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	<title>Kouachi &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Kouachi &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo à Paris, deux suspects interpellés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 14:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[attaques]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de six ans après l'attentat contre Charlie Hebdo, une attaque à l'arme blanche a fait deux blessés vendredi à Paris près des anciens locaux de l'hebdomadaire satirique et deux suspects ont été interpellés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le parquet antiterroriste a ouvert une enquête sur cette attaque, qui ravive la frayeur dans un quartier marqué par la tuerie de janvier 2015 à Charlie Hebdo. Elle intervient en plein procès des attentats et à un moment où l&rsquo;hebdomadaire satirique est de nouveau la cible de menaces jihadistes.</p>
<p>Un premier bilan de la préfecture de police faisait état de quatre blessés dont deux en « urgence absolue », avant d&rsquo;être revu à la baisse.</p>
<p>« Deux collègues fumaient une cigarette en bas de l&rsquo;immeuble, dans la rue. J&rsquo;ai entendu des hurlements. Je suis allée à la fenêtre et j&rsquo;ai vu un de mes collègues, taché de sang, être poursuivi par un homme avec une machette dans la rue », a témoigné une employée de l&rsquo;Agence Premières Lignes installée dans cette rue.</p>
<p>Cette agence de presse, voisine de Charlie, avait été témoin en janvier 2015 de l&rsquo;attaque menée par les frères jihadistes Kouachi dans la rédaction de l&rsquo;hebdomadaire, qui a depuis déménagé dans un lieu tenu secret.</p>
<p>Un suspect a été interpellé place de la Bastille, non loin des lieux de l&rsquo;attaque, a indiqué la préfecture de police et une deuxième personne est en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire.</p>
<p>Le parquet national antiterroriste a annoncé être saisi de l&rsquo;enquête, ouverte pour « tentative d&rsquo;assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».</p>
<h2>Cellule de crise ouverte</h2>
<p>La brigade antigang a été mobilisée et le laboratoire central de la préfecture se rend sur place, a encore dit la préfecture de police, invitant à « éviter le secteur ». Une cellule de crise a été ouverte au ministère de l&rsquo;Intérieur tandis que le ministre de l&rsquo;intérieur Gérald Darmanin et le Premier ministre Jean Castex se rendaient sur les lieux de l&rsquo;attaque.</p>
<p>Cinq écoles abritant des milliers d&rsquo;élèves ont également été confinées dans le périmètre, a indiqué à l&rsquo;AFP le rectorat de Paris.</p>
<p>La rue Nicolas Appert, où se trouvait autrefois le magazine satirique, est bloquée, avec une dizaine de policiers en armes déployés sur place, a constaté une journaliste de l&rsquo;AFP.</p>
<p>« Vers midi, on est allé faire une pause déjeuner au restaurant. En arrivant, la patronne s&rsquo;est mise à crier +partez, partez+, il y a un attentat&#8230; On est parti en courant s&rsquo;enfermer et rester à l&rsquo;intérieur de notre boutique avec quatre clients », a raconté à l&rsquo;AFP Hassani Erwan, 23 ans, un coiffeur installé à proximité.</p>
<p>« Extrêmement choquée par l&rsquo;attaque meurtrière à proximité des anciens locaux de #CharlieHebdo, dans un arrondissement de Paris qui a déjà payé un lourd tribut à la violence terroriste », a réagi sur Twitter la présidente de la région parisienne Valérie Pécresse.</p>
<h2>Nouvelles menaces</h2>
<p>Cette attaque survient alors que la rédaction de Charlie Hebdo fait l&rsquo;objet de nouvelles menaces depuis que l&rsquo;hebdomadaire a republié des caricatures de Mahomet le 2 septembre, pour l&rsquo;ouverture du procès, prévu jusqu&rsquo;au 10 novembre, des attentats de janvier 2015.</p>
<p>Après une courte suspension du procès, l&rsquo;audience a repris sans aucune mention par la cour d&rsquo;assises spéciale de Paris de cette attaque.</p>
<p>En début de semaine, la directrice des ressources humaines de Charlie Hebdo, Marika Bret, avait été exfiltrée de son domicile en raison de menaces jugées sérieuses.</p>
<p>À la suite de ces menaces, le ministre de l&rsquo;Intérieur Gérald Darmanin avait demandé à ce « qu&rsquo;on puisse réévaluer les menaces qui pèsent sur les journalistes et les collaborateurs de Charlie Hebdo ».</p>
<p>Une centaine de médias, journaux, magazines, chaînes de télévision et radios, ont publié en réaction mercredi une lettre ouverte appelant les Français à se mobiliser en faveur de la liberté d&rsquo;expression.</p>
<p>Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi avaient attaqué la rédaction de Charlie Hebdo à l&rsquo;arme de guerre, y assassinant 12 personnes, dont les dessinateurs historiques Cabu et Wolinski, avant de prendre la fuite.</p>
<p>Leur périple meurtrier avait pris fin dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële, en grande banlieue parisienne, où ils s&rsquo;étaient retranchés avant d&rsquo;être tués dans un assaut du GIGN, le groupe d&rsquo;intervention de la gendarmerie française.</p>
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		<title>Cinq ans après « Charlie », le procès des attentats de janvier 2015 s&#8217;est ouvert à Paris</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2020 09:05:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[attentats]]></category>
		<category><![CDATA[Charlie Hebdo]]></category>
		<category><![CDATA[Kouachi]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
		<category><![CDATA[terroristes]]></category>
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					<description><![CDATA[ Les attaques de janvier 2015 avaient semé effroi et consternation en France et à l'étranger: attendu depuis cinq ans, le procès des attentats jihadistes contre Charlie Hebdo, des policiers et l'Hyper Cacher s'est ouvert mercredi matin à Paris sous très haute surveillance.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Peu après 10H00, le président de la cour d&rsquo;assises spéciale a annoncé l&rsquo;audience ouverte, en présence de 11 des 14 accusés. Dix sont répartis dans deux box, étroitement encadrés par des policiers encagoulés, un dispositif de sécurité colossal ayant été mis en place. Le 11e comparait libre sous contrôle judiciaire.</p>
<p>Dans la salle, quelques survivants de l&rsquo;attaque à Charlie Hebdo et des proches des victimes sont venus, dont Patrick Pelloux, qui a longuement étreint d&rsquo;autres personnes.</p>
<p>Pour marquer l&rsquo;ouverture du procès, Charlie Hebdo a remis en une les caricatures de Mahomet qui en avaient fait une cible des jihadistes. « Au fond l&rsquo;esprit de Charlie c&rsquo;est ça c&rsquo;est refuser de renoncer à nos libertés, de renoncer aux rires, de renoncer y compris au blasphème », a déclaré l&rsquo;avocat du journal, Me Richard Malka. « N&rsquo;ayons pas peur, ni du terrorisme, ni de la liberté », a-t-il lancé avant l&rsquo;ouverture du procès.</p>
<p>La guerre portée sur le sol français, la liberté d&rsquo;expression, des caricaturistes et intellectuels pris pour cible, des citoyens assassinés en raison de leur religion&#8230; Durant deux mois et demi, 150 témoins et experts vont se succéder devant la cour d&rsquo;assises spéciale, chargée de juger ces attentats.</p>
<p>Quatorze personnes sont poursuivies, soupçonnées à des degrés divers de soutien logistique aux frères Saïd et Chérif Kouachi et à Amédy Coulibaly, auteurs des tueries qui ont fait 17 morts, entre le 7 et le 9 janvier 2015.</p>
<p>Le procès, initialement prévu avant l&rsquo;été, avait été reporté en raison de la crise sanitaire. Il sera intégralement filmé pour les archives historiques de la justice, une première en matière de terrorisme.</p>
<p>Signe de la démarche cathartique de ce procès: les premières semaines d&rsquo;audience seront consacrées aux témoignages des 200 parties civiles. Le déroulement de l&rsquo;enquête et l&rsquo;interrogatoire des accusés ne seront abordés que dans un second temps.</p>
<p>« Nous voulons remplir cette salle d&rsquo;audience de ce qu&rsquo;ont vécu nos clients » a déclaré Me Patrick Klugman, qui défend des victimes de l&rsquo;Hyper Cacher, devant la salle d&rsquo;audience.</p>
<p>En visite à Beyrouth, le président Emmanuel Macron a défendu mardi soir « la liberté de blasphémer » en France, « attachée à la liberté de conscience ». « Demain, nous aurons tous une pensée pour les femmes et les hommes lâchement abattus » en janvier 2015, a-t-il ajouté.</p>
<p><strong>Les Kouachi et Coulibaly</strong></p>
<p>Le 7 janvier 2015, les frères Kouachi avaient attaqué la rédaction de Charlie Hebdo à l&rsquo;arme de guerre, assassinant 12 personnes, dont les dessinateurs historiques Cabu et Wolinski, avant de prendre la fuite.</p>
<p>Le lendemain, Amédy Coulibaly &#8212; qui avait côtoyé Chérif Kouachi en prison &#8212; tuait une policière municipale à Montrouge, près de Paris. Un jour plus tard, il exécutait quatre hommes, tous juifs, lors de la prise d&rsquo;otages du magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris.</p>
<p>Ce périple meurtrier avait pris fin avec la mort des trois jihadistes lors d&rsquo;un double assaut policier, mené quasi simultanément à l&rsquo;Hyper Cacher et dans une imprimerie de Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) où les tueurs de Charlie Hebdo s&rsquo;étaient retranchés.</p>
<p>Ces attaques avaient suscité une vague d&rsquo;indignation dans le monde entier. Quelques jours plus tard, le 11 janvier, une manifestation d&rsquo;ampleur historique avait rassemblé 1,5 million de personnes dans les rues de Paris, emmenée par des dizaines de chefs d&rsquo;Etat et de gouvernements de toute la planète.</p>
<p>Quel rôle ont joué les 14 accusés ? Que savaient-ils des attaques? Jusqu&rsquo;au 10 novembre, la cour d&rsquo;assises va s&rsquo;efforcer de discerner le degré de responsabilité de chacun dans la préparation des attentats.</p>
<p>Trois d&rsquo;entre eux manqueront cependant à l&rsquo;appel et seront jugés par défaut: Hayat Boumeddiene, compagne de Coulibaly et figure du jihadisme féminin, et les frères Belhoucine, tous trois partis quelques jours avant les attaques pour la zone irako-syrienne.</p>
<p>La mort des frères Belhoucine, évoquée par diverses sources, n&rsquo;a jamais été officiellement confirmée. Hayat Boumeddiene, un temps donnée morte, est pour sa part soupçonnée d&rsquo;être en cavale en Syrie.</p>
<p><strong>« complicité » de crimes terroristes</strong></p>
<p>Sur le plan pénal, les juges antiterroristes ont retenu les charges les plus lourdes &#8212; la « complicité » de crimes terroristes passible de la réclusion à perpétuité &#8212; contre l&rsquo;aîné des frères Belhoucine, Mohamed, et contre Ali Riza Polat, qui sera lui dans le box des accusés.</p>
<p>Ce proche d&rsquo;Amédy Coulibaly est soupçonné d&rsquo;avoir eu un rôle central dans les préparatifs des attentats, en particulier la fourniture de l&rsquo;arsenal utilisé par le trio terroriste, ce dont il se défend.</p>
<p>Son avocate, Me Isabelle Coutant-Peyre, a fustigé l&rsquo;attitude de l&rsquo;accusation envers son client, privé selon elle « d&rsquo;un principe qui vaut pour tout le monde, la présomption d&rsquo;innocence ».</p>
<p>Les autres accusés sont essentiellement jugés pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » et encourent vingt ans de réclusion. Celui qui comparaît libre sous contrôle judiciaire pour « association de malfaiteurs » simple, un délit puni de dix ans de prison.</p>
<p>L&rsquo;absence des frères Kouachi et Amédy Coulibaly est une « source de frustration », a reconnu le procureur national antiterroriste, tout en « récusant l&rsquo;idée » que les 14 accusés soient « de petites mains, des gens sans intérêts ».</p>
<p>Au total, la vague d&rsquo;attentats perpétrés en France depuis janvier 2015 a fait 258 morts, la menace terroriste restant à un niveau « extrêmement élevé » cinq ans après les faits, selon l&rsquo;Intérieur.</p>
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