche que l’on ne peut que soupçonner d’être malhonnête et ce d’autant qu’aucune pondération n’y est formulée à l’égard de la victime présumée.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-206686" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/petition-1024x1024.jpg" alt="" width="1024" height="1024" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/petition-1024x1024.jpg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/petition-300x300.jpg 300w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/petition-768x768.jpg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/petition-1536x1536.jpg 1536w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/petition-2048x2048.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<h2><span style="color: #ff6600;"><strong>Des « alliés » appelés à la rescousse</strong></span></h2>
<p>Dans cette cabale, des « alliés » ont été sortis des placards pour tenter d’ôter toute dignité à HB : un Mustapha Adib qui avouait, toute honte bue il y a quelques mois encore, avoir travaillé avec des officines françaises ou un Ali Lmrabet, consumé par l&rsquo;amertume. Allez savoir qui d’autre encore avance dans la lâcheté de l’anonymat pour régler ses comptes avec le régime marocain, démolissant au passage une jeune femme dont le récit mériterait d’être écouté, à défaut d’être considéré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206668" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/betty.jpg" alt="" width="602" height="341" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/betty.jpg 602w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/betty-520x295.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 602px) 100vw, 602px" /></p>
<h2><span style="color: #ff6600;"><strong>Barbouzeries pour démolir la plaignante</strong></span></h2>
<p>Pourtant, cette affaire présente des particularités qui auraient dû imposer de la réserve, voire toute la prudence nécessaire avant d’user de méthodes qui s’apparentent à de la barbouzerie pour insulter la plaignante, celle-là même que tout ce beau monde prétend dénoncer en parlant du makhzen.</p>
<p>HB est une collègue d’Omar Radi. Elle travaille depuis 1 an et demi au sein de la société éditrice du<strong> Desk</strong>. Tous deux ont le même employeur et ont partagé les mêmes combats dans les affaires qui opposent Omar Radi à la justice et cela le journaliste et ses partisans peuvent difficilement le nier.</p>
<p>AltasInfo.fr n’est ni le comité de soutien ni le porte-parole de la jeune femme. Cependant, l’acharnement inédit qui la touche ne peut que nous inciter à faire entendre une voix différente dans cette affaire pour que les lecteurs se forgent leur propre opinion, dans une bataille dans laquelle aucune bassesse n’a été épargnée à HB.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-206666" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/meroi.jpg" alt="" width="629" height="336" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/meroi.jpg 629w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/08/meroi-520x278.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 629px) 100vw, 629px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La liberté d’expression ne peut faire l’objet d&rsquo;aucun « chantage » ni de la part des pouvoirs publics ni de la part de la société civile ou d’une quelconque corporation jouissant d’une notoriété ou d’un auditoire, fusse-t-elle celle des journalistes. Dans une démocratie, ceci n’est pas négociable.</p>
<p>Ce droit à la liberté d’expression ne saurait être revendiqué par les uns au détriment de millions d’autres anonymes. Leur parole est tout aussi importante que celle de ceux qui disposent d’une capacité à influer.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie/ »Hirak »: « dégradation flagrante » de la liberté de la presse (RSF)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/algerie-hirak-degradation-flagrante-de-la-liberte-de-la-presse-rsf/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 22:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Pas moins de sept procès de militants du "Hirak" -mouvement de protestation antirégime sans précédent- étaient prévus ce jeudi dans tout le pays. Des procès de journalistes qui se déroulent aussi dans un climat de "dégradation flagrante de la liberté de la presse" selon RSF.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le journaliste algérien Fodil Boumala, un ex-détenu militant du soulèvement populaire « Hirak », a pu recouvrer jeudi la liberté sous contrôle judiciaire en attendant son prochain procès, dans un climat de « dégradation flagrante de la liberté de la presse » selon RSF.</p>
<p>Le juge du tribunal de Dar El Beida, à Alger, a ordonné la remise en liberté de M. Boumala dans l&rsquo;attente de son procès reporté au 2 juillet, ont indiqué ses défenseurs.</p>
<p>Interpellé dimanche devant son domicile à Alger par des policiers en civil, le journaliste et blogueur avait été placé mercredi sous mandat de dépôt.</p>
<p>Il est accusé d' »incitation à attroupement non armé », « outrage à corps constitué » et « publications pouvant porter atteinte à l&rsquo;intérêt national ».</p>
<p>M. Boumala a déjà été condamné puis relaxé pour « atteinte à l&rsquo;unité nationale ». Mais le parquet a interjeté appel et l&rsquo;appel a été renvoyé au 30 juin.</p>
<p>Par ailleurs, une opposante politique connue, Amira Bouraoui, serait toujours en garde à vue jeudi soir à Alger, plus de 24 heures après son interpellation, selon plusieurs avocats.</p>
<p>Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien, a affirmé n&rsquo;avoir « aucune nouvelle » d&rsquo;elle.</p>
<p>Ex-militante du mouvement Barakat (« Ça suffit! »), elle s&rsquo;était fait connaître sur la scène politique en 2014 en incarnant l&rsquo;opposition à un 4e mandat du président Abdelaziz Bouteflika, aujourd&rsquo;hui déchu.</p>
<p>Deux autres figures de la contestation, le journaliste Khaled Drareni et l&rsquo;activiste Samir Benlarbi, emprisonnés depuis mars dernier, ont été auditionnés « sur le fond » par le juge d&rsquo;instruction du tribunal de Sidi M&rsquo;Hamed à Alger. La procédure s&rsquo;est déroulée au centre pénitentiaire de Kolea, à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, où ils sont incarcérés.</p>
<p><strong>« cesser d&rsquo;instrumentaliser la justice »</strong></p>
<p>M. Drareni est le fondateur du site d&rsquo;information en ligne Casbah Tribune et le correspondant de la chaîne de télévision française TV5Monde et de l&rsquo;ONG Reporters sans frontières (RSF) en Algérie.</p>
<p>Samir Benlarbi est un militant connu du « Hirak ».</p>
<p>Les deux hommes avaient été arrêtés le 7 mars lors d&rsquo;une manifestation à Alger, en compagnie d&rsquo;un troisième activiste, Slimane Hamitouche. Ce dernier sera entendu dimanche par le juge d&rsquo;instruction.</p>
<p>Ils sont poursuivis pour « incitation à attroupement non armé » et « atteinte à l&rsquo;unité nationale ».</p>
<p>Dans un communiqué publié jeudi, l&rsquo;ONG Reporters sans Frontières (RSF) « appelle les autorités à cesser d&rsquo;instrumentaliser la justice pour museler les médias ».</p>
<p>« La multiplication des poursuites contre les journalistes algériens est extrêmement inquiétante et fait état d&rsquo;une dégradation flagrante de la liberté de la presse en Algérie », a accusé Souhaieb Khayati, directeur du bureau Afrique du Nord de RSF.</p>
<p>Quatre journalistes algériens ont fait l&rsquo;objet cette semaine de poursuites judiciaires ou de condamnations à des peines de prison ferme.</p>
<p>Alternant la carotte et le bâton, le régime algérien continue à poursuivre et condamner militants du « Hirak », opposants politiques, journalistes et internautes, malgré la pandémie de Covid-19.</p>
<p>Né en février 2019 d&rsquo;un immense ras-le-bol des Algériens, le « Hirak » a ébranlé le régime jusqu&rsquo;à la suspension de ses marches hebdomadaires en raison de la crise sanitaire.</p>
<p>Mais avec le début du déconfinement, le pouvoir craint une reprise des manifestations à travers le pays.</p>
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